Le lapsus d'une journaliste de NBC:

mardi 17 juillet 2018

Hélios d'Alexandrie: L’Europe a trouvé son maître

Les desseins du Très Haut sont insondables ! Qui aurait cru que la vieille Europe qui a fait de son impuissance un principe et de sa lâcheté une devise, recevrait une douche froide propre à la dégourdir? 

Il a suffi à Donald Trump d’une interview à un tabloïd britannique pour déclencher un séisme de haute magnitude dans les cercles « éthérés » de la politique européenne.
Qu’on me permette à ce propos de citer le Père Henri Boulad :
« A cette époque cruciale d’interrogation et d’hésitation, l’Europe en état de dislocation, de délabrement  et de désarroi ne sait plus exactement ce qu’elle veut. Les repères du passé se perdent un à un, et les perspectives d’un nouvel avenir sont refusées par tous les pays européens encore accrochés à Bruxelles, qui de son côté s’accroche à eux désespérément et se débat comme un beau diable pour éviter ou retarder son effondrement. Dans ce désarroi généralisé, il fallait à l’Europe un maître. Et ce maître elle le trouve aujourd’hui en la personne du président haï et honni des USA : Donald Trump.
« Sans aucun ménagement et avec un sans-gêne d’une insolence souveraine, Trump est en train de dénoncer le mal et de tenter d’y remédier. Il le fait à sa manière bien connue… qui est la manière forte – loin de tout protocole, de toute diplomatie et même de tout savoir-vivre. Mais il semble que cette manière soit la seule capable de crever l’abcès, au-delà des hésitations, négociations et tergiversations qui n’ont abouti à rien du tout. »
 Mais qu’a dit au juste Donald Trump ? Quels messages a-t-il transmis aux Européens ?  Ses propos les plus percutants, les voici :
  • La Grande Bretagne est en train de perdre sa culture à cause de l’immigration.
  • La vague de migrants provenant du Moyen-Orient et d’Afrique est en train de changer l’Europe pour le pire.
  • Cette situation me peine personnellement du fait que je suis le fils de deux pays européens. J’éprouve beaucoup d’amour pour les pays d’Europe, n’oubliez pas que je suis essentiellement un « produit » de l’Union Européenne, soit l’Écosse et l’Allemagne, d’accord ? Mon père : l’Allemagne, ma mère l’Écosse.
  • Je pense que ce qui se passe en Europe est une honte.
  • Permettre à l’immigration de s’installer en Europe est une honte.
  • Je pense que l’immigration a changé le tissu du continent, et à moins que vous agissiez très rapidement, l’Europe ne reviendra plus jamais comme avant, et je ne peux pas dire par là que ce sera pour le mieux.
  • Alors je pense que permettre à des millions et des millions de gens d’entrer en Europe est triste, très triste.
  • Je pense que vous êtes en voie de perdre votre culture. Regardez autour de vous. Vous allez dans des lieux qui n’existaient pas il y à peine dix ou quinze ans !
Les propos de Trump sont clairs et parlent par eux-mêmes, cependant il me semble important de mettre en relief le message complémentaire ou subliminal qui les accompagne, je le résume ainsi :
  • L’immigration n’est pas une richesse, ceux qui affirment le contraire sont des menteurs. Ceux qui ferment les yeux devant la situation sont des lâches, ceux qui s’en réjouissent sont des traîtres.
  • Tous ceux qui encouragent l’immigration ou se contentent de laisser faire devraient avoir honte (la honte est le lot des menteurs, des lâches et des traîtres)
  • Il y a de plus en plus de lieux en Europe où les Européens ne sont plus chez eux,* l’Europe se ressemble de moins en moins.
  • Avec l’immigration l’Angleterre et l’Europe continentale sont perdantes, elles perdent leur culture, entendre par là leur identité propre, leur âme en somme.
  • Si Trump se désole de la situation c’est parce qu’il aime l’Europe, étant lui-même d’origine européenne. Ceux qui encouragent l’immigration ou laissent faire, n’aiment pas l’Europe ou la détestent, même quand ils prétendent parler en son nom.
  • Il y a urgence en la demeure, l’immigration défigure l’Europe et les Européens se doivent d’agir au plus vite, entendre par là qu’ils doivent au plus tôt remplacer les lâches et les traîtres qui les gouvernent.
Comme on peut le constater, ce message ne s’adresse pas aux dirigeants européens. Ceux des pays de l’Est qui ferment la porte aux migrants ne sont nullement concernés ; ceux qui à l’Ouest sont pour l’immigration ne cesseront pas de trahir. Trump en fait passe par dessus la tête des dirigeants et s’adresse directement aux citoyens des différents pays européens, il leur dit qu’ils sont en train de perdre l’Europe et qu’ils doivent secouer leur torpeur, agir rapidement et d’une manière décisive.
Trump est un être instinctif rompu dans l’art de la négociation, il jauge rapidement son interlocuteur et ne perd pas de temps à saisir ses forces et ses faiblesses. Ni Merkel, ni May, ni Macron ne lui ont fait bonne impression, il les juge faibles, indécis, dénués de vision et peu fiables. En tant que partenaires ils sont au mieux un boulet et au pire des saboteurs.
Les commentateurs et les « experts » ont abondamment glosé sur l’isolationnisme de Trump et son intention de « laisser tomber » l’Europe, rien n’est plus faux comme il est d’ailleurs possible de s’en rendre compte à la lueur de ses déclarations. Dans un article précédent intitulé « La vision stratégique à long terme de Trump » j’ai écrit ceci :
À plus d’une occasion lors de ses discours de campagne, Trump s’est désolé du sort fait à l’Europe, provoquant du coup des réactions indignées de la part des politiciens européens. Les commentateurs des médias n’ont pas manqué de s’esclaffer en réaction à ses déclarations, sans se donner la peine de les réfuter. Personne ne prit vraiment au sérieux le diagnostic accablant que Trump a posé, et comme on lui accordait très peu de chances de gagner, nul ne se préoccupa, même après sa victoire de connaître sa vision des choses et encore moins les éléments de sa future politique européenne.
Trump n’est pas indifférent au sort de l’Europe, il croit profondément à la communauté de destin qui l’unit à l’autre rive de l’Atlantique. Il craint à juste titre que le déclin et la chute de l’Europe n’entraînent à leur suite les États-Unis.
De passage à Varsovie le discours qu’il a donné ne recèle aucune ambiguïté quant à sa volonté de lutter pour le salut de l’Europe :
« Les Américains, les Polonais et les nations de l’Europe valorisent leur liberté et leur souveraineté. Nous devons travailler ensemble pour faire face aux forces menaçantes, celles du dedans comme celles de l’extérieur, elles cherchent avec le temps à saper nos valeurs et défaire nos attaches à la culture, à la foi et aux traditions, lesquelles ont fait de nous ce que nous sommes. Si nous laissons faire, ces forces mineront notre courage, saperont notre esprit et affaibliront notre volonté de nous défendre individuellement et de défendre nos sociétés. »
Et plus loin il posa cette question qu’aucun autre homme politique n’a osé aborder :
« La question fondamentale qui se pose en notre temps est celle-ci : l’Occident a-t-il la volonté de survivre ? Avons-nous suffisamment confiance en nos valeurs pour les défendre, quel qu’en soit le prix ? Avons-nous assez de respect pour nos citoyens pour protéger nos frontières ? Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation face à ceux qui voudraient la subvertir et la détruire ? »
Il ne s’agit donc pas de la première fois que Trump tire la sonnette d’alarme, mais les médias à la solde du mondialisme immigrationiste ont choisi d’occulter ses propos. Face à leur front uni, Trump a choisi de rompre la digue qui empêche son message de passer, son interview au tabloïd le SUN, de par sa franchise et son rejet de la rectitude politique, a eu l’effet d’une bombe dont l’onde de choc a tout renversé sur son passage. Cette fois le message est passé et quel message !
Trump a le tour de rendre fous les bien-pensants et les totalitaires intellectuels. Il pratique une forme de maïeutique, non en facilitant « l’accouchement » d’idées ou de raisonnements, mais en poussant ses ennemis à sortir de leurs gonds et à « libérer dans l’atmosphère » la folie qui pollue leur esprit. Et c’est cette folie, opposée au bon sens élémentaire, qui discrédite ses ennemis et les neutralise.
Trump est un maître en judo polémique.
Lui seul est capable de produire de tels effets, en premier lieu parce qu’il est l’homme le plus puissant du monde (et qui maîtrise l’usage de cette puissance) et en second lieu parce qu’il fait sauter le couvercle de la cocotte-minute qui réprime le mécontentement et la colère de la majorité silencieuse.
Avec Trump le tabou et le non-dit qui font consensus sont balancés par-dessus bord, tout l’appareil répressif de la gauche s’en trouve ainsi menacé.
Cette appareil répressif, cette chape de plomb gaucho-mondialiste a causé bien des dégâts, François Sweydan qui observe de près l’évolution de la situation a écrit ceci :
L’Europe depuis une bonne vingtaine d’années laisse quitter ses jeunes élites, sa force vive, ses meilleurs atouts hautement qualifiés pour l’Amérique, le Canada et l’Australie, ils quittent par centaines de milliers. En échange l’Europe importe des pays subsahariens et du Maghreb une main d’œuvre, sans éducation, sans qualification, sans métier, en fait des candidats à l’assistance sociale qui drainent les ressources  des pays d’accueil. En plus de s’appauvrir dangereusement sur tous les plans, les pays européens sont victimes de la culture et de la religion des immigrés, lesquelles sont incompatibles avec les valeurs européennes. On ne peut trop souligner ce déséquilibre sociologique qui, à court terme, va tirer l’Europe vers le bas et la paupérisation.
Que feront les Européens de l’Ouest ? Trouveront-ils assez de volonté et de courage en eux-mêmes pour sortir de leur léthargie et se libérer du sentiment d’impuissance qui les paralyse ?
To be or not to be that is the question : faire l’Histoire ou la subir ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hélios d’Alexandrie pour Dreuz.info.

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lundi 2 juillet 2018

De nouvelles rencontres : Article de David Wilcock du 1er juillet 2018


L’Alliance saisit des trilliards de dollars, volé par l’État Profond et se prépare à les redonner au peuple.
 
 
Article:Voici les points principaux de ce nouvel article :
Au moins quatre sources indépendantes d’informateurs ont révélé qu’en ce moment, l’Alliance localise et saisit légalement des trilliards et des trilliards de dollars, volés par l’État Profond. Cet argent sera remis dans l’économie légitime en tant que « fonds de prospérité », ce qui créera presqu’immédiatement une amélioration radicale de notre qualité de vie.
Certaines « sources » ont prophétisé cela sur internet, depuis des années, mais c’est la première fois que notre propre cercle d’informateurs affirme la même chose.
D’énormes changements vers l’avant sont promis par Q Anon pour le mois de juillet.
L’image de cet article donne une idée de ce que représentent 15 trilliards de dollars, en billets de 100 dollars. Un des informateurs estime que l’argent volé pourrait même être le double de cela, ce mois-ci.
Les détails de ce plan sont élaborés lors d’une variété de rencontres importantes des principaux leaders mondiaux.
L’énigmatique Q Anon est devenu presque silencieux après le 22 mai. Il semble que ce soit parce cette équipe se concentrait sur des rencontres impliquant de très sérieuses et très complexes négociations.
Un peu plus tard, les publications de Q Anon ont repris le 10 juin et se continuent depuis ce jour. La bataille entre l’Alliance et la cabale s’accélère de plus en plus, à tel point qu’il est difficile de garder la cadence. Tous nos meilleurs informateurs nous ont confirmé que Q Anon est la voix publique légitime de l’Alliance, mais que son identité demeure secrète pour sa propre protection.
Les affirmations de Q Anon s’alignent très bien avec les informations de nos propres sources et ajoutent une grande quantité de données nouvelles.
Même si nos informateurs nous ont indiqué que le président américain coopère avec l’Alliance, les efforts de cette dernière ont lieu depuis des décennies et dépassent toute forme d’administration présidentielle.
À la vitesse où les choses se font, nous n’aurons pas à attendre longtemps pour voir ce que seront les résultats. Il est très évident que l’État Profond est dans une lutte à mort présentement et elle perd du terrain, jour après jour.
Les inculpations sous scellés ont atteint un nombre jamais vu (43,483) et l’équipe Q a confirmé leur implication dans ces inculpations. Nous assistons à l’anéantissement du trafic d’êtres humains, des réseaux de pédophilie et la fin des aspirations de génocide et du terrorisme sous fausse bannière, en plus de la réhabilitation financière imminente.
Ces événements ouvriront la voie à la divulgation des technologies cachées, du Programme Spatial Secret et de la présence extraterrestre.
Q Anon a publié : « Juillet 2018, le mois où le monde découvre la vérité ». C’est une affirmation très provocante. Quelle vérité ? Quelle en sera l’étendue ? Est-ce que cela signifie que les scellés des inculpations seront enlevés ? Quoi qu’il en soit, Q a clairement indiqué que les « théories de conspiration » deviendront bientôt des faits prouvables.
Le 27 juin, Q a écrit : «  La partie est terminée lorsque le public est au courant. Vous tentez de garder la lumière éteinte, vous échouerez. Le peuple américain est éveillé. Il n’y a plus de moutons. Vous avez perdu le contrôle. Vous avez sous-estimé leur détermination et leur capacité de penser par eux-mêmes. Nous révélerons tout. Vous ne pouvez vous cacher nulle part. Aucune quantité d’argent, d’influence ou de pouvoir ne peut arrêter cela. »
Neuf jours avant cette publication, l’administration du gouvernement américain a déclaré la formation immédiate d’une « Force Spatiale ». Il est possible que l’Alliance se prépare à divulguer de la technologie spatiale dans un futur rapproché.
En ce qui concerne les inculpations sous scellés, le nombre actuel est de 40,483 (depuis QUELQUES MOIS seulement) et c’est, de beaucoup, supérieur à la « normale, qui est de 1,077 PAR ANNÉE. Q demande ensuite : « Qui a l’autorité de faire ces inculpations? Il faudrait sûrement une grande équipe pour faire cela en si peu de temps. Combien de personnes ? … 470. Pensez bien à ces inculpations, à toutes les démissions récentes de très nombreux PDG, à la démission de nombreux sénateurs, de nombreux membres du Congrès, au licenciement de membres importants du FBI et du Département de la Justice Américaine. – Q »
Après tant  d’années où je publiais des informations sur l’existence d’une alliance luttant contre le Nouvel Ordre Mondial/Illuminati/Cabale/État Profond, c’est très satisfaisant de voir que la révolution bat son plein. L’Alliance s’est rendue compte que de triompher de l’État Profond serait beaucoup plus complexe, plus difficile et prendrait beaucoup plus de temps que prévu. Une fois que tous ces événements auront lieu, notre rôle sera de faire comprendre aux gens ce qui se passe. La vérité ne sera pas quelque chose facilement assimilable pour eux.
L’État Profond souhaite que tout le monde perde espoir et pense que « l’élite » est trop puissante pour être vaincue. En fait, des groupes d’opposition très puissants existent en ce moment et l’élan est irrépressible. Selon Q, l’Alliance est sur le point de commencer la première d’une série de très grandes avancées.
Q souligne aussi : « Ce ne sont pas tous les groupes secrets qui sont complètement corrompus (tels les Francs-Maçons). Il y a de « bons » et de « mauvais » éléments dans ces groupes. Le pouvoir corrompt. Mais ce ne sont pas tous les membres qui sont corrompus ».
Les rencontres récentes nous indiquent que des accords majeurs sont négociés, de concert avec le travail d’investigation de l’Alliance, ce qui fait connaître de nombreux endroits où étaient cachées de grandes quantités de fonds volés.
L’excitation est actuellement à son comble, c’est vraiment incroyable.
La personne que Corey Goode a appelée « Sigmund » pourrait prochainement devenir un informateur. Il nous a donné des informations supplémentaires récemment. Il a dit que les éléments négatifs, qui ont infiltré le domaine de l’ufologie, seront bientôt exposés. Cela mettra fin à la tactique appelée « Diviser pour mieux régner » utilisée par la cabale.
Il faut tout de même vous attendre à avoir des surprises désagréables et explosives. Il y aura probablement des secrets affreux concernant plusieurs personnes très connues qui seront révélées et même l’arrestation de ces personnes.
Traduction : Michelle
Source: La Sphère Bleue

mardi 26 juin 2018

L’emblématique réalisateur David Lynch : « Trump est peut-être l’un des plus grands présidents de l’histoire »

 

Le célèbre réalisateur américain David Lynch (Elephant Man, Twin Peaks…), un démocrate qui a voté pour le socialiste Bernie Sanders à la dernière présidentielle, a déclaré au Guardian (1) que Trump « pourrait terminer comme l’un des plus grands présidents de l’histoire » – pas des Etats-Unis – de l’histoire…

Voici ce qu’a exactement dit Lynch :
« [Donald Trump] pourrait devenir l’un des plus grands présidents de l’histoire parce qu’il a tellement bouleversé les choses. Personne n’est capable de s’opposer à ce type de manière intelligente. Nos soi-disant dirigeants ne sont pas capables de faire avancer le pays, ils ne sont pas capables d’accomplir quoi que ce soit. Comme les enfants, pareil. Trump a exposé tout cela. »
 
Pourquoi c’est important :
  • Ne vous imaginez surtout pas que la reconnaissance, par le grand metteur en scène, de la pertinence de mon opinion du président Trump me rassure ou m’importe : il y a bien longtemps que mon sens critique aigu me permet de faire l’économie d’être adoubé.
  • David Lynch est une icône de la gauche bobo, citadine et progressiste, celle qui a une haine profonde du président Trump, et de tous ses choix politiques. Il est évident qu’un tel hommage, venant d’un conservateur, n’aurait pas la moindre valeur auprès des Démocrates et de la gauche en général, et assez peu auprès de ceux qui ont une sensibilité de droite. Mais venant d’un partisan emblématique du socialiste Bernie Sanders – plus à gauche tu meurs ou tu es communiste – chacun de ses mots résonne comme un coup de tonnerre.
  • Cette marque de respect, les compliments qu’il adresse au président Trump vont profondément perturber les gauchistes. Les plus honnêtes se poseront des questions, les autres diront que Lynch délire.
  • C’est important parce qu’Hollywood fait la chasse aux Républicains, qui doivent vivre cachés s’ils veulent travailler, et l’on peut légitimement se dire que Lynch vient de signer la fin de sa carrière cinématographique.
  • Mais c’est surtout important vis-à-vis les médias.
Eux qui se drapent avec arrogance d’une robe de parfaite pureté éthique, et disent trôner sur la plus haute marche de la probité et de la neutralité dans l’exercice de leur métier, ils vont avoir beaucoup de mal, vraiment beaucoup, à expliquer pourquoi ils n’ont pas consacré leurs gros titres à cette importante marque de reconnaissance envers le président Trump, venant d’un metteur en scène qu’ils portent aux nues.
Mais je subodore que vous avez votre petite idée là-dessus….
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
(1) https://www.theguardian.com/film/2018/jun/23/david-lynch-gotta-be-selfish-twin-peaks

jeudi 21 juin 2018

Continuez à signer des pétitions


Ceci n'est qu'un extrait tiré d'un texte paru sur le site Le Grand Changement 





"Comment combattre les gouvernements obscurs de la cabale ? Je suis fatigué de signer des pétitions. Je veux botter des fesses !" 

Nous comprenons votre désir d'agir avec plus de vigueur, mais la lumière est la seule arme capable de combattre les forces obscures. 

En générant de la lumière par les pensées, les sentiments et les actes exemplaires, vous aidez les gens à s'éveiller. 

Que faut-il de plus pour hâter l'éveil ? 

Éducation, illumination et instruction.

Les fausses informations abondent et les rapports véridiques comme le "pizzagate" sont appelés fausses nouvelles. 


Le 11 septembre 2001 était une opération interne, quelques familles contrôlent les richesses du monde, et il existe un gouvernement de l'ombre, mais quiconque le dit, est qualifié de théoricien de la conspiration. 

La plupart des gens ne savent pas que l'économie mondiale est simplement le résultat d'innombrables actions informatiques garanties par du vent ou que la météo anormale est un produit de la technologie ou que l'histoire a été écrite par des individus qui omettent ce qu'ils ne veulent pas admettre. 

En partageant ces informations avec les autres et en suggérant qu'ils y réfléchissent, vous semez des graines qui peuvent s’épanouir et permettre que des êtres s’éveillent et deviennent de grands penseurs, des âmes chercheuses et des générateurs de lumière. 

C'est ainsi que "le gouvernement de l’ombre obscur de la cabale" est combattu et vaincu. 

Maintenant, un mot sur les pétitions. 


L'énergie que vous émettez en lisant et en signant les causes que vous jugez dignes, augmente non seulement leur efficacité, mais les lois de la physique qui régissent la vie dans cet univers intensifient cette énergie et la dirigent partout où la lumière terrestre est nécessaire. 

S'il vous plaît continuez à signer des pétitions !

Message reçu par Suzanne Ward
 

suzy@matthewbooks.com
Trad. Alain Bonet
Infos : 
www.matthewbooks.com 
Source : Golden Age of Gaia 


Source: Le Grand Changement

mercredi 6 juin 2018

Comparaison du scandale du Watergate avec le scandale de l’espionnage de la campagne de Trump




Dans un article d’opinion, publié le 4 juin dans le Washington Times, Richard W. Rahn* compare le scandale de l’espionnage de la campagne de Trump par l’Administration Obama (et la campagne d’Hillary Clinton) au scandale du Watergate. Il y voit beaucoup de points communs.

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Le retour du Watergate

Le scandale du Watergate était-il pire que le scandale électoral actuel ? Savez-vous quels crimes ont été commis lors de l’affaire du Watergate ?
46 ans se sont écoulés depuis l’intrusion des fameux «cambrioleurs» dans les locaux du QG démocrate de l’hôtel Watergate en juin 1972.
En résumé, les responsables de la campagne de réélection du président Nixon essayaient d’obtenir des informations sur ce que faisaient leurs adversaires démocrates, afin de réduire leur chance de perdre l’élection. (Ironiquement, il n’y a eu qu’une seule mise sur écoute du téléphone d’un membre du personnel de niveau intermédiaire, laquelle n’a d’ailleurs révélé aucune information utile.)
Même s’il y avait moins d’une douzaine de personnes impliquées dans le cambriolage initial, 69 personnes ont finalement été inculpées et 48 ont plaidé coupable ou ont été condamnées. Les membres de l’équipe Nixon avaient coopté quelques fonctionnaires encore en poste et / ou anciens du FBI, de la CIA et de l’IRS afin d’utiliser leur expérience ou leurs agences comme une arme politique.
M. Nixon était très en avance dans les sondages, et il a finalement remporté 49 des 50 États dans un énorme tsunami populaire et électoral. Si les gens de Nixon avaient respecté les règles, son total de votes aurait même pu être plus élevé, parce que l’effraction des membres de l’équipe électorale de Nixon a été révélée le jour du scrutin (mais pas les détails de tous les autres abus de pouvoir).
Certains d’entre eux ont justifié leurs actions en disant qu’ils croyaient que l’élection de l’adversaire de Nixon, George McGovern, aurait constitué un grand danger pour le pays. Le sénateur McGovern semblait désespérément naïf en matière de politique étrangère et économique. Une grande partie de l’Establishment de Washington avait peur de lui, y compris de nombreux Démocrates de premier plan.
M. Nixon n’était pas aimé mais, contrairement à M. McGovern, il était considéré comme expérimenté et compétent. (En fait, l’Administration de M. Nixon a été désastreuse en matière de politique économique car il ignorait les conseils de ses économistes, imposant des contrôles sur les salaires et les prix, et augmentant la taille du gouvernement.)
La plupart des inculpés s’étaient laissés entraîner dans divers aspects du «cover up» par loyauté envers le président et l’Administration ou parce qu’ils croyaient agir de façon patriotique en faisant tout ce qui était nécessaire pour empêcher M. McGovern de prendre le pouvoir. Et, bien sûr, bon nombre d’entre eux avaient des aspirations d’avancement professionnel qui auraient été retardées ou remises en question si M. McGovern avait gagné.
Le scandale électoral actuel a été motivé par une bonne partie des mêmes pulsions qui ont poussé les contrevenants du Watergate. Hillary Clinton semble avoir eu une peur désespérée de perdre, même si elle était très en avance dans les sondages. Pour quelle autre raison se serait-elle engagée dans les sales stratagèmes qu’elle a utilisés contre la campagne de Bernie Sanders et aurait-elle utilisé ses propres serveurs informatiques en violation des règles ?
Le président Obama, bien que paraissant confiant en une victoire de Clinton, craignait apparemment qu’une victoire de Trump ne détruise son héritage – ce qui est précisément ce qui est arrivé – et il fallait donc l’en empêcher par tous les moyens.
La direction du ministère de la Justice, l’IRS, le FBI, la CIA et d’autres membres de l’Administration Obama ont été, et continuent de se montrer, de féroces partisans démocrates. Encore une fois, leurs motivations pour ce qui apparaît de plus en plus comme ayant été un comportement inadéquat et illégal ressemblent beaucoup à leurs prédécesseurs du Watergate.
James Comey, l’ancien directeur du FBI, John Brennan, l’ancien directeur de la CIA, et James Clapper, l’ancien directeur du renseignement national, ont tous déclaré publiquement qu’ils ne croyaient pas que M. Trump soit capable d’être président – avec l’argument implicite selon lequel l’arrêter serait leur devoir patriotique. Et au diable le respect des lois !
Un certain nombre de leurs sous-fifres, tels que Peter Strzok, Lisa Page, Andrew McCabe, etc., semblent avoir eu des motivations similaires à celles révélées par le message texto, la fameuse «police d’assurance» de Strzok. Une partie de la police d’assurance semble avoir été la création du faux dossier qui a été utilisé pour obtenir le mandat de la FISA afin de mettre sous écoute des membres de la campagne de Trump et, comme pour le Watergate, la mise sur écoute semble n’avoir produit aucune information utile.
L’histoire de la collusion russo-britannique s’effondre un peu plus chaque semaine. Les Russes ont essayé de jouer avec les élections d’autres pays depuis 100 ans. Quiconque en est surpris ne connaît pas son histoire. L’enquête de Mueller n’est qu’un spectacle de second plan dont la crédibilité ne pourra que s’affaiblir au fur et à mesure que davantage de gens prendront conscience que M. Mueller a embauché des donateurs démocrates et des hommes à gages, et non des enquêteurs impartiaux et sérieux.
Il y a eu aussi beaucoup d’activités discutables dans le passé de M. Mueller – dont certaines sont maintenant connues et d’autres le seront bientôt. Chaque jour, à mesure que «l’enquête» se poursuit, la réputation de M. Mueller se ternit davantage.
Le Watergate a entraîné l’inculpation de deux procureurs généraux (John Mitchell a été reconnu coupable et Richard Kleindienst a plaidé coupable à une accusation moindre). De nombreux hauts dirigeants de la Maison Blanche et des agences, ainsi que des avocats de Nixon ont également été condamnés, dont un ancien secrétaire au commerce (Maurice Stans).
Le délit le plus souvent cité a été le parjure, y compris le fait de mentir au sujet des contributions et des dépenses illégales de la campagne de Nixon. Comme pour tous les scandales passés, les participants se sont retournés les uns contre les autres afin d’obtenir des peines plus légères – et le scandale actuel est susceptible de suivre le même scénario.
La question qui reste à poser est « combien d’anciens fonctionnaires d’Obama seront inculpés ? » Il existe des vidéos d’un certain nombre d’entre eux dans lesquelles on les entend se contredire les uns les autres ainsi qu’eux-mêmes – ce qui revient à se parjurer. Finalement, l’ironie suprême est que si Richard Nixon et Hillary Clinton avaient tous deux respecté les règles, M. Nixon n’aurait pas dû démissionner et Mme Clinton serait présidente.
* Richard W. Rahn est un économiste, chroniqueur au Washington Times. Il a été Vice Président et Économiste en chef de la Chambre de Commerce des États-Unis durant l’Administration Reagan.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.
Source : Washington Times

mardi 29 mai 2018

L'arrogance d'Obama

Alors que je me demandais quand les Mueller, Comey, et autres fidèles serviteurs d’Obama allaient finir par le balancer, par dire comme les nazis : « nous ne faisions qu’obéir aux ordres » ou « c’est Obama qui tirait les ficelles »,  je découvre que l’ex-président, loin de rester silencieux, ne se gêne pas pour critiquer son successeur et pour prétendre que contrairement à lui, son Administration n’a connu aucun scandale. L’ex-premier président noir voudrait nous faire croire qu’il a tenu une Administration blanche comme neige !

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit les articles de Monica Showalter, du site American Thinker, et de Todd Wood, du Washington Times, parus respectivement les 26 et 21 mai. Disons qu’ils ne voient pas les choses de cette façon!

( Traduction: Magaly Marc pour Dreuz)
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Obama, «sans scandale», met Trump au défi de faire arrêter les membres corrompus de son Administration

Par Monica Showalter, American Thinker, 26 mai
Répétant un cliché datant de son mandat présidentiel, l’ancien président Obama a déclaré lors d’une conférence à Las Vegas que son Administration avait été libre de scandale, contrairement au président Trump. Apparemment, qu’à ce moment-là, il disait cela pour blaguer.
Selon Newsweek :
« Je n’ai connu aucun scandale, ce qui semble ne pas être une chose dont on doit se vanter », a plaisanté Obama.

La présidence du président Donald Trump a été jusqu’ici entachée d’allégations scandaleuses, mais plus tard, Obama a tenté de minimiser cette déclaration épineuse : « (…) en fait, si vous regardez l’histoire de la présidence moderne, émerger d’un mandat présidentiel sans que personne ne soit allé en prison est vraiment bien. C’est important.»
Je ne vois aucune raison de faire une blague à propos de cette prétention bidon, vu que c’est une phrase qu’il a répétée plusieurs fois auparavant, et pas en blaguant. De plus, il a émis cette déclaration mensongère alors qu’il se faisait grassement rémunérer pour une conférence à Las Vegas, ce qui, comme la plupart des Américains le savent, est généralement considérée comme une occasion de verser une sorte de pot-de-vin déguisé en remerciement de faveurs obtenues dans le passé – ce qui en soi est scandaleux. Ses honoraires se montent à 400 000 $, constituant un joli magot pour quelques minutes de travail.
Dire que son Administration était exempte de scandales est quelque chose qu’il répète apparemment tous les mois. Il l’a dit en mars, en février, en janvier, et dans un bon nombre d’autres cas, peu de temps après l’élection du président Trump. Même le vérificateur des faits (fact checker) du Washington Post, Glenn Kessler, refuse de donner sa bénédiction à Obama, invoquant des différences de point de vue.
Mais plus précisément, cette prétention est fausse : durant (l’Administration Obama), il y a eu de nombreuses ententes basées sur le copinage et des scandales politiques majeurs, tels que la subordination de la sécurité d’une ambassade à l’étranger à la nécessité de publier un «récit» sur le fait qu’Al-Qaïda était en déroute, en pleine campagne présidentielle, comme cela s’est passé pour Benghazi.
  1. Il y a eu le monstrueux scandale de l’énergie verte de Solyndra*, où des copains d’affaires d’Obama ont laissé une dette de centaines de millions de dollars aux contribuables américains, agissant eux-mêmes comme des bandits.
  2. Il y a eu le scandale de Fast and Furious, qui a permis que des armes passent entre les mains des cartels mexicains, entraînant la mort d’un agent frontalier des États-Unis. Personne n’a été puni, bien sûr.
  3. Il y a eu le scandale des courriels à l’Environmental Protection Agency, où des fonctionnaires ont utilisé illégalement des pseudonymes pour se soustraire aux règles de la Loi sur la liberté d’information et s’en sont tirés.
  4. Il y a eu le serveur privé illégal d’Hillary Clinton, mis en place pour échapper aux règles, créant ainsi une vaste ouverture pour des pirates étrangers et l’espionnage de secrets d’État, avec la participation d’Obama.
  5. Il y a eu l’IRS ciblant des dissidents politiques et mentant pour se couvrir – encore une fois, complètement impuni.
  6. Il y a eu les courriels «perdus» – du FBI, de l’IRS, et d’Hillary Clinton elle-même alors qu’elle était au Département d’État.
  7. Il y a eu l’écrasement des BlackBerry avec des marteaux – encore une fois, pour échapper aux lois sur la transparence et aux législateurs.
  8. Il y a eu la collusion entre la fondation Clinton et le Département d’État, (NdT: des investisseurs étrangers se faisaient donateurs de la fondation afin d’obtenir de juteux contrats) une corruption des plus graves dont l’enquête a été étouffée en raison de la politisation du FBI par Obama.
  9. Il y a au la politisation des rapports des services de renseignement d’Obama afin qu’ils révèlent ce qu’il voulait concernant la guerre, ainsi que son utilisation comme une arme des agences de renseignement dans le but d’espionner les opposants politiques et les journalistes. Il s’avère que certains sont allés en prison, ou devaient y aller pour avoir fait fuiter des renseignements secrets, mais Obama leur a accordé le pardon présidentiel afin de leur éviter la prison ; comme le pardon accordé au Général à la retraite, James Cartwright, (NdT: il avait été condamné pour avoir menti au FBI durant une enquête concernant des fuites selon lesquelles des Américains et des Israéliens cherchaient à saboter le programme nucléaire iranien**).
Mais selon Obama, le fait que personne n’a jamais été condamné justifie sa prétention de n’avoir jamais connu de scandale. Le fait que personne n’ait jamais été condamné constitue probablement le plus grand scandale de son Administration.
Nous voyons ici trois choses.
Premièrement, Obama n’a été gêné par aucun scandale, même pas ceux du « style-Chicago ». Comme le blogueur de ThyBlackMan l’a écrit :
Les prétentions d’Obama viennent toujours avec une mise en garde subtile. Son Administration n’a pas connu de « scandale qui nous a embarrassés », ou ils n’ont pas connu de « scandale majeur ».

Mais, la nuance que je préfère est celle qu’il a faite lors de sa rencontre super-secrète à Boston quand il a dit, « En règle générale, vous n’avez pas entendu parler de beaucoup de drame à l’intérieur de notre Maison Blanche ».

Il a raison sur ce point. Comme je le documente dans mon prochain livre, The Scandalous Presidency of Barack Obama (La présidence scandaleuse de Barack Obama), il y a eu plus de deux douzaines de scandales au cours de la présidence d’Obama, mais ils ont tous été minimisés ou ignorés par les médias traditionnels.
Deuxièmement, Obama prétend que son Administration n’a pas connu de scandales parce qu’ils sont restés sans conséquence, peu importe ce que quelqu’un avait fait, peu importe les lois qui avaient été enfreintes, ce qui n’est pas un bon argument pour prétendre qu’il n’y a pas eu de scandale. En fait, en tant que gauchiste, il avait tendance à laisser passer toutes sortes de malfaiteurs et de fléaux pour la société, en commençant par Bradley Manning, et en continuant avec tous les criminels auxquels il a accordé des pardons, alors que certains avaient repris leur vie de criminels. C’était tout à fait son mode de fonctionnement : une inclination vers l’anarchie qui a pris de l’ampleur pendant que son Administration suivait son cours.
Troisièmement, Obama avait les médias à sa botte, toujours disposés à le couvrir, comme l’a noté un éditorial publié dans le Washington Times concernant ses récentes frasques, intitulé « Pas si vite Obama, votre plus grand scandale se déroule sous nos yeux ».
Pourtant, pour paraphraser les termes immortels utilisés par Chelsea Clinton, il a persisté ! (NdT: Chelsea Clinton a publié un livre d’images sur des femmes pionnières intitulé She Persisted).
Pourquoi continue-t-il de prétendre que son Administration n’a pas connu de scandale? Il est évident que son Administration a connu de nombreux scandales. Il semble penser qu’en répétant un mensonge encore et encore, il peut finalement faire en sorte qu’on y croit, faisant écho à la sagesse nazie et stalinienne. Après tout son plus grand talent consiste à faire croire à ce qu’il raconte.
Mais en faisant croire que les scandales n’existent que si quelqu’un va en prison – alors qu’avec sa gouvernance de type Chicago, il a su faire en sorte de toujours garder ses amis hors de prison et il semble en être fier – il se tend un piège à lui-même.
Comment le président Trump peut-il faire taire ce menteur et dévoiler ses mensonges ?
En lançant des poursuites contre les principaux mécréants de son Administration, tandis qu’Obama demeure persuadé que cela n’arrivera jamais, ayant fait de ses prétentions une sorte de défi.
Apparemment, il ne connaît pas très bien Trump, parce que ce dernier est exactement le genre d’homme capable de le faire.
Avec ce flot de mensonges concernant une Administration sans scandale, la voie est libre et il est maintenant temps de nettoyer la maison du déferlement continu de fonctionnaires d’Obama qui n’ont pas jamais été sanctionnés ne serait-ce qu’un peu. Il est temps pour ceux qui se sont moqué des lois, protégés par des médias conformes à leur idéologie gauchiste, de faire face aux conséquences. Obama vient de donner le feu vert au président Trump.
* L’affaire Solyndra concerne une compagnie d’énergie solaire de la Silicon Valley qui avait bénéficié des faveurs de l’administration Obama. Fabriquant des panneaux solaires, la firme avait bénéficié en 2009 d’une garantie d’emprunt du ministère de l’énergie, à concurrence de 535 millions de dollars. Mais les ventes n’ont pas été à la hauteur des espoirs et elles se sont révélées incapables de concurrencer l’industrie chinoise, hautement subventionnée. En février 2011, la dette a été restructurée avec une deuxième garantie approuvée par le ministère, à hauteur de 75 millions. Finalement, Solyndra a déposé son bilan, licenciant 1 000 personnes et laissant une ardoise de plus d’un demi-milliard de dollars aux contribuables américains.
** Le ministère de la Justice avait ouvert une enquête sur les révélations (notamment par le Général James Cartwright ) d’un programme américano-israélien de cybersabotage contre l’Iran, une opération qui visait à injecter un virus informatique appelé Stuxnet pour neutraliser les centrifugeuses utilisées dans le programme nucléaire de ce pays.