lundi 28 novembre 2016

La Cabale/système panique et accélère désespérément sa dictature électronique


jeudi 24 novembre 2016

Les grands électeurs de l'Arizona sont priés de voter contre Trump

Le 19 décembre, le vote des grands électeurs dans chaque État américain définira qui seront les prochains président et vice-président des États-Unis. Dans l'Arizona, les grands électeurs se plaignent de recevoir des milliers de messages qui les harcèlent de la demande de voter pour Hillary Clinton

Dans un mois, le vote final des grands électeurs aux États-Unis clôturera la saga Trump-Clinton. Pour gagner, un candidat doit obtenir la majorité des grands électeurs, soit 270. Il semblerait que ceux de l'Arizona soient harcelés de coups de téléphone et de messages en provenance d'autres États américains, dans lesquels on leur demande d'aller contre le vote du 8 novembre et de voter pour Clinton, explique Fox News.

Comme le confie Robert Graham, chef des républicains en Arizona et grand électeur, ces messages sont « remplis de haine ».
« Ils veulent me diaboliser, ils me traitent d'homophobe, d'isolationniste, de misogyne et d'antisémite, ce qui est intéressant puisque je suis juif », explique M. Graham.
Dans chaque État, le vote populaire du 8 novembre se traduit en grands électeurs, dont le nombre varie en fonction de la population de chacun d'eux. Le candidat qui arrive en tête dans un État y rafle tous les grands électeurs, sauf dans le Maine et le Nebraska, où le système est proportionnel.
Arizona's presidential electors being harassed, urged not to cast vote for Trump https://t.co/3YnS3sjuga pic.twitter.com/EvQAQbO3i2

— Fox News Politics (@foxnewspolitics) 18 ноября 2016 г.

Depuis l'élection démocratique de Donald Trump le 8 novembre, ses opposants cherchent des moyens d'écourter sa présidence, voire même ne pas la débuter et les particularités du système électoral indirect aux États-Unis pourraient bien les servir.

Ainsi une autre grande-électrice en Arizona, Sharon Giese, a avoué avoir reçu plus de 8 000 messages et que désormais elle ne répondait plus au téléphone. « Hillary mène une superbe campagne électorale », ajoute-t-elle.

Il y a encore quelque jours, le nombre de grands électeurs par candidat était de 232 pour Hillary Clinton et de 290 pour Donald Trump. Le 19 décembre, il faudra 270 voix pour être définitivement le nouveau président américain.
 
Source: Sott.net   

mardi 22 novembre 2016

Quand l’ensemble de la presse en panique se ligue dans le mensonge pour diffamer le ministre choisi par Trump

Jeff Sessions, sénateur de l’Alabama, nommé ministre de la Justice par Donald Trump, est accusé par les médias français de racisme.

Voici à quel point vos journalistes français vous mentent :
  • Quand il était sénateur, Jeff Sessions a voté en faveur de l’extension de 30 ans la loi sur les droits civiques égaux pour les noirs,
  • Alors qu’il était procureur général d’Alabama, il a intenté de nombreux procès en déségrégation,
  • Sessions a voté la confirmation du ministre de la Justice d’Obama, Eric Holder – qui est noir,
  • Sessions a dénoncé et fait campagne contre le gouverneur démocrate ségrégationniste George Wallace, qui s’était physiquement tenu à l’entrée d’une université pour en interdire l’entrée à des noirs, et contre lequel Kennedy a menacé d’envoyer l’armée pour le contraindre à accepter l’intégration raciale,
  • Il a honoré pendant 20 ans l’icône noire des droits civiques Rosa Parks,
  • Alors qu’il était procureur général, il a traduit en justice le leader du KKK,
  • En 1999, Sessions a fait campagne pour que Rosa Parks reçoive la médaille d’or du Congrès d’Alabama, lors d’un appel passionné devant les législateurs d’Alabama au respect de l’égalité des droits des noirs et des blancs devant la loi.
  • En 2000, il faisait voter un budget de 1 million de dollars pour la bibliothèque et le musée Rosa Parks.
  • En 2005, au décès de Parks, Jeff Sessions lui rend un profond hommage devant le Sénat, déclarant que « l’histoire se souviendra de Rosa Parks pour avoir secoué les consciences de l’Amérique et changé le cours de notre nation pour le bien. »
  • En 2012, il déposait une résolution devant les sénateurs pour célébrer le 100e anniversaire de la naissance de Rosa Parks.
Frédéric Autran dans Libération, Le Point, Anne Renaut dans TVA nouvelles, Sud Ouest, Belga et LeVif.be, Christophe Guirard sur RTL et Gilles Paris dans Le Monde, ont été parmi ceux qui véhiculent le mensonge dans le but de diffamer Jeff Sessions et le faire passer pour un monstre raciste.
Pourquoi ces mensonges concernant le nouveau ministre de la Justice ? Parce qu’il est probablement le plus grand opposant à l’amnistie des immigrants illégaux, et que les journalistes progressistes n’acceptent pas que l’on puisse désirer autre chose qu’un monde sans frontières — ou alors on est raciste.
Ainsi, les journalistes se préparent à dire que c’est parce qu’il est raciste qu’il prendra des mesures contre les illégaux – pas parce qu’il est pour le respect de la loi. Habituelle façon des médias d’endormir les gens.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

mercredi 16 novembre 2016

Hillary Clinton a-t-elle vraiment dit son dernier mot ?

 

Y aurait-il anguille sous roche ?

Comment comprendre qu’après une campagne électorale où les coups bas ont été, de part et d’autre, des plus virulents qu’Hillary Clinton adopte un ton aussi élevé et noble en reconnaissant respectueusement la victoire de Donald Trump tout  en assumant avec dignité sa douloureuse défaite ? Cette affabilité s’est également retrouvée dans les propos de Barack Obama qui a félicité courtoisement Donald Tromp pour sa victoire et qui l’a assuré de la pleine collaboration des services à la Maison-Blanche pour assurer une transition harmonieuse et sans heurt.  C’est comme si c’était trop d’amabilité à l’endroit de celui contre qui tout a été dit pour en faire un être abject.
 
L’idée du présent article m’est venue de la lecture de cet autre article qui soulève la question que tout n’est peut-être pas fini pour Hillary Clinton. Nous savons que le système électoral  étasunien a ses particularités avec ces grands électeurs dont le pouvoir est d’élire formellement le nouveau président des États-Unis.  Ce n’est donc pas la majorité des votes populaires obtenus qui décident de la victoire de l’un ou l’autre des candidats.
 
« Conformément à la Constitution américaine, les grands électeurs du collège électoral sont des personnes physiques votant le 19 décembre pour le futur président des États-Unis dans les capitales de leurs États respectifs. »
 
Bien que Donald Trump dispose déjà de 279 voix sur les 270 nécessaires, certains peuvent décider de s’abstenir, pour des raisons qui leur sont personnelles.  Dans le cas présent,  Il faudrait donc qu’au moins 10 grands électeurs s’abstiennent ou changent leur vote.
 
D’ici le 19 décembre, il y a cinq semaines où tout peut se produire. Déjà, nous savons qu’Hillary Clinton a reçu la majorité des votes citoyens. Un aspect très démocratique, en cas de crise, qui pourrait être pris en considération par les grands électeurs.
 
Supposons un seul instant que d’ici le 19 décembre, se produise un incident fatal pour Donald Tromp, le rendant inapte pour assumer la présidence des États-Unis. À ce moment,  les grands électeurs seraient placés devant le choix d’un vice-président, non élu par le vote des citoyens, et Hillary Clinton, la candidate, ayant obtenu le plus de voix lors du scrutin universel. Il suffirait de convaincre par des moyens très gratifiants le nombre d’électeurs nécessaires pour qu’Hillary Clinton reprenne le devant de la scène et soit ovationnée pour son courage et sa persévérance à servir le peuple de ce grand pays.
 
Il faut se rappeler que dans son intervention devant tous ses partisans  elle a insisté pour dire qu’il ne fallait surtout pas baisser les bras.
 
Tout serait encore possible si…
Oscar Fortin
Le 10 novembre 2016

La victoire de Donald Trump par Alexander Douguine



Par Alexandre Douguine – Le 10 novembre 2016 – Source Katehon

Ces jours-ci, il n’est guère possible d’aborder autre chose que l’étonnante victoire de Donald Trump et la défaite écrasante de la protégée du globalisme, Hillary Clinton, aux élections américaines. Cet événement est si important pour l’ordre mondial, qu’il peut être analysé de différents côtés. Tout est si saturé de significations différentes, que vous ne savez pas par quoi commencer…

L’ascension de Trump marque d’abord et avant tout la fin décisive du monde unipolaire. Trump a directement rejeté l’hégémonie américaine sous sa forme douce, celle que le Council On Foreign Relations (CFR) promeut, et sous sa forme dure, comme le demandent les néoconservateurs. Lors de ces élections, les deux principaux think tanks américains se sont ralliés à la candidature de Clinton et se sont effondrés.

Cela signifie que le monde unipolaire est liquidé, non seulement sous la pression d’autres pays, mais de l’intérieur de l’Amérique elle-même. Les peuples et les États du monde peuvent enfin respirer profondément. L’expansion du mondialisme a été stoppée au centre même de la mondialisation. Le nouveau monde multipolaire signifie que les États-Unis deviendront désormais l’un des pôles de l’ordre mondial, puissant et important, mais pas le seul, et surtout sans aucune prétention à être exceptionnel.

Poutine, à l’avant-garde de la lutte pour la multipolarité, a mené à cela. Le 8 novembre 2016 a été une victoire très importante pour la Russie et pour lui personnellement. Il n’y a pas d’alternative à l’ordre multipolaire, et maintenant nous pouvons enfin créer l’architecture de ce nouvel ordre mondial – non par la guerre, mais par la paix. Trump a apporté cela avec lui.
 
La victoire de Trump montre qu’il y a deux Amériques aujourd’hui, ou plutôt, deux versions des États-Unis : l’Amérique de Clinton et l’Amérique de Trump. L’Amérique de Trump est traditionnelle et conservatrice, saine et digne de respect. Cette Amérique a dit un non retentissant au mondialisme et à l’expansion de l’idéologie libérale.
 
C’est la véritable Amérique, l’Amérique du réalisme, qui a choisi son président et qui n’a pas succombé à la propagande des médias libéraux mondialistes. Cela signifie plus que simplement une faillite complète pour presque tous les grands réseaux et grandes sociétés d’information, à part le Los Angeles Times qui, contre tous les autres, a prédit avec confiance la victoire de Trump.
 
Cela signifie l’émergence d’une nouvelle sphère d’information, dont le symbole est Infowars d’Alex Jones, qui est devenu la source la plus puissante de l’information véritable aux États-Unis et dont le public a rapidement augmenté à 20 millions en quelques jours, en contournant les canaux d’information à gros budget. Ce n’est pas seulement le pouvoir de la croyance, c’est le pouvoir de la vérité.

En insistant sur le fait que la vérité importe, Alex Jones exprime la position de l’Amérique réelle, celle de l’Amérique qui a reconnu son représentant parfait dans Trump. Plus de la moitié de la population américaine croit seulement en elle-même, et non pas à la propagande globaliste libérale mensongère des élites transnationales. C’est une excellente nouvelle. Le dialogue peut avoir lieu avec ce genre d’Amérique. Une autre Amérique est sortie de l’ombre, dont les sources d’information symboliques sont maintenant The Los Angeles Times et la télévision Internet d’Infowars.

Alex Jones l’affirme clairement : la victoire de Trump est le début d’une révolution américaine. Les gens renversent l’élite transnationale. C’est l’aube d’une lutte de libération nationale. Les réseaux du gouvernement mondial ont relâché leur emprise sur la gorge américaine et dorénavant, l’Amérique sera dans la même position que tous les autres États engagés dans la même lutte des peuples, des cultures et des traditions, contre la secte libérale maniaque des globalistes. Aujourd’hui, nous sommes tous solidaires du peuple américain.

Après ces élections, nous devrions abandonner l’anti-américanisme simpliste, ce qui était tout à fait approprié lorsque les États-Unis étaient gouvernés par les globalistes, mais est maintenant déplacé. Si l’Amérique, comme Trump l’a promis, se concentre sur ses problèmes internes et laisse l’humanité tranquille, il n’y a plus de raison de la haïr.
 
Après tout, ce n’est pas l’Amérique, mais ses élites agressives qui ont imposé à l’humanité des valeurs antinaturelles, répulsives et destructrices, et subjugué les États, semé la terreur et le chaos sous le couvert de la démocratie, versant des océans de sang et envahissant des États souverains. Trump n’appartient pas à ces élites. Il n’est pas l’un d’entre elles. Cela signifie qu’il soutiendra d’autres valeurs – conservatrices, américaines et chrétiennes. Sa politique envers le reste du monde sera différente.

Les libéraux européens ont perdu leur boussole. Lorsqu’ils appelleront piteusement Washington pour demander où et quand le prochain défilé gay devrait avoir lieu, Merkel ou Hollande obtiendront maintenant une réponse rustique et rude, à l’américaine : «Va au diable.»
 
Les réseaux mondialistes d’innombrables ONG et agents étrangers en Russie perdront encore plus de soutien. S’ils veulent aider l’Amérique de Trump, alors ils peuvent aller aux États-Unis et travailler sans relâche. On ne consacrera plus de fonds à la lutte contre les autres cultures et traditions. Contrairement à Clinton, Trump ne considère pas les LGBT, le féminisme et le postmodernisme comme les derniers mots du progrès, mais comme une maladie.
 
Le meilleur qu’ils peuvent encore espérer de l’Amérique maintenant, est le traitement de leurs perversions. La Fondation Soros, une organisation déjà interdite en Russie, sera apparemment dans un proche avenir reconnue comme extrémiste aux États-Unis. Tout cela, et bien plus encore, est le travail de Donald Trump.

Certains rétorquent que nous surestimons Trump. Hier, ils se sont moqués de nous quand nous avons prédit sa victoire. Aujourd’hui, notre temps est venu. C’est une fenêtre d’opportunité, elle est ouverte. Si nous ne l’utilisons pas maintenant, alors nous n’aurons que nous-mêmes à blâmer.

Alexander Dugin

Traduit et édité par jj, relu par nadine pour le Saker Francophone.
 
Source: Le Saker Francophone

lundi 14 novembre 2016

Ils ne veulent pas lâcher le pouvoir : Clinton et Soros lancent la révolution pourpre pour reprendre la main

George Soros et Hillary Rodham Clinton

Wayne Madsen/ strategic-culture.org
Traduction : Hannibal GENSERIC revue par Sott

Après sa défaite cinglante, Hillary Rodham Clinton n'est pas prête à partir « couler une retraite tranquille ». Le lendemain de sa défaite étonnante et imprévue (pour les médias officiels) face à Donald Trump, Mme Clinton et son mari, l'ancien président Bill Clinton, sont entrés dans la salle de bal de l'hôtel art déco new-yorkais dans le centre de Manhattan et ont été décorés en tenue pourpre.

La presse a immédiatement remarqué la couleur et a demandé ce qu'elle représentait. Les porte-parole de Clinton ont affirmé que c'était pour représenter le rassemblement de l'« Amérique bleue » démocrate et de l'« Amérique rouge » républicaine, dans un mélange pourpre uni. Cette déclaration est une ruse, comme le savent les citoyens des pays ciblés dans le passé par les opérations politiques viles et criminelles de George Soros - le magnat du fonds spéculatif international - , appelées « révolution de couleur » ou « printemps arabe ».

Les Clinton, qui ont reçu de Soros des millions de dollars en contributions de campagne et en donations à la Fondation Clinton, ont en fait aidé à lancer la « révolution pourpre » de Soros en Amérique. La Révolution Pourpre résistera à tous les efforts de l'administration Trump consistants à rejeter la politique mondialiste des Clinton et (de bientôt) l'ex-président Barack Obama. La Révolution pourpre cherchera également à écourter au maximum l'administration Trump grâce à des manifestations de rue et de perturbations politiques de style Soros.

Il est douteux que les collaborateurs du président Trump poussent le nouveau président à mener une enquête criminelle sur les serveurs privés de messagerie de Mme Clinton et sur les activités de la Fondation Clinton, surtout lorsque la nation est confrontée à tant d'autres problèmes pressants, emplois, immigration et soins de santé.
 
Toutefois, Jason Chaffetz, président du Comité de surveillance et de réforme gouvernementale de la Chambre, a déclaré qu'il poursuivrait les audiences du Congrès républicain sur Hillary Clinton, sur la Fondation Clinton et sur le bras droit de Mme Clinton, Huma Abedin. Le président Trump ne devrait pas se laisser distraire par ces efforts. Chaffetz n'était pas un des partisans les plus fidèles de Trump.

Présidence américaine: Retour de la ligne dure ?

Photo: Nicholas Kamm Agence France-PresseLe président désigné Donald Trump
 
Avec l’Agence France-Presse
 
 
La rhétorique anti-migrants s’est remise en marche dimanche. Dans une entrevue au réseau CBS, la première longue accordée depuis son élection, le nouveau président américain a réaffirmé son intention de bâtir un mur à la frontière avec le Mexique. Il est aussi resté fidèle à sa promesse d’expulser deux millions d’immigrants vivant illégalement sur le territoire.
 
En août dernier, il avait parlé d’expulser — dès le premier jour de sa présidence — la totalité des 11 millions de migrants sans statut. « On parle maintenant plutôt d’expulser ou d’incarcérer de 2 à 3 millions de “criminels étrangers” », note Andréanne Bissonnette, coordonnatrice de l’Observatoire sur les États-Unis à la Chaire Raoul-Dandurand. Il vise ainsi les personnes avec des antécédents judiciaires, « issues de gangs » ou les « trafiquants de drogues », précise le magnat de l’immobilier.
 
Ses affirmations se basent sur les chiffres du Département de la sécurité intérieure, qui estime que des accusations criminelles pèsent sur 1,9 million de personnes nées hors des États-Unis, y compris les migrants sans papiers, les résidents permanents ou ceux détenteurs d’un visa temporaire.
 
Quant à la totalité des 11,3 millions immigrants clandestins, Trump se propose maintenant de déterminer leur sort après avoir « sécurisé la frontière ».
 
Un « mur » sera donc bel et bien construit à la frontière pour limiter l’immigration clandestine, mais Trump a concédé qu’il pourrait aussi n’être constitué que de clôtures à certains endroits. Il existe déjà des barrières physiques sur environ le tiers des 3100 kilomètres frontaliers. « Le mur a commencé sous Clinton en 1993 et le Secure Fence Act [loi permettant la construction de clôture territoriale] adopté sous Bush en 2006 l’a poursuivi et accéléré », expose Mme Bissonnette.
 
En 2015, 91 % des migrants expulsés par les autorités américaines avaient un dossier criminel. Le nombre d’expulsions n’a en fait jamais été aussi élevé que sous la présidence d’Obama, soit 2,5 millions entre 2009 et 2015, note finalement la chercheuse. Les propositions de Trump sont donc en continuité avec les mesures des autres gouvernements, mais « sa rhétorique est beaucoup plus dure », explique-t-elle.
 
Les sondages à la sortie des urnes le 8 novembre indiquent qu’une majorité d’électeurs s’opposaient à l’idée de construire un mur sur la totalité de la frontière avec le Mexique.
 
Dans le même entretien à CBS, le président élu a cependant cherché à rassurer : son gouvernement ne contestera pas le principe du mariage homosexuel. « C’est déjà fait », a-t-il répété en faisant référence à la décision de la Cour suprême qui l’a légalisé dans la totalité des 50 États américains. Il est cependant resté ferme sur ses intentions de nommer des juges anti-avortement et pro-armes à feu à cette même cour.
 
Trump a condamné les agressions contre les Afro-Américains, les musulmans et les autres minorités, tout en accusant les médias de « construire » ces peurs.
 
Celle qui a dirigé sa campagne, Kellyanne Conway, avait quant à elle déclaré plus tôt qu’il revenait à Hillary Clinton et à Barack Obama de ramener les manifestants au calme. Plusieurs dizaines de milliers de manifestants se sont encore fait entendre dimanche dans les rues des grandes villes américaines, dont New York, Los Angeles et Chicago.
 
Par ailleurs, Donald Trump a annoncé au cours de cette interview qu’il renonçait à sa rémunération de président, qui se monte à environ 400 000 $ par an.
 
Extrait: Le Devoir
Lundi 14 novembre 2016
 

jeudi 10 novembre 2016

Les 7 options fondamentales de Donald Trump qu'on nous avait cachées avant les élections

 
 
 
 
 
 
Extrait: Le Grand Soir n’a pas adhéré au parti Républicain (ni au Démocrate). Il donne à lire ce qu’on ne trouve pas dans les médias traditionnels, mais qui existe et mérite d’être connu pour  la réflexion.
 
Ignacio Ramonet 
Un tel catalogue de détestables inepties a été diffusé par les médias dominants non seulement aux États-Unis mais partout dans le monde. Au point qu’on se demande comment un personnage avec de si misérables idées peut (a pu) rencontrer un tel succès chez les électeurs américains qui, évidemment, ne sont pas tous décérébrés ? Quelque chose ne cadre pas.
Pour résoudre cette énigme, il a fallu fendre le mur de l’information et analyser de plus près le programme complet du candidat républicain. On découvre alors sept autres options fondamentales qu’il défend, et que les grands médias passent systématiquement sous silence.
 
1) En premier lieu, les journalistes ne lui pardonnent pas ses attaques frontales contre le pouvoir médiatique. Ils lui reprochent d’encourager régulièrement son public à huer les médias « malhonnêtes ». Trump affirme souvent : « Je ne suis pas en compétition avec Hillary Clinton, mais avec les médias corrompus. »Récemment, il a tweeté : « Si les grands médias, répugnants et corrompus, couvraient de manière honnête ma campagne, sans fausses interprétations, je dépasserais Hillary de 20 %. » Il n’a pas hésité à interdire d’accès à ses meetings plusieurs médias importants comme The Washington Post, Politico, Huffington Post et BuzzFeed. Il a même osé attaquer Fox News, la grande chaîne de la droite pamphlétaire, qui pourtant le soutient à fond …
 
2) Une autre cause des attaques médiatiques contre Trump : sa dénonciation de la globalisation économique qu’il tient pour responsable de la destruction des classes moyennes. Selon lui, l’économie globalisée est une calamité dont le nombre de victimes ne cesse de croître. Il rappelle que plus de 60 000 usines ont dû fermer ces quinze dernières années aux Etats-Unis et qu’environ cinq millions d’emplois industriels ont été détruits.
 
3) Trump est un fervent protectionniste. Il propose d’augmenter les taxes sur tous les produits importés. Et se dit prêt, s’il arrive au pouvoir, à établir des droits de douanes de 40% sur les produits chinois. « Nous allons récupérer le contrôle du pays et nous ferons en sorte que les États-Unis redeviennent un grand pays » affirme-il souvent, en reprenant son slogan de campagne. Partisan du Brexit, il a déclaré que, s’il était élu, il ferait sortir les Etats-Unis de l’Accord de libre échange nord-américain (ALENA). Il s’est également attaqué au Traité Trans-Pacifique (TPP) et a confirmé que, une fois élu, il retirerait les Etats-Unis de l’accord : « Le TPP constituerait un coup mortel pour l’industrie manufacturière des Etats Unis. »Evidemment, s’il est élu, il stopperait aussi les négociations en cours avec l’Union européenne. Il va même plus loin : « Nous allons renégocier ou sortir de l’OMC (Organisation mondiale du commerce). Ces accords commerciaux sont un désastre. » répète-t-il. Dans des régions comme le rust belt, la « ceinture de rouille » du nord-est où les délocalisations et la fermeture d’usines ont fait exploser le chômage et généralisé la pauvreté, ces propos sont reçus avec enthousiasme et font renaître tous les espoirs.
 
4) Autre option dont les médias parlent peu : son refus des réductions budgétaires néolibérales en matière de sécurité sociale. De nombreux électeurs républicains victimes de la crise économique, et tous ceux qui ont plus de 65 ans, ont besoin de la Social Security (retraite) et du Medicare (assurance maladie) mis en place par le président Barack Obama que les autres dirigeants républicains veulent supprimer. Trump a promis ne pas revenir sur ces avancées sociales. Il a aussi promis de diminuer les prix des médicaments, d’aider à régler les problèmes des « S(ans)D(domicile)F(fixe) », de réformer la fiscalité des petits contribuables, et de supprimer un impôt fédéral qui touche 73 millions de foyers modestes.
 
5) Dénonçant l’arrogance de Wall Street, Trump propose également d’augmenter de manière significative les impôts des traders spécialisés dans les hedge funds (fonds spéculatifs) qui gagnent des fortunes. Il promet le rétablissement de la loi Glass-Steagall (votée en 1933 pendant la Dépression et abrogée en 1999 par William Clinton), qui séparait la banque traditionnelle de la banque d’affaires pour éviter que celle-ci puisse mettre en péril l’épargne populaire par des investissements à haut risque. Evidemment, l’ensemble du secteur financier est vent debout contre Trump et s’oppose au rétablissement de cette loi.
 
6) En matière de politique internationale, Trump s’est fait fort de trouver des terrains d’entente à la fois avec la Russie et avec la Chine. Il veut notamment signer une alliance avec Vladimir Poutine et la Russie pour combattre efficacement l’organisation État islamique (Daesh) même si pour l’établir Washington doit accepter l’annexion de la Crimée par Moscou.
 
7) Enfin, Trump estime qu’avec son énorme dette souveraine, l’Amérique n’a plus les moyens d’une politique étrangère interventionniste tous azimuts. Elle n’a plus vocation à garantir la paix à n’importe quel prix. Contrairement à plusieurs responsables de son parti, et tirant les leçons de la fin de la guerre froide, il veut changer l’OTAN : « Il n’y aura plus – affirme-t-il – de garantie d’une protection automatique des Etats-Unis envers les pays membres de l’OTAN. »
 
Ces sept propositions n’oblitèrent pas les déclarations odieuses et inacceptables du candidat républicain diffusées en fanfare par les grands médias dominants, mais elles expliquent sans doute un peu mieux les raisons de son succès auprès de larges secteurs de l’électorat américain.
 
_______________
 

Note: Dans un texte prémonitoire, publié le 21 septembre 2016 sur le site Mémoire des Luttes http://www.medelu.org/Les-7-propositions-de-Donald-Trump  Ignacio Ramonet envisageait une possible victoire de Donald Trump. Il en donnait les raisons et en détaillait les conséquences.


Source: Le Grand Soir, 9 novembre 2016  

mercredi 9 novembre 2016

Hillary Clinton: Wall Street a-t-il misé sur le mauvais cheval? Crise constitutionnelle en vue? Qu’est-ce qui nous attend après?

Extrait de l'article ci-haut mentionné
Mondialisation.ca
06 novembre 2016


Jusqu’à récemment, les médias institutionnels aux USA ont surtout cherché à camoufler les crimes commis par Hillary Clinton. Assisterions-nous à un revirement?
 
L’élite du monde des affaires n’est pas du tout monolithique, bien au contraire. Il existe des divisions et des conflits majeurs au sein de l’élite dirigeante. Ce qui semble se produire, c’est que les conglomérats de médias sont divisés, le groupe News Corp,  qui comprend le Wall Street Journal (WSJ) et Fox News,   étant du côté de Trump, tandis que le groupe Time Warner‑CNN est derrière Clinton.  Ces conglomérats de médias sont liés à leur tour à de puissantes factions qui s’affrontent au sein de l’establishment du monde des affaires.
 
Ceux qui ont autorisé la publication du reportage du WSJ savaient très bien que cela ferait réagir le directeur du FBI James Comey et ne manquerait pas de nuire à Hillary Clinton. 

Selon Donald Trump, c’est « encore plus énorme que le Watergate ».
 
Les responsables de la campagne de Clinton ont répondu en accusant le directeur du FBI James Comey de contrevenir à la loi.

 
 
Le contenu des courriels de Huma Abedin (rendus publics par le FBI), qui a fait l’objet d’une abondante couverture médiatique, n’insistait pas au départ sur le processus global de criminalisation du système étatique et de la politique partisane, y compris la corruption au sein du FBI. Mais la réalité dépasse la fiction.
 
La deuxième lettre se rapportant aux courriels ouvre une « boîte de Pandore » remplie de fraudes, de corruption, de pots‑de‑vin et d’activités de blanchiment d’argent.
 
Jusqu’à maintenant, les médias institutionnels se sont penchés sur les courriels en cherchant à disculper Clinton. La preuve incriminante contenue dans le reportage du WSJ (que Clinton a versé de l’argent à l’épouse du numéro deux du FBI, qui fait enquête sur Hillary Clinton) n’est pas un point repris par les médias, pas plus que l’odeur de fraude qui se dégage des transactions monétaires de la Fondation Clinton.
 
La deuxième lettre du directeur du FBI Comey était une véritable bombe. L’initiative de Comey ouvre cette fois la possibilité qu’une candidate à la présidence des États‑Unis risque de faire l’objet d’une enquête criminelle par le FBI.
 
C’est qu’il n’y a pas seulement que le scandale des courriels. Le FBI « mène actuellement une enquête sur la Fondation Clinton » en tant que foyer de fraude et de blanchiment d’argent. De plus, on a entamé un recours collectif contre le Comité national démocrate (Democratic National Committee ou DNC), qui est accusé de fraude et de collusion liées à la campagne d’Hillary Clinton. Mais il y a plus encore (y compris des morts mystérieuses).
 
Acte de trahison : Hillary a reçu des dons d’« États qui soutiennent le terrorisme », qui financent le groupe armé État islamique (Daesh).
 
Il y a une autre dimension importante à aborder.
 
« elle a omis de façon bien opportune de mentionner que ces deux États qui soutiennent le terrorisme sont aussi des méga‑donateurs de la Fondation Clinton. Le Qatar a versé entre 1 et 5 millions de dollars à la Fondation Clinton et l’Arabie saoudite jusqu’à 25 millions de dollars (voir Baxter Dmitry, The Terrorists R Us, Global Research, 29 octobre 2016)
 
 
L’ancienne secrétaire d’État (par l’entremise de sa fondation familiale) reçoit de généreux dons « d’États qui soutiennent le terrorisme » (l’Arabie saoudite et le Qatar). Il s’agit d’un acte de trahison flagrant de la part d’une haute responsable des USA et candidate à la présidence des États‑Unis.  
 
Accusations de corruption en vertu de la loi RICO
 
En outre, selon Frank Huguenard (Global Research, 30 mai 2016), l’enquête initiale du FBI « s’étend bien au-delà de la violation des règles du département d’État pour inclure des affaires d’espionnage, de parjure et de trafic d’influence ».
 
La Fondation Clinton est une entité faisant dans le copinage et le blanchiment d’argent qui est au centre de l’initiative du FBI, qui pourrait mener à une mise en accusation pour des activités de corruption en vertu de la loi RICO (loi sur les organisations mafieuses et la corruption) :
Voici ce que nous savons. Des dizaines de millions de dollars de dons à la Fondation Clinton ont été versés à l’organisation par l’entremise d’une société-écran canadienne, ce qui fait en sorte qu’il est pratiquement impossible de retracer les donateurs. Moins de 10 % des dons à la Fondation ont été remis à des organismes de bienfaisance et 2 M$ ont été remis à Julie McMahon (alias The Energizer), l’amie de longue date de Bill Clinton. Lorsque l’enquête officielle sur le serveur de messagerie d’Hillary a commencé, elle a demandé à ses professionnels des TI d’effacer plus de 30 000 courriels courants et de courriels datant de plus de 30 jours stockés dans un nuage (Platte River Networks et Datto, Inc.). Le FBI a récupéré par la suite la majorité, sinon la totalité des courriels effacés d’Hillary, et est en train de constituer un dossier assez solide contre elle pour avoir tenté de camoufler ses activités illégales et illicites.   
Une condamnation en vertu de la loi RICO est prononcée lorsque le département de la Justice prouve que l’accusé est impliqué dans au moins deux exemples d’activités de corruption et qu’il a un intérêt dans une entreprise criminelle affectant le commerce inter-États ou le commerce extérieur, a participé à cette entreprise criminelle ou y a investi. Il y a déjà suffisamment de preuves dans les documents publics qui démontrent que la Fondation Clinton se qualifie comme entreprise criminelle et il ne fait aucun doute que le FBI dispose de pas mal plus de preuves que ce qui a été rendu public jusqu’ici.
Les articles de la loi RICO les plus pertinents dans cette affaire sont l’article 1503 (entrave à la justice), l’article 1510 (entrave aux enquêtes criminelles) et l’article 1511 (entrave à la police d’un État ou à la police locale).     
Tout comme Richard Nixon lorsque la nouvelle du cambriolage du Watergate a été révélée, c’est le camouflage du crime qui causera la chute des Clinton. De plus, en vertu des dispositions de l’article 201, titre 18, du Code des États‑Unis, la Fondation Clinton peut être tenue responsable d’irrégularités liées à de la corruption. Le FBI sera en mesure de prouver hors de tout doute raisonnable que par l’entremise de la Fondation Clinton, des entités internationales ont pu être impliquées dans des activités de corruption en échange d’accords commerciaux, comme celui lié à une mine d’uranium au Kazakhstan. (Frank Huguenard, Global Research, 30 mai 2016).
Opposition à Hillary Clinton dans les forces armées
 
Il y a aussi des signes de ressentiment à l’égard de Clinton dans les forces armées. Le Comité des chefs d’États-majors interarmes a exprimé son opposition à l’établissement d’une « zone d’exclusion aérienne » en Syrie, qui pourrait mener à une guerre contre la Russie. La « zone d’exclusion aérienne » et l’option nucléaire, qui sont toutes deux « sur la table » d’Hillary, font l’objet d’un débat parmi les hauts gradés. Parlant de l’utilisation d’armes nucléaires contre l’Iran, Hillary a dit : « nous allons les décimer ».
 
Que va-t-il se passer si elle est élue? 
 
Si Hillary est élue à la présidence, son dossier criminel va la hanter tout au long de son mandat, ce qui pourrait entraîner sa destitution. La présidence deviendrait totalement dysfonctionnelle dès le départ, ce que ses commanditaires du monde des affaires, les entreprises du secteur de la défense et Wall Street préféreraient éviter.
 
Trump va inévitablement entamer une ou plusieurs poursuites pour fraude liées aux différentes étapes de la campagne électorale, aux machines de vote, etc. Pour reprendre les propos de Donald Trump lors d’un rassemblement politique dans le New Hampshire :
« La corruption d’Hillary Clinton a pris des proportions jamais inégalées jusqu’ici (…). Nous devons l’empêcher de faire entrer son projet criminel au Bureau ovale. »
Si Trump est élu président, il y aura aussi des tentatives de destitution.
 
Si les deux candidats sont « dysfonctionnels », est-ce qu’il existe un plan B?
 
Mesures d’urgence nationales? Loi martiale? Continuity of Government (COG)
 
Il est évident que tout l’appareil politique bipartisan des USA est en crise, ce qui se répercute dans sa politique étrangère comme le démontrent l’effondrement de la démocratie, le programme militaire des USA et la confrontation en cours avec la Russie.
 
Il est difficile de prévoir ce qui se produira au lendemain des élections du 8 novembre. Mais l’impasse politique actuelle, conjuguée avec les tensions géopolitiques croissantes en Syrie, en Irak et à la frontière de la Russie en Europe de l’Est, pourrait finir par mener, à une date ultérieure, à la suspension du gouvernement constitutionnel en vertu de la loi intitulée National Defense Authorization Act (NDAA) HR 1540 (loi qui sert à établir le budget et les dépenses du département de la Défense des USA), que le président Obama a signé le 31 décembre 2011. La plupart des médias ont omis d’analyser les conséquences à grande portée de cette loi.
 
L’impasse actuelle dans le processus électoral est une crise de légitimité qui se caractérise par la criminalisation des États-Unis d’Amérique, de son appareil judiciaire et de son appareil d’application de la loi. Washington est aussi engagé dans une « guerre sans frontières » hégémonique menée conjointement par les USA et l’OTAN, de pair avec la formation de blocs commerciaux gigantesques dans le cadre du TPP et du  TTIP. Depuis le début des années 1980, ce programme macroéconomique néolibéral a mené à l’appauvrissement de pans entiers de la population mondiale.
 
Ces développements, ainsi que l’impasse constitutionnelle potentielle, pourraient entraîner une hausse des tensions politiques et sociales, ainsi que des manifestations massives partout aux USA, susceptibles d’entraîner à une date ultérieure la suppression pure et simple du gouvernement constitutionnel et l’imposition d’une « loi martiale ».
 
Il existe de nombreuses procédures législatives menant à l’imposition de la « loi martiale » aux USA. L’adoption de la National Defense Authorization Act (NDAA), HR 1540 équivaudrait à l’abrogation des libertés civiles, à l’établissement d’un État de la surveillance, à la militarisation du maintien de l’ordre public et à l’abrogation de la loi Posse Comitatus.
 
Toutes les composantes d’un État policier aux USA sont déjà en place. Elles vont bien plus loin que l’espionnage des courriels et des conversations téléphoniques, car elles comprennent entre autres :
  • les assassinats extrajudiciaires de terroristes présumés, y compris des citoyens des USA, en violation flagrante du cinquième amendement (« Nul ne pourra être privé de sa vie (…) sans une procédure légale (…) »);
  • la détention indéfinie sans procès de citoyens des USA, soit l’abrogation pure et simple de l’Habeas Corpus;
  • la création de « camps d’internement » sur les bases militaires des USA en vertu de la législation adoptée en 2009.
En vertu de la National Emergency Centers Establishment Act (HR 645) (loi prévoyant la création de centres nationaux de secours d’urgence), des « camps d’internement » peuvent être utilisés pour « satisfaire d’autres besoins appropriés déterminés par le secrétaire à la Sécurité intérieure ».
 
Les camps d’internement de la FEMA (Federal Emergency Management Agency) font partie du plan Continuity of Government (C.O.G) (continuité du gouvernement), qui serait mis en œuvre si l’on déclarait la loi martiale. Les camps d’internement sont conçus pour « protéger le gouvernement » contre ses citoyens, en enfermant les manifestants ainsi que les militants politiques qui pourraient contester la légitimité du programme du gouvernement en ce qui a trait à la sécurité nationale, à l’économie et à la défense.
 

Article original en anglais :

FBI clintonHillary Clinton: Wall Street’s Losing Horse? Constitutional Crisis? What’s the End Game?, publié le 1er novembre 2016

Traduit par Daniel pour Mondialisation.ca

Voir l’article en anglais du 7 novembre sur le même sujet :

FBI Director James Comey: Hillary Should Not Face Criminal Charges. But Who Conducted the Investigation? FBI Deputy Director Andrew McCabe Whose Wife Received $467,500 par Prof Michel Chossudovsky, 7 novembre 2016.