mercredi 30 novembre 2011

Charles Bouchard: bourreau des Lybiens

Des visages qui ne me reviennent pas ... Les reconnais-tu?

Au rayon des crimes contre l’humanité, le Québec avait le faux héros Roméo Dallaire, marionnette de Bill Clinton chargée de laisser la voie libre à Paul Kagame et à ses conseillers militaires étasuniens, architectes du bain de sang qui commença le 1er octobre 1990 et qui se poursuit encore, 21 ans plus tard, au Rwanda et en République démocratique du Congo. Mais aujourd’hui, le Québec a son premier vrai grand criminel de guerre, le lieutenant-général Charles Bouchard, bourreau des Libyens.

,,, lire la suite 

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Le lieutenant-général Bouchard a été honoré par le gouvernement d'Ottawa la semaine dernière. 

http://www.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2011/11/24/003-hommage-charles-bouchard.shtml 

* Slobodan Milošević

Neuroscience: l’orgasme d’une femme… filmé par IRM

« Une activité qui s'allume comme un arbre de Noël » annonce le commentaire de la vidéo réalisée par l'équipe de l'université Rutgers. © Barry R. Komisaruk et al./YouTube
Que se passe-t-il dans le cerveau durant l’orgasme ? Spécialiste de la question, un psychologue américain a réalisé des expériences en IRM sur des femmes volontaires s’autostimulant. Résultat : un film de l’activation successive de différentes zones, qui montre comment l’émotion se propage dans tout l’encéphale ou presque.

À la dernière réunion Neuroscience 2011, le professeur Barry Komisaruk, de l’université Rutgers (dans l’État du New Jersey) a présenté une étude originale sur l’activité du cerveau lors de la survenue de l’orgasme chez la femme. L’équipe utilise la technique d’IRM fonctionnelle, qui visualise les petites variations des flux sanguins mettant en évidence des consommations d’oxygène accrues par les neurones. Le sujet est original mais pas inédit puisqu’en 2000, l’équipe hollandaise de Pek Van Andel avait ainsi visualisé l’activité cérébrale d’un couple en action et avait d’ailleurs reçu pour ce travail le prix IgNobel de médecine.

Barry Komisaruk et son équipe étudient la question du désir sexuel depuis plusieurs années et la journaliste scientifique Kayt Sukel s’est déjà prêtée au jeu, comme elle le raconte dans le Guardian. La technique n’est pas simple, car la tête doit rester absolument immobile durant l’exercice, fixée dans une sorte de masque. Cette fois, la vedette est une psychothérapeute de 54 ans, Nan Wyse, qui a œuvré seule dans la machine.

La séquence complète, montrée deux fois, de profil puis de face. Entre deux images s’écoulent environ trois secondes. La couleur rouge indique l’activation minimale (mesurée par le flux sanguin). Le jaune puis le blanc correspondent à des activations plus intenses. On voit que différentes zones sont affectées, chacune à leur tour mais que, au final, la quasi-totalité a été affectée par l’événement. © Barry R. Komisaruk et al./YouTube

Embrasement général

La vidéo montre, en fausses couleurs, les activations successives de différentes zones du cerveau, le rouge indiquant le minimum et le jaune puis le blanc les activités grandissantes. Difficile de préciser où se produit l’orgasme car la plus grande partie du cerveau finit par être intéressée au phénomène.

Les spécialistes remarquent que l’embrasement démarre logiquement dans les parties du cerveau reliées aux organes génitaux puis s’étend au système limbique, celui des émotions. Les zones habituellement activées par les récompenses s’activent ensuite avant que l’hypothalamus ne participe à son tour. Seules deux régions frontales s’étendant sur le haut du cerveau restent insensibles à la situation.

Ces recherches restent rares et peuvent donner des pistes à la médecine pour mieux traiter les problèmes d’absence de plaisir. C’est ce qu’espère l’équipe.



La séquence complète, montrée deux fois, de profil puis de face. Entre deux images s’écoulent environ trois secondes. La couleur rouge indique l’activation minimale (mesurée par le flux sanguin). Le jaune puis le blanc correspondent à des activations plus intenses. On voit que différentes zones sont affectées, chacune à leur tour mais que, au final, la quasi-totalité a été affectée par l’événement. © Barry R. Komisaruk et al./YouTube


Source: FuturaScience

mardi 29 novembre 2011

Et j’ai couché dans mon char…


Incroyable, mais vrai. Je savais que la pauvreté aux États-Unis était bien présente, beaucoup plus présente qu’on peut le penser pour ce qu’on considère comme étant la première économie mondiale.

Le rêve américain est un cauchemar pour des dizaines de millions de personnes dans ce pays situé à quelques kilomètres de chez nous. Je me souviendrai toujours d’une balade en auto en Floride, sur la route de Miami. Une « run de lait » qui m’avait fait connaître une carte postale beaucoup moins glorieuse de cet État que les Québécois aiment tant!

Seize millions d’enfants vivent dans la pauvreté aux États-Unis, c’est 1 sur 4, c’est 25 % de tous les enfants américains. Le tiers de tous les sans-logis (j’ai bien écrit « sans-logis ») aux États-Unis vivent en Floride, fortement malmenés par la crise immobilière, et toujours incapables de s’en relever. Certains vivent maintenant dans leur auto!

Voyez ce reportage de 60 minutes et vous comprendrez…

Blogue de Gérald Fillion RDI

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En anglais (j'espère pour un temps, seulement), un reportage qui nous fait découvrir la cruelle réalité d’une frange de la société américaine qui occupe une place importante, (on dit le tiers), du fameux  99%  ... De quoi s’indigner et se mettre en mode action.   
May 

Durban : le climatologue Jean Jouzel décrypte les enjeux

À partir d'aujourd'hui et jusqu'au 8 décembre se déroule à Durban la 17e conférence des parties (Cop 17) sur le changement climatique. Jean Jouzel, climatologue du Giec, décrypte pour Futura-Sciences les enjeux de ce sommet.

Jean Jouzel est membre du Groupement d'experts international sur l'évolution du climat (Giec). Il est vice-président du groupe de travail I qui s'intéresse aux principes physiques du changement climatique. À ce titre, il a d'ailleurs reçu le prix Nobel de la paix en 2007 qui a été décerné conjointement au Giec et à Al Gore.

À l'aube du sommet de Durban où les représentants des pays membres des Nations unies se retrouveront pour débattre des questions climatiques, Jean Jouzel explique à Futura-Sciences les enjeux de ces négociations.

Le protocole de Kyoto va-t-il faire l'objet d'une prolongation ? Les pays en développement et les pays développés vont-ils avancer main dans la main vers une réduction des émissions de gaz à effet de serre ? Au détour de ces questions, Jean Jouzel donne aussi son impression sur les mesures prises par les décideurs politiques pour lutter contre le changement climatique.

Jean Jouzel, climatologue du Giec, analyse les enjeux du sommet de Durban.

« Des propositions pas assez ambitieuses »

Futura-Sciences : Quels sont les enjeux du sommet de Durban ?

Jean Jouzel : C’est avant tout la prolongation ou non du protocole de Kyoto. La première phase du protocole arrive à expiration fin 2012 et si rien n’est fait, la deuxième phase sera difficile à mettre en œuvre.

Il y aura aussi des discussions sur l’adaptation, sur le fonds vert, sur les problèmes de financements sur la déforestation, mais ce qui manque à mon avis, c’est une véritable discussion en termes de diminution des gaz à effet de serre.

Concernant ce sujet, il existe des propositions provenant de différents pays. Mais elles ne sont pas assez ambitieuses en comparaison avec les objectifs que tous les pays ont signés à Cancún. C'est-à-dire que tout doit être fait pour que le réchauffement climatique n’excède pas 2° C par rapport à l’ère préindustrielle. Or là, on est plutôt parti vers un réchauffement d’au moins 3 °C. Et malheureusement, cet aspect ne sera pas rediscuté sérieusement à Durban.

Futura-Sciences : L'effort devra-t-il venir des pays en développement ?

Jean Jouzel : Dans la feuille de route de Bali – qui est le fil rouge de toutes ces négociations – il était demandé aux pays développés de diminuer les émissions de 25 à 40 % par rapport au niveau de 1990 (et à l’horizon 2012, NDLR). Pour l’instant le seul pays qui a tenu ses engagements, c’est la Norvège. La France et même l’Europe ne respectent pas cette feuille de route.

Les pays en développement comme la Chine ont été incités à faire des efforts pour infléchir leur trajectoire d’émission mais ils n’avaient pas d’engagements chiffrés à tenir. Pourtant, la Chine s’est engagée d’ici 2020 à infléchir sa trajectoire de 45 %.

Donc par rapport à la feuille de route de Bali, ce sont plutôt les pays développés qui ne tiennent pas leurs engagements, alors que certains pays émergents le font.

Heu ... Je vous présente l'Honorable Peter Kent, Ministre de l'Environnement du Canada ...

Futura-Sciences : Êtes-vous optimiste concernant les décisions qui vont être prises ?

Jean Jouzel : On ne va pas tuer le protocole de Kyoto. Les pays les moins avancés y sont très attachés car le protocole de Kyoto est le seul accord un peu contraignant vis-à-vis des pays développés.

Mais pour rester en dessous des 2 °C, il faut une impulsion beaucoup plus forte que celle avec laquelle les négociateurs arrivent.

Futura-Sciences : Est-ce que vous avez l’impression que les climatologues et le Giec en particulier sont écoutés par les décideurs politiques ?

Jean Jouzel : Pour l’accord de Cancún, on a eu l’impression d’être écouté. En tant que climatologue, j’adhère complètement à cet accord. La limite des 2 °C établie à Copenhague et appliquée à Cancún a été un véritable progrès. Tous les pays ont signé cet accord (à part la Bolivie mais c’est anecdotique) qui est quand même bien dans la lignée de ce que recommandent les climatologues en s’appuyant clairement sur le diagnostic du Giec.

En revanche, c’est la mise en œuvre qui ne va pas. Les propositions qui sont sur la table ne sont pas du tout en adéquation avec l’objectif, c’est ça la difficulté.

Donc l’accord de Cancún, oui, mais sa mise en œuvre, non. Il y a une véritable contradiction entre l’accord que les décideurs politiques ont signé et les solutions qu’ils proposent de mettre en œuvre.

Si on en reste là du point de vue des engagements, on va très probablement au-delà des 3 °C et certaines régions deviendront inhospitalières sinon inhabitables, comme l’a indiqué un récent rapport du Giec.

Futura-Sciences : N’avez-vous pas l’impression que ces négociations sont finalement un échec ?

Jean Jouzel : D’un côté l’accord de Cancún est quand même un succès de la communauté scientifique qui a su mettre sur la table des éléments pour convaincre les dirigeants d’aller dans cette direction. Mais il y a un échec dans la mise en œuvre de cet accord.

Ce que montre le rapport du Giec c’est que techniquement, c’est possible, et que cela dépend maintenant d’une volonté politique.

Source Futura Sciences 

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Je cite Jean Jouzel : « Pour l’instant le seul pays qui a tenu ses engagements, c’est la Norvège.»  

N'est-ce-pas étrange? La pauvre Norvège fait sagement ses devoirs, et c'est elle qu'on a brutalement puni au mois d'août dernier. Probablement pas rapport? Mais ...  Il est toujours difficile de croire que ce gars-là a tout fait ça tout seul.

May  

lundi 28 novembre 2011

Le doigt d'honneur qui a coûté son poste à Tatyana Limanova.

Alors qu'elle évoquait un rapport de l'APEC, la coopération économique Asie-Pacifique, qui tenait un sommet à Hawaï, Tatiana Limanova a tout simplement fait un doigt d'honneur à la caméra... juste après avoir lu le nom du Président américain.

Le geste disgracieux a duré moins d’une seconde, mais il n’a échappé à personne et a coûté son poste à une présentatrice de la télé très connue en Russie. Tatyana Limanova n’est pas une débutante. 

C’est une présentatrice chevronnée de la chaîne de télé russe REN-TV. Aussi, beaucoup ont été étonnés de la voir présenter son majeur relevé à la caméra au moment même où elle prononçait les mots « Barack Obama » dans une nouvelle consacrée au sommet de l’APEC aux États-Unis.

Vidéo de l’incident sur Youtube

La vidéo de l’incident s’est rapidement propagée sur Internet. Vue à des centaines de milliers de reprises. Pour la présentatrice, la sanction a été immédiate : congédiée sur-le-champ.

Après quelques jours de mutisme, Tatyana Limanova s’est finalement expliquée sur son geste. Le doigt d’honneur n’était pas destiné au président américain pour qui elle dit avoir le plus grand respect. Il s’adressait en fait, selon elle, aux techniciens en studio. La journaliste croyait ne pas être à l’écran à ce moment, puisque des images montrant le sommet de l’APEC devaient être diffusées.

La présentatrice s’est excusée pour cet « incident ridicule ». Elle a reconnu qu’il « a causé du tort à la chaîne et peut-être aussi offensé certains téléspectateurs ». La chaîne a tout de même maintenu sa décision.

La Banque Centrale Européenne aux mains de Goldman Sachs et des Jésuites*


- Françaises, Français. Préparez-vous à subir le même plan d'austérité que la Grèce après les élections présidentielles de 2012. Des experts l'avouent, -Nous n'y couperons pas.-

La Banque Centrale Européenne pourrait nous sauver !

- La Banque Centrale Européenne avec à sa tête Mario Draghi (1), refuse de prendre en charge les dettes souveraines des pays de l'Union Européenne, contrairement aux autres Banques Centrales dans le monde.

Une attitude jugée inconcevable par des experts en économie et en politique.

Et de trois ! Nous avons donc au pouvoir les Premiers Ministres de la Grèce et de l'Italie affiliés à la la banque d'affaires Goldman Sachs et aussi le nouveau Président La Banque Centrale Européenne.

Mario Draghi a fait ses études à Rome chez les Jésuites. Licencié en économie et commerce à l'université de Rome « La Sapienza » en 1970, il obtient un Ph.D. en économie au Massachusetts Institute of Technology en 1976. Professeur universitaire à Florence et à Turin, il a été de 1991 à 2001 directeur général du ministère du Trésor public, chargé des privatisations. De 1993 à 2001, il a présidé le Comité pour les privatisations. 

À ce titre, il a été membre du conseil d'administration de plusieurs banques et sociétés en phase de privatisation (Eni, IRI, Banca Nazionale del Lavoro-BNL et IMI).

Fonctions auprès de la banque d'affaires Goldman Sachs Mario Draghi a été, de 2002 à 2005, vice-président de la branche européenne de la banque d'affaires américaine Goldman Sachs. 

Cette fonction prête à polémique quant à un éventuel conflit d'intérêt : contre rémunération, la banque d'affaires a notamment aidé la Grèce à dissimuler son déficit public via un procédé considéré comme relevant de l'inventivité comptable. Il est à noter que Mario Draghi a nié toute implication dans l'affaire.

Le 24 juin 2011, Mario Draghi est nommé président de la BCE par le Conseil européen. Il prend ses fonctions le 1er novembre 2011 pour un mandat de huit ans.

Le totale de la dette grecque représente à peine 2% du revenu global de l'union Européenne.  Une goutte d'eau donc, pour une Europe qui se voudrait vraiment unie.

Si la banque centrale européenne faisait son travail et acceptait de la prendre en charge à taux normale soit (1,25% actuellement) comme le font les autres banques centrales du monde, on se rend vraiment compte que cela ne représenterait pas grand-chose.

Mais ils ont choisi de la laisser se faire dépouiller par les marchés. Comme cela fonctionne si bien pourquoi ses requins s’arrêteraient-il là ?  L’Italie, le Portugal, l’Espagne et demain la France ?

Que fait Sarkozy ? L'Europe a été créée pour servir de cheval de Troie au nouvel ordre mondial. La crise précipitera les nations dans la gouvernance mondiale. Unies, elles sortiront de la crise. Créer les problèmes pour vendre la solution.





* Ces Jésuites dont on parle ne sont pas ceux qu'on pense  
Voir  ICI  en 9 pages

dimanche 27 novembre 2011

George Bush a annulé une visite en Suisse par peur d'être arrêté


L’ex-président américain George Bush a annulé une visite en Suisse où il devait prononcer un discours à l’occasion d’un gala caritatif le 12 février prochain. La visite de l’ancien président américain a été annulée officiellement pour raisons de sécurité et suite à la controverse déclenchée par sa présence.

En fait, des plaintes pénales auraient été préparées contre George Bush par des organisations de droits de l’homme pour faits de torture selon la justice suisse dans le cas où il s’aventurerait sur le territoire suisse. Ainsi la branche suisse d’Amnesty International a annoncé sur son site internet avoir "adressé aux procureurs genevois et fédéraux une analyse factuelle et juridique détaillée concernant la responsabilité pénale de George Bush dans des actes de torture qu’il aurait autorisés".

Quelque soit ce que Bush et ses amis disent, nous n'avons aucun doute qu'il a annulé son voyage pour éviter notre procédure judiciaire

L’organisation affirmait également "que la Suisse disposait d’informations suffisantes pour ouvrir une information judiciaire contre l’ancien président américain et serait tenue, au titre de ses obligations internationales de prendre une telle mesure si George Bush entrait sur son territoire. Dans tous les pays du globe où il se rend, notamment dans les 147 États parties à la Convention des Nations unies contre la torture, il peut faire l’objet d’investigations et de poursuites pour sa responsabilité présumée dans des actes de torture et des crimes relevant du droit international."

Un dossier judiciaire de 2 500 pages qui devrait être rendu public ce lundi a été préparé par les organisations défendant les droits de l’homme. Dans ses mémoires parues il y a quelques mois, George Bush admet non seulement avoir ordonné l’utilisation du "waterboarding", (une technique d’interrogation qui comprend la simulation de noyade), mais défend fortement son utilisation. L’utilisation de cette technique est considérée comme un acte de torture par les conventions internationales.

Interrogé par la tribune de Genève le 5 février, l’avocat de l’organisation Keren Hayessod qui invitait George Bush a affirmé que les plaintes pénales des organisations de défense des droits de l’homme n’avaient pas pesé sur la décision d’annuler la visite de George Bush.

Un avis que ne partagent pas les organisations des droits de l’homme : la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme et le Centre pour les Droits Constitutionnels (New York Center for Constitutional Rights) ont affirmé dans un communiqué samedi que "quelque soit ce que Bush et ses amis disent, nous n’avons aucun doute qu’il a annulé son voyage pour éviter notre procédure judiciaire. 

Le message de la société civile est clair : si vous êtes un tortureur, faites attention aux endroits où vous planifiez vos voyages. Le processus visant à faire rendre des comptes avance lentement, mais nous progressons".

Émirats arabes unis: la prison pour des blogueurs pro-démocratie



Un tribunal des Émirats arabes unis, riche pays pétrolier épargné par le printemps arabe, a condamné à la prison cinq blogueurs et militants pro-démocratie.

Le blogueur émirati Ahmed Mansour a été condamné à trois ans de prison et ses quatre compagnons à deux ans.

Ils sont accusés d'avoir « publiquement insultés » le chef de l'État et incité la population à manifester et à boycotter les élections du Conseil national fédéral, selon le verdict prononcé alors que 200 personnes hostiles aux condamnés manifestaient devant le tribunal.

Ahmed Mansour est plus précisément condamné pour être à l'origine d'un forum Internet où s'exprimait la dissidence. Ingénieur de formation, il est membre du comité consultatif de la division Moyen-Orient de Human Rights Watch (HRW) et du Réseau arabe d'information sur les droits de l'Homme. La cour a ordonné la fermeture de son forum Internet al-Hiwar (le dialogue).

Plusieurs des condamnés, arrêtés en avril dernier, sont notamment signataires d'une pétition réclamant des réformes politiques, dont l'élection au suffrage direct et l'élargissement des pouvoirs du Conseil national fédéral, une instance consultative sans réels pouvoirs.

Un représentant de HRW présent au tribunal, Samer Muscati, a dénoncé un procès marqué par des « irrégularités des le premier jour ».

Cette décision est terrible. Cela montre qu'il n'y a pas de garantie d'un procès équitable aux Émirats.

— Samer Muscati, HRW

Tant HRW que Amnesty International, de même que plusieurs autres organisations de défense des droits de la personne, avaient appelé à la libération immédiate et inconditionnelle des cinq militants et l'abandon des charges.

Vendredi, à la lumière d'un rapport, HRW a dénoncé la campagne de menaces de mort, de diffamation et d'intimidation dont les accusés ont fait l'objet de la part de sympathisants du gouvernement et le refus de ce dernier d'enquêter sur cette dernière.

Radio-Canada.ca avecAgence France Presse et Reuters

jeudi 24 novembre 2011

Arctique : la pire fonte des glaces en 1400 ans


Une nouvelle étude conclut que les glaces dans l'Arctique ont plus fondu dans les dernières 50 années qu'à n'importe quel autre moment depuis 1450 ans.

Les résultats de l'étude, publiés dans la revue Nature, révèlent également que le déclin actuel des glaces est le plus long jamais enregistré depuis l'an 561 de notre ère.

Pour l'étude, les chercheurs ont analysé les différents cycles des changements climatiques dans le temps. Ils ont combiné les informations de 69 sources différentes pour déterminer l'étendue des glaces lors de chaque décennie pendant les 1000 dernières années, puis lors de chaque tranche de 25 ans pour les années précédentes.

Anne de Vernal, chercheuse de l'UQAM ayant participé à l'étude, précise que la recherche s'est faite à partir de nouveaux matériaux, soit des sédiments, des algues fossilisées, et même les anneaux des arbres.

« La tendance que l'on observe par satellite depuis 30 à 40 ans est quelque chose d'absolument exceptionnel à l'échelle du dernier millénaire. Il y a un phénomène tout à fait nouveau dans l'histoire géologique de la Terre, un rejet massif de CO2 qui modifie la trajectoire climatique de notre planète, cela me paraît assez clair », explique la micropaléontologue.

Un des coauteurs de l'étude, Christian Zdanowicz, de la Commission géologique du Canada, abonde dans le même sens. « C'est difficile de ne pas en venir à la conclusion que les gaz à effet de serre ont quelque chose à voir avec tout ça », avance-t-il. Selon lui, le déclin observé ne peut pas être mis sur le compte de causes dites naturelles.

 «Quand nous regardons notre reconstitution, nous pouvons voir que le déclin qui s'est produit dans les 50 dernières années semble être sans précédent dans les 1450 dernières années.» — Christian Zdanowicz


Pour Alain Bourque, climatologue chez Ouranos, la nouvelle étude présente un grand intérêt. « On documente beaucoup mieux la période climatique récente et son anormalité par rapport aux cycles de couverture de glace historiques », souligne-t-il.

Selon M. Bourque, cela prouve que l'ensemble de la planète est en train de se transformer. « C'est peut-être plus rapidement visible dans cette région-là, qui est à la frontière entre la zone d'éternelles neiges et une zone beaucoup plus chaude », précise le climatologue.

Cette nouvelle étude devrait représenter un argument de poids supplémentaire à la Conférence sur les changements climatiques qui se tiendra la semaine prochaine à Durban, en Afrique du Sud.

Source RD!

mercredi 23 novembre 2011

Danielle Mitterrand - Itinéraire d'une femme engagée



Une grande dame, comme on dit, mais surtout une militante, une femme d’un courage, d’une indépendance, et d’une obstination à gauche exceptionnelle vient de disparaître. Danielle Mitterrand, on lui doit toutes et tous un hommage profond, sincère, admiratif. Pas seulement des mots émus, mais des salutations politiques exemplaires et reconnaissantes.

C’est celle qui a défendu Cuba contre l’infâme blocus économique des USA, quand presque personne n’osait plus le faire autant qu’il le fallait.

C’est elle qui rappelait qu’on ne peut pas étrangler ainsi un pays et une révolution et qui faisait savoir ici, en France, devant l’incurie médiatique, que l’ONU condamne unanimement ce blocus insensé de la plus grande puissance du monde contre une île courageuse de 11 millions d’habitants, seulement parce que celle-ci n’est pas « alignée » sur la dictature de la finance mondiale.

C’est elle qui a pris position, contre toute sa proche famille, pour appeler à voter « non », courageusement au referendum du 26 mai 2005, à ce catastrophique Traité constitutionnel européen qui conduit maintenant l’Europe au bord du gouffre.

C’est elle qui menait campagne pour la protection de l’eau comme le bien humain n°1 dans le monde entier, et qui n’a pas hésité à dénoncer les faux sociaux démocrates assassins qui tiraient à la mitrailleuse lourde en Bolivie contre le peuple lorsque celui-ci exigeait que l’eau pillée par un trust français lui soit rendue.

C’est elle qui menait campagne pour les droits de l’homme, là, où les préjugés des banques et des capitalistes interdisaient de le faire.

Plus particulièrement, il me fut donné à un moment, il y a quelques années, de répondre à son appel, pour un délicat problème et de l'aider, ce fut pour moi l’occasion personnelle de découvrir toute sa dignité, son attention scrupuleuse aux droits, et chacun des échanges que nous eûmes alors, me revient aujourd’hui avec émotion et tristesse.

Bravo Mme Mitterrand vous avez fait quelque chose de bien de votre vie, de la vie. Quelque chose d’exemplaire qui vaut des larmes, de l’honneur et de la fierté à gauche.

Source Marianne.fr 

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Danielle Mitterrand aurait-elle été une Indignée aujourd'hui? 

Une authentique. 

May

Des soupes en conserve au bisphénol A


La consommation de soupes en conserve augmente de façon spectaculaire la concentration du fameux bisphénol A, qu'on suspecte d'avoir des effets néfastes sur la santé, indiquent les résultats d'une étude publiée hier dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

Le bisphénol A (BPA), qui entre dans la composition de plusieurs plastiques servant à la fabrication de biberons, cruches d'eau, gourdes et revêtements de certaines boîtes de conserve et canettes, est sur la sellette depuis quelques années. De nombreuses études ont montré que ce composé chimique, qui ressemble à l'oestrogène, et qui par le fait même mime l'effet de l'hormone sexuelle féminine, perturbe le système reproducteur de petits rongeurs qui y sont exposés. On soupçonne aussi qu'il participe à l'éclosion des maladies cardiovasculaires, du diabète et de l'obésité chez l'humain.

La nouvelle étude qui fait l'objet d'une publication dans le JAMA est l'une des premières à «quantifier les niveaux de bisphénol A chez des humains venant de consommer des aliments en conserve». Ainsi, 75 volontaires ont été invités à manger une portion de 12 onces d'une soupe végétarienne entre 12h15 et 14h quotidiennement, pendant cinq jours d'affilée. À leur insu, la moitié des participants se sont vu servir une soupe en conserve (de la marque Progresso), tandis que les autres ont reçu une soupe maison préparée à partir d'ingrédients frais. Les chercheurs ont ensuite mesuré les niveaux de BPA dans l'urine des participants le quatrième et le cinquième jour de l'expérimentation. Après deux jours de battement, le protocole a été inversé: les membres du premier groupe ontconsommé des soupes fraîches, tandis que ceux du second groupe ont ingéré des soupes en conserve.

Les expérimentateurs ont détecté la présence de BPA dans 77 % des échantillons d'urine prélevés après la consommation de soupe fraîche et dans tous (100 %) les échantillons obtenus à la suite de l'ingestion de soupes en conserve. En moyenne, les concentrations de BPA étaient de 1,1 microgramme (µg) par litre après l'ingestion de soupe fraîche et de 20,8 µg par litre après celle de la soupe en conserve. Qui plus est, les chercheurs ont calculé que la consommation quotidienne d'une portion de soupe en conserve pendant cinq jours induisait une augmentation de 1221 % du taux de BPA dans les urines par rapport à celle d'une portion de soupe préparée à partir d'ingrédients frais.

Les auteurs de l'étude avouent toutefois que cette hausse spectaculaire des concentrations urinaires de BPA est probablement transitoire et que d'autres recherches sont nécessaires pour évaluer la durée de cette augmentation. «L'ampleur de l'augmentation du taux de BPA dans les urines que nous avons observée était inattendue et elle est préoccupante pour les individus qui consomment régulièrement des aliments en conserve ou qui boivent plusieurs boissons en canette chaque jour. Nous recommandons aux fabricants d'envisager l'élimination du BPA dans le revêtement intérieur de leurs contenants», a affirmé l'un des auteurs de l'étude, Karin Michels, du Département d'épidémiologie de l'École de santé publique de l'Université Harvard, sur un fil de presse.

«Cette étude suggère que les aliments en conserve sont une source encore plus grande de préoccupation qu'on le croyait, étant donné que leur usage est très répandu», a ajouté la stagiaire doctorale Jenny Carwile, première auteure de l'article.

Pour le chercheur Aziz Aris du Département d'obstétrique et de gynécologie de l'Université de Sherbrooke, «une bioaccumulation de 22,5 µg par litre en cinq jours est alarmante». «C'est une catastrophe! Cela veut dire qu'une personne qui est célibataire ou qui part en voyage de scouts ou en bateau et qui mangera cinq boîtes de soupe pourra atteindre une telle accumulation. C'est énorme!», lance-t-il tout en affirmant faire pleinement confiance aux auteurs de l'étude publiée dans le JAMA.

Aziz Aris s'intéresse au BPA depuis quelques années. Il a publié en 2009 un article relatant des niveaux élevés de BPA dans le sang maternel et du cordon ombilical de femmes enceintes. Il confirme, pour l'avoir mesuré en laboratoire, que le revêtement qui tapisse l'intérieur des boîtes de conserve — qui contiennent des soupes ou des plats préparés — et des canettes de boissons renferme beaucoup de BPA. Ce revêtement est fait d'une résine époxy qui sert d'isolant et prévient l'oxydation du métal. «Apparemment, ce revêtement libère beaucoup de bisphénol quand il entre en contact avec l'acidité des aliments, affirme M. Aris. Les soupes en conserve contiennent notamment de l'acide citrique et divers additifs, il y a plusieurs composés chimiques qui peuvent interagir avec le revêtement, mais rien n'est prouvé.»

Selon M. Aris, l'épaisseur du revêtement, qui varie beaucoup d'un contenant à l'autre — «parfois discret, parfois bien visible» —, pourrait aussi influencer le degré de libération de BPA dans les aliments.

À ce jour, l'utilisation du BPA a été interdite au Canada pour la fabrication des biberons uniquement. 

Source Le Devoir

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Dans quel drôle de monde vivons-nous! D’un côté, d’honnêtes scientifiques et experts dans tous les domaines découvrent et inventent de nouveaux médicaments pour nous garder en vie EN BONNE SANTÉ, et le plus longtemps possible,  et d’un autre côté,  il y a de ces diables d’humains qui ne pensent qu’à nous détruire, nous empoisonner et même nous tuer.


May

Projet : une population en révolte doit etre traitée comme un désordre psychique à soigner pharmacologiquement

« Nous avons besoin de quelque chose qui aille au-delà des gaz lacrymogènes, nous avons besoin d’agents calmants ou anesthésiques, quelque chose qui fasse endormir les gens ou qui les mette de bonne humeur. »
Archive du 11 décembre 2002


Le programme secret

Il y a environ un mois, en s’appuyant sur la loi sur la liberté d’expression, le groupe pacifiste Sunshine Project a réussi à mettre la main sur la documentation du groupe mixte du Pentagone concernant les armes non létales (Joint Non-Lethal Weapons Directorate – JNLWD) qui démontre l’existence d’un programme de recherche déjà très avancé sur les agents chimiques toxiques, y compris les anesthésiques et les substances psycho-actives.

Le projet, en flagrante violation de la Convention sur les armes chimiques, ne s’est pas uniquement focalisé sur la production d’agents hautement léthaux comme le VX ou le Sarin mais, au contraire, il se concentrait et se concentre sur la recherche de substances à utiliser « contre les civils potentiellement hostiles dans les opérations antiterroristes » comme l’explique le rapport.

En utilisant les déclarations de l’actuel directeur de recherche du JNLDW on peut lire : « nous avons besoin de quelque chose qui aille au-delà des gaz lacrymogènes, nous avons besoin d’agents calmants ou anesthésiques, quelque chose qui fasse endormir les gens ou qui les mette de bonne humeur ».

En effet, parmi les principaux projets de recherche menés par le JNLDW, il y a des médicaments « calmants » ainsi que des agents convulsifs (c’est-à-dire qui provoquent des crampes et des convulsions paralysantes) et des substances hallucinogènes. 

Le Pentagone est en train d’étudier aussi bien les drogues que des nouvelles méthodes pour les administrer en prenant en compte l’objectif spécifique de leur utilisation : la non-collaboration du « patient ».

Voilà donc que des mortiers particuliers de 81 millimètres définis « non léthaux » sont en voie de construction, mortiers qui peuvent couvrir un rayon de deux kilomètres et demi ou bien des bombes lacrymogènes à large vaporisation. Les photos des tests des nouveaux mortiers, des aérosols et des autres diableries publiées dans le rapport du JNLDW, sont visibles sur le site web du Sunshine Project.

Bombarder les esprits

Le rapport JNLDW s’intitule « Avantages et limites de l’utilisation des calmants comme technique non léthale ». Il illustre dans les moindres détails les buts et l’état d’avancement d’un programme de recherche sur les armes psycho-pharmacologiques qui sont en harmonie avec les plus modernes innovations de la recherche pharmaceutique.

Certaines nouvelles substances, selon les affirmations des Américains eux-mêmes, ont déjà été utilisées par les États-Unis dans la guerre contre « le terrorisme », en particulier sur les prisonniers de Guantanamo, évidemment sans leur consentement.

Du reste l’ex-commandant du JNLDW, Andy Mazzara, aujourd’hui directeur du groupe de chercheurs qui travaillent au Applied Research Laboratory de l’Université de l’État de la Pennsylvanie, auteurs du rapport, a clairement déclaré d’avoir assigné un de ses consultants scientifiques auprès de la Marine états-unienne. Il y travaille comme assistant de « la guerre au terrorisme. »

L’Applied Research Laboratory est en train d’expérimenter pour le Pentagone une gamme très large de médicaments, depuis les anesthésiques aux « club drugs », les soi-disant drogues de disco. 

Selon le rapport « le choix de la méthode d’administration, soit par le biais de l’eau potable, soit à travers l’épiderme, soit par des gaz ou des projectiles spécifiques, dépendra de l’environnement dans lequel l’on se trouve à opérer ». Cet environnement pourrait être, toujours selon le rapport: « une foule de réfugiés qui seraient en train de s’emporter pendant la distribution de la nourriture », ou bien «une population en révolte » ou encore « une situation avec prise d ’otages ».

Dans différents passages, comme le soulignent les pacifistes, tend, de manière évidente, à définir l’opposition comme un désordre psychique à soigner de manière pharmacologique.

Les médicaments définis comme « calmants » par les militaires, dans le langage médical sont appelés dépresseurs du système nerveux central. Dans cette catégorie rentrent les opiacés, comme la morphine, et les benzodiazépines, comme le Valium. 

Mais l’équipe du JNLDW est aussi très intéressée par les anti-dépresseurs et par d’autres trouvailles de la pharmacologie moderne, comme par exemple certains neurotransmetteurs capables de provoquer des attaques de panique sur des personnes saines.

Cocktail et diableries

Les médicaments classés Fentanyl ont des effets identiques à l’héroïne, mais ils sont entre cent et cent cinquante fois plus puissants. Utilisées dans des doses massives, ils peuvent rapidement conduire à l’arrêt respiratoire et à la mort. Et c’est un des problèmes qui rend l’opiacé difficilement utilisable en tant qu’arme non léthale, outre à la difficulté de vaporisation – chose, justement, qui alimente les doutes internationaux par rapport aux déclarations des autorités russes.

Un autre problème est relatif à la rapidité d’action. Si le Fentanyl a besoin de 30 secondes pour faire effet lorsqu’il est injecté, il est facile de supposer que son action soit plus lente s’il est inhalé. Or, c’est le temps suffisant pour déclencher un détonateur (de la part d’un terroriste). 

Enfin, la position des corps (à Moscou), comme cela a été montré par les télévisions du monde entier, ne laisse pas voir des traces de convulsions et de raidissement musculaire qui devraient être parmi les caractéristiques de l’overdose de Fentanyl.

Mais revenons aux diableries psycho-pharmacologiques du Pentagone. Au mois de mars 2002, le groupe était en train d’expérimenter un cocktail de spray au poivre (Oc) à mélanger avec un agent calmant non identifié. 

Ce spray est parmi les agents chimiques les plus puissants à disposition des forces de police américaines. Il est fortement contesté par les groupes se battant pour la défense des droits civils, et cela en accord avec les associations de médecins des États-Unis.

Si au dangereux spray Oc est ajouté un calmant, par exemple le Valium ou d’autres produits plus efficients, les conséquences pourraient être encore plus toxiques. Mais les chercheurs militaires ne s’arrêtent pas là. Ils suggèrent d’ajouter à ce cocktail, un puissant anesthésique « pour chevaux » qui circule, sous forme de pastille, dans les discos et que de temps à autre tue des adolescents.

De ce qu’il semble, les chercheurs du projet JNLDW observent les discos et ils se donnent à fond dans l’expérimentation de nouvelles méthodes afin d’ administrer des agents convulsifs, et pour injecter le Gamma-hydroxybutrate ou GHB, mieux connu comme « extasy liquide», et le rohypnol et cela avec des « pistolets » semblables à ceux avec lesquels on anesthésie les bêtes féroces.

Il faut souligner qu’il s’agit de substances toutes fichées par la DEA, l’autorité états-unienne chargée de la surveillance du « commerce » des drogues, des stupéfiants ou des narcotiques. Ceux et celles qui le diffusent risquent d ’être condamnés à la prison à vie.

Mais la boutique des horreurs ne s’arrête pas là. Dans l’inventaire, il y a aussi le Precedex, un médicament largement utilisé comme sédatif dans les hôpitaux américains. Le Pentagone s’est aperçu que le Precedex augmente la sensibilité des patients aux chocs électriques. 

Les chercheurs suggèrent donc de sensibiliser les personnes par le biais du Precedex avant d’utiliser les « armes électromagnétiques » comme les bâtons électriques déjà testés pendant les émeutes de rue à Quebec City, et largement utilisés avec la petite délinquance. 

Vaporiser des médicaments qui induisent la nausée et le mal de tête sur une foule qui proteste constitue une autre méthode, selon les chercheurs, pour gérer à la perfection l’ordre public. De toute évidence, les Russes ont peu à apprendre.

Sabina Morandi

Source Rusty canablog 

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Qu'importe si les naïfs et les indifférents ne croiront pas un traître mot de tout cela.  Mais même si nous évitons de mettre les pieds dans les discos, ou encore de participer à une émeute (après la défaite de notre club de hockey favori, par exemple), on nous rattrapera avec le vaccin nouveau de cette annnée  contre la grippe  saisonnière dans lequel on a intégré subrepticement  des restants de celui de la grippe A-H1N1 de l'an passé.  

Mot d'ordre à retenir: Impossible d'échapper aux diableries de leur Projet ...

Et si l'Allemagne n'était pas si exemplaire...

Désormais, la chancelière allemande, Angela Merkel, peut faire la leçon et imposer ses vues pour résoudre la "pire crise depuis l'après guerre" de l'Union monétaire.  Mythe ou réalité ?...

"Maintenant l'Europe parle allemand." Maladroit, choquant, le propos du président du groupe parlementaire CDU-CSU, Volker Kauder, au Bundestag, mardi 15 novembre, n'a pourtant fait qu'illustrer le statut que l'Allemagne a officieusement acquis ces derniers mois.

Ce sont les marchés qui l'ont consacrée. Mais aussi l'opinion publique. Désormais, la chancelière allemande, Angela Merkel, peut faire la leçon et imposer ses vues pour résoudre la "pire crise depuis l'après guerre" de l'Union monétaire. Mythe ou réalité ?

Membre du club très fermé des pays notés AAA (l'équivalent d'un 20/20) par les agences de notation, le pays revêt à première vue toutes les qualités - ou presque - dont peut rêver un chef d'État. Un déficit public en baisse que le Fonds monétaire international (FMI) voit à moins de 1,7 % du produit intérieur brut (PIB) en 2011. Un stock de dettes, certes élevé à 82,6 % du PIB, mais sur la pente descendante. Un chômage contenu à 6 % de la population active (contre 9,5 % prévu en France). Et, enfin, une balance des paiements courants excédentaire.

Mais, aux yeux des experts, Berlin n'est pas si exemplaire. "Son déficit est honteusement truqué !", dénonce Sylvain Broyer, économiste chez Natixis. Et de développer : après le choc de 2008, le pays a eu recours à une tactique légale, mais peu éthique, pour comptabiliser les dizaines de milliards d'euros déboursés (ou offerts en garanties) afin de relancer son économie et sauver son secteur financier.

Les sommes, poursuit M. Broyer, ont été logées dans un fonds spécial "Sondervermögen" qui a contribué à faire grossir la dette mais n'est pas pris en compte dans le calcul du déficit public. Sans cette astuce le déficit allemand en 2009 n'aurait pas été de 3,2 % mais de 5,1 %, calcule Natixis. Un niveau comparable à celui de la France... 

De quoi faire écho aux propos de Jean-Claude Juncker, le président luxembourgeois de l'Eurogroupe. "En Allemagne, on fait souvent comme si le pays n'avait aucun problème, comme si l'Allemagne était exempte de dettes tandis que tous les autres auraient des dettes excessives", a-t-il lâché récemment. Une contre-vérité à ses yeux : "L'Allemagne a une dette plus élevée que celle de l'Espagne. Seulement personne ne veut le savoir ici."

RALENTISSEMENT

De fait, selon la Commission européenne, si l'on regarde le ratio dette sur PIB, l'Allemagne fait moins bien que neuf autres pays de la zone euro. Et malgré des recettes fiscales en forte hausse (de 40 milliards d'euros) en 2011 grâce à une croissance dynamique, la dette publique devrait croître, en valeur absolue, cette année de 25 milliards d'euros. La rigueur allemande serait donc toute relative ? D'influents économistes allemands, de sensibilités différentes, partagent l'avis de M. Juncker.

"Le niveau de la dette allemande est inquiétant, si l'on se projette dans l'avenir", juge Henrik Enderlein, dirigeant de la Hertie School of governance. Le déclin démographique du pays, qui contribue à modérer le taux de chômage, se traduira par "une baisse massive des recettes du gouvernement", explique-t-il. 

Dans le même temps, le vieillissement de la population va faire exploser les coûts de la sécurité sociale et de l'assurance-maladie". En 2010 une étude de la Banque des règlements internationaux (BRI) chiffrait d'ailleurs l'explosion des dépenses de santé en Allemagne à 10 % du PIB en 2035...

"La dette est bien au-dessus des 60 % prévus par le traité de Maastricht. L'Allemagne non plus n'a pas rempli sa tâche", déplore Hans-Werner Sinn. Le très influent président de l'Ifo poursuit : "L'endettement déjà élevé montre que l'Allemagne ne peut sauver personne sans perdre elle-même sa notation."

Autrement dit, le pays ne serait pas à l'abri, lui non plus, d'une dégradation qui le verrait perdre, un jour, son "AAA", sésame pour emprunter à bon compte sur les marchés financiers. 

A travers sa participation au Fonds européen de stabilité financière, censé sauver les pays en déroute de l'Union monétaire, "l'Allemagne a déjà mis sa note gravement en danger. Les primes d'assurances sur les emprunts à dix ans de l'Etat allemand ont décuplé par rapport à ce qu'ils étaient avant la crise", précise l'économiste eurosceptique.

Jochen Möbert, économiste à la Deutsche Bank , évoque "trois risques (qui) pourraient menacer la note allemande : une récession, une aide accrue aux pays périphériques et une aversion des marchés pour les emprunts d'Etat". L'Allemagne n'est pas menacée de récession. Mais, comme l'ensemble de la zone euro, elle est promise à un ralentissement en 2012 : les experts tablent sur une croissance de 0,9 % l'an prochain contre 3 % en 2011.

Pour l'heure, les marchés, qui désormais n'hésitent plus à s'attaquer à la Belgique ou à la France, réservent à l'Allemagne un traitement de faveur. Dans la zone euro, d'ailleurs, c'est Berlin qui doit débourser le taux d'intérêt le plus faible pour emprunter.

Mais le "modèle de stabilité allemand", hérité en grande partie des réformes structurelles (marché du travail, système des retraites) menées sous le gouvernement Schröder, soit bien avant la crise, n'est pas non plus un rempart imprenable. À en croire les économistes en tout cas.

Source Le Monde 

mardi 22 novembre 2011

Les émissions radioactives de l'accident nucléaire de Fukushima revues à la hausse


Une équipe internationale de chercheurs, dirigée par le Dr. Andreas Stohl de NILU (institut norvégien de recherche atmosphérique) a fourni de nouvelles informations sur la quantité de matière radioactive qui a été libérée dans l'atmosphère lors de l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima, endommagée par le séisme et le tsunami au Japon en mars 2011.

L'étude montre que les rejets radioactifs sont bien plus importants que les annonces du gouvernement japonais, mais également que les piscines utilisées pour stocker les éléments radioactifs ont contribué de manière significative aux émissions de césium 137, un élément extrêmement dangereux tant pour ses propriétés physiques que pour sa longue période radioactive (30 ans). « Il ne fait aucun doute que l'accident de Fukushima est le plus grave accident nucléaire depuis Tchernobyl, notamment en terme d'émissions de xénon 133 et de césium 137 »,  confirme Andreas Stohl.

Les travaux de recherche sont basés sur l'observation effectuée depuis plusieurs stations de surveillance dans le monde, un modèle de dispersion atmosphérique, ainsi que sur les informations concernant le cours des événements lors de l'accident. «Nos calculs sont basés sur environ 1000 mesures effectuées au Japon, aux Etats-Unis et en Europe. Cette étude est la plus complète existant aujourd'hui sur le sujet.», déclare Andreas Stohl.

lundi 21 novembre 2011

Moody's s'inquiète de nouveau de la France

La hausse des coûts d'emprunt de Paris et les perspectives qui s'assombrissent en zone euro pourraient peser sur la note de crédit de la France, a prévenu lundi l'agence de notation Moody's.

Lundi, le taux des obligations à 10 ans était à 3,5 %, en baisse par rapport à vendredi. Il s'est apprécié au cours des dernières semaines, même si le gouvernement français a présenté deux plans d'austérité en moins de deux mois.

Moody's calcule qu'une hausse de 1 % des taux d'emprunt de Paris entraîne des intérêts supplémentaires de 3 milliards d'euros (4,18 milliards de dollars canadiens) chaque année. « Avec une prévision du gouvernement de croissance du PIB d'à peine 1 % en 2012, un taux d'intérêt alourdi rendra plus difficile à atteindre les objectifs de réduction des déficits », ajoute l'agence.

À la mi-octobre, Moody's a annoncé qu'elle allait surveiller et évaluer le caractère stable de la perspective de la note AAA française au cours des trois mois.

Le ministère français de l'Économie voit une corrélation avec la méfiance grandissante envers l'Italie. « Les marchés ont bien en tête que les banques françaises sont très exposées en Italie; plus la situation de notre voisin se dégrade, plus le danger est important pour les banques, et plus le risque d'une recapitalisation par l'État s'accroît », avance-t-on à Bercy.

Les principaux indices boursiers européens affichaient des reculs de plus de 2 %, entre autres en raison des craintes de l'agence de notation. En début d'après-midi, le CAC 40 à Paris perdait 2,8 %, le DAX à Francfort se rétractait de 2,6 % et le FTSE 100 de Londres cédait 2,1 %.

Source RDI 

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J’ai bien aimé ce commentaire explicite :

Ce qui se passe en Europe n'est rien d'autre que des attaques de spéculateurs avec l'aide d'agences de notation contre certains pays Européens.

On commence par lancer des rumeurs non fondées que des pays auront de la difficulté à payer les intérêts de leur dette ce qui automatiquement crée la panique sur les marchés financiers et contribue à faire augmenter les taux de financements de ces pays.

Ces pays pour pouvoir payer les nouveaux taux exorbitants que les financiers leur charge doivent coupés massivement dans leurs programmes sociaux et surtout privatiser une partie de leurs infrastructures et services publics.

Qui donc s'empare de tout ce que les États privatisent? Les grands financiers et leurs petits amis, les spéculateurs. Ce n'est que la suite du néo-libéralisme débridé qui sévit partout dans le monde et qui vise à démolir les services étatiques pour les remplacer par le privé au profit bien-sûr d'une petite clique de privilégiés.

Mais qui sont donc, ces fameux privilégiés derrière tout ça?