samedi 30 juillet 2011

L'angoisse du vide numérique



Tablette (numérique) et tabac: même combat! Une étude britannique vient en effet confirmer ce que plusieurs adeptes du tout technologique commencent à soupçonner eux-mêmes: les nouveaux outils de communication seraient en train de créer chez plusieurs humains une dépendance équivalente ou supérieure à celle induite par la cigarette et l'alcool. Rien de moins.

C'est Intersperience, une boite brit spécialisée dans la recherche comportementale dans le domaine de la consommation qui vient de faire cette découverte après avoir soumis à la question près de 1000 adeptes des technologies âgés de 18 à 65 ans.

Bilan de l'opération: plus de la moitié des répondants (53 % pour être précis) ont dit souffrir — intérieurement — lorsqu'ils étaient privés d'une connexion au réseau internet. 40 % des sondés affirment également se sentir bien seuls quand ils sont incapables d'accéder au cyberespace, envisageant même comme un drame le fait de vivre débranché à 100 % de la réalité numérique pendant au moins 24 heures.

D'ailleurs, résume l'entreprise, une journée sans iPad, iPhone, ordinateur portable, Facebook, Twitter et compagnie a été qualifiée «du plus grand cauchemar» par un et comme l'équivalent de «se faire couper les deux mains» par un autre. Un fumeur ou un alcoolique n'aurait pas dit mieux.

«Les outils technologiques de communication sont incroyablement envahissants», résume Paul Hudson, grand patron d'Intersperience en introduction de cette analyse qui montre «le rôle dominant que jouent aujourd'hui ces outils dans nos relations amicales, dans nos façons de communiquer, dans la construction de notre vie familiale, dans notre travail, nos comportements d'acheteurs et dans la façon dont nous interagissons avec le monde.»  Un cocktail qui attise désormais ce qu'il est permis d'appeler, sans trop d'exagération, une dépendance numérique.

Le phénomène est contemporain. Et il serait aussi là pour rester, indique le Huffington Post en rappelant que les résultats de l'étude britannique confirment l'état de dépendance numérique identifié récemment dans une recherche menée à l'Université du Maryland auprès de 200 étudiants, dans 10 pays différents. Des étudiants qui ont évoqué l'inconfort physique, l'angoisse, le stress après avoir participé à une expérience audacieuse à l'ère du 2.0: vivre pendant 24 heures à peine loin d'un réseau numérique.

Fabien Deglise - Le Devoir

vendredi 29 juillet 2011

Des Ovnis venus de la planète Terre !



Si au cours d'une belle soirée d'été vous êtes survolé par un étrange engin plus ou moins ellipsoïde, zigzaguant et silencieux, nimbé d'une auréole de lumière froide, ne vous inquiétez pas. Vous ne serez ni abducté ni implanté ni violé par un succube (n.m. Démon femelle) lubrique aux tentacules gélatineux.

Vous aurez juste eu la chance d'apercevoir un prototype militaire de drone furtif. Et il y en a de plus en plus. Après les Américains, tout le monde s'y met maintenant. Les Anglais, très imaginatifs. Les Allemands et les Espagnols plus conformistes. Les Français un peu fantasques. Les Russes fauchés. Les Iraniens en retard d'une guerre. Et les Chinois qui reviennent de loin mais rattrapent leur retard.

La guerre de demain se fera avec un joystick (synonyme de vibrateur ...!?!?). Elle ressemblera à un war game à zéro mort, du moins pour celui qui mènera la partie. 

Et le jour où les aliens viendront nous voir, ils seront sacrément déçus du voyage. Traverser l'immensité de la galaxie pour trouver des soucoupes comme à la maison, ça ne valait pas le dérangement. Enfoirés de Terriens !


Anonymous et LulzSec appellent au boycottage de PayPal; l'action d'eBay plonge

 Les deux nébuleuses de pirates informatiques ont lancé dans la nuit de mardi à mercredi une nouvelle offensive contre le service de paiement PayPal, mais légale cette fois.

Sur leurs comptes Twitter et dans une déclaration disponible ici, ils appellent la population à se désabonner de PayPal, qui bloque les transferts d’argent à WikiLeaks.

L’impact s’est rapidement fait sentir à la bourse : l’action d’eBay, société mère de PayPal, a perdu près de 3 % de sa valeur en début de séance. En milieu de journée, Anonymous estimait sur un de ses comptes Twitter @AnonymousIRC que déjà 35 000 personnes s’étaient désabonnées de PayPal.

Cette information a toutefois été réfutée par une porte-parole d’eBay, qui a affirmé au Wall Street Journal que la compagnie n’avait constaté « aucun changement dans ses opérations ».

Rappelons que le FBI a porté un dur coup à Anonymous et Lulz Security la semaine dernière en arrêtant 16 présumés membres de ces groupes, accusés d’avoir participé à des attaques par déni de service contre PayPal (en saturant les serveurs). D’autres arrestations ont eu lieu au même moment en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas.

jeudi 28 juillet 2011

L'empire américain s'empêtre dans sa toile

Eh bien, le jeune homme accusé d’avoir tué 93 personnes (lire à la baisse toutefois) en Norvège n’est pas celui qu’espérait le Pentagone.

Nous y reviendrons… mais d’abord, parlons finance.

Aux États-Unis, les républicains et les démocrates sont sous pression. Ils doivent sauver les apparences. Les deux côtés veulent passer un accord sur la dette — de manière à donner l’impression que les autorités américaines savent ce qu’elles font, et qu’elles ont le contrôle de la situation.

Il ne fait aucun doute que tout ça finira comme en Europe : l’accord sera trop limité et arrivera trop tard pour faire une réelle différence.

En attendant, les actions ne font rien de vraiment notable. Les obligations américaines ont même grimpé un peu, montrant que les investisseurs ne s’inquiètent pas particulièrement du plafond de la dette et des problèmes qu’il cause. L’or est repassé au-dessus des 1 600 $.

▪ Alors revenons-en… à l’avenir de l’empire américain
.
A mesure qu’un empire mûrit, toute occasion de se développer devient une question de défense nationale (aux États-Unis, on n’utilise jamais le terme “empire”).

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, le secteur de la “défense” vend à tour de bras l’idée que le terrorisme islamiste est une menace pour la sécurité nationale. Les nouvelles d’Oslo le week-end dernier ont dû leur faire chaud au coeur : enfin, après six années de calme relatif, voilà qu’arrivaient enfin de nouvelles preuves que les terroristes islamistes sont vraiment dangereux !

Et puis la vérité est apparue : il ne s’agissait pas du tout d’un terroriste islamiste. L’homme est un terroriste chrétien. Il avait pour idée de défendre la chrétienté contre la menace islamique.

Oh là là… Les preux chevaliers du complexe militaro-industriel ont désormais des terroristes chrétiens à droite… et des terroristes islamistes à gauche. Ou vice versa.

Mais attendez une seconde ! Les industriels de l’armement affirmaient qu’ils défendaient les États-Unis et leur empire contre les vilains musulmans qui veulent les détruire. Défendent-ils aussi l’empire contre les vilains chrétiens qui veulent les protéger ?

Aïe aïe aïe… “Quelle toile enchevêtrée nous tissons, lorsque dès l’abord nous pratiquons la tromperie”…

Source La Chronique Agora

***
Les chroniques d'Agora ne me plaisent pas toujours, mais je trouve particulièrement divertissante celle-ci de Bill Bonner,  à la suite de quoi j'aimerais  laisser  un petit commentaire.   

D'abord, M. Bonner laisse entendre qu'aux États-Unis, on n'utilise jamais le terme "empire".  Peut-être bien, mais les Américains se servent tout de même souvent du  terme "impérialisme" pour se curer les dents ... Et, laisse-moi te dire, chère Lolo, qu'ils savent le faire, non pas avec élégance, mais une belle arrogance.

"Alors revenons-en… à l’avenir de l’empire américain", soutient aussi M. Bonner. Encore là, le monde entier sait très bien que "l'empire américain" n'existe plus par lui-même, soit dit en passant,  depuis longtemps. Il s'est complètement dissous  dans l'autre empire, beaucoup plus grand:  l'empire de l'Élite  mondiale. 

Alors,  ainsi fondu l'un dans l'autre pour ne faire qu'UN, l'empire américain ne disparaîtra donc jamais. Son avenir est assuré jusqu'à la fin des temps. Sauf que, chose certaine, son peuple se démoralisera bien avant ça. . 

Si aujourd'hui, l'empire américain fait semblant de s'empêtrer dans sa toile, c'est par pur hypocrisie;  son avenir est écrit dans le Ciel. Oh! pardon, dans le Plan! 

mercredi 27 juillet 2011

Juillet 2011, un mois à cinq week-ends



Le mois de juillet 2011 compte cinq vendredis – les 1er, 8, 15, 22 et 29 –, cinq samedis – les 2, 9, 16, 23 et 30 – et cinq dimanches – les 3, 10, 17, 24 et 31. Selon l’agence de presse nationale népalaise RSS, cela faisait 823 ans qu’une telle coïncidence n’était pas survenue”, écrit le site Nepalnews. 823 ans, vraiment ?

Le site Urban Legends (urbanlegends.about.com) s’est intéressé à cette bizarrerie du calendrier, qui rebondit de messagerie en messagerie dans des spams de cet acabit : “C’est la seule et unique fois que nous vivrons cet événement. Cette année, le mois de juillet compte cinq vendredis, cinq samedis et cinq dimanches. Cela n’arrive qu’une fois tous les 823 ans. Ce phénomène s’appelle les ‘sacs d’argent’. 

C’est le feng shui chinois qui le dit. Transférez ce message à vos amis et vous recevrez de l’argent dans les quatre jours. Celui qui ne le transférera pas n’aura pas d’argent. Cette année comptera quatre dates inhabituelles : 1/1/11, 11/1/11, 1/11/11, 11/11/11 et ce n’est pas tout… Prenez les deux derniers chiffres de votre année de naissance, puis ajoutez-y l’âge que vous aurez cette année. La somme aura le même résultat pour tout le monde : 111.”
(e-mail envoyé par Rita B., le 12 mai 2011)

Certes, écrit le site, le mois de juillet 2011 compte cinq vendredis, cinq samedis et cinq dimanches. Mais ce phénomène n’a rien d’exceptionnel. Tous les mois de trente et un jours qui débutent par un vendredi comprennent cinq vendredis, cinq samedis et cinq dimanches. La dernière fois, c’était en octobre 2010 ; la prochaine fois (après juillet 2011), ce sera en mars 2013. La prochaine fois que cela surviendra en juillet, ce sera en 2016.

Inutile donc de transférer ces chaînes qui promettent argent ou chance. Rien de tout cela n’a d’ailleurs un quelconque rapport avec le feng shui ou avec toute autre croyance chinoise. Transférer des messages à la noix ne confère aucun pouvoir magique.

L’année 2011 comporte effectivement des dates exceptionnelles (pour le XXIe siècle), les 1/1/11, 11/1/11, 1/11/11 et 11/11/11, mais cela n’a aucune signification mystique, à part dans l’imagination de certains, poursuit Urban Legends. Pour finir, il est vrai que, pour quiconque né au siècle dernier (1900-1999), le fait d’ajouter les deux derniers chiffres de son année de naissance (par exemple 82) à l’âge qu’il aura pour son anniversaire en 2011 (dans ce cas, 29) aura toujours pour résultat 111 (82 + 29 = 111). 

Mais, là encore, cela n’a rien de magique ou de mystique. C’est toujours le cas lorsque vous additionnez votre année de naissance à l’âge que vous fêtez dans l’année en cours : la somme de ces deux chiffres est toujours égale à l’année en cours (1982 + 29 = 2011). C’est purement mathématique. Lorsqu’on prend les deux derniers chiffres de l’année de naissance de quelqu’un né entre 1900 et 1999, on ne fait qu’ôter 1900 des deux côtés de l’équation, ce qui revient à faire : 82 + 29 = 111.

mardi 26 juillet 2011

Une attaque frontale contre le modèle de société norvégien

 


L'attentat d'Oslo et le massacre d'Utoya, vendredi 22 juillet, sont un choc immense pour les Norvégiens. Ils le sont aussi pour les autres. Car à l'étranger, on voit généralement la Norvège – pays où est remis le prix Nobel de la paix – comme un pays vertueux, paisible et consensuel.

Un pays sans chômage, un pays riche, où les revenus des hydrocarbures de la mer du Nord assurent une prospérité durable. Le Fonds souverain issu du pétrole est devenu, en 2011, le plus gros au monde et s'élève à 400 milliards d'euros.

Un pays moral, qui avait recruté un philosophe pour réfléchir aux placements éthiques de ce fonds. Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) classe souvent la Norvège comme le pays au monde où il fait le mieux vivre.


Mais à qui profite le crime? 

Les attentats du 22 juillet 2011 plongent les Norvégiens dans une profonde incompréhension : « Nous sommes un petit pays, nous sommes pacifistes, pourquoi s’en prendre à la Norvège ? »

Les Norvégiens ont raison : La Norvège a été déclarée le pays le plus en paix du monde en 2007 par le Global Peace Index. Elle est aussi classée première sur l’indice de développement humain. Le prix Nobel de la Paix et les accords d’Olso démontrent accessoirement qu’on se rend plus en Norvège pour y faire la paix que la guerre.

Ce que je crois

Plus récemment, constatant les crimes commis par l’OTAN contre la population libyenne [1], la Norvège a annoncé qu’elle se retirait de cette funeste coalition. Ce retrait est en cours et doit être achevé avant le 1er août. Voilà la dernière fois que la Norvège a fait parler d’elle sur la scène internationale. [2]

Et si c’était ce refus de participer à une guerre injustifiable et ce penchant naturel pour la paix qui était reproché à la pacifique Norvège ? Dans un monde qui ne semble plus savoir comment vivre en paix, l’empêcheur de guerroyer n’est t-il pas le baudet de la fable « Les animaux malades de la peste » ? 

Si on ajoute que le gouvernement norvégien a consulté par deux fois son peuple qui, par deux fois, a décliné l’invitation de rentrer dans l’Union européenne, et que ce gouvernement a respecté la volonté populaire, il est indéniable que la Norvège importune certainement plus les visées des mondialisateurs occidentaux que n’importe qui dans le tiers-monde... 

Ce qui n’empêchera pas la propagande de présenter comme coupable soit un groupuscule islamiste radical, soit un chrétien intégriste, sans qu’aucun "journaliste" ne se pose ces simples questions :

- A qui profite le crime ?
- Pourquoi frapper ce pays pacifique pour des mobiles si peu convaincants ?
- Qui a pu armer ce criminel qui peut n’être qu’un simple exécutant qu'on aurait recruté parmi la mouvance extrême-droite ?
- Quel lien établir entre ces drames et la sortie de la Norvège de la coalition anti-libyenne ?
- Quelles conséquences pour le gouvernement norvégien et les élections de septembre ?

Ce matin, un groupe salafiste était le responsable désigné par la presse étatsunienne,  ce soir la seule version autorisée serait qu’un déséquilibré d’extrême-droite aurait agi seul, si incroyable que ce soit. La seule hypothèse interdite serait d’oser imaginer que ceux qui profitent du crime pourraient l’avoir commis ou commandité.

Source   ICI

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Encore une affaire bien suspecte, ma chère Lolo!

lundi 25 juillet 2011

Fondre sous la chaleur du Soleil


Un satellite a observé directement un astre fondre à l'approche du Soleil pour la première fois.

C'est l'observatoire Solar Dynamics (OSD), lancé en février 2010 par la NASA, qui a réussi l'exploit.

L'OSD a filmé le 6 juillet 2011 une comète en train de se désintégrer à l'approche de notre étoile. La comète avait dans un premier temps été repérée par les instruments de la sonde du satellite SOHO. Elle a ensuite pu être observée en détail par le satellite OSD.

Sur les images renvoyées vers la Terre, la comète a disparu en seulement 15 minutes.

Les astronomes vont maintenant tenter de reconstituer sa trajectoire afin de déterminer précisément si elle s'est volatilisée au contact de la photosphère, ou si cela s'est produit plus tôt.

Un phénomène connu

Ce n'est pas la première fois qu'une comète disparaît au contact du Soleil. Depuis le lancement de l'observatoire solaire SOHO, en 1995, ce dernier a détecté plus de 2000 comètes, et plusieurs d'entre elles ont terminé leur course à la surface du Soleil.

Ces rencontres sont brèves et difficiles à détecter, si bien qu'elles n'avaient jamais été observées directement avant aujourd'hui.

OSD a pour mission de mieux documenter le champ magnétique du Soleil. Il doit aussi servir à mieux comprendre les mécanismes à l'origine des cycles solaires de 11 ans. 

Source Radio-Canada

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Et la fameuse Elenin, elle? 

Si l'on en croit la clameur ou la rumeur, c'est selon, son effet sur la Terre serait celui d'un maringouin qui attaque un paquebot ... En tout cas, à voir leurs larges  sourires, ces temps-ci,  cela ne semble pas inquiéter outre mesure les puissants gérants de ce monde.  

samedi 23 juillet 2011

Le «cauchemar» norvégien



La Norvège est sous le choc du double attentat de vendredi dans lequel au moins 91 personnes ont perdu la vie, dont de nombreux jeunes.

« C'est comme un cauchemar » a laissé tomber samedi le premier ministre Jens Stoltenberg, qui parle de la pire tragédie nationale depuis la Seconde Guerre mondiale.

Le suspect de l'attentat à la bombe d'Oslo et de la fusillade sur l'île d'Utoeya non loin, où se tenait un rassemblement de jeunes militants du parti au pouvoir, a été inculpé par la police norvégienne.
«Je connaissais nombre de ceux qui ont perdu la vie (à Utoeya). Je connais ces jeunes gens et je connais leurs parents. »
— Jens Stoltenberg

Le suspect aurait agi seul, motivé, suivant des messages qu'il aurait mis en ligne, par des idées d'extrême-droite et fondamentalistes chrétiennes. « Mais il est trop tôt pour dire si cela a été un motif pour son geste », a précisé le commissaire Sveinung Sponheim.

L'homme, que les médias locaux présentent comme Anders Behring Breivik, un Norvégien de 32 ans, parle aux enquêteurs. « Il est clair sur le fait qu'il veut s'expliquer », a dit le responsable de la police norvégienne, Roger Andresen.

Les enquêteurs le tiennent responsable des deux attaques, mais ils n'excluent pas de nouvelles arrestations.

Les recherches se poursuivent dans les eaux entourant l'île d'Utoeya, où plusieurs personnes avaient tenté de trouver refuge lorsque le tireur, déguisé en policier, a ouvert le feu, quelques heures après l'explosion d'une bombe dans le centre d'Oslo.

Au moins 84 personnes ont perdu la vie sur l'île, et sept autres lors de l'explosion qui s'est produite dans le quartier des ministères de la capitale.

***

Tard, hier soir, lorsque j'ai aperçu la photo de cet homme portant ce petit tablier bien particulier,  j'ai tout de suite pensé qu'il pouvait être franc-maçon. Il se pourrait  bien que j'aie eu  raison. L'avenir proche nous le confirmera.

Source Radio-Canada

jeudi 21 juillet 2011

Dette souveraine : qui fera faillite le premier, l’Europe ou les États-Unis ?

Qui peut honnêtement dire qu’il ne profite pas du spectacle ?  Des clowns à gauche, des guignols à droite… amusant, n’est-ce pas ?


Les actions chutent, l’or bat de nouveaux records. L’euro a reculé, mais par rapport au dollar, il est toujours 50% plus élevé que lorsqu’il a été introduit il y a 10 ans.  En Europe, les grands banquiers et les autorités financières essaient de trouver comment éviter une chose naturelle — la faillite. 

Aux États-Unis, les politiciens luttent pour augmenter le niveau du plafond de la dette avant qu’il soit trop tard.

La grande question, c’est qui fera faillite le premier ? L’Europe ou les États-Unis ?

Une dent créée dans un rein de souris



Des organes de remplacement pourraient être créés dans les prochaines années grâce à une technique mise au point par des chercheurs japonais.

Le Pr Takashi Tsuji et ses collègues de l'Université de Tokyo sont parvenus à faire pousser une dent à partir de cellules implantées dans un rein de souris.

Déjà, par le passé, des biologistes avaient réussi à cultiver en laboratoire des dents avant de les transplanter dans la mâchoire de souris. Ce qui est nouveau dans les présents travaux est la rapidité avec laquelle ils y arrivent.

En fait, la technique nippone se traduit par un gain d'environ 10 jours par rapport aux techniques antérieures.Il s'agit de notre première étape vers l'objectif de régénérer des organes capables de remplacer ceux qui sont endommagés ou perdus.

— Pr Takashi Tsuji

Les chercheurs affirment cependant qu'il est trop tôt pour espérer générer des organes de remplacement de parties du corps humain endommagées à la suite de maladies, de blessures ou à cause du vieillissement. Ils considèrent toutefois que leurs résultats sont un premier pas dans cette direction.


mercredi 20 juillet 2011

Gaz de schiste: Québec est dans le pétrin à La Présentation

Et ne comptez pas sur elle pour l’en sortir.
Même avec ses plus éloquents abracadabra (lire: n'importe quoi).

La ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, avait ordonné la fermeture du puits en mars, mais les opposants aux gaz de schiste avaient dénoncé la décision, puisque le méthane aurait néanmoins continué à s'échapper et la compagnie aurait été dégagée de toute responsabilité.

Et comme de fait, ce puits fuit toujours, plus de six mois après la détection des fuites et de nombreuses tentatives pour les colmater.

L'opposition officielle juge proprement «scandaleuses» l'hésitation et la volte-face du gouvernement. Les fonctionnaires ont «ramené à la raison» la ministre Nathalie Normandeau en lui faisant comprendre que la fermeture pure et simple du puits aurait amené son lot d'ennuis au gouvernement, qui en serait devenu responsable, a déclaré le porte-parole du PQ en matière de mines, Scott McKay.

«Ce serait un peu facile de dire que la ministre a menti aux Québécois [en ordonnant la fermeture du puits], a-t-il affirmé en entrevue téléphonique. Je pense qu'elle n'a même pas menti, parce qu'elle ne savait même pas de quoi elle parlait [...]. Elle a dit n'importe quoi.C'est scandaleux que la ministre qui est responsable de tout ce fiasco ne sache même pas que fermer un puits, ça veut dire en prendre la responsabilité.»

Source Le Devoir

Anonymous développe son propre réseau social et continue ses attaques



Les derniers jours ont été passablement occupés pour le collectif de pirates informatiques Anonymous. Mentionnons dans un premier temps que la nébuleuse a lancé son propre réseau social. Il s’agirait d’une réponse à Google +, réseau social lancé à la fin juin par le géant californien. Des membres d’Anonymous auraient récemment été expulsés de Google+, tout comme d’autres l’ont été de Facebook, de Twitter et de YouTube.

Pour l’instant, AnonPlus n’est qu’une page d’accueil qui présente le projet. Un lien en bas de page mène vers un forum de discussion pour les développeurs.   Celui-ci comptait plus de 500 membres lundi matin.

Dans son langage toujours aussi sibyllin, Anonymous explique que le réseau social sera ouvert à tous, pas seulement aux membres du réseau. Le groupe laisse entendre qu’il s’agira d’un espace où il n’y aura pas de censure.

Il s’agit d’un projet collaboratif, que l’équipe de développeurs semble appelée à changer sur une base quotidienne.

Anonymous s’en prend à Monsanto

Par ailleurs, signalons que la nébuleuse s’est attaquée, la semaine dernière, au géant de l’agroalimentaire Monsanto. Comme le rapporte notamment Le Nouvel Observateur, Anonymous a annoncé être parvenu, en deux jours, à déjouer les systèmes de sécurité de l’entreprise.

Le groupe dit avoir mis la main sur les informations confidentielles de plus de 2500 employés de l’entreprise. Anonymous ajoute avoir l’intention de centraliser les informations qui exposent « les pratiques corrompues, antiéthiques et les pratiques commerciales condamnables » de l’entreprise, qui fabrique notamment des pesticides et des organismes génétiquement modifiés.  

L’oléoduc de TransCanada dans la ligne de mire des pirates

Mentionnons enfin qu’Anonymous a décidé de prendre part à une campagne contre l'insdutrie des sables bitumineux canadiens. Il s’agit d’une campagne contre le projet d'oléoduc de TransCanada, qui doit transporter des sables bitumineux de l’Alberta vers des raffineries du sud des États-Unis. La nébuleuse dit être activement à la recherche d’informations qui permettraient de mettre au jour « la corruption » des entreprises qui prennent part à ce projet, comme Exxon Mobil, ConocoPhillips, Canadian Oil Sands, Imperial Oil et la Royal Bank of Scotland.

Source Radio-Canada

Autre lien:
ICI

Le Mississippi emporte la Louisiane

L'eau qui se déverse dans le delta noie jour après jour les espaces marécageux

La Nouvelle-Orléans — La Louisiane s'enfonce dans la mer. Elle perd l'équivalent d'un terrain de football... par jour! Une guerre a été déclenchée ici... et la nature est en train de la gagner.

«La scène [est celle] d'un affrontement direct entre le gouvernement des États-Unis et le fleuve Mississippi», résumait dès 1980 une étude de l'Université d'État de la Louisiane... et elle accordait la victoire au fleuve.

«Les gens qui vivent ici ont beaucoup plus à perdre de ce qui arrive en Antarctique et au Groenland que qui que ce soit d'autre» aux États-Unis, résume Torbjorn Tornqvist, géologue et paléoclimatologue de l'Université Tulane.

Difficile de le croire, en observant ces paisibles bayous — des rivières si tranquilles qu'en certains endroits elles se transforment en marécages. Et pourtant, lorsque le Mississippi monte, ces bayous montent et avalent tout ce qui les entoure. Dans quelques années, les sentiers où l'on marche aujourd'hui seront peut-être à jamais sous l'eau, comme toute la Réserve naturelle Barataria dont ils font partie, au sud de La Nouvelle-Orléans.

Imaginez un entonnoir tenu à la hauteur des yeux: c'est l'Amérique du Nord. Le Québec se tient sur la crête, en haut à droite. Les Rocheuses, à gauche. Vous versez une chaudière d'eau dans l'entonnoir. Une petite partie déborde à droite: ce sont les inondations du Richelieu. Le reste, tout le reste, se rue vers le tuyau de sortie: c'est la Louisiane.

Avec pareilles quantités d'eau, tous les fleuves du monde charrient aussi des millions de tonnes de sédiments. Ce sont eux qui, au fil des millénaires, créent des îles et des péninsules, au milieu desquels se faufilent ruisseaux et bayous. Il s'agit d'un delta. C'est le sud de la Louisiane. Avec, pour conséquence, des terres humides, sur le fil du rasoir, puisqu'elles sont presque au même niveau que la mer.

Dès 1718, les Français qui fondent La Nouvelle-Orléans s'en aperçoivent: leurs fondations et leurs champs se remplissent d'eau, et cette eau peut y rester des mois. Ils construisent des murs, des digues et des canaux de dérivation. D'autres villes en construisent aussi, plus haut: Baton Rouge, Vicksburg, Memphis... Comme la puissance du fleuve se déchaîne plus fort là où prennent fin les barrières, il faut en construire d'autres. Plus haut. Et encore plus haut.

Et ça dure ainsi depuis 300 ans. Les sédiments ne sont plus déposés çà et là: ils vont se perdre au fond du golfe du Mexique. Donc, plus de nouvelles terres, et celles qui sont là disparaissent progressivement, lessivées par les inondations et les ouragans.

«Bien sûr que nous nous enfonçons: nous vivons dans un delta», s'indigne un autre géologue louisianais, Steve Nelson, chaque fois qu'on lui pose la question. «Ça ne devrait pas être une nouvelle.»

mardi 19 juillet 2011

C’est le début de la fin : les États-Unis interdisent aux particuliers de trader sur les métaux !



Nous arrêterons de permettre aux résidents américains de faire du trading sur les métaux le vendredi 15 juillet à 17 heures. Nous vous prions donc de clôturer toutes vos positions de ce type d’ici là”.


L’avertissement du courtier en ligne Forex.com à l’intention de ses clients est clair : les investisseurs individuels américains ne pourront plus échanger de produits dérivés sur l’or et l’argent à partir du 15 juillet.

Il semble que les autorités veulent limiter la spéculation, et donc pousser les cours vers le bas. C’est tout à leur avantage puisqu’elles prévoient de devoir acheter le plus d’or possible pour éviter un effondrement du système monétaire.

Vous n’avez probablement pas lu le pavé de 2 300 pages de la loi Dodd-Frank ; personnellement, je ne vous en veux pas. Et puis après tout je suis là pour ça. La section 742(a) de cette loi sur la “protection des investisseurs” (je cite, car je ne permettrais pas qu’il me soit attribué un tel non-sens) mettra fin dès le 15 juillet aux marchés de gré à gré sur les métaux précieux, y compris l’or et l’argent.

Lire la suite ICI

Alex Jones: La Vraie Pyramide Du Pouvoir

Salut Lolo,

J’aimerais connaître la cote d’écoute de ce télévangéliste, qu’est Alex Jones. Mais si des millions d’Américains, Canadiens et autres l’écoutent avec autant d’intérêt que je l’ai fait, en stoppant la vidéo afin de bien prendre le temps de lire chacune de ses phrases en traduction française,  c’est qu’il est le plus grand pédagogue nord-américain qu’on connaisse.

Il vaut la peine de le réécouter ou bien de le relire, c’est selon sa langue, car il est tellement passionnant et important de comprendre le fonctionnement de cette pyramide maudite qui nous fascine autant.qu'elle nous exploite, nous "les brebis sans intelligence ...". Et, c'est peu dire! 

Merci encore, Alex Jones!




lundi 18 juillet 2011

USA: À qui profite l'acharnement actuel sur la question des impôts ?

LVMH est un groupe français d'entreprises, chef de file mondial de l'industrie du luxe en termes de chiffre d'affaires, issu du rapprochement en 1987 de Moët Hennessy et de Louis Vuitton et dirigé par Bernard Arnault.  
Dans cette pub, à remarquer  le geste de la main gauche sur la tête qui explique tout.
Toutefois, si cela ne vous dit rien
et ne vous fait pas peur,  suivez la piste

    
Ce n'est pas la première fois qu'on entend parler de cette affinité avec l'industrie du luxe entre les riches des riches états-uniens parmi lesquels on retrouve de nombreux républicains, qui en ce moment,  font front commun contre la hausse d'impôt proposée par Obama et qui les frapperait de plein fouet.      

Serge Truffaut n'est pas conspirationniste, toutefois il a mis le doigt sur la plaie qui afflige les États-Unis à l'heure actuelle dans sa chronique du samedi, le 16 juillet dernier, qu'il a intitulée, à juste titre: La dette américaine - De la bêtise - dans lequel titre, mine de rien, on retrouve le mot... bête. (Paraît-il qu'il n'a pas trouvé d'autre mot ...) Tiens! Tiens!

En voici un extrait: 

«À suivre le bras de fer que les élus républicains poursuivent avec le gouvernement Obama sur fond de dette publique, c'est à se demander si, chez les premiers, la bêtise n'est pas au diapason de l'irresponsabilité et du revers de celle-ci: le fanatisme. Car tout un chacun sait qu'ils ne disposent que de quelques jours pour signer un accord, à moins qu'ils aient décidé de pousser leur pays dans le précipice de la récession.
 
Dans cette histoire, il y a un fait économique, un phénomène financier qui en dit long sur la bêtise, il n'y a pas d'autre mot, de cette politique logeant à l'enseigne de l'acharnement à baisser les impôts des riches d'entre les riches. Pour la énième fois, on va rappeler que selon une étude signée par un économiste de l'Université Warwick, au Royaume-Uni, et consacrée aux allégements fiscaux accordés par Ronald Reagan et Bush père, il y a une dizaine d'années de cela, il s'avère que le principal bénéficiaire de ces allégements est en fait l'industrie du luxe, qui est exclusivement... européenne!

On insiste: toute baisse d'impôt est un encouragement à l'exportation de capitaux ou une subvention au luxe. Exemple éloquent entre tous? Bernard Arnault, l'empereur du luxe. Au terme de la première année du premier mandat de Bush fils, année au cours de laquelle ce dernier avait gâté les riches, la fortune d'Arnault était la 26e du monde. Cette année, il s'est hissé au... 4e rang! Mieux ou pire, c'est selon, grâce à tous ces cadeaux fiscaux, Arnault a quadruplé sa fortune (41 milliards). Bref, contrairement aux prétentions des républicains, les baisses allouées ne restent pas aux États-Unis.
»

L'article au complet
ICI


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Eh bien, ma chère Lolo, voici, là, une information pour laquelle notre citation de Schopenhauer ne manquera pas de s'approprier:  "Toute vérité passe par trois stades : En premier lieu on la ridiculise; en deuxième lieu on s'y oppose violemment; enfin on l'accepte comme si elle allait de soi." Schopenhauer

En Afrique de l'Est, une sécheresse sans précédent

La sécheresse, conjuguée aux problèmes économiques et politiques, menace plus de dix millions de personnes dans la Corne de l’Afrique. La situation est critique autour des camps de réfugiés de Dadaab, au Kenya, comme le confirme un humanitaire suisse sur place.


«C’est une situation vraiment désespérée, la communauté internationale doit en prendre conscience». Le cri d'alarme lancé en début de semaine par Antonio Guterres, Haut-commissaire aux réfugiés pour l’ONU, est à la hauteur de la tragédie qui se joue actuellement dans la Corne de l’Afrique. Frappée doublement par la guerre et la sécheresse, la pire de ces 60 dernières années, la Somalie en particulier est le théâtre d’une crise alimentaire d’une ampleur sans précédent.
 
Au cours du seul mois de juin, le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) estime que 54 000 Somaliens ont fui leur pays en raison de la sécheresse et des violences. Les camps de réfugiés de Dadaab, à l’est du Kenya, où s’entassent déjà près de 400 000 réfugiés, voient affluer quotidiennement près de 1400 personnes, la plupart dans un état avancé de malnutrition. Des centaines d’autres, trop faibles pour supporter ce long périple, meurent en chemin, ou se retrouvent coincées dans les villes frontières somaliennes. 


Des propos tenus vendredi par Anthony Lake, le Directeur de l’UNICEF, et teintés d’un pessimisme certain au regard de la sécheresse sans précédent qui frappe la Corne de l’Afrique, au moment où lui-même s’apprêtait à se rendre au nord du Kenya. 

L’avenir semble sombre pour cette sous-région africaine. Selon l’UNICEF, faute de pluies, l’aridité va encore s’étendre pendant de longs mois, mettant la vie de millions de personnes en péril du fait qu’il n’y aura pas de grosse récolte avant l’année prochaine. 

Et, déjà, la famine sévit cruellement dans certains pays de la Corne de l’Afrique. C’est le cas de la province kényane du Turkana, dans laquelle le directeur de l’agence onusienne s’est rendu, où, d’après Oxfam, le taux de malnutrition est passé de 15 % de la population en 2010 à 37 % aujourd’hui.  


A cause de ce débordement, 59 000 personnes sont contraintes de vivre à l’extérieur du camp. Ce qui a poussé les humanitaires à demander aux autorités kényanes l’ouverture d’un autre camp de réfugiés non encore utilisé. Pour subvenir aux besoins des réfugiés dans les trois mois à venir, il faudra 31,8 millions de dollars selon l’UNICEF. 

Une somme que l’agence onusienne peine à réunir tant certains donateurs tardent à réagir. Quoi qu’il en soit, cela ne suffira pas à couvrir tous les besoins selon M. Lake.

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Une situation bien triste, mais avez-vous lu
  ceci?

vendredi 15 juillet 2011

Biologie: La valeur de la pollinisation estimée à 250 milliards de dollars



La biologiste Melanie McCavour de l'Université de Concordia cherche à faire davantage reconnaître la valeur économique du travail effectué par les abeilles et autres créatures pollinisatrices.

Mme McCavour a soulevé ce problème auprès de la Commission nord-américaine pour la coopération environnementale en présence des trois ministres fédéraux de l'environnement du continent, le mois dernier à Montréal.

Cette question est l'un des dossiers présentement examinés par la Commission dans le cadre de son mandat de surveillance de l'impact environnemental de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).

Mme McCavour a indiqué vouloir ne pas seulement protéger la diversité de pollinisation dans le cadre de l'ALENA, mais désire également qu'une étude soit réalisée pour déterminer la valeur monétaire exacte de ces pollinisateurs au sein de l'économie.

Les estimations actuelles chiffrent la valeur de la production agricole mondiale des pollinisateurs à environ 250 milliards $.


Japon: Pour construire la centrale, Tepco avait raboté la falaise



Un ancien employé de Tepco, Katsumi Naganuma se sent aujourd'hui coupable. Il y a quarante ans, Tepco a décidé de raboter une falaise naturelle de 35 mètres — une barrière naturelle contre les tsunamis — pour construire la centrale de Fukushima Dai-Ichi plus près de la mer.

L'opérateur de la centrale, partant du principe qu'une vague de plus de 3,1 mètres ne frapperait jamais la côte, a fait abaisser la falaise de 25 mètres et a érigé la centrale sur un sol artificiel à peine dix mètres au-dessus du niveau de l'eau.

"Quand je regarde la situation maintenant,  j'ai honte d'avoir creusé à ce point dans la colline", avoue M. Naganuma, qui travaillait pour Tepco à la fin des années 1960. "Si nous n'avions pas creusé autant, nous n'aurions jamais eu à faire face à cette situation. La catastrophe nucléaire n'aurait jamais eu lieu", a-t-il ajouté.

Tepco a par ailleurs creusé le sol 14 mètres de plus pour construire les sous-sols abritant les turbines et les moteurs de secours, qui allaient plus tard être engloutis par la vague, révèle le Japan Times.

Mais Tepco n'est pas le seul responsable de cette erreur d'appréciation. Dans les années soixante, les autorités nucléaires et les sismologues s'étaient tous mis d'accord sur le fait qu'aucun séisme ni tsunami ne toucherait jamais la côte : un tel incident ne s'était pas produit depuis sept cents ans. Tepco a pris cette décision car les coûts liés au pompage de l'eau de refroidissement auraient été plus élevés si la centrale avait été construite plus haut sur la côte.

Malaise...!

Photo : Reuters
Source Le Monde

jeudi 14 juillet 2011

France: Bon 14 juillet, les Français!



Censurer Internet avec de la technologie canadienne


 Ottawa — Le NPD déplore que le gouvernement canadien ne prenne aucune mesure pour empêcher des entreprises d'ici de vendre de la technologie permettant à des dictatures de censurer Internet. Il invite à la tenue d'une grande discussion sur le sujet.

Le Toronto Star a révélé dans ses pages hier que l'entreprise canadienne Netsweeper Inc., basée à Guelph, a vendu une technologie à l'entreprise DU aux Émirats arabes unis, qui est utilisée là-bas pour filtrer et censurer Internet. Netsweeper Inc. a même offert un prix à DU à l'occasion d'une soirée de réseautage à laquelle ont participé des représentants des gouvernement canadien et ontarien et du Conseil national de recherches du Canada.

«Au Canada, nous avons des règles très claires sur l'exportation de technologies pouvant être une menace vers des pays comme l'Iran. Mais qu'en est-il des technologies pouvant être une menace pour la liberté des citoyens? C'est une discussion que nous devons avoir», soutient le député Charlie Angus, critique officiel en matière d'éthique et d'accès à l'information. Il note qu'aux États-Unis un projet de loi de cette nature est à l'étude. Il vise à interdire aux entreprises américaines de collaborer avec des représentants de gouvernements répressifs pour transformer Internet en «outil de censure et de surveillance».

Hervé Fisher, directeur de l'Observatoire international des technologies numériques, ne saute pas trop vite aux conclusions. «Le problème n'a rien de nouveau», rappelle-t-il, et il invite une réponse toute en nuances. Il évoque le cas de Google en Chine ou encore de Blackberry en Arabie saoudite.

Certes, il est possible de s'insurger et d'adopter une position stricte interdisant ce genre de commerce... et laisser à d'autres le faire à notre place. Il est aussi possible d'opter pour le compromis en se disant que, une fois les technologies de communication implantées dans des pays répressifs, elles ne peuvent qu'aider la cause démocratique. «C'est un outil de démocratisation. C'est comme l'eau: ça passe partout!»

M. Fisher met aussi en garde contre les conséquences d'imposer des restrictions aux entreprises canadiennes, au risque de nous comporter nous-mêmes en «dictateurs». Ce dernier argument enrage Charlie Angus. «Foutaises!», lance-t-il. Selon lui, le Canada devrait montrer la voie plutôt que de prendre part à cette course vers le bas. Il évoque à son tour le printemps arabe auquel le monde a assisté cette année. «Je vois des gens emprisonnés. Je ne voudrais pas que certaines de ces personnes aient été emprisonnées à cause d'une technologie que le Canada a vendue.» Netsweeper Inc. n'a pas répondu à notre demande d'entrevue.


mercredi 13 juillet 2011

Moody's place les États-Unis sous surveillance




C'est au tour des États-Unis de subir la médecine d'une agence de notation. Cette fois, Moody's menace Washington de dégrader la note de crédit du pays si le Congrès ne parvient pas à un accord concernant la dette.

Le pays pourrait ainsi perdre sa note de crédit AAA, la meilleure sur le marché.

Moody's place les États-Unis sous surveillance en raison d'une possibilité, de plus en plus grande, que le plafond légal de la dette ne soit pas relevé à temps, débouchant sur un défaut de paiement sur les obligations du Trésor.

Il y a un petit risque, mais qui augmente, d'un défaut de courte durée.
— Agence de notation Moody's

Républicains et démocrates se livrent actuellement une véritable bataille à propos de la réduction du déficit américain et du relèvement du plafond de la dette.

L'agence de notation avait déjà prévenu le 2 juin qu'elle agirait de la sorte si aucun accord n'était trouvé entre les congressistes à la mi-juillet.

Moody's est la première des trois grandes agences de notation à placer la note des États-Unis sous surveillance, avec risque d'un déclassement.

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et Reuters

***

On s'y attendait depuis des semaines, voire des mois.  Voilà le début, Lolo, du commencement  de la vraie chute de l'empire américain. (Ce que j'ai retenu, ces derniers temps,  de très pertinent, c'est qu'à partir du début du mois d'août, le gouvernement américain ne pourra plus payer les régimes de pensions à ses retraités.)  À suivre avec beaucoup d'intérêt.


May

D'autres liens:

En prison pour se faire soigner

Une vieille nouvelle, vous allez me dire. Son nom est James Verone. A 59 ans, il est entré dans une banque de Gastonia, en Caroline du Nord et il a passé une note à la caissière affirmant qu'il était armé.

Il a demandé la somme de 1 dollar et il s'est assis sur un canapé en attendant la police.James Verone a été emmené à la prison du comté.

Mission accomplie: il allait enfin pouvoir se faire soigner.

 James Verone a été employé chez Coca Cola pendant 17 ans, puis chômeur quand la compagnie l'a licencié. Il a retrouvé un emploi précaire, de livreur, mais là aussi il a été licencié.

 L'emploi suivant, manutentionnaire dans un magasin, lui a laissé une hernie discale. Il s'est également découvert une protubérance à la poitrine.  

Mais comment se faire soigner quand on n'a pas d'assurance santé, et pas encore l'âge de bénéficier de Medicare (l'assurance pour les personnes âgées?)

Plutôt que de rançonner ses frères et soeurs, Verone a préféré essayer de se débrouiller seul. L'idée qui lui est venue lui a paru  excellente: la prison.    - "I picked jail", a-t-il raconté.

En prison au moins, il aurait droit à la visite médicale, aux examens et aux médicaments. En faisant un petit effort, le juge lui donnerait bien 2 ou 3 ans. Après quoi il serait évidemment guéri, prêt à empocher sa retraite et "à lui la plage"...
   
En attendant son rendez-vous chez le médecin de la prison, James Verone a donné une interview à une journaliste de la Gazette de Gaston. Il a transmis ses excuses à la caissière et non, il n'était pas armé.

Comme il n'avait demandé qu'un dollar, il n'est passible que d'un an de prison, ce qui ne fait pas tellement son affaire. Ce n'est qu'en 2014 que doit entrer en vigueur la réforme de l'assurance-santé de Barack Obama dans son intégralité.

Dans son interview, donnée du parloir, il a défendu sa "logique".
   - "Si j'ai manipulé le système judiciaire, c'est par nécessité", a-t-il dit.
   
James Verone partage sa cellule avec un jeune accusé de vol d'ordinateurs. Il menace de récidiver si on ne le garde pas en prison assez longtemps pour son traitement.

Source Le Monde, Métro, etc.  

VIDÉO: Voilà ce que font les bombes de l'OTAN en Libye

Non il n'existe pas de « guerre propre » ! Michel Collon nous envoie un reportage depuis la Libye. Il nous montre ce que les bombes de l'OTAN peuvent faire loin des caméras de télévision.



Michel Collon en Libye nous montre un "dégât collatéral" dissimulé par les médias occidentaux.  Du vrai Wikileaks ... !

Évidemment Sarkozy n'est pas le seul à soutenir l'OTAN. Bien d'autres pays, comme le Canada, sont engagés dans cette guerre humanitaire contre notre gré et financée par nos impôts.  

Merci, Michel Collon! 


À lire aussi:
Le massacre de Sorman
 

Surpopulation: Guerre contre l'humanité

Au cours des dernières décennies, les groupes environnementaux ont réussi à imposer une kyrielle de nouvelles normes et à nous convaincre de modifier nos comportements. On a changé nos ampoules, enfourché nos vélos, adopté le recyclage, le compostage, l’achat local, etc.

Malgré tout, les écologistes sont insatisfaits. Après le développement durable, ils demandent maintenant la «démographie durable». Pour sauver la planète, il faut s’attaquer au plus important problème de notre époque : la surpopulation.

Prétendre que la Terre est incapable de subvenir aux besoins de ses habitants n’a rien d’original. Déjà en 1798, le pasteur anglican Thomas Malthus annonçait des famines imminentes et prônait le contrôle de la population, notamment en laissant mourir les pauvres.

Aujourd’hui, l’écologisme néo-malthusien est plus virulent que jamais. Bill Gates, Al Gore, Ted Turner, David Rockefeller Jr, Warren Buffet, George Soros, Michael Bloomberg et Oprah Winfrey, pour ne citer qu’eux, ont fait du contrôle démographique planétaire leur nouvelle obsession. L’ONU, plus diplomate, tente de faire accepter plus lentement, mais sûrement, le principe de la règlementation des naissances.

Pourtant, la communauté scientifique est sceptique quant au lien entre croissance démographique et détérioration de l’environnement.

Ainsi, un article publié dans la revue Environment and Urbanization montre que les endroits où la croissance démographique a été la plus rapide sont également ceux où la croissance des émissions de CO2 a été la plus lente, et vice versa. Entre 1980 et 2005 par exemple, l’Afrique Sub-Saharienne comptait pour 18,5% de la hausse de la population mondiale, et pour 2,4% de l’augmentation de CO2. Pourtant, c’est dans ces pays que nos bien-pensants souhaitent en priorité contrôler les naissances.

Pour justifier leur choix, ils invoquent également l’existence d’un lien entre la taille de la population et le développement. S’ils disaient vrai, Hong Kong, avec une densité de 6320 habitants/km2 aurait dû être terriblement pauvre, tandis que le Kenya, avec à peine 67 habitants/km2, aurait dû être riche. Or, la réalité est tout autre. Malgré tout, c’est au Kenya que Bill Gates finance un programme de contrôle démographique.

La question de la surpopulation mondiale étant loin de faire l’unanimité, en faire un dogme auquel on adhère aveuglément peut s’avérer dangereux. Parmi les grands de ce monde, certains sont déterminés à contrôler nos vies et le ventre des femmes. De ceux-là, on en trouve qui ont la capacité de convaincre et, surtout, le pouvoir d’influencer les politiques. Pour le moment, leur approche est « douce », mais que feront-ils s’ils n’obtiennent pas les effets escomptés ? Militeront-ils pour l’adoption de politiques coercitives comme celles imposées en Chine depuis plusieurs décennies, ou pire encore ?

Ted Turner a déclaré qu’il faut diminuer la population mondiale de 95%! Nombreux sont ceux qui abondent dans le même sens. Évidemment, aucun d’eux ne sacrifierait sa vie pour donner l’exemple !

L’histoire a montré qu’on peut convaincre l’être humain de commettre les pires abominations au nom d’une cause. Les artisans de l’hystérie écolo-démographique ont déclaré la guerre à l’espèce humaine. Qui sait de quoi ils pourront être capables ?

mardi 12 juillet 2011

Banque du Canada : La nouvelle coupure de 100 $



Intéressant et instructif.
Voilà de quoi dérouter les fraudeurs pour un bout de temps...!
C'est ce que vous croyez, vous ...?



Dérouter les fraudeurs, soit!
Mais les corrompus, eux, qu'en faites-vous?

La firme australienne Securency, qui participe à la fabrication des nouveaux billets de la Banque du Canada en plastique de polymère, fait l'objet d'une vaste enquête policière pour corruption.

Un scandale qui soulève des questions à Ottawa où le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, annonçait lors de son dernier budget, l'émission prochaine d'une nouvelle série de billets de banque en plastique de polymère, plus difficile à contrefaire.

Merci, Lora.

De généreux salaires pour des employés du secteur caritatif

6000 travailleurs ont gagné plus de 120 000 $ l'an dernier

Ottawa — Charité bien ordonnée commence par soi-même, diraient certains. La générosité des Canadiens se répercute sur le salaire de milliers de travailleurs dans le domaine des organismes de charité.

Une analyse de documents fiscaux effectuée par La Presse canadienne conclut que les salaires de certains de ces individus sont étonnamment élevés.

Les organisations caritatives doivent dévoiler à l'Agence du revenu du Canada le montant du salaire de leurs 10 employés les mieux payés.

La banque de données de l'agence fédérale montre que plus de 6000 travailleurs de ce secteur ont gagné plus de 120 000 $ l'an dernier. Quelques centaines d'entre eux ont empoché plus de 350 000 $.

Douze mille travailleurs reçoivent des salaires de 80 000 à 120 000 $, alors que 163 000 d'entre eux gagnaient un salaire inférieur à 80 000 $.

Il est probable que le nombre de travailleurs empochant des salaires à six chiffres soit plus élevé, parce que les organismes ne dévoilent que les dix salaires les plus élevés de leur organisation.

Les organismes de charité défendent leurs décisions en plaidant qu'ils doivent parfois débourser gros pour attirer les individus les plus talentueux.

«Si vous voulez vraiment que ces organismes de charité aient un impact et fassent une vraie différence, vous devez attirer les meilleurs vers ce secteur», plaide Marcel Lauzière, d'Imagine Canada, une association d'appui aux groupes caritatifs.

«Ce n'est pas seulement le cas dans le secteur public et dans le monde des affaires. Il faut verser des salaires qui se comparent à cela.»

La définition d'un organisme de charité est floue. Tous les groupes enregistrés ne construisent pas des écoles au tiers monde et n'amassent pas des fonds pour lutter contre le cancer.

Plusieurs de ces organisations sont des fondations reliées à des établissements comme des hôpitaux, des commissions scolaires, des université ou des collèges. Les salaires importants versés par ces groupes expliquent en partie les montants à six chiffres.

Les organismes de charité regroupant au moins 10 personnes qui gagnent 350 000 $ ou plus incluent la maison de retraite La Salle Manor de Scarborough, en Ontario, le réseau de santé régional de Regina Qu'Appelle, l'Université de la Saskatchewan et l'hôpital Mount Sinai de Toronto.

La Fondation canadienne du cancer du sein a versé près de 13 millions à ses 156 employés à temps plein et à ses 30 travailleurs à temps partiel l'année dernière, selon les données de l'Agence du revenu du Canada.

Les trois individus les mieux payés au sein de l'organisme ont empoché de 200 000 $ à 249 999 $. 

Source Le Devoir

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Aux États-Unis

Si tu penses, Lolo,  que cette situation existe seulement au Canada, eh bien. détrompe-toi!  La même situation a cours aussi aux États-Unis, mais en pire, pour ne pas dire, en plus scandaleuse.
 
À moins que nos informations soient tronquées, la présidente et chef de direction de THE AMERICAN RED CROSS, Marsha J. Evans gagnait pour l'année 2010 un salaire de 651 957 $, toutes dépenses comprises, personnelles, médicales, retraite.  Ce qui signifie que moins de 10 cents de votre dollar est actuellement affecté à la cause.

Brian Gallagher, président de THE UNITED WAY, reçoit un salaire de base de 375 000 $, en outre de généreuses allocations personnelles et bénéfices familiaux. Actuellement moins de 12 cents de votre dollar est acheminé à la cause.   

Caryl M.. Stern, président de UNICEF  reçoit un salaire annuel  de 1,2 million$ (100 000$ par mois) plus toutes dépenses payées, y compris une Rolls Royce. Moins de 15 cents de votre dollar va pour la cause.  

Enfin Todd Bassett, commissaire à THE SALVATION ARMY,  reçoit seulement un salaire annuel de 13 000$ comprenant son logement pour administrer le budget de l'organisation qui s'élève à deux milliards de dollars.  Ce qui signifie que la somme de 0,96 $ de votre dollar est affectée à la cause. 

Des détails, s-v.p.? ... 

Je cite: «Quelques centaines d'entre eux ont empoché plus de 350 000 $.»  On remarquera ici que les informations obtenues par La Presse Canadienne et décrites plus haut sont incomplètes. Il y manque des détails:  les noms, les montants exacts des salaires et de tous les bénéfices qui accompagnent ces salaires.