dimanche 9 juillet 2017

Donald Trump face au «4è Pouvoir»

 
La campagne de presse internationale visant à déstabiliser le président Trump se poursuit. La machine à médire, mise en place par David Brock durant la période de transition [1], souligne autant qu’elle le peut le caractère emporté et souvent grossier des Tweets présidentiels. L’Entente des médias, mise en place par la mystérieuse ONG First Draft [2], répète à l’envie que la Justice enquête sur les liens entre l’équipe de campagne du président et les sombres complots attribués au Kremlin.
Une étude du professeur Thomas E. Patterson de l’Harvard Kennedy School a montré que la presse US, britannique et allemande, a cité trois fois plus Donald Trump que les présidents précédents. Et que, au cours des 100 premiers jours de sa présidence, 80% des articles lui étaient clairement défavorables [3].
Durant la campagne du FBI [4] visant à contraindre le président Nixon à la démission, la presse états-unienne s’était attribuée le qualificatif de « 4ème Pouvoir », signifiant par là que leurs propriétaires avaient plus de légitimité que le Peuple. Loin de céder à la pression, Donald Trump, conscient du danger que représente l’alliance des médias et des 98% de hauts fonctionnaires qui ont voté contre lui, déclara « la guerre à la presse », lors de son discours du 22 janvier 2017, une semaine après son intronisation. Tandis que son conseiller spécial, Steve Bannon, déclarait au New York Times que, de fait, la presse était devenue « le nouveau parti d’opposition ».
Quoi qu’il en soit, les électeurs du président ne lui ont pas retiré leur confiance.
Rappelons ici comment cette affaire a débuté. C’était durant la période de transition, c’est-à-dire avant l’investiture de Donald Trump. Une ONG, Propaganda or Not ?, lança l’idée que la Russie avait imaginé des canulars durant la campagne présidentielle de manière à couler Hillary Clinton et à faire élire Donald Trump. À l’époque, nous avions souligné les liens de cette mystérieuse ONG avec Madeleine Albright et Zbigniew Brzeziński [5]. L’accusation, longuement reprise par le Washington Post, dénonçait une liste d’agents du Kremlin, dont le Réseau Voltaire. Cependant à ce jour, rien, absolument rien, n’est venu étayer cette thèse du complot russe.
Chacun a pu constater que les arguments utilisés contre Donald Trump ne sont pas uniquement ceux que l’on manie habituellement dans le combat politique, mais qu’ils ressortent clairement de la propagande de guerre [6].
La palme de la mauvaise foi revient à CNN qui traite cette affaire de manière obsessionnelle. La chaîne a été contrainte de présenter ses excuses à la suite d’un reportage accusant un des proches de Trump, le banquier Anthony Scaramucci, d’être indirectement payé par Moscou. Cette imputation étant inventée et Scaramucci étant suffisamment riche pour poursuivre la chaîne en justice, CNN présenta ses excuses et les trois journalistes de sa cellule d’enquête « démissionnèrent ». 

Puis, le Project Veritas du journaliste James O’Keefe publia trois séquences vidéos tournées en caméra cachée [7]. Dans la première, l’on voit un superviseur de la chaîne rire dans un ascenseur en déclarant que ces accusations de collusion du président avec la Russie ne sont que « des conneries » diffusées « pour l’audience ». Dans la seconde, un présentateur vedette et ancien conseiller d’Obama affirme que ce sont des « nullités ». Tandis que dans la troisième, un producteur déclare que Donald Trump est un malade mental et que ses électeurs sont « stupides comme de la merde » (sic). 

En réponse, le président posta une vidéo-montage réalisée à partir d’images, non pas extraites d’un western, mais datant de ses responsabilités à la Fédération états-unienne de catch, la WWE. On peut le voir mimer casser la figure de son ami Vince McMahon (l’époux de sa Secrétaire aux petites entreprises) dont le visage a été recouvert du logo de CNN. Le tout se termine avec un logo altéré de CNN en Fraud News Network, c’est-à-dire le Réseau escroc d’information.
Outre que cet événement montre qu’aux États-Unis le président n’a pas l’exclusivité de la grossièreté, il atteste que CNN —qui a abordé la question de l’ingérence russe plus de 1 500 fois en deux mois— ne fait pas de journalisme et se moque de la vérité. On le savait depuis longtemps pour ses sujets de politique internationale, on le découvre pour ceux de politique intérieure.
Bien que ce soit beaucoup moins significatif, une nouvelle polémique oppose les présentateurs de l’émission matinale de MSNBC, Morning Joe, au président. Ceux-ci le critiquent vertement depuis des mois. Il se trouve que Joe Scarborough est un ancien avocat et parlementaire de Floride qui lutte contre le droit à l’avortement et pour la dissolution des ministères « inutiles » que sont ceux du Commerce, de l’Éducation, de l’Énergie et du Logement.
Au contraire, sa partenaire (au sens propre et figuré) Mika Brzeziński est une simple lectrice de prompteur qui soutenait Bernie Sanders. Dans un Tweet, le président les a insulté en parlant de « Joe le psychopathe » et de « Mika au petit quotient intellectuel ». Personne ne doute que ces qualificatifs ne sont pas loin de la vérité, mais les formuler de cette manière vise uniquement à blesser l’amour-propre des journalistes. Quoi qu’il en soit, les deux présentateurs rédigèrent une tribune libre dans le Washington Post pour mettre en doute la santé mentale du président.
Mika Brzeziński est la fille de Zbigniew Brzeziński, un des tireurs de ficelles de Propaganda or not ?, décédé il y a un mois.
La grossièreté des Tweets présidentiels n’a rien à voir avec de la folie. Dwight Eisenhower et surtout Richard Nixon étaient bien plus obscènes que lui, ils n’en furent pas moins de grands présidents.
De même leur caractère impulsif ne signifie pas que le président le soit. En réalité, sur chaque sujet, Donald Trump réagit immédiatement par des Tweets agressifs. Puis, il lance des idées dans tous les sens, n’hésitant pas à se contredire d’une déclaration à l’autre, et observe attentivement les réactions qu’elles suscitent. Enfin, s’étant forgé une opinion personnelle, il rencontre la partie opposée et trouve généralement un accord avec elle.
Donald Trump n’a certes pas la bonne éducation puritaine de Barack Obama ou d’Hillary Clinton, mais la rudesse du Nouveau Monde. Tout au long de sa campagne électorale, il n’a cessé de se présenter comme le nettoyeur des innombrables malhonnêtetés que cette bonne éducation permet de masquer à Washington. Il se trouve que c’est lui et non pas Madame Clinton que les États-uniens ont porté à la Maison-Blanche.
Bien sûr, on peut prendre au sérieux les déclarations polémiques du président, en trouver une choquante et ignorer celles qui disent le contraire. On ne doit pas confondre le style Trump avec sa politique. On doit au contraire examiner précisément ses décisions et leurs conséquences.
Par exemple, on a pris son décret visant à ne pas laisser entrer aux États-Unis des étrangers dont le secrétariat d’État n’a pas la possibilité de vérifier l’identité.
On a observé que la population des sept pays dont il limitait l’accès des ressortissants aux États-Unis est majoritairement musulmane. On a relié ce constat avec des déclarations du président lors de sa campagne électorale. Enfin, on a construit le mythe d’un Trump raciste. On a mis en scène des procès pour faire annuler le « décret islamophobe », jusqu’à ce que la Cour suprême confirme sa légalité. On a alors tourné la page en affirmant que la Cour s’était prononcée sur une seconde mouture du décret comportant divers assouplissements. C’est exact, sauf que ces assouplissement figuraient déjà dans la première mouture sous une autre rédaction.
Arrivant à la Maison-Blanche, Donald Trump n’a pas privé les États-uniens de leur assurance santé, ni déclaré la Troisième Guerre mondiale. Au contraire, il a ouvert de nombreux secteurs économiques qui avaient été étouffés au bénéfice de multinationales. En outre, on assiste à un reflux des groupes terroristes en Irak, en Syrie et au Liban, et à une baisse palpable de la tension dans l’ensemble du Moyen-Orient élargi, sauf au Yémen.
Jusqu’où ira cet affrontement entre la Maison-Blanche et les médias, entre Donald Trump et certaines puissances d’argent ?
Source: Réseau Voltaire
[1] « Le dispositif Clinton pour discréditer Donald Trump », par Thierry Meyssan, Al-Watan (Syrie) , Réseau Voltaire, 28 février 2017.
[2] « Le nouvel Ordre Médiatique Mondial », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 7 mars 2017.
[3] « News Coverage of Donald Trump’s First 100 Days », Thomas E. Patterson, Harvard Kennedy School, May 18, 2017.
[4] On apprit trente ans plus tard que la mystérieuse « Gorge profonde » qui alimenta le scandale du Watergate n’était autre que W. Mark Felt, l’ancien adjoint de J. Edgard Hoover et lui-même numéro 2 du Bureau fédéral.
[5] « La campagne de l’Otan contre la liberté d’expression », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 5 décembre 2016.
[6] « Contre Donald Trump : la propagande de guerre », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 7 février 2017.
[7] « Project Veritas dévoile une campagne de mensonges de CNN », Réseau Voltaire, 1er juillet 2017.

vendredi 7 juillet 2017

Trump en Pologne : « est-ce que l’Europe a la volonté de survivre ? »



Dans son discours à Varsovie, M. Trump évoque la menace terroriste et l’islamisme radical, et explique que l’Europe doit se demander si elle a «la volonté de survivre».

De visite en Pologne, le président américain s’est exprimé devant des officiels et des citoyens polonais réunis sur la place Krasinski de Varsovie où un monument commémore l’insurrection de Varsovie de 1944 contre les nazis.

 

Extraits :

«La question fondamentale de notre temps est de savoir si l’Occident [l’Europe] a la volonté de survivre.
Nous pouvons avoir la plus importante économie et les armes les plus mortelles n’importe où dans le monde, mais si nous n’avons pas de noyaux familiaux solides, et des valeurs solides, nous deviendrons faibles et nous ne survivrons pas…

Tant que nous connaîtrons notre histoire, nous saurons comment construire notre futur. 
Ce sont les peuples, pas les puissants, qui ont toujours été la pierre angulaire de la liberté et de la défense.
Nous combattons dur contre le terrorisme islamique radical, et nous vaincrons. Nous ne pouvons pas accepter ceux qui rejettent nos valeurs.
Et si nous échouons à protéger nos valeurs, notre héritage, il n’existera plus. Donc nous ne pouvons pas échouer. 
Alors que nous recevrons toujours de nouveaux citoyens [migrants] qui partagent nos valeurs et qui aiment notre peuple, nos frontières seront toujours fermées au terrorisme et à l’extrémisme.
Nos peuples n’ont pas gagné la liberté, n’ont pas survécu à l’horreur, n’ont pas écrasé le mal, pour maintenant perdre leur liberté par manque de fierté et de confiance dans nos valeurs. Nous ne reculerons pas, nous ne reculerons jamais.

Attaquant le monde musulman, le président dit :

“Le monde n’a jamais connu de communauté comme les nôtres. Nous récompensons la réussite des gens brillants, sommes à la recherche de l’excellence, et nous respectons la valeur du travail qui honore Dieu.
Nous écrivons des symphonies, nous innovons, nous honorons nos anciens héros et célébrons nos traditions et coutumes ancestrales, et cherchons toujours à explorer et découvrir de nouveaux horizons. 
Et nous sommes attachés à la liberté d’expression et l’autonomie des femmes.
Par-dessus tout, nous attachons de la valeur à chaque vie humaine, et au droit de vivre en liberté.
Nos adversaires sont condamnés à perdre parce que nous n’oublierons jamais qui nous sommes, et si nous n’oublions jamais qui nous sommes, nous ne pouvons pas être battus”

“De chaque côté de l’Atlantique, nous souffrons aussi de la bureaucratie, qui entrave les valeurs d’indépendance et de liberté. Ces forces complices sont également vouées à l’échec.

Le peuple d’Amérique, d’Europe et de Pologne dit toujours : ‘nous voulons Dieu’.

Combattons ensemble pour la famille, pour la liberté, pour le pays et pour Dieu.”

Conclusion

Les pays d’Europe occidentale avaient espéré isoler M. Trump après son rejet de l’accord de Paris sur le changement climatique, mais leurs efforts ont totalement échoué.
Les médias ont tout fait pour diaboliser le président américain, et au fur et à mesure que ses décisions prennent forme et que les résultats s’imposent, cela aussi changera, à commencer par ceux qui résistent le mieux au lavage de cerveau des médias traditionnels et viennent sur internet trouver une information honnête.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

mercredi 5 juillet 2017

Nouveau code pour les ONG en Méditerranée : fin de leur impunité en Méditerranée

Face à une crise migratoire qui s’amplifie, l’Italie vient de préparer un nouveau code pour les ONG qui sévissent en Méditerranée. Il sera présenté au sommet des ministres de l’Intérieur de l’Union Européenne qui se tiendra à Tallin, capitale de l’Estonie, jeudi prochain.
Depuis des mois maintenant, a éclaté le scandale de ces ONG humanitaristes qui patrouillent au large de la Libye et favorisent la venue des clandestins en Europe en organisant, en liaison avec les trafiquants d’êtres humains, les départs des embarcations des côtes africaines et les sauvetages qui s’en suivent. Un véritable business idéologique, au nom du droit des migrants à aller où ils veulent, s’est ainsi mis en place avec l’aide de milliardaires mondialistes.
Ce nouveau code se donne comme but de donner des règles pour les sauvetages en mer et surtout pour les débarquements sur les côtes méditerranéennes. Parmi les différentes obligations, dorénavant il sera interdit aux bateaux des ONG d’éteindre leur transpondeur et de signaler leur présence en mer par des fusées lumineuses en direction des passeurs des embarcations remplies de migrants qui partent de Libye. Il sera également indispensable de fournir l’annuaire de l’équipage et la liste des financements obtenus. Une autre disposition, encore au stade d’hypothèse, consisterait à prohiber le transfert des clandestins entre les bateaux des ONG et ceux des Gardes-côtes ou de Frontex. Cela signifie que ceux qui s’occupent de récupérer les étrangers devront effectuer l’entière traversée et arriver jusqu’aux ports italiens et non, comme c’est le cas actuellement, se limiter à parcourir uniquement quelques milles marins avant de transférer les clandestins et retourner ensuite en haute mer secourir d’autres embarcations.
 
Le code qui établit des règles de comportement pour les organisations humanitaristes se veut un moyen pour empêcher les ONG d’aller prélever directement les migrants dans les eaux libyennes ou à la limite des eaux territoriales. Une distance minimale des côtes sera donc imposée et elle ne pourra jamais être dépassée.
La coordination des opérations de sauvetage sera normalement confiée à la garde côtière qui dans les prochains jours convoquera les ONG pour leur communiquer les premières indications. Un point important de ce Code regarde les informations concernant les sauvetages. De fait les ONG ne pourront plus prévenir les autorités après le sauvetage, elles devront le faire avant et obtenir l’autorisation du commandement maritime de Rome avant de bouger pour aller secourir les clandestins. Ainsi c‘est la fin de l’autonomie dont elles jouissent et profitent en Méditerranée.
Dans cette ébauche de code pour les humanitaristes, l’Italie spécifie aussi que ces règles se devront d’être respectées à la lettre autrement il sera interdit aux bateaux des ONG qui les enfreignent d’accoster dans les ports italiens.
Pour l’Italie, seule face aux massifs débarquements quotidiens de clandestins, il s’agit d’un pas fondamental pour mieux réguler le secours des migrants et gérer l’activité immigrationniste des ONG en mer. C’est aussi une façon d’obliger tous les gouvernements des pays membre de l’Union Européenne à affronter la crise migratoire.
Francesca de Villasmundo
Média-Presse.Info
 

mardi 4 juillet 2017

Trump « cogne la tronche » de CNN en vidéo : pourquoi ?

 
Et les journalistes de pleurer pour leur sécurité, dans l’angoisse de voir un déséquilibré les attaquer physiquement.
C’est avec une intense « tristesse » que CNN a sanctionné le récent « appel à la violence » tweeté dimanche par Trump. Le crime ? Une vielle vidéo humoristique, réactualisée, qui présente le président pugilant au pied du ring un personnage ayant pour tête le logo de la station. Et les journalistes de pleurer pour leur sécurité, dans l’angoisse de voir un déséquilibré les attaquer physiquement, voire attenter à leurs jours.
Étonnant, de la part de ceux qui perpétuent un rituel de déshumanisation, une stratégie de haine à l’encontre d’un président qui ne fait pas partie du marécage. Un climat qui a abouti à la récente tuerie de Washington qui, sans le sang-froid de deux agents des services secrets, se serait traduite par plusieurs députés et sénateurs républicains envoyés ad patres. Une paille…
Il fallut cependant 24 heures à des médias sans pudeur pour reprendre l’argumentaire invisible de la Pravda des #NeverTrump : cet acte malheureux résultait du langage-de-haine-de-Trump-et-de-ses-supporters. Une Pravda qui dit que Trump tue. Son retrait de l’accord de Paris sur l’environnement « va tuer » des millions de personnes. Idem pour sa réforme du système de santé.  Quoi de plus normal, alors, de « résister » ou de prendre les armes contre le tyran ?
 
La réalité est qu’avec ses tweets, Trump avance de dix pas pour en reculer de trois. La presse, ahurie par ses tweets, ne parle que des reculs et se retrouve fort dépourvue de le voir gagner les primaires, puis la présidentielle, puis de le voir passer sous le mur du son des décrets servant les composantes-clés de son électorat (PME, anciens combattants, chrétiens conservateurs). Il avance, il avance, en profondeur, godillant entre les écueils néocons, les séides de Soros, trahissant certaines promesses pour en réaliser d’autres.
Et, par ses outrances, il fait bouger l’aiguille du combat culturel, métapolitique : les Américains haïssent ces médias « mainstream » enfermés dans leurs réflexes corporatifs… ce n’est plus un crime d’aimer famille et patrie… la religion chrétienne n’est plus laissée pour compte… l’affaire russe est en train de devenir l’affaire Obama (espionnage illégal de ses services secrets), on commence enfin à penser sérieusement que, depuis 2008, il y aurait des millions d’illégaux inscrits sur les listes électorales…
On l’accuse de ne pas être présidentiel. Quoi d’étonnant ? Il n’est pas encore président et se bat pratiquement seul, entouré de Brutus républicains. Il est simplement encore en campagne, et tant qu’il n’aura pas psychologiquement marginalisé une presse qui n’est plus au service du public, il ne contrôlera pas l’establishment gouvernemental qui en dépend…
D’où l’outrage à CNN. L’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique explique, ce 3 juillet, comment CNN, noyée dans sa haine ad hominem, a fini par être prise en flagrant délit de « fake news » à répétition, au moment crucial où son actionnaire Time Warner négocie une fusion avec AT&T. Il fallait faire monter les taux d’écoute…
L’avertissement pugilistique de Trump n’est pas anodin. Son administration doit valider la fusion. Une fusion dans laquelle AT&T ne voit pas CNN comme indispensable…
Source: Boulevard Voltaire

vendredi 30 juin 2017

Sénat US : Les chemtrails sont réels et nous tuent !

La "théorie du complot" est confirmée : le Sénat américain rapporte que les chemtrails sont réels et nous tuent !





 

Prononcer le mot "chemtrails" dans un bus public ou sur Facebook va vous valoir les sarcasmes des oreilles indiscrètes et des membres de votre famille qui sont sceptiques.

Cependant, alors que le scepticisme, indépendamment de la source, n’est pas la pire chose au monde, il semble que ceux qui croient fermement à l’idée que le gouvernement américain pulvérise des produits chimiques dangereux dans l’atmosphère pourraient finalement avoir raison. 


 Les preuves ?

Non, pas une vidéo de YouTube par un concierge retraité de la NASA. Cette fois, vous avez un véritable document officiel du gouvernement américain admettant qu’ils placent des produits chimiques dans l’atmosphère.


Le document se trouve ici mais je vais traduire quelques extraits ci-dessous pour vous donner l’essentiel des informations. 

Tout d’abord, le Dr Norman A. Beckman commence par demander un rapport sur l’historique des modifications du climat.





Washington, D.C., 30 juillet 1976.
Dr Norman A. Beckman,
Directeur par intérim, Service de Recherche du Congrès
Bibliothèque du Congrès, Washington, D.C.



Cher Dr Beckman : La modification du climat, bien qu’il s’agisse d’une science relativement jeune, a suscité au cours des années un grand intérêt au sein des communautés scientifiques, commerciales, gouvernementales et agricoles. Ces réactions sont facilement compréhensibles.


Dans la section suivante, vient la réponse du gouvernement, qui présente quelques aspects hautement surprenants:


Bien que les Soviétiques et certains opérateurs américains privés annoncent un certain succès dans la suppression de la grêle par l’ensemencement des nuages, (au moyen de fusées, d’avions) notre compréhension des processus physiques qui créent la grêle demeure faible.


La seule grande expérience menée par les États-Unis a amélioré notre compréhension des orages violents, mais a surtout prouvé l’étendu de ce que nous ne connaissons pas encore.


Depuis plus de 30 ans, les deux branches législative et exécutive du gouvernement fédéral ont été impliquées dans un certain nombre d’aspects concernant la modification du climat.


Cette dernière déclaration à elle seule devrait vous inciter à cliquer sur le lien ci-dessus pour lire l’ensemble du document. 


Partagez-le avec vos amis les plus sceptiques et voyez ce qu’ils ont à dire – je sais qu’il m’a vraiment pas mal ouvert les yeux.

 

Traduction de la vidéo :
95e Congrès – Rapport du Congrès – 19 mai 1978
Programme et potentiel de la modification du climat !


Le Gouvernement Fédéral s’implique depuis 30 ans dans plusieurs aspects de la modification du climat au travers d’activités du Congrès et de l’exécutif. 


Depuis 1947, les amendements concernant la modification du climat liés aux fonds de recherche, des opérations, des études des politiques à mener, règles, contingences, rapports d’activités, établissement de panels d’experts et de comités, ainsi que les problèmes internationaux ont été présentés au Congrès. 

Il y a eu des séances sur plusieurs des mesures proposées et des audiences de surveillance ont été également menées sur les programmes en cours. 

Au total, six lois particulières sur la modification du climat sont passées depuis 1958, alors que d’autres ont inclus des provisions qui d’une certaine manière sont liées à la modification du climat.

Les résolutions traitant de l’utilisation de technologies de modification du climat en tant qu’arme par les forces militaires américaines et la promotion d’un traité de l’ONU interdisant de telles activités ont été présentées dans les deux chambres du Congrès, et l’une de ces résolutions a été adoptée par le Sénat.

Lorsque les effets de l’ensemencement des nuages s’estompent, les nuages éclatent, provoquant des inondations, détruisant les récoltes, les bâtiments, et noyant des gens ainsi que le bétail.


L’ensemencement a été responsable de sérieuses pollutions de l’air.


Retard mental et folie liés à la dispersion de produits chimiques dans l’air.


L’empoisonnement de toute matière vivante est directement lié à la dispersion de ces produits.


L’emphysème est trois fois plus élevé dans les régions où ces dispersions sont les plus fortes.

Le cancer explose hors de proportions.


Les pertes financières de l’agriculture et des industries qui leur sont liées se montent à des milliards.


Les arbres des forêts ainsi que des vergers meurent à cause des réactions chimiques qui ont lieu dans l’air du fait de l’ensemencement des nuages.


L’atmosphère est rendue complètement inefficace biologiquement pour toute la matière vivante qui inclut les animaux et les plantes.


En d’autres termes, ils nous tuent exprès.


La géo-ingénierie nous détruit.


Le gouvernement américain admet avoir modifié la force des ouragans.


Etc. (400 pages)

Par Alain
Source : Santé Nutrition
En savoir plus sur https://www.onsaitcequonveutquonsache.com/la-theorie-du-complot-est-confirmee-le-senat-americain-rapporte-que-les-chemtrails-sont-reels-et-nous-tuent/


Via: Le Grand Changement