mercredi 31 octobre 2012

Sandy : comment un cyclone modeste a fait trembler les États-Unis





Ca y est ! Le tant redouté cyclone Sandy vient de frapper la côte est des États-Unis. Suivi depuis plusieurs jours et après avoir sinistré une partie des Caraïbes, cet ouragan impressionnant de par sa taille mais de faible intensité, a littéralement fait trembler les États-Unis en empruntant une trajectoire peu commune où l'extraordinaire densité des activités et des populations laissait entrevoir, pour certains, l'apocalypse... rien de moins.

La saison des cyclones[1] touche à sa fin et la dix-huitième dépression tropicale marquera sans doute les esprits pendant de nombreuses années. Peu évoquée alors qu'elle affectait une partie des Caraïbes en faisant des dizaines de morts, la tempête tropicale Sandy s'est engouffrée dans le coeur économique des États-Unis, affolant les décideurs, les médias et les populations.


Genèse du cyclone Sandy

Le 22 octobre 2012, une dépression tropicale (1003 hPa) se forme au sud-ouest de la mer des Caraïbes. Située à environ 515 km au sud sud-ouest de Kingston (Jamaïque), elle génère alors des vents modestes de maximum 45 km/h. Cependant, les satellites de la NASA qui l'observent notent la présence en son centre d'une colonne chaude[2] de nuages qui atteint 15 km d'altitude et dégage une importante chaleur latente qui génère à son tour de puissants orages et des pluies abondantes (50 mm/ heure). La 18e dépression tropicale[3] se caractérise également par une circulation atmosphérique fermée : tous les signes précurseurs de la formation d'une tempête tropicale sont réunis.

Effectivement, en seulement 6 heures, le 23 octobre, cette dépression tropicale évolue en une tempête tropicale nommée Sandy par les météorologues américains. Déjà on craint que cette tempête, qui se creuse (997 hPa) et dont les vents atteignent maintenant les 75 km/h, ne se renforce et évolue en ouragan. C'est le cas dès le 24 octobre : alors que la tempête ne se situe qu'à seulement 155 km au sud de Kingston (Jamaïque), celle-ci se renforce avec des vents qui dépassent maintenant les 110 km/h : Sandy est devenue un ouragan.

Les satellites de la NASA enregistrent de puissants orages générés par Sandy dans la haute troposphère. Le 25 octobre, ses vents atteignent au moins 165 km/h avec des rafales encore plus puissantes. Sandy, dont le diamètre dépasse les 450 km, est dorénavant classée comme un cyclone de catégorie 2 sur l'échelle ouverte de Saffir-Simpson[4].

Les premières victimes dans les Caraïbes 


Dans une certaine indifférence médiatique, en Jamaïque, à Haïti et à Cuba, les populations sont partiellement évacuées des zones les plus dangereuses. Les routes, des villages entiers sont inondés sous des pluies diluviennes tandis que le littoral est noyé à cause de la houle engendrée par la dépression tropicale. Les vents soutenus et les précipitations mettent à bas les arbres et détruisent des habitations. En quelques heures, Sandy fait 69 morts dans cette région (52 à Haïti, 11 à Cuba, une en Jamaïque, deux dans les Bahamas, deux en République dominicaine et une à Porto-Rico, selon le dernier bilan connu).

L'œil de Sandy est maintenant centré sur les Bahamas et le cyclone grossit d'heures en heures : son diamètre atteint près de 660 km dans l'après-midi du 25 octobre. Les États-Unis craignent pour la Floride, distante de quelque centaines de kilomètres.

L'injustice hollandaise : Quand des pédophiles gouvernent une nation



Pédocriminalité - L'injustice hollandaise... par Guilux04

Joris Demmink, l'actuel ministre hollandais de la Justice, est accusé de pédophilie envers des jeunes garçons, à la fois aux Pays-Bas et en dehors. En 1998, une enquête (l'affaire du Rolodex) menée dans un bordel d'Amsterdam a découvert que des politiciens et des membres de la justice s'étaient engagés dans des activités pédophiles. Demmink fut spécialement identifié comme l'un d'entre eux.

mardi 30 octobre 2012

Comment Obama utilise la Novlangue pour faire passer sa propagande

La magnifique Abby Martin de Russia Today nous parle de la propagande de l'administration Obama durant ces quatre dernières années et de l'opération Matrix. Le moindre que l'on puisse dire c'est que le ton de son émission est direct. Ça décoiffe. 



Ça décoiffe, en effet, chère Abby. Autant sinon plus que le passage de Sandy L'Ouragane dans vos régions ... !!!

May

P.S. Mais, by the way, lequel des deux candidats à la présidence est le moins pire? Ça semble bien comme en France avec Dupont et Dupond.

François Hollande rassure les "maîtres du monde"

Le président de la République rencontrait, lundi 29 octobre à Paris, les dirigeants des cinq grandes organisations économiques internationales (OCDE, FMI, OMC, OIT, Banque mondiale). François Hollande à l'Elysée le 26 octobre 2012. | AP/Bertrand Langlois
C'était une opération de communication destinée à démontrer que François Hollande est de plain-pied avec les "maîtres du monde". Elle a été plutôt réussie, lundi 29 octobre, au château de La Muette (16e arrrondissement de Paris), siège de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).

Le président de la République y avait convié le maître des céans, Angel Gurria, secrétaire général de l'OCDE, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce, Pascal Lamy, le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim et le directeur général de l'Organisation internationale du travail (OIT), Guy Rider.

M. Hollande voulait imiter la chancelière allemande, Angela Merkel, qui procède à cet exercice chaque année. Il a donc mis au menu de leur réunion de la fin de la matinée l'état mitigé de l'économie mondiale et le passage à vide européen, réservant pour le déjeuner qui a suivi, une analyse de la politique économique de la France.

Le président de la République a rendu compte à la presse de ses conclusions sur ces échanges qui ont duré plus longtemps que prévu. Rien de franchement nouveau, mais des rappels égrenés comme autant de petits cailloux pour baliser le cheminement de la politique française. 



lundi 29 octobre 2012

Les enfants nés en été moins représentés au pouvoir




Les enfants nés en été sont sous-représentés parmi les PDG des 500 plus grandes sociétés cotées en Bourse aux États-Unis, selon des chercheurs de l'Université de la Colombie-Britannique.

L'analyse d'un échantillon de 375 personnes montre que seulement 6,13 % des chefs d'entreprise du S & P 500 sont nés en juin et seulement 5,87 % en juillet. Par comparaison, les personnes nées en mars et en avril représentent 12,53 % et 10,67 % de l'échantillon.

Le Pr Maurice Levi et ses collègues expliquent cette réalité par le fait que, le critère d'entrée en maternelle étant l'âge au mois de septembre, ces enfants sont les benjamins de leur classe. Or, les plus jeunes sont généralement désavantagés à l'école parce qu'ils sont moins développés intellectuellement que le reste de leur classe.

Le détail de ces travaux sera publié dans l'édition de décembre des Economic Letters.

Source RDI

La réplique du Bounty sombre au large de la Caroline du Nord



La réplique du célèbre bateau trois-mâts Bounty, a sombré lundi au large de la Caroline du Nord, emportée par l'ouragan Sandy.

Les membres de l'équipage, qui auraient pour la plupart réussi à quitter le navire en perdition, ont été repérés et secourus par la garde côtière américaine.

Les matelots, passagers et officiers ont trouvé refuge à bord de deux radeaux de sauvetage, a précisé un porte-parole de la garde côtière américaine à CBC News. Deux hélicoptères H-60 ont été dépêchés sur les lieux en pleine tempête pour évacuer les naufragés.

Selon la garde côtière, il devrait y avoir 17 membres d'équipage sur le grand voilier bâti dans les chantiers navals de la Nouvelle-Écosse. Or, les gardes-côtes n'auraient repéré que 15 d'entre eux.

Selon CBC News, l'équipage du Bounty a décidé d'abandonner le navire de bois et de toile qui affrontait des vagues de plus de 5,5 mètres de haut au large de Cape Hatteras, en Caroline du Nord. Le Bounty a sombré peu de temps après, emporté par les flots déchaînés.

Cette réplique du célèbre HMS Bounty est sortie du chantier naval de Lunenburg, en Nouvelle-Écosse, en 1961. Elle avait été utilisée pour le tournage du film Mutiny on the Bounty, qui mettait en vedette Marlon Brando.

Le bateau, qui faisait office de navire-école, a aussi été utilisé lors du tournage du film Pirates des Caraïbes : le coffre du mort.

Le vrai Bounty était un navire marchand britannique sur lequel l'équipage s'est mutiné en avril 1789. Les marins qui ont pris le contrôle du navire ont navigué près d'un an à travers les îles du Pacifique avant de brûler le navire sur l'île de Pitcairn en janvier 1790.

Source: RDI

Un trou moins gros dans la couche d'ozone


Le trou dans la couche d'ozone en Antarctique a été en 2012 l'un des moins étendus depuis vingt ans, a indiqué l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).

Il a atteint cette année un maximum de 21,2 millions de kilomètres carrés, soit l'équivalent de la superficie combinée des États-Unis, du Canada et du Mexique.

Par comparaison, le plus grand trou dans cette couche a été mesuré en 2000 et fait 29,9 millions de kilomètres carrés.

La principale raison de ce rétrécissement : des températures moins froides.

Le trou se forme chaque année entre septembre et octobre et est mesuré par les satellites de la NASA.
En moyenne, sa superficie moyenne a été de 17,9 millions de kilomètres carrés, a précisé la NOAA.

« Les températures ont été un peu plus chaudes cette année dans la haute atmosphère au-dessus de l'Antarctique, ce qui a permis une moindre destruction d'ozone comparativement à l'an dernier. » — Jim Butler, NOAA
Les scientifiques de la NASA n'estiment pas que les résultats de la plus récente mesure sont le signe que la concentration d'ozone est enfin en hausse dans l'atmosphère. En fait, la tendance serait davantage à la stabilisation du phénomène.

L'histoire d'un trou

Le trou a commencé à se former chaque année aux pôles au début de la décennie 1980 en raison des composés chlorés (chlorofluorocarbones ou CFC) utilisés par l'homme dans les systèmes de réfrigération et les aérosols et qui s'accumulaient dans l'atmosphère.

Aujourd'hui, la production de ces composés est pratiquement nulle, grâce à un protocole international signé à Montréal en 1987.

Ces substances chimiques persistent cependant longtemps dans l'atmosphère, si bien qu'il faudra attendre 2050 ou 2060 pour que l'ozone stratosphérique retrouve son niveau « normal » d'avant les années 1980.

L'ozone, une molécule composée de trois atomes d'oxygène, se forme dans la stratosphère, où elle filtre les rayons ultraviolets du soleil qui endommagent la végétation et peuvent provoquer des cancers de la peau, notamment dans des pays de l'hémisphère Sud comme l'Australie.

Source: RDI

Le retour du GoldMark


À l’instar de Charles de Gaulle, l’Allemagne veut rapatrier son or des voûtes de la Federal Reserve à New York.

On se souviendra du bref discours de Charles qui sonna le glas des accords de Bretton-Woods par son manque de confiance envers le dollar américain.


Après quelques années de retraits d’or pendant que l’Amérique s’embourbe au Vietnam, Nixon décide de retirer la parité du dollar sur l’or.

L’Allemagne, dont les dernières vérifications de l’or ont eu lieu en 1980, a eu accès à sa chambre, mais sans le droit de pouvoir ouvrir des coffres qui renferment ses réserves d’or.

Problème de comptabilité comme à la Monnaie royale du Canada ?

Survente de lingots au détriment des dépositaires ? (Vieille fraude des orfèvres)

L’Allemagne veut maintenant rapatrier son or et refondre ses lingots dans de nouveaux moules pour s’assurer que ce ne sont pas des lingots de tungstène plaqués or.

Son or pourrait servir à recréer le Mark-Or, une monnaie basée sur l’or dans ses réserves qu’elle a abandonnée lorsque ses stocks d’or furent saisis par les Alliés en 1922, ce qui déclenchait l’hyperinflation weimarienne. Comme je l’ai déjà écrit, la crise monétaire aurait dû pousser l’Allemagne en faillite avec une hypothèque générale sur les ressources, les valeurs mobilières et immobilières. Le régime NS a procédé différemment en se passant des banques marchandes et en refusant de reconnaître les dettes tout en refusant le retour au mark-or. D’où l’hostilité des milieux financiers de NY et de Londres.

Ô ironie.
L’Allemagne veut auditer et rapatrier son or détenu à la Fed à New York - 24 octobre 2012
Les derniers audits des réserves d’or allemandes à New York remontent à 32 ans
Les auditeurs fédéraux en Allemagne ont affirmé que la Bundesbank devrait inspecter régulièrement ses réserves d’or détenues dans les banques centrales des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France.
Le membre du conseil de la Bundesbank, Carl-Ludwig Thiele, a écrit au président de la cour fédérale allemande des auditeurs pour annoncer que la banque centrale était en cours de discussion concernant les droits d’inspection, rapporte Reuters, mais il a ajouté que ce n’était pas dans l’optique d’effectuer le type de vérification de l’or demandé.
Le journal allemand Der Spiegel rapporte cependant que la Bundesbank a affirmé qu’elle voulait transporter 50 tonnes d’or par an depuis la Fed à New York vers l’Allemagne pour inspection, ce qui selon certains rapports de presse inclurait la fonte et le remoulage de barres.
« Les derniers audits de New York dataient de 1979/1980 », affirme le site d’analyse Euro Intelligence.
« La Bundesbank a depuis lors était autorisée dans le coffre-fort, mais n’a pas été autorisée à ouvrir les boîtes où sont stockées les barres, quelque chose qui a évidemment alimenté les soupçons. »
La mesure fait suite aux rapports de mars critiquant la direction de la Bundesbank concernant les réserves d’or de l’Allemagne.
L’an passé, le Venezuela avait rapatrié ses réserves d’or détenues à l’étranger.
http://delor.bullionvault.fr/l%E2%8...
L’Allemagne prépare-t-elle un retour au Mark ?
Les déclarations de Philippa Malmgren sont sans ambiguité : Notre voisin serait déjà en train d’imprimer des Deutsch Marks en masse en prévision de l’effondrement de l’Euro.
Alors que le Bundestag vient à peine de voter le nouveau Mécanisme de Stabilité Européen, « Pipa » Malmgren, ancienne consultante à la Deutsche Bank et ex-conseillère financière de George Bush chante une autre chanson :
« Les Allemands ont annoncé la réintroduction du Deutsche Mark », a-t-elle déclaré ; « Les commandes sont déjà passées et ils demandent que les presses tournent à plein régime. »
Elle n’est pas la seule à entonner la chanson du retour au Mark. Le patron des patrons allemands Hans Olaf Henkel défend la même position.
Le site Börsennews a réintroduit la cotations des titres en marks.
Bref, l’europhilie, c’est du passé en Allemagne.
Il faut dire que les Allemands ont pris le temps de décortiquer le Mécanisme Européen de Stabilité qu’ils se sont rendu compte qu’il s’agit d’une véritable machine infernale.
Une machine infernale dont le principe de fonctionnement consiste à pomper, au fur et à mesure des défauts de payement dans la zone euro les trésors publics des pays encore debout, à la tête desquels se trouve l’Allemagne.
Un mécanisme indépendant des pouvoirs politiques, immunisé contre les poursuites pénales et au fonctionnement secret.
Si l’Allemagne a ratifié la mise en place de ce système inouï, c’est qu’ils sont convaincus d’avoir une sortie de secours : quitter l’euro quand les choses commenceront à mal tourner et revenir au mark, en laissant les autres pays de l’Eurozone se faire siphonner par les banques.
Une chose est sûre, c’est que les Allemands ne couleront pas pour sauver les rêves de Van Rompuy et de la baronne Haston, n’en déplaise à Barroso !

dimanche 28 octobre 2012

Scientifiquement, d’où vient l’Halloween?




L’Halloween est une fête dont l’origine est liée au déplacement des astres. Et cela a aussi à voir avec les saisons. Avez-vous remarqué que l’Halloween tombe presque exactement entre l’équinoxe d’automne et le solstice d’hiver? Avouez… À moins d’avoir une connaissance en astronomie, vous n’aviez pas fait le lien, n’est-ce pas?

Il y a près de 2500 ans, pour les Celtes des îles Britanniques, le cycle des saisons avait une importance capitale, car il était intimement lié au cycle terrestre de la vie et de la mort. Mais leur façon de souligner les saisons était différente. Selon John Mosley, de l’observatoire Griggith à Los Angeles, ils considéraient les équinoxes et les solstices comme le milieu des saisons actuelles et le début de chaque saison arrivait à des dates médianes. En réalité, ce qui importait pour eux était la division de l’année en deux parties : la lumière et la noirceur. Comme s’il n’y avait que deux saisons par année dans la vie des Celtes.

Quand ils observaient une transition de la partie lumineuse de l’année vers la partie sombre, ils déclaraient que l’hiver commençait. Ce n’était pas le 21 décembre, mais plutôt à l’une de ces dates médianes, soit entre le 5 et le 8 novembre. Ils célébraient donc la veille de cette nouvelle année, avec une fête qu’ils nommaient Samhain (Samain) pour « summer’s end ». Cette célébration annonçait la mort de l’été (ou de l’automne) et la fin des moissons. Il n’y avait pas encore de lien avec l’Halloween, tel que la connaît, mais si on y pense bien, les couleurs d’Halloween, noir et orange, combinent bien les deux idées de mort et de moisson de l’époque des Celtes.

Trois autres dates médianes sur le calendrier annuel solaire

En plus du 1er novembre, trois autres dates, qui tombent presque au milieu de chacune des saisons, étaient autrefois considérées comme des fêtes uniquement spirituelles; aujourd’hui, elles sont associées à des fêtes populaires. Quand les Celtes ont été convertis au christianisme, ils ont gardé leurs festivals, mais les ont renommés pour se conformer à la pratique chrétienne. Ces dates médianes :
  • le 2 février était appelé Imbolc, et c’est la journée où se réveillent la lumière et la vie. Dans notre quotidien, c’est devenu le folklorique « jour de la marmotte » ou de la Chandeleur;
  • le 1er mai, que les Celtes appelaient Beltaine et qui signifierait feux brillants, est le début de l’été et de la saison lumineuse. On pourrait presque dire que c’est l’inverse de l’Halloween. Chez nos voisins américains, le 1er mai est appelé May Day et c’est la célébration du printemps;
  • le 1er août, jour de Lammas ou Lugnasad, était pour les Celtes la fête du début des récoltes de l’avoine. Lammas rappelle «loaf-mass », qui réfère au pain à l’avoine cueillie de la nouvelle récolte. Il n’y a pas vraiment de lien.
De Samhain à Halloween

En fait, la fête de Samhain était précurseure de celle d’Halloween, car les deux marquaient la transition entre été et hiver, lumière et ombre, vie et trépas. Il a fallu attendre plusieurs siècles avant que Samhain devienne Halloween. En l’an 835, l’Église catholique nomma officiellement le 1er novembre, journée pour honorer tous les saints. On l’appela Toussaint ou en anglais « All Saints’ Day ». Si on observe la sémantique du mot « Halloween », ça vient de l’expression anglaise « All Hallow’s Eve » qui désigne la veille de la Toussaint, soit le 31 octobre. Hallow vient de Holy qui signifie saint.

Selon la tradition, ils célébraient la veille de leur Nouvel An en se rassemblant autour d’un grand feu allumé par les druides pour guider les esprits, car on prétendait que ceux qui étaient morts dans l’année courante revenaient chez les leurs pour une dernière visite. Des lanternes étaient allumées pour les aider à trouver leur chemin.

Les gens se déguisaient en horribles créatures de façon à ce que les mauvais esprits les prennent pour des démons et ne leur fassent aucun mal. Pour apaiser les esprits maléfiques, les villageois déposaient des offrandes devant leurs portes, et souvent, ils enterraient des pommes le long des routes. Aussi, les gens passaient de porte en porte pour demander à leurs voisins des contributions alimentaires. C’était évidemment une nuit épeurante pour plusieurs, et tous restaient bien attentifs pour ne pas se faire prendre par des tours malicieux de quelque esprit malveillant.


C’est ainsi qu’on en est venu à associer le 31 octobre aux démons et à tout ce qui est effrayant!

Les coutumes de l’Halloween

Les Celtes avaient l’habitude de se déguiser. On prétendait qu’à cette soirée, les fantômes sortaient de leurs tombeaux et que les sorcières chevauchaient des balais à travers les airs ou se transformaient en chats noirs.

La citrouille qu’on évide et dans laquelle on insère, parfois, chandelle ou lampe pour la transformer en lanterne vient aussi de ce peuple celtique. Les Anglais et les Irlandais creusaient les betteraves, les pommes de terre et les navets pour faire des lanternes d’Halloween. Cette coutume a gagné les États-Unis, où des citrouilles ont alors été utilisées. 

Vous connaissez la légende de Jack et de sa lanterne? On raconte qu’elle viendrait de l’histoire d’un Irlandais, Jack, qui ne pouvait aller au ciel après sa mort, parce qu’il avait été trop avare toute sa vie durant. Il ne pouvait pas aller en enfer non plus, car il avait fait de mauvaises plaisanteries au diable. Il était donc condamné à errer tout autour de la Terre avec sa lanterne.

Source: RDI  

***

Pour ma part, à l'Halloween, je me contenterais bien seulement  des citrouilles. Le reste, bof ! ... 

May

David contre Monsanto



Imaginez qu'une tempête balaie votre jardin et qu'à votre insu et sans votre consentement des graines étrangères génétiquement modifiées s'introduisent dans le potager que vous choyez depuis des années. 

Quelques jours après les représentants d'une multinationale frappent à votre porte, réclament tous vos légumes et portent plainte contre vous pour utilisation illégale de semences patentées en exigeant le paiement d'une amende de 20'000 euro.

Et le tribunal donne en plus raison à la multinationale.

Mais vous résistez...

Cette anecdote n'a malheureusement rien de fictif. C'est une réalité amère, à l'échelle mondiale et en particulier pour les Canadiens Percy et Louise Schmeiser, détenteurs du Prix Nobel alternatif, qui se battent depuis 1996 contre le chimiste et fabricant de graines Monsanto. 

Environ les trois quarts des récoltes mondiales de plantes génétiquement modifiées sont issues des laboratoires Monsanto, une multinationale américaine à laquelle on doit les tristes inventions du DDT, du PCB et de l'agent orange. 

Monsanto ne recule devant rien pour contrôler la chaîne de production allant des champs jusqu'à l'assiette du consommateur. C'est ce qu'ont vécu les agriculteurs Troy Rush, David Runyon et Marc Loiselle ainsi que des milliers d'autres paysans dans le monde.

Ceux-ci ne luttent pas que contre Monsanto pour survivre en tant que paysans mais également pour la liberté d'expression et le droit de propriété.

Pourtant c'est surtout l'avenir de leurs enfants et petits-enfants qu'ils se sont engagés, pour que ces derniers puissent grandir dans le monde exempt de nourriture génétiquement modifiée.

Ce film est porteur d'espoir: Pour tous les individus qui craignent de ne pas faire le poids face au monde de la politique, de la finance et aux multinationales. "David contre Monsanto" nous prouve le contraire.





Source: via Rusty CanalBlog

vendredi 26 octobre 2012

La supertempête Frankenstorm

La tempête est un mélange entre l'ouragan Sandy, qui se trouve actuellement près des Bahamas, une tempête hivernale précoce dans l'ouest du pays et des rafales de vent arctique provenant du nord du continent. Ces systèmes devraient entrer en collision et stagner au-dessus de la côte Est et jusqu'en Ohio, à l'intérieur des terres.


Après avoir fait 28 morts dans les Caraïbes, l'ouragan Sandy se dirige vers les côtes de la Floride, qu'il devrait frapper aujourd'hui. La rencontre de l'ouragan avec une tempête hivernale pourrait engendrer une supertempête qui devrait frapper l'est des États-Unis la semaine prochaine.  Celle que les météorologues appellent Frankenstorm est attendue à New York juste à temps pour l'Halloween.

Rétrogradé à la catégorie 1 dans l'échelle de Saffir-Simpson, Sandy poursuivait sa traversée des Bahamas vendredi matin. Selon les météorologues, les Floridiens n'ont pas à craindre l'ouragan, dont la force a faibli. C'est plutôt les habitants du nord-est des États-Unis qui risquent d'être fortement touchés. Pendant qu'il se dirigera vers le nord, l'ouragan pourrait trouver sur son chemin une tempête hivernale précoce venue de l'ouest des États-Unis et des rafales de vent arctique provenant du nord du continent. Ces systèmes devraient entrer en collision et stagner au-dessus de la côte est et jusqu'en Ohio, à l'intérieur des terres.

Frankenstorm devrait atteindre les côtes du New Jersey mardi matin, selon le météorologue Jim Cisco, de l'agence américaine d'étude des océans et de l'atmosphère (National Oceanic and Atmospheric Administration). Mais la tempête devrait se faire sentir dans une zone beaucoup plus large, et tous les résidants de la côte Est devraient rester vigilants, a indiqué M. Cisco.

Les météorologues du gouvernement américain ont estimé hier à 90 % les probabilités que l'est du pays reçoive des vents puissants, de fortes pluies et peut-être de la neige entre dimanche et mercredi. Ils estiment que cette supertempête pourrait causer jusqu'à 1 milliard de dollars de dommages.

La tempête pourrait prendre jusqu'à une semaine pour se dissiper. Jusqu'à 127 mm de pluie sont prévus à New York. «Ce sera une tempête majeure et étendue», a prédit Jim Cisco.

L'ouragan Sandy a fait 1 mort en Jamaïque, 11 à Cuba et 16 en Haïti. Les autorités haïtiennes ont signalé des inondations dans tout le pays. Plus d'un millier de personnes ont été évacuées vers des abris d'urgence.

- Avec AFP  via Cyberpresse

Le nouveau passeport contiendra une puce électronique


Les Canadiens auront dorénavant un passeport à puce électronique. Le ministre des Affaires étrangères John Baird en a fait l'annonce vendredi au Musée canadien de l'histoire, à Gatineau.

La puce électronique sera sur la page couverture, ce qui rendra le document plus sécuritaire.

Le nouveau document ressemblera au passeport traditionnel et sera muni de dispositifs de sécurité améliorés, comme des données de reconnaissance du visage.

Le nouveau passeport contiendra également sur chacune des pages des images difficiles à reproduire et représentent le Canada: symboles autochtones, reproduction de la statue de Samuel de Champlain ou image du château Frontenac.

« Les images mettent en valeur le patrimoine canadien et le façonnement de notre grande nation tout en ajoutant de nouvelles caractéristiques de sécurité, qui sont essentielles au 21e siècle », a affirmé John Baird.

Les premiers passeports électroniques, d'une durée de validité de 5 ans, seront délivrés dans des endroits désignés au cours du premier trimestre de 2013. La production s'accélérera ensuite au printemps, et les passeports électroniques de 5 et de 10 ans seront pleinement accessibles au début de l'été.

Des experts en sécurité avertissent toutefois que le nouveau passeport à puce électronique ne devrait pas remplacer les contrôles de sécurité traditionnels.

Source: RDI

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Ben ça, il fallait s'y attendre.  Chose certaine, je préfère cette mesure à celle de nous obliger à se faire introduire une puce dans la main.   Une mesure qui arrivera bien assez tôt de toute façon.

May

Berlusconi condamné à quatre ans de prison en première instance

Silvio Berlusconi, ancien chef du gouvernement italien le 25 mai 2012  Photo :  AFP/FILIPPO MONTEFORTE


La justice italienne a condamné vendredi l'ancien président du Conseil Silvio Berlusconi à quatre ans de prison pour évasion fiscale dans l'affaire Mediaset.

Le tribunal de Milan accusait les responsables de l'empire audiovisuel de Berlusconi, Mediaset, d'avoir organisé un système permettant d'acheter les droits de diffusion des films américains pour son réseau de télévision grâce à des paradis fiscaux, et d'avoir par la suite gonflé les prix des droits télévisés, réalisant un bénéfice de 250 millions d'euros.

La justice lui reproche également d'avoir fait de fausses déclarations pour échapper aux impôts.

C'est la première condamnation de Silvio Berlusconi par la justice italienne, mais il a encore la possibilité de faire appel.

Ce procès, qui avait débuté en juillet 2006, avait été suspendu à cause d'une loi assurant l'immunité à Silvio Berlusconi alors qu'il était encore chef du gouvernement italien. Cette loi a été depuis invalidée par la Cour constitutionnelle.

L'ancien président du Conseil a été jugé à plusieurs reprises pour différentes affaires, mais a toujours nié les faits qui lui sont reprochés et affirme que les poursuites étaient politiquement motivées.

Cette décision intervient 48 h après que Silvio Berlusconi, 76 ans, a annoncé qu'il ne se présenterait pas aux prochaines élections.

Il devrait être également fixé sur son sort prochainement dans l'affaire du Rubygate, pour lequel il est accusé d'avoir eu des relations sexuelles tarifées avec une mineure et d'avoir abusé de son pouvoir pour faire libérer la jeune femme alors qu'elle avait été interpellée par la police pour un vol présumé.

Source: RDI

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Je cite: « mais il a encore la possibilité de faire appel.»

Pas facile d'expédier en prison des malfrats tel que celui-ci. Mais les pauvres sismologues qui n'ont pas su prédire (dans leur boule de cristal ...!) - le jour et l'heure - d'un tremblement de terre, pour eux par contre, c'est beaucoup plus simple. 

May

jeudi 25 octobre 2012

Le pétrole de l’Ouest sera à Montréal dans deux ans



L’entreprise albertaine Enbridge compte bel et bien faire voyager du pétrole de l’Ouest canadien jusqu’à Montréal d’ici deux ans. Et cette inversion d’un tronçon de pipeline qui part du sud de l’Ontario permettra de transporter une partie de la production des sables bitumineux jusqu’au Québec, selon ce qu’on peut lire dans les documents présentés récemment à l’Office national de l’énergie.

La pétrolière avait d’abord annoncé son intention d’inverser le flux pétrolier dans une portion de son réseau située entre Sarnia, au sud du lac Huron, et Westover, à l’ouest du lac Ontario. Mais cette étape était en fait la première partie d’un projet qui permettra de faire couler du pétrole jusque dans l’est de Montréal, à la raffinerie de Suncor. Cette entreprise, qui possède les seules installations de raffinage de la région, a aussi des intérêts dans l’exploitation des sables bitumineux.

Cette deuxième phase nécessite l’inversion du pipeline sur une distance de 640 kilomètres de la « ligne 9 », un pipeline existant d’Enbridge d’un diamètre de 30 pouces et d’une capacité actuelle d’environ 240 000 barils par jour. L’entreprise compte augmenter le débit à quelque 300 000 barils par jour. Il devrait surtout transporter du pétrole « léger », mais les clients pourront y faire voyager du « pétrole lourd » tiré des sables bitumineux, un type d’hydrocarbures qui nécessite des additifs pour pouvoir être transporté. Des travaux sur différentes stations de pompage situées le long du tracé seront aussi nécessaires, notamment à Terrebonne et à Montréal. Mais la pétrolière assure que ceux-ci seront mineurs.

Selon ce que fait valoir Enbridge dans le document de présentation envoyé à l’Office national de l’énergie, ce nouveau projet a été élaboré « pour répondre à la demande de ses clients sollicitant une capacité supérieure et un accès accru au pétrole brut de l’Ouest canadien, qui provient d’un certain nombre de sources en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba, afin d’alimenter le marché du raffinage au Québec ».

« L’accroissement des approvisionnements aux raffineries canadiennes en pétrole canadien à prix moindre présente des avantages tant pour l’industrie du raffinage et l’économie canadienne en général que pour les économies de l’Ontario et du Québec », affirme aussi l’entreprise. Actuellement, les pétrolières importent l’or noir qui est raffiné au Québec, notamment d’Algérie et de la mer du Nord. Shell a fermé ses installations montréalaises et compte plutôt amener, par bateau, un produit déjà raffiné.

Les chambres de commerce du Québec ont applaudi au projet d’Enbridge lors de l’annonce de la première phase. En février 2012, le ministre canadien des Ressources naturelles, Joe Oliver, avait lui aussi salué l’idée de voir du pétrole de l’ouest du pays couler jusqu’au Québec. « Ce pourrait être une excellente occasion. Ce serait fantastique », avait-il répondu au Devoir.

Mais les groupes environnementaux ont dénoncé les intentions de la pétrolière. « Québec ne peut d’un côté vouloir réduire ses émissions de gaz à effet de serre et de l’autre favoriser l’expansion des sables bitumineux d’où provient un pétrole qui émet 22 % plus de GES que le pétrole conventionnel », a affirmé mercredi Patrick Bonin, porte-parole Climat-Énergie de Greenpeace.

Selon ce qu’a déjà fait valoir le porte-parole d’Équiterre, Steven Guilbeault, le pétrole en provenance des sables bitumineux serait plus corrosif et abrasif, donc plus dommageable pour les canalisations. Greenpeace estime donc que les terres agricoles et les nappes phréatiques situées le long de la Ligne 9 sont plus vulnérables aux déversements.

Source: Le Devoir

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Avez-vous remarqué dans les médias électroniques et écrits avec quelle insistance publicitaire, on tente de rendre moins repoussant, voire même attrayant, le pétrole extrait des sables bitumineux de l'Alberta?

J'ai peine à croire que selon un sondage Léger Marketing « Les Québécois sont favorables à l’exploitation du pétrole canadien ». Le
plus sale de la planète, n'oublions pas de le rappeler.  

Ce qu’on cherche, ici, équivaut à faire d’une pierre deux coups : a) ficeler encore plus serré le Québec autour du  giron canadien; b) et faire beaucoup d’argent avec ça. On aura beau dire, on aura beau faire, il y a encore l'ombre nébuleuse, mais ô combien pesante des Desmarais,  cachée derrière cette belle affaire.

Enfin, se pourrait-il que ce pétrole soit raffiné à Sarnia en Ontario pour être acheminé ensuite au Québec ?

Pour l'amour du Saint Ciel, Québécois (es), réveillez-vous! 

Fukushima: la stratégie de l'oubli

Un livre vient de sortir, « oublier Fukushima » (éditions du bout de la ville), faisant un bilan saisissant, décryptant les manœuvres subtiles de communication de Tepco et de l'Etat Japonais, qui tentent de faire oublier la catastrophe toujours en cours.

Les auteurs ont dressé, dans l'émission de Ruth Stégassy, « Terre à Terre » du 20 octobre 2012, un bilan méticuleux destiné à nous éclairer sur la stratégie mise en place par le gouvernement japonais destinée à faire oublier la catastrophe, démontrant que tout avait mis en œuvre pour tenter de rayer de la mémoire collective ce qui s'était passé. lien

Les autorités japonaises ont mis en place un scénario en 5 temps : après la catastrophe, la liquidation (en réalité la non-liquidation), l'évacuation, (en fait la non-évacuation), la réhabilitation, fictive elle aussi, pour aboutir enfin à une tentative de banalisation de l'accident.

Cette stratégie d'oubli semble fonctionner relativement bien auprès des médias, lesquels reprennent sans complexes les infos proposées par les gestionnaires de la catastrophe, avec comme but ultime de le proposer comme modèle pour la prochaine fois.

Il s'agit de faire croire au public docile que la sureté des installations nucléaires est assurée, même lors d'un accident majeur et les médias semblent se contenter de la campagne de communication menée conjointement par Tepco et l'état Japonais.

La CIPR, (commission internationale pour la protection radiologique) organisme qui détermine pour toute la planète les normes acceptables en matière de pollution radioactive pour les travailleurs et les habitants, a modifié, quelques semaines après la catastrophe, les normes fixées auparavant à 1 milliSievert/an et les mettant à 20 milliSieverts/an mais la norme n'empêche pas le danger. lien

Or déplacer ce seuil, c'était offrir au gouvernement japonais la possibilité de ne pas évacuer les millions d'habitants menacés.

Et puis Fukushima apporte une « nouveauté », car contrairement à Tchernobyl, c'est la première fois qu'une catastrophe majeure a été mise sur le compte d'un évènement naturel, même si l'on sait aujourd'hui, que c'est bien suite à une mauvaise gestion de la situation que la centrale a été dévastée. lien

Autre observation que font les auteurs, c'est surtout le tsunami qui a été mis en cause, et non pas le tremblement de terre, ce qui est bien pratique pour Tepco, puisque du coup, il ne leur est pas reproché d'avoir installé toutes leurs centrales sur des failles sismiques. lien

Les exploitants des centrales françaises situées elles aussi sur des failles sismiques devraient s'interroger sur la question. lien

Mais revenons à Fukushima, l'une des questions non résolue à l'heure actuelle concerne le corium : comme l'expliquent les auteurs du livre, ce corium, d'une température de 2500°, s'enfonce inexorablement dans le sol, et on comprend que toutes les tentatives de l'arroser pour le refroidir, sont autant vouées à l'échec que si l'on voulait éteindre un volcan en l'aspergeant d'eau. lien

Ce corium se compose entre autre de 33 millions de « pastilles », (lien) chacune d'elles équivalent énergétiquement à 1 tonne de charbon, soit 257 tonnes de corium, alors que celui de Tchernobyl n'était que de 70 tonnes.

Pour gérer cette situation, on a fait comme à Tchernobyl, (lien) en envoyant 800 000 hommes, équipés de bottes en caoutchouc, et de lances à incendie, ces hommes étant des habitants de ghettos, considérés comme parias jusqu'en 1871, mais qui continuent encore aujourd'hui à être « la chair à canon » pour ce genre d'entreprise, avec un avantage certain, c'est qu'en cas de disparition de ces forçats du nucléaire, personne ne viendra les comptabiliser.

D'ailleurs, ils disparaissent régulièrement des registres de Tepco sans que l'on puisse savoir ce qu'ils sont devenus, sans laisser de trace, vu le niveau délirant de sous-traitance, lequel peut l'être de 6 ou 7 fois...voire même de 10 niveaux, sous la bonne surveillance des Yakusas...lien

Quant à l'évacuation, elle n'a pas eu réellement lieu, le choix a été plutôt de définir quel territoire sera finalement, tout comme à Tchernobyl, déserté, et donc interdit : il n'y pas eu de mise en place d'opération d'évacuation, avec utilisation de bus, et la plupart de ceux qui sont partis, sont ceux qui en ont eu les moyens.

Pour éviter l'exode de plusieurs millions de personnes, le gouvernement japonais a donc choisi de déterminer des zones variant entre 3 et 30 kilomètres autour du site, de façon concentrique, sans tenir compte du sens des vents, et de la réelle contamination des sols.

Ils n'ont été en réalité qu'entre 60 000 et 140 000 personnes à partir, allant rejoindre ailleurs des membres de leur famille, mais contrairement au discours officiel, repris par l'AIEA, ils n'ont pas été évacués.

Quant aux personnes qui ont été comptabilisées dans des camps plus ou moins de fortune, ils n'étaient pas tous des rescapés de Fukushima, mais aussi des survivants du tsunami, soit de 60 000 à 80 000 personnes, sans qu'il soit possible de savoir qui sont les uns et qui sont les autres. lien

Plus inquiétant, ces rescapés ont été placés dans des zones situées parfois seulement à 50 km de la centrale accidentée, et ces rescapés ont réalisé que certaines de ces zones pourtant plus éloignées, étaient plus polluées que celles dans lesquelles ils vivaient auparavant.

A titre d'exemple, il existe une ville de 20 000 habitants du nom de Namie, à 10 km du site, qui n'a reçu aucune consigne officielle d'évacuation, et les habitants ont vite compris qu'ils devaient se débrouiller tous seuls.

Le maire de Namie a d'ailleurs accusé les autorités gouvernementales d'avoir organisé une « espèce de meurtre ». lien

Le gouvernement japonais avait pourtant à sa disposition le système « Speedy », qui permet de modéliser par anticipation la dispersion dans l'air des radionucléides. lien

Or les habitants en s'évacuant un petit peu au hasard vont être en réalité confrontés à un danger bien plus grand, car en rejoignant un secteur plus lointain, ils vont se traverser une zone encore plus polluée, ignorant ce que le gouvernement japonais savait, lequel avait seulement prévenus les soldats de l'armée américaine qui s'y trouvaient.

Areva avait pris d'ailleurs les mêmes mesures, donnant l'ordre à son personnel sur place d'évacuer rapidement.