mercredi 21 décembre 2011

Les sept métaux alchimiques, l’ADN et l’iatrochimie


Des travaux réalisés par Etienne Guillé dans le Département de Biologie Moléculaire d’Orsay et à l’Institut Curie apportent un éclairage nouveau sur la tradition alchimique.

Parmi les métaux capables de se fixer sur l’ADN, on retrouve très précisément les sept métaux dits alchimiques, à savoir le plomb, l’étain, le fer, l’or, le cuivre, le mercure, l’argent, et le soufre. Ces métaux peuvent ouvrir ou fermer une chaîne d’ADN selon le site sur lequel ils se fixent. L’argent et le mercure ne peuvent eux qu’ouvrir de nouvelles chaînes d’ADN d’une grande spécificité.

Les recherches de Guillé montrent par exemple que le plomb ouvre la séquence CA AG CG - CA TC GG, le soufre la séquence AT AG AC AA ou TT TC TG TA (voir tableau). Les lettres représentent ici les quatre bases azotées qui assurent la complémentarité des deux brins d’ADN, il s’agit de l’Adénine (A), Guanine (G), Thymine (T), Cytosine (C). On pourrait d’ailleurs à ce propos se demander si l’Azoth alchimique ne concerne pas directement les quatre bases azotées constituant notre ADN.

Selon Guillé, l’ADN fonctionnait à l’origine avec les sept métaux traditionnels de l’alchimie mais au cours de l’évolution, par manque de mercure et d’or, l’ADN s’est adapté pour fonctionner avec des métaux ayant des propriétés voisines mais moins intenses et moins spécifiques. 

Ses expériences en laboratoire ont démontrées que des cellules privées d’un certain métal, sont capables au prix de grandes destructions, d’apprendre à se développer avec l’aide d’un métal très voisin. Certains métaux toxiques peuvent se substituer à un métal manquant. Cependant, ils introduisent une information pathologique dans la chaîne d’ADN au détriment de la cellule puisque cette information va se transmettre aux gènes des cellules filles.

Alors qu’en est-il des remèdes alchimiques ou iatrochimiques ? S’il s’agit de réintroduire dans un organisme les sept métaux permettant une saine réplication de l’ADN, on peut comprendre qu’il s’agisse d’un remède universel. Il pénètre au plus profond de notre système cellulaire et le ré-informe grâce à l’énergie vibratoire des métaux. 

De plus si ce remède est composé d’azote (Azoth), utilisé sous une forme associée, on peut imaginer que par sympathie il vient agir directement sur les bases azotées de l’ADN et optimise harmonieusement la réplication cellulaire. Si c’est bien là l’étonnante composition iatrochimique, alors, on peut parler de remède universel dont le mystère reste entier à ce jour.

Sources : L’alchimie de la Vie, Biologie et Tradition de Etienne Guillé aux éditions du Rocher, 1983.

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