lundi 27 février 2017

Des murs toujours plus nombreux dans le monde

Photo: Jim Watson Agence France-PresseDonald Trump a signé un décret lançant la construction d’un mur anti-immigration de 1600 km à la frontière mexicaine.

Florence de Marignan - Agence France-Presse à Paris
À l’instar du mur anti-immigration voulu par Donald Trump à la frontière mexicaine, de multiples barrières s’élèvent dans le monde, en réponse à des inquiétudes sécuritaires ou pour endiguer les flux migratoires.
 
Quelque 70 murs existent de par le monde, contre seulement une dizaine il y a un quart de siècle, à la chute du mur de Berlin, selon la chercheuse Elisabeth Vallet, de l’université de Québec.
 
Donald Trump a signé, cinq jours après son arrivée à la Maison-Blanche, un décret lançant la construction d’un mur anti-immigration de 1600 km à la frontière mexicaine. Un projet qu’il entend faire financer par son voisin du Sud, qui ne veut pas en entendre parler.
 
Une clôture barbelée existe déjà sur plus d’un tiers des 3,000 km de frontière. Sa contrction, achevée en 2010, avait été décidée par le président George W. Bush. Surnommée « Tortilla curtain » (rideau de tortillas), cette barrière métallique de plus de cinq mètres de haut est équipée de projecteurs et de caméras. Quelque 18 500 agents patrouillent à la frontière.
 
  • France : Face aux tentatives répétées de migrants de rejoindre clandestinement le Royaume Uni, les autorités françaises ont installé à Calais (nord) depuis l’été 2015 des clôtures grillagées protégeant, sur 30 kms, le port et, sur 40 kms, le tunnel sous la Manche.

    Par ailleurs, depuis l’automne 2016, un mur de quatre mètres de hauteur et d’un kilomètre de long empêche, sur la rocade portuaire, les migrants de grimper sur les camions en route vers l’Angleterre. Il a été financé par la Grande-Bretagne à hauteur de 2,7 millions d’euros.
 
  • Hongrie : Le gouvernement conservateur de Vikor Orban a érigé en septembre 2015 une clôture barbelée de quatre mètres de haut sur les 175 km de sa frontière avec la Serbie, avant d’en construire une autre à la frontière croate.

    Dans la foulée, plusieurs autres pays européens ont fait de même à leurs frontières : la Macédoine avec la Grèce, la Slovénie avec la Croatie et l’Autriche avec la Slovénie.
 
  • Bulgarie : En 2014, une clôture barbelée a été installée par la Bulgarie à sa frontière avec la Turquie, principal point d’entrée terrestre des migrants. Cette barrière s’étend désormais sur 176 km.
 
  • Grèce : en 2012, les Grecs ont édifié une double barrière barbelée d’une hauteur de 2,5 à 3 mètres, à la frontière avec la Turquie, sur quelque 11 km.
 
  • Maroc-Espagne : sur la côte nord marocaine, les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, seules portes d’accès terrestre à l’Europe pour les candidats à l’immigration, sont entourées de barrières grillagées d’une longueur d’une dizaine de kilomètres chacune. À Melilla, les clôtures comptent par endroits des barbelés et lames tranchantes, en dépit des dénonciations d’ONG. Les images de migrants prenant d’assaut ces barrières ont fait le tour du monde.
 
  • Israël-Cisjordanie : En juin 2002, à la suite d’une vague d’attentats palestiniens, les Israéliens ont commencé à installer une barrière, suivant plus ou moins le tracé de la « ligne verte » entre Israël et la Cisjordanie. Avec des murs de béton de parfois neuf mètres de haut, elle se trouve à 85 % en Cisjordanie et isole 9,4 % du territoire palestinien, dont Jérusalem-Est occupé et annexé. Achevée aux deux tiers, elle doit atteindre à terme environ 712 km, selon l’ONU.

    D’autres séparations existent aux frontières avec la Jordanie, la Syrie, la Bande de Gaza et l’Égypte.
 
  • Arabie Saoudite — Irak : Les Saoudiens, face à la menace du groupe État islamique, ont complété en 2014 un mur de sable existant par une barrière de protection et un système de surveillance électronique sur 900 kilomètres, dans le désert à la frontière irakienne.
 
  • Inde — Pakistan : L’Inde a construit une clôture le long des 742 km de la Ligne de contrôle faisant office de frontière avec le Pakistan, au niveau de la région disputée du Cachemire, ainsi que sur les 230 km de frontière internationalement reconnue.

    Par ailleurs, une clôture barbelée de 2,700 km a été érigée par New Delhi le long de la frontière avec le Bangladesh, contre l’immigration clandestine et la contrebande.
 
  • Corées : En dépit de son nom, la zone démilitarisée (DMZ) entre les deux Corées est l’une des frontières les plus militarisées au monde, truffée de miradors et de mines. Cette ligne de démarcation de 250 km le long du 38e parallèle matérialise la frontière, selon des termes fixés à la fin de la guerre de Corée (1950-1953).
 
  • Maroc — Sahara Occidental : Un mur de sable fortifié de 2,700 km est érigé, depuis les années 1980, entre les territoires sous contrôle marocain (80 %) et les zones sous contrôle de la République arabe sahraouie démocratique, proclamée par le Front Polisario (20 %).
 
  • Irlande du Nord : A Belfast, les murs de séparation en béton, métal et grillages érigés à partir de 1969 divisent encore, 19 ans après la signature des accords de paix, les quartiers catholiques et protestants de la ville. Le gouvernement s’est engagé en 2013 à les détruire sous dix ans.
 
  • Chypre : Divisée à la suite de l’invasion turque de 1974, l’île méditerranéenne est séparée par une ligne de cessez-le-feu longue de 180 km, ponctuée de murs de béton, de barbelés et d’obstacles divers.
 
Source: Le Devoir

dimanche 26 février 2017

Barack Obama : Menteur en chef, imposteur et immoral

          
Barack Obama, l’Affidé de Sion, a fait ses valises. Il a tiré sa révérence. Les visions vertigineuses du prix Nobel de la paix 2009, le plus meurtrier de l’histoire vont nous manquer. Énormément.
Avant de rejoindre le club des conférenciers à 100 000 $, celui qui s’est présenté comme le bon père de famille qui a toujours horreur des guerres,  a largué dans le monde entier en 2016, 26171 bombes. 72 bombes par jour. 3 bombes par heure. Car c’est, parait-il, un authentique militant de la paix.
Obama est aussi un expert en golf. Car quand on pense Obama on pense au golf, aux parcours de golf et aux clubs de golf. Parce qu’Obama ne pense qu’au golf. Et ce n’est pas une plaisanterie ou une farce. Mr Barack Obama  “The président of the United States Of America” a fait  314 parcours en 8 années. Ce qui est un niveau de sérieux que même Tiger Woods aurait du mal à respecter.
En 2016, il a reçu une véritable fessée de la part de Vladimir Poutine dont le budget militaire est de 48 milliards de $ et est 13 fois inférieur à celui du budget  militaire américain (622 milliards de $). Ainsi, il en coûte de sous-estimer le pays d’Oleg Le Sage  (879-912) ap J-C et  d’Ivan Le Terrible (1530-1584) ap J-C. Les cultures millénaires leur ont appris la patience. C’est ce qui manque aux cow-boys américains. La culture millénaire et la patience.
Sans être négrophobe, même les écoliers de la maternelle savent qu’Obama, qui a toujours l’air de sortir d’une salle de sport, est un spécialiste du mensonge non-stop et une marionnette au service des pouvoirs financiers et militaires, élu uniquement pour les basses besognes.
Baudelaire fondateur de l’anti-américanisme avec Edgar Poe, n’avait pas tort en affirmant déjà  que « les USA sont un pays gigantesque et enfant. Anormal et presque monstrueux ».
DELIRIUM  TREMENS ?
Le menteur en chef dans son dernier discours à Chicago, le mardi 10 janvier 2017, en tant que chef d’État d’un état voyou, possédant la première population carcérale du monde, a terminé son discours délirant : « Oui, nous l’avons fait.» Encore une fois, il a montré qu’il n’est capable que de paroles en l’air.
Prêcher une chose et faire tout juste son contraire relève d’un aplomb peu ordinaire, sauf à considérer que l’art de la politique, c’est de mentir avec cet aplomb. Dans son cas à lui, tenir ce rythme durant 8 années, il faut le faire. Il l’a fait. Ils l’ont fait. Félicitations.
En prenant la peine d’écouter un de ses discours, au bout d’un certain laps de temps, on ne comprend pas de quoi il parle. En fait, il parle pour ne rien dire. Ce qui inquiète surtout, ce sont ceux qui dans la salle applaudissent régulièrement. Et lorsque les applaudissements se transforment en acclamations bruyantes, il est bien clair qu’on est dans le comique et le tragique.
Lorsqu’il se livre à un cours de géostratégie, ca décoiffe. Dans un discours à Washington, le 12 janvier 2016 : il a « affirmé que  les USA ne doivent pas devenir un pays qui intimide les autres ».
Nonobstant, qu’ils ont  provoqué depuis la fin de la 2eme guerre mondiale, plus de 201 conflits, qu’ils ont tenté de renverser plus de 50 gouvernements étrangers, qu’ils ont bombardé les populations de plus de 30 pays, qu’ils sont intervenus dans 14 pays musulmans, en les envahissant ou en les détruisant, qu’ils ont tenté d’assassiner plus de 50 dirigeants étrangers, qu’ils ont interféré dans les élections d’au moins 30 pays et qu’ils possèdent 725 bases militaires dans près de 80 pays.
Ce maillage militaire à l’échelle planétaire correspond à 95 % des bases militaires étrangères dans le monde et caractérise clairement les USA comme un empire. Un record dans le domaine de l’étrange. D’autant plus que du temps de ce golfeur, le monde a été inondé de nouvelles guerres dans toutes les régions sauf en Amérique du Nord. C’est le hasard. Sûrement. Comprenne qui pourra.
En 2016, ils ont effectués des frappes aériennes dans 7 pays Arabes, associées à une nouvelle politique, l’emploi de mercenaire qui permet de ne plus avoir de comptes à rendre. Leurs militaires sont impliqués discrètement ou seulement de loin par des drones ou en mini formation de forces spéciales qui dirigent et entrainent les « rebelles » djihadistes, coupeurs de tètes, mais très modérés.
L’IMPUDIQUE :
L’OTAN, c’est-à-dire les USA, ont commencé à encercler la Russie depuis la dissolution du pacte de Varsovie le 1er juillet 1991. Insidieusement, sournoisement, machiavéliquement, tel un crotale qui enserre sa proie. Le chef de la diplomatie Russe Sergey Lavrov, a capturé toute l’impudeur de la situation avec sa formidable remarque du 27 septembre 2014, à l’ONU: « Excusez-nous d’exister au milieu de toutes vos bases. »
Le comble a été atteint, le 4 juin 2016, lorsqu’il a affirmé que John Kerry lui avait demandé de ne pas frapper ses alliés d’Al Qaida en Syrie. Une déclaration ahurissante qui ne fut pas démentie.
En Amérique latine, c’est Obama qui provoque par tous les moyens les gouvernements démocratiques qui ont fait voeux de servir les intérêts de leur peuple avant celui des États–Unis. Il a encouragé et soutenu les coups d’États au Honduras, au Paraguay et tout récemment au Brésil, tout en ne cessant d’harceler les gouvernements de la Bolivie de l’Equateur et du Venezuela.
Le 9 mars 2015, il a déclaré que le Venezuela est une menace extraordinaire et inhabituelle pour la sécurité des USA. Aujourd’hui ce pays, fait l’objet d’un décret Obama. Grandeur et décadence.
Georges Clémenceau n’avait-il pas dit que les USA forment un pays qui est passé de la barbarie à la décadence sans jamais connaitre la civilisation. C’est très simple, il suffit de faire un petit tour du coté de leurs rares musées, pour renforcer cette si triste réalité.
JE SUIS MORT DE RIRE :
Obama a visiblement un sens inné de l’humour. Et il n’en n’est pas conscient. Le 24 septembre 2013, il s’est présenté devant l’ONU pour déclarer: «  Je crois que l’Amérique est exceptionnelle ».
Avec ce rigolard, quand on s’engage à lutter contre le terrorisme, ce n’est pas seulement les moyens de lutte qui sont fournis, mais les terroristes aussi. Les droits de l’Homme, c’est pour justifier les bombardements, pas pour les interdire. Sauf s’ils sont russes. Enfin, cette fixation qu’il fait sur la démocratie chez les frisés au teint basané, c’est vraiment très curieux.
Avec ce bluffeur, qui a comme stratégie militaire, le terrorisme, les USA ont eu droit à la plus grande augmentation de la dette publique nationale de leur l’histoire. Elle est passée de 10.000 milliards de $ à 19.600 milliards de $. À titre de comparaison et tenez-vous bien, du temps de Ronald Reagan elle est passée de 900 milliards à 2600 milliards et du temps de Bill Clinton, de 4000 à 5700 milliards de $. Il est grand temps de lui discerner, en plus du prix Nobel de la paix,  le prix Nobel d’économie pour avoir été le président le plus prolifique de l’histoire de l’humanité.
En Afghanistan, depuis son invasion, la culture de l’opium a intéressé 224000 hectares et a atteint un record mondial. Elle est passée de la 13éme place mondiale à la très peu envieuse première place. Iouri Fedetov directeur exécutif de l’office de l’ONU contre la drogue dans le monde a minaudé, le  6 octobre 2016,  que « l’élimination des champs de pavot pour la production d’opium en Afghanistan, a été proche de zéro en 2015», avec l’occupation immuable de ce pays, par ces archanges, sans « aucune raison », on comprend presque tout…
BOMBES ET BOBARDS :
Le 9 février 2014 avec Francois Hollande, il signe une tribune dans «Le Monde » et le « Washington Post » où on a lu « pendant plus de deux siècles, nos peuples ont fait front pour défendre notre liberté commune. À présent, nous assumons, nos responsabilités, non seulement l’un vers l’autre, mais envers un monde qui est plus sûr, grâce à la pérennité de notre alliance aujourd’hui réaffirmée »
En mars 2016, dans un entretien à la revue américaine « The Atlantic » des services des USA sans rien donner en retour. « Les resquilleurs m’agacent. J’ai prévenu David Cameron que si le Royaume-Uni n’était plus en mesure d’allouer au moins 2% de son PIB à la défense, il ne pourra pas réclamer une relation spéciale avec les USA ». Il a exigé que les Britanniques et les Français prennent le commandement des opérations contre Kadhafi en Libye. J’ordonne, ils exécutent. On l’a bien vu.
Ce prédateur qui n’a qu’un seul crédo «  la loi du plus fort », prend l’arène politique internationale pour une cour de recréation. Pour lui « Ces Russes, mais quel culot !! Ils nous empêchent de dominer le monde, doivent payer leur audace » fait sourire plus de la moitié de la planète.
John Hobson  a affirmé en 1902, que le meilleur alibi de l’impérialisme, c’est l’humanitarisme, qui est basé sur une politique nauséabonde et sur les guerres honteuses. On y est en plein dedans.
L’IMPOSTEUR :
Le 24 juillet 2008, au Tiergarten à Berlin, il a prononcé un discours hilarant « si vous m’apportez votre voix, non seulement nous gagnerons l’élection, mais ensemble nous changerons ce pays et nous changerons le monde. Etc… ». La suite on la connait…
Pourquoi à Berlin ? Parce que tout simplement John Fitzgerald Kennedy, y avait prononcé son célèbre discours le 26 juin 1963 où pour narguer les Russes, il a prononcé la célèbre phrase « Ich bein ein Berliner » (Je suis un Berlinois). Quarante cinq  ans plus tard, il a tenté de se positionner en JFK moderne. Mais la différence c’est que JFK est un homme d’État, qui a tout fait dans les coulisses avec le premier ministre Vietnamien de l’époque pour mettre un terme à la guerre du Vietnam. Et lui un petit imposteur.
Dans son discours d’investiture en 2009, il s’est présenté au peuple comme un président anti-guerre. Il a montré au peuple pattes blanches sans sortir les griffes. Il a fait du désengagement militaire de son pays une promesse de campagne. C’est ce qui a fait couler des larmes à des millions de gens dont  le pasteur Jesse Jackson. Là aussi, la suite on la connait…
Dans son discours le 9 juin 2009, à l’université du Caire, notre penseur universel,  entendait promouvoir la paix et construire des passerelles avec le monde musulman, en ânonnant « Assalamou Aleykom ».  On a  eu droit  à un véritable coup de poignard tout en sourire et tout en douceur, par le biais du « printemps arabe ».
George Walker Bush mène aujourd’hui une vie tranquille au Texas, où il se consacre surtout à la peinture. « J’essaie de laisser quelques choses derrière moi »  a-t-il dit il y a juste une année.
Pour  « laisser quelque chose derrière lui », je propose à Obama, puisqu’il n’a plus rien à envier à Eddy Murphy question comique, de tourner le cinquième volet  du « Le Flic de Beverly Hills ». Son destin étant désormais connu et scellé. C’est celui d’un cabotin qui ne fait pas rire.
UN GRAND MALADE :
Pour Obama, le bien, la vérité et la justice sont américains. Le mal, le mensonge et l’injustice sont l’Islam paillasson, les Russes, les Syriens et les Iraniens.
Dans son discours du 24 Septembre 2014 à l’ONU, avaleuse professionnelle de couleuvre américano-sioniste : il a désigné la Russie comme un des trois dangers qui  menacent  le monde avec l’état US lsamique et le virus Ebola. Avec cette déclaration démente et ce moment culte, il n’a fait qu’aggraver désespérément son cas.
Avec un Obama, qui «  œuvre à la paix mondiale et à la concorde universelle », le monde est devenu un asile à ciel ouvert. Le 20 janvier 2017, Son cas  relève sans nul doute de la psychiatrie. Lourde, bien entendu.
Comme disait Touco, au tortionnaire, grand et costaud qui le torturait dans le film de Sergio Leone,  « Le bon, la brute et le truand »: lorsque tu va vas tomber, tu feras beaucoup de bruit. Le glaive de l’histoire emportera inéluctablement cet empire du mal et du mensonge, sans aucune pitié. Et nul ne sera épargné. 250 années de malheurs. Le monde n’en peut plus.
C’est bientôt fini. Ils ne gagneront plus une seule guerre. Car lâches et pleutres.
Dr Fethi El Mekki       
Pneumo-allergologue. Tunis.

vendredi 24 février 2017

Les noms du mondialisme

 
Il est la bête à six queues. Celle qui nous étouffera plutôt que de crever.
De nombreuses tentatives idéalistes ont jalonné le XXesiècle. Communisme(s), fascismes, nazisme, tentative politico-théologique en Iran, flower power en Occident, ultralibéralisme enfin, avec son marché planétaire de pseudo-esclaves indifférenciés. Il ne s’agissait pas de révolutions mais de rêves d’où naquit le cauchemar.
Nous croyions avoir tout tenté, nous autres Terriens, et aurions été bien inspirés de clore nos efforts délirants en quête d’une humanité nouvelle car le pire et le pire du pire sont advenus. Il aurait fallu appuyer sur « Pause » et retourner à nos fondamentaux historiques. Notre héritage. Raté.
Aujourd’hui, un nouveau rêve voit le jour. Le mondialisme. C’est le plus redoutable de tous.
Du communisme, il tire sa posture à propos de l’humain : belle imposture.
Du fascisme, il opte pour la forme autoritaire : voyez nos commissaires européens.
Du nazisme, il imite les guerres d’agression sans justification soutenable : demandez aux Arabes laïcs ce qu’ils en pensent.
Du théologique, il prend les codes en favorisant les imams médiatiques et la novlangue sacerdotale.
Du flower power, il tire l’individualisme et la contre-culture sans culture.
Du libéralisme total, il puise la déshumanisation totale.
On dirait une charade. C’est le mondialisme.
Il est la bête à six queues. Celle qui nous étouffera plutôt que de crever.
Sa puissance est infiniment supérieure à celle de chacun de ses avatars. Car elle est difficile à identifier. On ne la voit pas, cette chimère, elle est travestie en un caméléon sophistiqué. On ne voit que les effets de son passage. Les identités, les langues, les traditions, les cultures, la spiritualité disparaissent là où elle a posé ses pattes, c’est une mort lente. Imperceptible d’abord. Une longue agonie.
La biodiversité humaine meurt chaque jour sous les coups des prétendus écologistes du village-monde. Jardiniers d’épouvante, planteurs de guerres, manipulateurs d’OGM (Oubli, Gavage, Maltraitance). Le mondialisme est l’arme d’un ost apatride de puissants fédérés contre la planète entière, comme hier le marxisme était l’arme du pouvoir contre le peuple. La bête immonde est là, on ne la voit pas ; pis : on se trompe d’ennemi.
Face aux patriotes unis, cette minuscule chimère filerait dans son trou, il n’y aurait plus qu’à le boucher. Ce sont les patriotes qui sont attaqués, pour le profit de la bête mondialiste qui se poile à l’idée de nous ensevelir dans les plus grandes guerres civiles et militaires de l’histoire humaine, pourtant fertile en la matière.
Dire que les mondialistes se disent gens de paix, de tolérance et d’amour… ça ne vous rappelle rien ?
Face à ces maudits rêveurs, rêvons nous aussi : patriotes de tous les pays, unissons-nous ! La bête n’est qu’un protozoaire !
Source: Boulevard Voltaire

lundi 20 février 2017

Nombre d’universités sont devenues des annexes du Temple solaire


« Radio Canada » s’est livrée à une expérimentation. Ils ont placé deux types d’affiche à l’intérieur de la faculté.
 
« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. » Cette phrase, jamais écrite par Voltaire, reflète parfaitement sa pensée.
Dernièrement, une expérience dans une université canadienne UQAM (Université du Québec à Montréal) a permis de mettre en parallèle ce principe et l’idéologie dominante. Radio Canada s’est livrée à une expérimentation. Ils ont placé deux types d’affiche à l’intérieur de la faculté.
L’une portant sur une conférence au sujet des questions identitaires, l’autre annonçant une assemblée populaire favorable au vandalisme anti-gentrification (la gentrification est l’embourgeoisement des quartiers), identifiable par son sigle anarchiste.
Dans le premier cas, une association étudiante et militante n’a pas tardé à demander l’annulation de la conférence. Le groupe Solidarité pour les droits humains des Palestiniens et Palestiniennes a accolé des affiches aux affiches identitaires, les qualifiant d’« islamophobes, xénophobes et racistes ». Pourtant, elles n’annonçaient qu’un débat autour de questions sur « le religieux, le seuil d’immigration, la francisation, la culture québécoise et l’égalité homme-femme »« … Mais la machine totalitaire s’est rapidement mise en place.
Il faut entendre, dans le reportage, la responsable syndicale étudiante nous expliquer : « Nous avons des mandats antiracistes, des mandats féministes, des mandats anticolonialistes. Ce n’est pas une pratique d’annuler une conférence.
Mais cette option-là n’était pas la nôtre. »
 
La journaliste lui rétorque : « Mais votre mandat peut empêcher 43.000 étudiants d’avoir accès à une conférence. C’est gros, ça ! »
 « Oui, sauf que l’on considère que c’est justifié lorsque la liberté d’expression est instrumentalisée et que l’on explique avoir la liberté de tenir des propos racistes ou homophobes. »
De même, lors d’une conférence sur la transsexualité, une conférencière est interrompue, cris et insultes l’obligent même à annuler sa réunion. Une responsable locale LGBT relativise : « C’est pas qu’ils voulaient l’empêcher de parler, mais ils ne pouvaient pas faire comme si ce qu’elle disait était acceptable. »
 
Le reportage prend bien soin de nous spécifier que ce n’est qu’une minorité qui pense ainsi – moins d’un pour cent. Pourtant, cette minorité militante agissante prend des décisions pour l’ensemble d’une communauté universitaire apathique.
Ces activistes, nous pouvons les retrouver aussi bien au Canada ou aux USA qu’en France (Philippot interdit de conférence à Science Po Paris). Ils fonctionnent comme une secte. Ils refusent les idées extérieures en gavant d’écrits progressistes et de bonnes paroles les étudiants pour les entraîner vers leur paradis « idéologique ». Ils expliquent qu’il est encore temps d’échapper aux voies de l’enfer, en évitant notamment d’être exposé à des conférences dont l’objectif est « fascisant ».
On le voit, nombre d’universités sont devenues des annexes du Temple solaire. J’oubliais de préciser que, pour l’autre affiche, rien ne s’est passé : elle a pu rester collée durant les trois semaines de l’expérience sans que personne l’arrache ou la recouvre.
Source: Boulevard Voltaire

mardi 7 février 2017

Censure de l’Internet : Le Monde déconne

 
Bénéficiant des subventions de l’État français, le quotidien Le Monde vient de mettre sur pied le premier tribunal de l’Inquisition du Web.

Big Sister et consorts ont décidé de donner un bon coup de barre afin de nettoyer le monde de l’information de toutes ses scories. Le très respectable quotidien Le Monde vient d’obtempérer aux desiderata d’une nomenklatura très ennuyée par les « fake news » qui pullulent sur la Toile et qui menacent de polluer la bonne conscience des internautes.
Le Monde, ne lésinant pas sur les moyens, vient tout juste de mettre en ligne, le 1er février dernier, un outil dédié à aider les simples quidams à vérifier l’exactitude des informations qui circulent sur le Net. Le Décodex représente le net plus ultra du dépistage des sites infréquentables : un outil qui est destiné à préserver la virginité des internautes qui surveillent leurs fréquentations.
C’est l’équipe des Déconneurs, pardon, des Décodeurs qui a concocté cette boîte à outils – comportant un moteur de recherche et une extension pour navigateur – qui sert à identifier les sites qui posent problème à Big Sister. Le système est doté d’une palette de cinq couleurs permettant d’identifier un site Internet en fonction de critères qui ont été déterminés par nos censeurs cybernétiques.
Attention à la couleur ROUGE, qui désigne les sites carrément infréquentables, c’est-à-dire ceux qui diffusent ces satanées « fausses nouvelles » que le Joly ministre (Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien) a décidé de prendre en chasse. 
 
Plus de 600 sites ont été répertoriés par l’équipe des Décodeurs, qui a reçu une généreuse subvention du fonds Google afin de peaufiner cet outil de mise à l’index des contrevenants du Web. Comme il fallait s’y attendre, une grande majorité des sites dits de réinformation risquent de porter le bonnet d’âne. Allez donc taper Boulevard Voltaire dans l’outil de dépistage et vous constaterez que ça vire à l’orange !
Le nouveau filtre a pour but d’identifier les sites qui répandent ces fameuses « fausses nouvelles » susceptibles d’alimenter le grand complot planétaire au service de la désinformation. Se défendant de censurer l’information, Jérôme Fenoglio, directeur du quotidien Le Monde, souligne que « l’objectif n’est nullement d’orienter le débat public : nous souhaitons contribuer à le stimuler en le préservant mieux de ceux qui cherchent à l’étouffer par la prolifération de contenus fallacieux ou tendancieux. Notre démarche n’est ni mercantile ni hégémonique. » On ne saurait mieux dire : le Saint-Office des Décodeurs traque les sites récalcitrants qui osent défier la doxa officielle afin d’assainir le débat public pour le bénéfice de 1 % de nos concitoyens. Chemin faisant, même nos institutions d’enseignement sont invitées à faire de cet instrument de censure un outil pédagogique de premier plan.
Bénéficiant des subventions de l’État français, le quotidien Le Monde vient de mettre sur pied le premier tribunal de l’Inquisition du Web. S’instituant juge et partie, les Décodeurs ambitionnent de travailler avec d’importants navigateurs sur lesquels sera installée la nouvelle extension qui permettra de jauger les sites consultés. Tout cela est bien Joly, mais attention, Messieurs les censeurs, il n’est pas dit qu’un collectif de sites jugés « infréquentables » ne finisse pas par déposer une plainte en bonne et due forme pour atteinte à la réputation d’autrui …
Source: Boulevard Voltaire

lundi 6 février 2017

Est-ce déplacé de citer les 65 pays qui ont construit un mur de séparation à qui personne ne reproche rien ?



 JEAN-PATRICK GRUMBERG
Dreuz.info

Comprenez ceci : l’hypocrisie des gauchistes est un défaut que l’on peut dénoncer tant qu’on veut, preuves en main, il ne disparaîtra pas. Quand ils avaient la main haute, ils n’avaient aucune honte. Ils ne peuvent plus faire main basse sur l’info et ça les hante.

Les murs de séparation représentent une solution raisonnable pour assurer la sécurité d’un pays. C’est pourquoi la gauche n’y trouve rien à redire – sauf lorsqu’elle peut feindre d’être traumatisée pour en tirer des gains politiques.
Une étude de Time Magazine de 2015 a recensé que 65 pays ont érigé des murs. 65 pays, c’est 1/3 du monde, au cas où vous n’auriez pas fait le rapprochement.
Il est donc parfaitement hypocrite que les immigrationnistes soudainement deviennent hystériques contre le mur que Trump entend construire au sud, comme ils l’ont été lorsqu’Israël a construit sa barrière de sécurité qui a fait diminuer les attentats terroristes de 99%, tout comme ils réclament un mur de séparation pour couper Jérusalem en deux pour donner la moitié aux Palestiniens : tout cela est plus que cohérent dans la cervelle d’un progressiste.
La Turquie a construit un mur pour empêcher les réfugiés syriens d’affluer. L’Espagne à sa frontière sud et la Grèce ont fait pareil.
A Belfast, au nord de l’Irlande, un mur appelé “ligne de paix” sépare les catholiques des protestants. Le mur a été construit il y a 50 ans, et a calmé la situation, désolé pour les no border de le leur rappeler.
 Les murs sont efficaces, la gauche le sait, pourquoi ne veut-elle pas l’admettre, pourquoi se focalise-t-elle sur certains murs ?
La réponse est simple : les immigrationnistes avaient presque totalement réussi à faire admettre le principe de pays sans frontière, de totale légitimité des sans-papiers, d’immoralité des défenseurs de la légalité. Ils étaient en train de faire admettre l’idée de pays presque dématérialisés -comme en Europe – pour satisfaire leur rejet du nationalisme, et leur besoin frénétique de faire entrer autant de population du tiers-monde que possible, plus que ce qu’un pays peut absorber, afin de mettre l’économie à genoux, afin de répandre l’insécurité, de saigner les économies des habitants, de faire exploser la criminalité, pour tuer la civilisation blanche occidentale capitaliste et épanouie, la plonger dans le chaos, et ramasser ensuite les morceaux en se présentant en sauveur de l’humanité.
Voici une liste des principaux murs de séparation qui n’attirent pas les foudres de la gauche, parce qu’ils ne peuvent en tirer aucun avantage politique :

NomPaysConstruitLongueur (km)Type
Argentina-ParaguayArgentinaEn constructionN/AAnti immigration, anti-commerce illégal, anti trafic de drogue
Belize-GuatemalaBelizeProposé et acceptéN/ATerritoires occupés et immigration
Botswana/ZimbabweBotswana et Zimbabwe2003500Anti immigration
Brunei/LimbangBrunei et Limbang200520Anti immigration
Bulgaria/TurkeyBulgaria201430Anti immigration
Ceuta border fenceSpain20018Anti immigration
China/Hong KongHong Kong1960s32Anti immigration
Costa Rica/NicaraguaCosta RicaProposéN/AAnti immigration
Chinese-Korean border fenceChina et North KoreaEn construction1,416Anti immigration
Egypt-Gaza barrierEgypt1979, souterrain En construction3.1Anti-terroriste et anti immigration
Estonia-Russia border fenceEstonia et RussiaPrévu106-108anti-intrusion russe, anti-commerce illégal et Anti immigration
Macedonia-Greece barrierMacedonia201530Anti immigration
Malaysia-Thailand borderThailand et MalaysiaProposé650Anti-terrorisme
Melilla border fenceSpain199811Anti immigration
Hungary–Serbia barrierHungary2015175Anti immigration
Hungary–Croatia barrierHungary201541Anti immigration
Indo-Bangladeshi barrierIndiaEn construction3,268Anti immigration
Indo-Burma barrierIndiaEn construction1,624Anti trafic de drogue et anti terrorisme
Indian Kashmir barrierIndia2004550Antiterrorisme et territoires occupés
Iran-Pakistan barrierIran et PakistanEn construction700Anti trafic de drogue
Kazakh-Uzbekistan barrierKazakhstan et Uzbekistan200645Anti trafic de drogue
Korean Demilitarized ZoneNorth Korea et South Korea1953248Zone de conflit
Kruger National ParkSouth Africa et Mozambique1975120Anti immigration
South Africa/Zimbabwe BorderSouth Africa2000225Anti immigration, Anti trafic de drogue et d’armes
Kuwait-Iraq barrierKuwait an Iraq1991193Zone de conflit
Pakistan-Afghanistan barrierPakistanProposé2,400Anti terrorisme
Saudi-Yemen barrierSaudi Arabia et Yemen200475Anti immigration
Saudi-Iraq barrierSaudi Arabia et Iraq2014900Anti immigration et zone de conflit
Slovenia-Croatia barrierSloveniaEn constructionN/AAnti immigration
Turkmen-Uzbekistan barrierTurkmenistan et Uzbekistan20011,700Anti immigration
Ukraine-Russia barrierUkraine et RussiaEn construction2,000Anti trafic d’armes et zone de conflit
United Arab Emirates-Oman barrierUnited Arab Emirates et OmanEn construction410Anti immigration
Mexico–United States barrierUnited StatesProposé ; Partiellement achevé930Anti immigration et anti trafic de drogue
Uzbek-Afghanistan barrierUzbekistan an Afghanistan2001209Anti immigration
Uzbek-Kyrgyzstan barrierUzbekistan an Kyrgyzstan1999870Zone de conflit