lundi 31 octobre 2011

États-Unis: crime et châtiment chez les Madoff


Bernard Madoff le 14 janvier 2009 à New York

Trois ans après le scandale Madoff aux États-Unis, le fils et la femme de l'escroc condamné pour une gigantesque fraude pyramidale ont décidé de régler leurs comptes avec l'ancien financier new-yorkais, refusant de pardonner à celui qui a torpillé leur vie.

Dans un livre paru lundi aux États-Unis et dans une série d'interviews aux médias, Andrew et Ruth Madoff racontent pour la première fois la trahison, la honte, le choc, lorsque l'homme d'affaires leur a annoncé le 10 décembre 2008 que ses affaires florissantes n'étaient de fait qu'un énorme "mensonge", une fraude "à la Ponzi", et qu'il avait perdu "50 milliards de dollars".

"J'ai cru que ma tête allait exploser. Il m'aurait dit qu'il était un extra-terrestre, je n'aurais pas été plus surpris", a raconté Andrew Madoff, son fils cadet sur CBS dimanche soir. "Je ne savais absolument rien de tout cela", a-t-il affirmé.

"Je vous ai tous menti, toutes ces années. J'ai menti à tout le monde", aurait alors avoué Bernard Madoff en larmes.

Absolument furieux, le fils aîné, Mark, "tremblant de rage", quitte alors la pièce. Andrew suit. Ruth Madoff, qui affirme n'avoir jamais eu le moindre soupçon sur son mari, reprend le cours de sa journée et assiste avec Bernard Madoff à la fête de Noël de sa société.

Ses fils dénoncent leur père au FBI et il est arrêté le matin suivant à 7H00. "C'est impardonnable, aucun père ne devrait faire ça à ses fils" a confié Andrew Madoff, qui, comme son frère Mark, travaillait avec son père. J'ai été "utilisé comme une sorte de bouclier humain" pour cacher ses malversations.


Mark, 46 ans, anéanti par le scandale - même si les frères n'ont jamais été inculpés - s'est pendu en décembre dernier, deux ans jour pour jour après les aveux de son père.





Pendant plus de deux ans, Ruth Madoff, 70 ans, désormais installée en Floride, soutient un mari qu'elle a connu à l'âge de 13 ans et épousé à 18.

Elle lui rend visite en prison, elle lui téléphone, malgré les doutes sur sa fidélité, malgré la haine générée par sa gigantesque escroquerie qui a lésé des milliers de victimes, et en dépit des supplications de ses fils pour qu'elle coupe tout lien avec lui.

"Je ne pouvais pas abandonner l'homme avec lequel j'avais passé quasiment toute ma vie", a-t-elle raconté au New York Times, dans une interview publiée lundi, même si ce qu'il a fait est "au delà de l'imaginable".

Au coeur du scandale, le couple essayera même de se suicider en prenant des médicaments, mais en trop faible dose, ce dont elle se réjouit aujourd'hui.

Depuis le suicide de son fils, cette femme menue à la voix rauque, toujours attaquée sur internet par ceux qui ne croient pas en son innocence, a coupé tous les ponts avec Bernard Madoff. Comme il continuait à l'appeler, elle a changé son numéro de téléphone.

Elle doute de jamais pouvoir mettre fin à l'hostilité qui entoure sa famille, en dépit de ce livre intitulé "Truth and consequences: Life inside the Madoff Family" (La vérité et ses conséquences, la vie dans la famille Madoff).

Elle espère simplement, a-t-elle confié au New York Times, "pouvoir marcher dans la rue et redresser un peu la tête".


Pendant près de 20 ans, Bernard Madoff, une des célébrités de Wall Street, n'avait jamais placé un seul centime des sommes confiées par ses clients, piochant dans les fonds des nouveaux clients pour rétribuer ou rembourser les clients plus anciens.


Richissime, il vivait avec sa famille sur un grand pied, avec avion privé, yacht et résidences de luxe.


Il s'était retrouvé au pied du mur en décembre 2008 lorsque avec la crise un nombre croissant d'investisseurs avaient demandé à récupérer leur dû.


A 73 ans, il purge une peine de 150 ans de prison à la prison de Butner, en Caroline du nord, où il travaille pour 170 dollars par mois.

Source Courrier international

dimanche 30 octobre 2011

Le vol du siècle : l’assaut sur les fonds souverains libyens

Dinucci revient sur un élément souligné dans nos colonnes dès le début de la guerre de Libye : les puissances coloniales « volontaires » se sont appropriées les colossaux investissements de l’État libyen à l’étranger. L’argent gelé dans des banques occidentales menaçait le monopole de la Banque mondiale et du FMI en finançant des projets de développement dans le tiers-monde. Il continue à « travailler » (non plus sous forme d’investissements, mais de garanties bancaires), cette fois au profit des Occidentaux.

La Banque centrale libyenne



L’objectif de la guerre en Libye n’est pas seulement le pétrole, dont les réserves (estimées à 60 milliards de barils) sont les plus importantes d’Afrique et les coûts d’extraction parmi les plus bas du monde, ni le gaz naturel dont les réserves sont estimées à environ 1 500 milliards de m3. Dans le viseur des « volontaires » de l’opération « Protecteur unifié » il y a aussi les fonds souverains, les capitaux que l’État libyen a investi à l’étranger.



Les fonds souverains gérés par la Libyan Investment Authority (LIA) sont estimés à environ 70 milliards de dollars, qui grimpent à plus de 150 si l’on inclut les investissements étrangers de la Banque centrale et d’autres organismes. Et ils pourraient être plus importants encore. Même s’ils sont inférieurs à ceux de l’Arabie saoudite ou du Koweït, les fonds souverains libyens se sont caractérisés par leur croissance rapide.



Quand la LIA a été constituée en 2006, elle disposait de 40 milliards de dollars. En cinq années à peine, elle a effectué des investissements dans plus de cent sociétés nord-africaines, asiatiques, européennes, nord-américaines et sud-américaines : holding, banques, immobilier, industrie, compagnies pétrolières et autres.



En Italie les principaux investissements libyens sont ceux effectués dans UniCredit Banca (dont LiA et la Banque centrale libyenne possèdent 7,5 %), dans Finmeccanica (2 %) et Eni (1 %) : ces investissements et d’autres (dont 7,5 % au Juventus Football Club) ont une signification moins économique (ils se montent à environ 4 milliards de dollars) que politique.



La Libye, après que Washington l’ait effacée de sa liste de proscription des « États voyous », a essayé de se refaire une place à un plan international en misant sur la « diplomatie des fonds souverains ». Quand les États-Unis et l’Union européenne ont abrogé leur embargo de 2004 et que les grandes compagnies pétrolières sont revenues dans le pays, Tripoli a pu disposer d’un surplus commercial d’environ 30 milliards de dollars annuels qu’il a destiné en grande partie aux investissements étrangers.



La gestion des fonds souverains a cependant créé un nouveau mécanisme de pouvoir et de corruption, aux mains de ministres et hauts fonctionnaires, qui a probablement échappé au contrôle de Kadhafi lui-même : confirmé par le fait qu’en 2009, ce dernier a proposé que les 30 milliards de dividendes pétroliers allassent « directement au peuple libyen ». Ceci a accentué les fractures à l’intérieur du gouvernement libyen.



C’est sur ces fractures que se sont appuyés les cercles dominants étasuniens et européens qui, avant d’attaquer militairement la Libye pour mettre la main sur sa richesse énergétique, se sont appropriés les fonds souverains libyens.



Cette opération a été favorisée par le représentant même de la Libyan Investment Authority, Mohamed Layas : comme le révèle un câble diplomatique publié par Wikileaks, le 20 janvier Layas a informé l’ambassadeur étasunien à Tripoli que la LIA avait déposé 32 milliards de dollars dans des banques étasuniennes.



Cinq semaines plus tard, le 28 février, le Trésor étasunien les a « gelés ». Selon les déclarations officielles, c’est « la plus grosse somme d’argent jamais bloquée aux États-Unis », que Washington garde « en dépôt pour l’avenir de la Libye ». Elle servira en réalité pour une injection de capitaux dans l’économie étasunienne toujours plus endettée. Quelques jours plus tard, l’Union européenne a « gelé » environ 45 milliards d’euros de fonds libyens.



Pour lire la suite des choses



samedi 29 octobre 2011

Le code Copiale : un manuscrit mystérieux décrypté par l’informatique


Le manuscrit dit de Copiale, entièrement crypté, vient d’être « cassé » par un logiciel utilisant des méthodes… de traduction. Verdict : ce long texte est une description de rites étranges organisés par une société secrète du XVIIIe siècle.

Baptisé Copiale parce c’est de ses rares mots écrits en clair, ce livret de 105 pages retrouvé dans des archives de l’ex-Allemagne de l’Est défiait les spécialistes de la cryptographie. Il faut dire que l’on y trouve pêle-mêle des caractères latins, grecs et symboliques.

On repère par exemple le signe désignant le sexe femelle ou celui qui, en mathématique, indique l’infini, ou encore des formes géométriques variées.

L’équipe réunie autour du « code Copiale » est composée de linguistes. Kevin Knight est Américain, Beáta Megyesi et Christiane Schaefer sont Suédois. Ils n’ont pas utilisé les armes de la cryptographie mais celles de la traduction.

En somme, il s’agit de considérer un texte codé comme s’il était écrit dans une langue étrangère. L’idée n’est pas nouvelle et a été émise par Warren Weaver, un théoricien de la traduction, qui a proposé de rapprocher les méthodes de la cryptographie et de la traduction (on peut remarquer que Kevin Knight travaille à la SDL Weaver, née de la fusion de SDL et Language Weaver Inc.).

Cryptographie subtile
Les outils de l’équipe sont ceux de la traduction statistique. Alors que la méthode linguistique analyse la syntaxe des phrases, la traduction statistique puise dans des bases de données les plus vastes possibles pour dénicher des traductions déjà faites. Google s’est fait le champion de cette voie en utilisant sans limite le travail déjà réalisé par des traducteurs humains ou informatiques.

***

Pour l’appliquer au texte de Copiale, l’équipe a d’abord fait l’hypothèse que seuls les caractères latins avaient une signification. Devant l’échec, les linguistes ont postulé l’inverse, considérant qu’ils n’étaient là que pour embrouiller le problème (ces caractères sont des « nulles » dans le jargon de la cryptographie). Il a ensuite semblé que le code était « homophonique », c’est-à-dire qu’un caractère originel peut être codé par plusieurs signes, dont le nombre est proportionnel à la fréquence habituelle de ce caractère dans la langue originelle.



Quelques clés du code (cipher en anglais). On remarque que la plupart des lettres sont codées par plusieurs caractères. © Kevin Knight/Beáta Megyesi/Christiane Schaefer
Des manuscrits anciens encore à découvrir

En considérant que le texte était en allemand et en comprenant que le signe « : » doublait la consonne précédente, les linguistes ont finalement abouti à un texte en clair. Sur son site Web, l’équipe donne toutes les indications et on y trouve également les versions en allemand et en anglais du code Copiale. (Voir les liens en bas de l'article.)

On comprend que ce document décrit les étranges pratiques d’une secte secrète inconnue particulièrement intéressée par l’ophtalmologie. On y apprend dans le détail le déroulement de cérémonies d’intronisations de nouveaux membres.

Le décryptage de ce genre de textes est donc davantage qu’un jeu. Il apporte aussi du grain à moudre pour les historiens. Kevin Knight s’est attaqué cette année à un autre document, encore plus célèbre, le manuscrit de Voynich.

Ce long texte écrit avec des caractères inconnus, qui daterait du XIVe siècle, défie à ce point les tentatives de décryptage que certains concluent à une supercherie. D’après Kevin Knight, c’est bien un texte réel mais son code résiste encore. Les méthodes de traduction statistiques en viendront-elles à bout ?

***

Bizarre! On dit que: « Ce document décrit les étranges pratiques d’une secte secrète inconnue particulièrement intéressée par l’ophtalmologie. On y apprend dans le détail le déroulement de cérémonies d’intronisations de nouveaux membres. »

Et parce que ce code a été trouvé dans  des archives de l’ex-Allemagne de l’Est, cela a fait sonner des choches dans mon imagination furibonde. N'est-ce-pas dans cette région-là qu'a pris naissance (façon de dire la chose) nos Illuminatis d'aujourd'hui?  

Bon, mettons, que je me mettrais à fabuler ... 

Mais comme j'ai lu (et surtout pris très au sérieux), il n'y a pas si longtemps, ce très long texte (voir lien ci-dessous),  on ne doit rien laisser au hasard du fantastique.   


Gardons l'oeil ouvert (nous aussi)
Bref, à suivre
May  

Mise à jour 8 novembre 2011

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2011/11/08/22620183.html

vendredi 28 octobre 2011

Rihanna et son dernier clip subliminal sataniste


Nous avions déjà signalé que les clips vidéos de Rihanna étaient bourrés de symboles satanistes et Illuminatis, et son dernier succès mondial mettant en scène un crime ne faisait que confirmer le rôle particulièrement sordide dévolue à la talentueuse star mondiale de la chanson, dont le talent musical assez immense semble avoir été détourné par les élites pro-NWO pour matraquer les jeunes générations d’images satanistes et lucifériennes.

Voilà que l’un de ses derniers singles a été passé à l’envers par des gens qui se sont rappelés des témoignages du Père Régimbald au début des années 80, lorsque les radios libres ont pris possession de la bande FM en France et dans de nombreux pays dans le Monde, en Stéréo s’il vous plait.

En effet, le Père Régimbald  aimait à rappeler que des disques de rock de l’époque comportaient des messages subliminaux à connotation sataniste.

A l’époque les animateurs ancêtres du vieux de la vieille Difool s’en amusaient bien évidemment sur les ondes tout juste libérées, le faisant passer comme il se doit pour un parano cinglé (mais depuis on a vu que tout ce qu’il avait annoncé s’est réalisé)…

Il semble que cette fâcheuse habitude de truffer les tubes de messages occultes n’ait pas totalement disparu, puisque le dernier tube de Rihanna « We Found Love » sonne assez distinctement ,avec l’accent anglais évidemment, comme « I Love Satan » une fois passé à l’envers :



Facebook migre vers les pays froids...


Dans un souci d'économie d'énergie (écologique et bien sûr économique), Facebook ouvre son prochain data center européen en Suède. La température moyenne y étant basse, l'air extérieur permettra de refroidir naturellement les nombreuses machines du réseau social.

Le choix des emplacements géographiques des data centers (centres de traitement des données) est de plus en plus important, pour réduire les coûts énergétiques et financiers. Facebook a donc décidé d'ouvrir son prochain centre à proximité du cercle arctique.

Facebook disposera alors de son premier data center construit en dehors du sol américain. C'est en Europe que le géant du réseau social a décidé de l'implanter et la ville de Lulea, dans le nord de la Suède, accueillera donc cette énorme ferme de serveurs.

Refroidir naturellement les serveurs de Facebook

Comme pour bon nombre d'entreprises, ce choix géographique n'a pas été fait au hasard. Lulea se situe en effet à seulement une petite centaine de kilomètres au sud du cercle arctique. Facebook pourra donc se contenter d'utiliser de l'air provenant de l'extérieur du bâtiment pour refroidir ses machines. Si des considérations écologiques rentrent en compte dans ce choix, les économies d'énergies sont surtout réalisées pour des raisons financières.

La température moyenne de la ville est de 2 °C et le plus gros pic de chaleur a été enregistré en 1961 : la température était alors montée jusqu'à 30 °C, le temps d'une journée seulement. Facebook profitera de ces conditions météorologiques pour construire un centre gigantesque réparti en trois bâtiments pour une surface totale équivalente à celle de 11 terrains de football.

Source Futura sciences

Le champ magnétique terrestre s'inverse au rythme de la tectonique des plaques


Au cours de l'histoire de la Terre, le champ magnétique s'est inversé à de nombreuses reprises, à un rythme irrégulier. De longues périodes sans inversion ont été séparées par des phases de renversements plus fréquents.

Quelle est l'origine des inversions et de leur irrégularité ? Des chercheurs du CNRS et de l'Institut de Physique du Globe(1) apportent un élément de réponse nouveau en démontrant que la fréquence des inversions dépend de la répartition des plaques tectoniques à la surface du globe ces 300 derniers millions d'années. Ce résultat ne signifie pas que les plaques terrestres déclenchent elles-mêmes le basculement du champ magnétique.

Il établit que si le phénomène d'inversion se produit in fine dans le noyau liquide de la Terre, il est sensible à ce qui se passe hors du noyau, plus précisément dans le manteau terrestre. Ces travaux sont publiés le 16 octobre 2011 dans Geophysical Research Letters.

Le champ magnétique terrestre est produit par les écoulements du fer liquide qui ont lieu dans le noyau, trois mille kilomètres sous nos pieds. Comment l'idée d'une relation entre la tectonique des plaques et le champ magnétique est-elle venue aux chercheurs ? De la découverte que la symétrie des écoulements de fer liquide joue un rôle dans les inversions magnétiques : des expériences et de travaux de modélisation réalisés ces cinq dernières années ont en effet montré qu'une inversion survient lorsque les mouvements de métal en fusion ne sont plus symétriques par rapport au plan de l'équateur. Cette « brisure de symétrie » se ferait progressivement : elle commencerait d'abord dans une zone située à la frontière noyau-manteau (le manteau sépare le noyau liquide de l'écorce terrestre), puis gagnerait l'ensemble du noyau (constitué de fer liquide).

Prolongeant ces recherches, les auteurs de l'article se sont demandés si une trace des brisures de symétrie initiales, à l'origine des inversions qui ont jalonné l'histoire de la Terre, se retrouvait dans les seules archives des écoulements géologiques à grande échelle que nous possédons, c'est-à-dire les déplacements des continents (ou tectonique des plaques). Il y a 200 millions d'années, la Pangée, nom donné au supercontinent rassemblant la quasi-totalité des terres, a commencé à se disloquer en une multitude de morceaux qui ont façonné la Terre comme on la connait aujourd'hui.

En faisant le bilan de la surface des continents situés dans l'hémisphère Nord et ceux dans l'hémisphère Sud, les chercheurs ont pu calculer un degré d'asymétrie (par rapport à l'équateur) dans la répartition des continents durant cette période.

La conclusion ? Le degré d'asymétrie a varié au même rythme que le taux d'inversions magnétiques (nombre d'inversions par million d'années). On peut presque superposer les deux courbes tant elles ont évolué en parallèle. Autrement dit, plus le centre de gravité des continents s'éloignait de l'équateur, plus le rythme des inversions s'accélérait (jusqu'à atteindre huit par million d'années pour un degré d'asymétrie maximal).

Que faut-il en déduire sur le mécanisme à l'origine des inversions ? Les scientifiques envisagent deux scénarios. Dans le premier, les plaques terrestres pourraient être directement responsables des variations de la fréquence des renversements : après leur plongée dans le manteau terrestre au niveau des zones de subduction, les plaques parviendraient jusqu'au noyau, où elles modifieraient les écoulements de fer.

Dans le second, les mouvements des plaques ne feraient que refléter le brassage de matière à l'œuvre dans le manteau et notamment à la base de celui-ci. Dans les deux cas, ce sont bien des mouvements de roches extérieures au noyau qui provoqueraient l'asymétrie des écoulements dans le noyau liquide, et détermineraient la fréquence des inversions.

Source Planète-info

jeudi 27 octobre 2011

« L’empire » tente une manoeuvre pour forcer le jeu



De grâce, ne tombons pas dans le panneau !

Décidément, la partie se corse. Pour la deuxième fois en quelques jours, La Presse tente une manoeuvre pour forcer le jeu politique au Québec. Après avoir essayé de convaincre les Québécois samedi dernier que François Legault dominait largement la concurrence dans l’opinion publique, voici maintenant qu’elle tente de précipiter la chute non pas tant de Pauline Marois que celle du Parti Québécois, et avec son effondrement, de dissiper tout espoir pour des indépendantistes de quelque allégeance ou sous quelque bannière que ce soit de former le prochain gouvernement.

Vous croyez que j’exagère ? Il faut lire aujourd’hui l’article de Denis Lessard, qui nous révèle en filigrane tout de la stratégie de l’empire Desmarais (ci-après dénommé « l’empire »), décidément bien pressé d’en finir avec les indépendantistes.

Il faut d’abord comprendre que Denis Lessard n’est pas un journaliste comme les autres. C’est le « tueur » attitré de La Presse, chargé d’exécuter les commandes de la direction éditoriale de La Presse à Québec et de peser autant que nécessaire sur le jeu politique pour l’infléchir dans la direction souhaitée par son journal. Il n’a pas son pareil pour dégoter les rumeurs les plus perfides et les utiliser pour semer la division ou le doute dans les rangs d’une formation politique.

Compte tenu du poids de Gesca (le holding de tous les journaux détenus par Power), dans les médias québécois, les reportages et les « analyses » de Denis Lessard, correspondant parlementaire en chef du groupe, sont largement répercutés non seulement dans les autres quotidiens du groupe, mais aussi à Radio-Canada avec qui Gesca a une entente de collaboration, et souvent même dans les autres médias lorsque Lessard obtient « un scoop » (une primeur ou une exclusivité dans le jargon journalistique anglo-saxon).

Devant la force de la nouvelle rendue publique par Lessard aujourd’hui, l’agence QMI (propriété de Québecor) n’a pas eu d’autre choix que d’y faire écho et de la diffuser dans son propre réseau en faisant bien malgré elle la publicité de son principal concurrent.

***

Les révélations de Lessard minent fort probablement de façon irrémédiable le leadership de Pauline Marois (déjà de toute façon fortement hypothéqué), mais elles révèlent surtout à quel point il est devenu essentiel pour « l’empire » d’abattre le mouvement indépendantiste, seule force capable de contrecarrer ses visées hégémoniques sur le Québec et ses richesses.


Il est donc essentiel pour « l’empire » de favoriser sa division et son éclatement, et le spectacle de nos doutes existentiels, de nos frayeurs, de nos divisions, de nos chicanes, de nos excommunications mutuelles, exposées ici-même sur Vigile avec une débauche suicidaire exhibitionniste, lui ont fourni au cours des derniers mois toute l’huile nécessaire à alimenter son moulin. Mais l’espèce de fureur paroxystique qui semble désormais animer « l’empire » trahit aussi l’urgence qu’il voit à en finir une fois pour toutes avec les indépendantistes. En effet, il est en train de jouer son va-tout.

***

Reuters Henri-Paul Rousseau

Bien sûr, nous savons depuis 2008 que « l’empire » est vulnérable. Il a été durement ébranlé par la crise financière, au point d’avoir dû appeler la Caisse de dépôt à la rescousse, et il est fort probable que les Québécois aient eu à en faire les frais à leur insu. Il y a bien du mystère dans la perte de 40 milliards essuyée par la Caisse de dépôts, et fort opportunément pour Power, celui qui pourrait tout nous expliquer (Henri-Paul Rousseau, l’ancien président de la CDPQ) a d’abord refusé de le faire en passant au service de Power Corporation, au conseil d’administration de laquelle il siège désormais.

Et l’empire est tellement vulnérable qu’il parle très peu des suites de l’affaire Coventree, ce mystérieux revendeur de valeurs titrisées (le fameux papier commercial adossé à des actifs (PCAA)) dans le capital de laquelle la Caisse de dépôt avait pris une participation importante (ce que les médias semblent tout le temps oublier de mentionner).

***




Ainsi, hier, les médias de Toronto faisaient largement écho à la décision de la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario qui venait d’imposer 16,5 millions $ en amendes administratives à Coventree et à ses dirigeants pour leurs malversations dans la mise en marché du PCAA au Canada.

Aujourd’hui, bref entrefilet dans Le Devoir, et rien du tout dans La Presse qui choisit plutôt de parler de l’inculpation d’un ex-dirigeant de Goldman Sachs à New York pour délit d’initié. Cherchez l’erreur ! C’est pourtant la même Presse qui avait couvert dans le long, le large et le travers l’affaire Norbourg, un autre scandale financier. Évidemment, personne de Power ne siégeait au conseil de Norbourg.

Pour se refaire, « l’empire » a besoin de l’État québécois et des richesses du Québec, comme j’ai eu l’occasion de le souligner dans de nombreux articles publiés au cours des derniers mois sur Vigile et dont vous pouvez trouver tous les liens dans le texte suivant.

L’empire est aussi conscient de la menace que représente le tsunami financier qui s’en vient pour l’avenir des régimes fédéralistes dans le monde, en Europe avec l’Union Européenne, au Canada, et même aux États-Unis, et il tente de déstabiliser le mouvement indépendantiste au Québec pour lui couper définitivement les ailes et l’empêcher de profiter de la conjoncture favorable qui s’annonce.

***

Tout ça pour pouvoir nous plumer plus librement. Il n’est pas beau l’avenir que l’Oncle Paul nous prépare ?



La consultation de la liste des donateurs vous permettra de constater la participation de plusieurs entités ou personnes associées à Power outre elle-même, notamment La Presse, et l’Institut économique de Montréal, pour ne nommer que celles-là. Vous aurez même la surprise de constater parmi la liste des donateurs des noms dont la présence vous paraîtra franchement incongrue, comme le Musée des Beaux-Arts de Montréal, jusqu’à ce que vous découvriez que le MBAM est lui-même récipiendaire des largesses de la famille Desmarais via Madame mère, ce qui donne une certaine voix au chapitre.

Au fait, saviez-vous que Mme Desmarais a elle a aussi été nommée au grade de chevalier de l’Ordre national de la Légion d’honneur, qu’elle recevra prochainement des mains de Nicolas Sarkozy, comme le rapportait La Presse il y a quelques jours. Ça, c’est de la nouvelle ! Bravo La Presse !

Et si le goût vous prend de faire des vérifications encore plus poussées, vous découvrirez que le président de cet organisme est un certain Joseph B. Gildenhorn, associé principal d’un grand cabinet d’avocats américains et ancien ambassadeur. Maintenant, faites une recherche sur Google en associant les noms Paul Desmarais et Joseph Gildenhorn, vous allez être édifiés par les contacts de tout ce beau monde. Vous allez même remonter jusqu’à Papa Bush à l’institut duquel, le Point of light Institute, « The Honourable Paul and Mrs. Jacqueline Desmarais » ont fait cette année une contribution de plus de 1 000 000 $, supérieure même à celle d’IBM . Comme dit l’autre, « Ça crée des liens ».

***

Mais revenons à nos moutons, ou plutôt aux marionnettes de l’oncle Paul. Dans sa mise en scène pour le couronnement de Jean Charest plus tôt cette semaine, il avait réuni toutes les autres marionnettes dont il tire les ficelles, dont la présidente du Mouvement Desjardins, Monique Leroux, (oui oui, je vais vous raconter ça bientôt), le PDG d’Hydro-Québec, Thierry Vandal, et celui de la Caisse de dépôt, Michael Sabia.

Maintenant que l’ennemi est nommé, que vous voyez comment il fonctionne, comprenez-vous l’urgence de nous mobiliser pour lui barrer la route et reprendre le contrôle de notre État ? À lui tout seul, par prête-noms ou marionnettes interposées, ou encore en avançant sous un voile corporatif ou un autre, il est en train de réussir le tour de force de nous dépouiller de toutes nos richesses collectives et des acquis sociaux accumulés à la faveur de la Révolution tranquille.

Alors de grâce, ne tombons pas dans le panneau ! Il fait ses choux gras de toutes nos divisions. Il se nourrit sur les bêtes que nous sommes, et fera bientôt de nous des bêtes de somme...

Source:  Richard Le Hir , Vigile.net

***

Ouf! Merci, M. Le Hir!  Attacher tous ces fils ensemble relève presque de la mission. Maintenant reste à savoir si, nous, pauvres gnochons que nous sommes, allons en tenir compte dans nos prochaines intentions de vote.     
      
May
      Quand, où et comment avez-vous déjà entendu Pauline Marois dénoncer l’empire Desmarais  comme le fait Richard Le Hir ?  À ma connaissance, JAMAIS ...!  Au contraire, Mme Marois préfère assister à leurs petites soirées mondaines. Voir ici :http://www.iforum.umontreal.ca/Foru...
 Et quel intérêt aurait l’empire à s’attaquer à Pauline Marois qui par sa présence dilue la cause de l’indépendance nationale du mieux qu’elle peut et retarde l’échéance tout en démotivant les troupes et suscitant la division des forces ?  L’empire n’aurait-il pas au contraire intérêt à la laisser en poste? 
Ces questions ont été posées par M. Pierre Cloutier suite au texte de M. Le Hir.

Enfin c'est pour quand l'indépendance, me suggérais-tu, hier de poser à madame Marois, ce soir? Eh bien, à voir aller les choses, avec deux empires sur le dos (celui de Paul Desmarais, et l'autre, du Nouvel Ordre mondial),  ce sera pour dans la semaine des quatorze jeudis.  D'autant plus que mettre Charest dehors sera plus urgent que de faire l'indépendance. 

mercredi 26 octobre 2011

Les " indignés" se font récupérer par les banquiers





Francfort — Les banques coopératives allemandes se sont offert hier une pleine page de publicité dans plusieurs grands journaux du pays avec une photo montrant une manifestation des «indignés» de Francfort masqués. 


«Nous voulons la démocratie directe locale, au lieu du centralisme de Berlin ou Bruxelles», peut-on lire sur la pancarte de l'un des manifestants, qui porte comme les autres le masque blanc à fine moustache et barbichette du collectif de Hackers Anonymous, également prisé par les mouvements anticapitalistes. 

«Chaque personne vibre pour quelque chose. Nous ouvrons la voie», dit le slogan de la publicité des Volksbanken et Raiffensenbanken. «Nous voulons signaler par cette campagne que nous prenons chaque personne au sérieux [...]. C'est aussi valable pour des manifestants dont nous pouvons comprendre [les revendications] dans le contexte de la crise financière», a déclaré à l'AFP une porte-parole de la fédération des banques coopératives BVR. 

«Les thèmes de l'orientation future des banques concernant l'économie réelle, la participation citoyenne et l'humanité sont exactement les thèmes qui sont importants pour les banques coopératives» a-t-elle ajouté.

Source Agence Reuter /Le Devoir

***

Le Plan poursuit sa marche en gardant l'oeil ouvert sur tout ce qui l'entoure et qu'il a mis en oeuvre. 


May   


mardi 25 octobre 2011

Des"aurores boréales" ont été vues dans plus de la moitié des USA


25 octobre 2011 - Aurora boreale sur les  Etats-Unis : une éjection de masse coronale ( CME ) a frappé la Terre le 24 octobre à environ 1800 TU (14h00 HAE). L'impact a fortement comprimé le champ magnétique terrestre, exposé directement aux satellites géostationnaires plasma du vent solaire, et a déclenché une forte tempête géomagnétique. 

A la nuit tombée en Amérique du Nord, les aurores se sont déversées à travers la frontière canadienne vers les États-Unis contigus. En effet, l'affichage s'est réparti tout le long de l'Arkansas.  «Quand j'ai vu l'alerte, j'ai couru dehors et ai immédiatement vu des aurores rouges», rapporte Brian Emfinger de la ville de Ozark. "En quelques minutes, les aurores sont devenus folles!

Incroyable! des "aurores"  ont été vues ou photographiées dans plus de la moitié des États américains dont l'Alabama, dans le Wisconsin, le Nouveau-Mexique, au Tennessee, le Missouri, l'Illinois, le Nebraska, le Kentucky, la Caroline du Nord, l'Indiana, l'Oklahoma, le Kansas, l'Iowa, Maryland, New York, Montana, l'Ohio, le Colorado, la Pennsylvanie, Washington, Minnesota, du Maine, le Michigan, l'Oregon, de l'Arkansas et la Californie. 

Beaucoup d'observateurs, en particulier dans le sud profond, a commenté la couleur rouge pur de l'éclairage qu'ils ont vu. Ces rares toutes rouge aurores apparaissent parfois lors des tempêtes géomagnétiques intenses. 


Ils se produisent à quelques 300 à 500 km de la surface de la Terre et ne sont pas encore entièrement compris. La tempête se calme maintenant. jusqu'à la prochaine éjection de plasma du soleil qui sera à son paroxysme en 2012, 2013.




Le règlement Furyk amendé

Crédit photo : Reuters
Rory McIlroy

Le Royal & Ancient (R&A), de concert avec la USGA et l'Association royale de golf du Canada, a dévoilé lundi les modifications apportées aux livres des règlements du golf qui seront en vigueur de 2012 à 2015.

Les nouvelles règles du golf pour 2012-2015 représentent le point culminant de quatre années de travail en collaboration avec R&A Rules Limited et la USGA.

Au terme d'une révision approfondie des 34 règles régissant la pratique du golf, neuf règles principales ont été amendées à des fins de clarté et pour s'assurer que les pénalités étaient proportionnelles à l'infraction.

Dorénavant, une balle se déplaçant après qu'un joueur ait apposé son bâton au sol derrière ladite balle («to address the ball») ne coûtera pas un coup de pénalité au joueur s'il est possible d'établir que le joueur n'est pas à l'origine du mouvement de la balle. 

Par exemple, si le vent déplace la balle après que le joueur ait déposé son bâton derrière, il n'y aura pas de pénalité et la balle sera jouée à partir de sa nouvelle position. Rory McIlroy et Webb Simpson ont notamment été pénalisés cette année pour une telle offense.

Aussi, un joueur pourra maintenant aplanir le sable ou la terre dans un obstacle sans restriction, y compris avant de jouer depuis cet obstacle, à la condition que ce soit dans le seul but d'entretenir le terrain et à la condition que rien ne soit fait pour améliorer la position de sa balle, l'espace requis pour prendre position, l'espace requis pour l'élan, ou améliorer la ligne de jeu.

La règle concernant la pénalité imposée dans le cas d'un retard au tertre a également été amendée à la condition que le retard ne dépasse pas de plus de cinq minutes l'heure de départ prévue. 

Dans ce cas, la pénalité n'est plus la disqualification, comme ce fut le cas pour Jim Furyk au tournoi The Barclays en 2010, mais la perte automatique du premier trou dans une compétition en partie par trous et une pénalité de deux coups sur le premier trou dans un tournoi en partie par coups. Auparavant, la pénalité était la disqualification, à moins que le comité en ait décidé autrement dans les conditions de la compétition.

Agence QMI

***
Merci Lolo. 

Il n'y a rien de plus sérieux au monde qu'un règlement de golf. Imagine lorsqu'il faut en gérer 34 ...! Sauf qu'entre nous, les golfeurs et golfeuses d'occasion, on s'en fout-tu? 

May 

Les sept couches de l'aura


L'AURA

L'aura est l'enveloppe énergétique qui entoure le corps de tout organisme vivant. C'est une bulle qui renferme le champ énergétique, protège la force vitale et permet à l'énergie de circuler dans les systèmes vivants.

Les couches de l'atmosphère forment une aura d'énergie qui maintient l'oxygène en circulation. Leur but est de garantir la vie pour que nous puissions respirer, et de barrer le passage aux rayons nocifs du soleil. Lorsque l'aura est affaiblie par une maladie ou un chagrin, elle est incapable de conserver toute son énergie. Le trou dans la couche d'ozone, qui laisse les rayons ultraviolets nocifs pénétrer dans l'atmosphère, est un exemple d'affaiblissement de l'aura. Dans le système énergétique humain, une aura qui souffre agit de manière identique.

Un champ énergétique fort et viable protège des invasions extérieures, qui peuvent prendre la forme d'une attaque psychique ou même d'une affection physique. Il est possible de fortifier une aura faible par la pensée la méditation et la prière.  Une vie saine permet de construire une aura forte.

Chez l'homme, l'aura est constituée de plusieurs couches d'énergie subtile. Chaque couche sert de filtre à l'énergie vitale. On compte au total sept corps énergétiques qui affectent chaque état de notre être. Ils existent à un niveau physique et progressent vers des couches d'énergie plus diversifiées et plus raffinées.

L’énergie part de la terre, circule dans nos chakras inférieurs et affecte notre corps physique. Elle ancre notre esprit dans la réalité matérielle. Elle descend également du cosmos vers nos chakras supérieurs et affecte notre pensée, nos sentiments et notre perception spirituelle.

Nos champs énergétiques se transforment à mesure que notre conscience se développe. Plus nous entrons en relation avec l'unicité absolue de la vie, plus notre énergie subtile se fortifie. Nous pouvons transformer notre énergie par la prise de consciençe et en comprenant comment la force vitale réagit à l’intention positive.

LES SEPT COUCHES DE L'AURA

lundi 24 octobre 2011

Les ondes sismiques japonaises auraient déplacé un glacier




Des chercheurs américains se sont aperçus que les violentes secousses du séisme survenu vendredi au large du Japon, avaient accéléré le déplacement d'un courant glaciaire de l'Antarctique.
Les ondes sismiques auraient déplacé un glacier. C'est ce que viennent tout juste de révéler des géophysiciens de l'Université de Santa Cruz en Californie, quelques jours après le désastreux séisme qui a frappé le Japon. Depuis 2007, ces chercheurs utilisent des stations GPS pour surveiller le mouvement du courant glaciaire des Whillans, un glacier "mouvant" de l'Antarctique.
Normalement, celui-ci se déplace d'environ 1 mètre par jour. Mais lundi, alors que Jacob Walter et ses collègues analysaient les dernières données GPS, ceux-ci se sont aperçus que le déplacement était plus important que prévu. D'après leurs analyses, l'événement se serait produit au moment exact où les ondes sismiques provenant du Japon ont frappé l'Antarctique. Sous l'effet du séisme, le courant glaciaire aurait alors accéléré, augmentant le déplacement d'un demi mètre.
"Le tremblement de terre du Chili de l'an dernier avait eu un effet similaire. C'est un aperçu intéressant de la manière dont les violents séismes peuvent affecter le mouvement des glaciers", a expliqué au New Scientist le géophysicien Jacob Walter. Pour autant, les chercheurs ont estimé que l'événement ne déstabiliserait pas la couche de glace de cette zone de l'Antarctique. Mais ils souhaitent désormais poursuivre leurs recherches en analysant les données d'autres séismes afin de voir si l'un d'entre eux était associé au même phénomène dans le courant glaciaire des Whillans.


Source RustyCanalblog

***

Étonnant, n'est-ce-pas? Maintenant, attendons de voir les conséquences similaires du tremblement de terre, en Turquie, hier. 

May

dimanche 23 octobre 2011

Un violent séisme secoue l'est de la Turquie


Le séisme de magnitude 7,3 qui a secoué l'est de la Turquie pourrait avoir fait entre 500 et 1000 morts, selon les projections de l'Observatoire sismologique turc Kandilli, rapportées par chaîne de télévision locale du réseau CNN.

Le cabinet du premier ministre Recep Tayyip Erdogan faisait plus tôt état de morts et de dégâts sans plus de détails, rapportait l'agence de presse turque Anatolie.

L'épicentre du séisme, survenu à 10h41 (GMT), a été localisé par l'institut américain de géophysique USGS à 19 kilomètres au nord-est de la ville de Van, non de la frontière iranienne, à une profondeur de 7,2 km.

L'une des répliques, survenue un quart d'heure plus tard, à 10h56 (GMT), et dont l'épicentre a également été localisé à 19 kilomètres au nord-est l'agglomération, affichait une magnitude de 5,6, annonce l'USGS.

Dans la province orientale de Van, à majorité kurde, des dizaines d'immeubles d'habitation se sont effondrés, rapporte le vice-premier ministre, Besir Atalay.

Il s'agit d'entre 25 et 30 immeubles dans la ville d'Ercis et de dix dans la ville de Van. Une cinquantaine de personnes a été hospitalisée à Van, selon les médias locaux, qui soulignent que des gens sont ensevelis sous les décombres.

« Certains bâtiments ont subi des dommages, mais nous n'avons pas reçu d'informations sur des victimes. La secousse a provoqué une grande panique », a déclaré le maire de Van, Bekir Kaya, sur la chaîne privée turque d'information NTV.

Les premières images diffusées montrent des habitants en train de fuir dans le désordre leurs habitations. Le Croissant Rouge s'est mobilisé et a commencé à envoyer des tentes et du personnel dans la zone sinistrée. « C'est un puissant séisme qui peut faire des ravages », a souligné le président de l'organisation caritative, Lutfi Akan. L'armée devait aussi dépêcher des secouristes.

Un séisme d'une telle magnitude est susceptible de provoquer des dégâts substantiels en Turquie, où de nombreux logements ont été construits sans que les normes antisismiques soient entièrement respectées.

Généralement, les dégâts les plus importants sont concentrés dans les villages reculés, où les maisons sont construites en pisé, un mélange de terres argileuses.

Traversée par plusieurs failles, notamment dans l'est et le nord-ouest, la Turquie connaît de fréquents tremblements de terre.

Deux forts séismes dans les régions très peuplées et industrialisées du nord-ouest y ont fait environ 20 000 morts, en août et novembre 1999.

Radio-Canada.ca avecAgence France Presse et Reuters

Pourquoi le Québec est-il exclu de concours de YouTube?



Un internaute, Yves Dubois, a porté à mon attention les concours NextChef et NextTrainer, de YouTube, qui visent à couronner un chef cuisinier et un entraîneur.
Or, me fait remarquer M. Dubois, dans les conditions d’admissibilité des concours, on indique que les résidents du Québec sont exclus du concours. Pourquoi?
Le porte-parole de Google (propriétaire de YouTube) Aaron Brindle explique que les restrictions de la Loi sur les loteries, les concours publicitaires et les appareils d’amusement « rendent l’inclusion de participants du Québec très difficile ». Il ajoute que ce n’est pas une situation propre à YouTube et que plusieurs concours internationaux doivent composer avec ces règles.
Quelles sont ces règles en question? Une porte-parole de la Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec explique que dans le cas d’un concours publicitaire international, comme c’est le cas ici, la Régie exige des droits d’enregistrement de 0,5 % du montant total de tous les prix. Comme le mentionne YouTube sur son blogue, les deux concours sont assortis de prix d’une valeur de 15 000 $ (donc 30 000 $ au total pour les deux concours). Cela représenterait donc des droits de 150 $ pour YouTube.
De plus, les organisateurs doivent obtenir une autorisation de la Régie 30 jours avant la date du début du concours. Et c’est essentiellement ce point qui a empêché YouTube de se plier aux exigences de la Régie, explique Aaron Brindle : « Nous voulions lancer le concours le plus rapidement possible. Il a donc été impossible d’obtenir l’autorisation à temps. »
« Ceci dit, nous reconnaissons l’immense talent de nos partenaires YouTube du Québec et nous continuons te tenter de trouver des façons de soutenir leurs carrières YouTube et de leur donner des conseils afin qu’ils produisent des vidéos de grande qualité qui sauront attirer un plus large public », ajoute-t-il.