samedi 29 juin 2013

Arrestation d’un dirigeant du Vatican en possession de 26 millions?

Photo : Francesco Pecoraro Associated Press
Monseigneur Nunzio Scarano est maintenant accusé de fraude, de corruption et de diffamation, et a été incarcéré dans une prison de Rome.

Cité du Vatican – La police italienne a épinglé vendredi un dirigeant du Vatican qui aurait tenté de transférer illégalement vers l’Italie l’équivalent de 26 millions $ US.

Monseigneur Nunzio Scarano était déjà dans la mire des autorités dans une affaire de blanchiment d’argent à la banque du Vatican.

Il est maintenant accusé de fraude, de corruption et de diffamation, et a été incarcéré dans une prison de Rome. Son arrestation survient deux jours seulement après que le pape François ait annoncé la création d’une commission d’enquête pour faire la lumière sur les agissements de la banque du Vatican.

Giovanni Carenzio, un courtier, et Giovanni Zito, un ancien membre de la police militaire italienne, ont été arrêtés en même temps que monseigneur Scarano.

Les trois hommes sont soupçonnés d’avoir comploté pour ramener en Italie, mais sans avoir à payer les droits de douane à l’aéroport, un montant de 20 millions d’euros que Carenzio détenait dans un compte bancaire en Suisse. Le complot a été éventé par écoute électronique.

L’avocat de monseigneur Scarano, Silverio Sica, a affirmé que son client a essentiellement servi d’intermédiaire entre Carenzio et les propriétaires légitimes de l’argent, qui seraient des membres de la famille italienne d’armateurs d’Amico.

Zito, l’ancien policier, aurait pris congé en 2012 pour se rendre à Lucerne, en Suisse, rencontrer Carenzio pour ramener l’argent. Mais une fois sur place, Carenzio aurait refusé de lui remettre les fonds et Zito serait rentré à Rome les mains vides. Il aurait néanmoins réclamé la commission qui lui avait été promise, soit 600 000 euros.

Monseigneur Scarano lui a fait un chèque pour 400 000 euros, que Zito a déposé, mais il a ensuite déclaré que le second chèque de 200 000 euros avait été volé, ce qui a empêché Zito de l’encaisser.

Les procureurs ont refusé de dire si Scarano a été rémunéré pour son rôle présumé dans cette affaire ou s’il a utilisé son compte de la banque du Vatican.

Scarano et ses deux complices présumés sont passibles de peines de cinq ou six ans de prison s’ils sont trouvés coupables.

Monseigneur Scarano était déjà dans la mire des autorités. Les procureurs de la ville de Salerne le soupçonnent d’avoir retiré l’équivalent de 729 000 $ US de son compte bancaire personnel à la banque du Vatican pour régler l’hypothèque sur sa maison.

Ces fonds lui avaient été remis par de généreux bienfaiteurs qui croyaient financer la construction d’une résidence pour patients en phase terminale. Monseigneur Scarano a expliqué aux procureurs qu’il avait temporairement emprunté cet argent à des fins personnelles.

Source: Agence France-Presse 
via Le Devoir 

Des scientifiques russes proposent de « désorbiter » l’astéroïde 1999 RQ36



Des scientifiques russes proposent de « désorbiter » l’astéroïde 1999 RQ36. Aujourd’hui, il est considéré comme le plus dangereux des astéroïdes de ce type. Selon les calculs de certains experts, cet astéroïde pourrait modifier sa trajectoire et frapper la Terre en 2182, suite à l’échauffement d’une de ses faces par le Soleil.

Les spécialistes de l’Institut de recherche spatiale (IKI) de l’Académie des sciences de Russie ont proposé de dévier la trajectoire de l’astéroïde à l’aide d’un autre astéroïde. On peut altérer la trajectoire de cet astéroïde représentant une menace pour notre planète comme celle d’une boule dans une partie de billard ordinaire : la queue de billard serait le vaisseau spatial, la boule blanche serait le petit astéroïde, et la boule visée serait l’objet cosmique dangereux pour la Terre. Cette idée est apparue dans le cadre de ce que l’on nomme l’assistance gravitationnelle, que l’on utilise pour modifier la vitesse des engins spatiaux, comme l’a expliqué au présentateur de La Voix de la Russie, Nathan Eysmont, de l’Institut de recherche spatiale.

« Si vous avez un vaisseau spatial et que vous voulez, sans dépenser de carburant, modifier sa vitesse, alors, en passant à proximité d’une planète – la Terre ou la Lune – vous pouvez changer sa vitesse de sorte qu’après, cet engin se dirigera où vous le souhaitez. Maintenant, substituez à cet engin un astéroïde. Ainsi, nous pouvons diriger ces 1.500 tonnes là où il faut ».


L’astéroïde circumterrestre 1999 RQ36 appartient au groupe d’Apollon. Son diamètre moyen est de 510 mètres. La chute de cet astéroïde sur la Terre serait équivalente à une explosion de 2 700 mégatonnes de TNT. Initialement, les scientifiques russes ont travaillé sur le problème que représentait l’astéroïde Apophis. En 2004, quand cet astéroïde a été découvert, on a cru qu’il menacerait de frapper la Terre en 2036. A présent, les experts excluent cette hypothèse. Cependant, il s’est fait jour qu’un danger pouvait être représenté non par l’astéroïde Apophis, mais par l’astéroïde 1999 RQ36. 
L’Institut de recherche spatiale a commencé à chercher un objet apte à dévier sa trajectoire, et il s’est avéré que le mieux placé pour cela était l’astéroïde Apophis. Comme on dit, « à quelque chose malheur est bon ». Il est possible de lancer un vaisseau spatial de la Terre à Apophis, et en utilisant l’assistance gravitationnelle, de donner une impulsion à l’astéroïde. Après avoir survolé la Terre, l’objet cosmique changera d’orbite et tombera finalement sur l’astéroïde 1999 RQ36. Du reste, comme données sur la dangerosité de sa trajectoire, on peut utiliser la partie d’un autre astéroïde, comme le proposent certains chercheurs étrangers, estime Nathan Eysmont.
En Russie, on étudie l’idée de créer un détachement d’astéroïdes. Certains envisagent de placer de petits astéroïdes qu’il serait possible d’orienter contre une cible, si un « objet ennemi » apparaissait. Cette méthode bien qu’inhabituelle, paraît tout à fait réaliste sur le plan technique avec les moyens disponibles d’aujourd’hui, selon l’expert. Aucune nouvelle avancée technologique ou révolution scientifique n’est nécessaire pour cela.

vendredi 28 juin 2013

La manière dont les services secrets allemands surveillent Internet



Peter Schwartz
World Socialist Web Site
jeu., 27 juin 2013 07:40 CDT

Les autorités allemandes ont réagi officiellement avec une grande retenue aux révélations du lanceur d'alerte Edward Snowden sur les enregistrements de communications par les services de renseignement américains et britanniques, alors que des millions de citoyens allemands sont concernés. 

La chancelière Angela Merkel a soulevé la question durant la visite officielle du président Barack Obama. Ils ont convenu d'un « dialogue », qui n'a aucune conséquence politique. Le ministère de l'Intérieur allemand a envoyé un questionnaire à l'ambassadeur britannique. C'est tout. Le porte-parole du gouvernement Steffen Seibert a souligné que la chancelière ne soulèverait pas cette question au sommet européen à la fin de la semaine. 

La réticence allemande sur cette question vient du fait que les services de renseignement du pays (BND) espionnent eux aussi intensivement sur internet, et sont en train d'étendre massivement leurs capacités à le faire. Le service de renseignement étranger était également informé - au moins en partie - des programmes d'espionnage américain et britannique, et il en a bénéficié. 

Le BND espionne déjà systématiquement les appels téléphoniques et autres communications depuis au moins 1968, date où il a officiellement reçu la responsabilité du renseignement stratégique. Dans le contexte de la Guerre froide, pratiquement chaque coup de téléphone entre l'Allemagne de l'Est et celle de l'Ouest était surveillé par les services secrets des deux côtés du mur de Berlin. 

Après la chute du mur de Berlin en 1990, les opérations de surveillance internationales n'ont pas été interrompues, mais étendues. À partir de 1994, le BND filtrait le trafic des communications internationales pour, entre autres, trouver des indices concernant des attentats terroristes, des contrefaçons, des trafics de drogue et d'armes. Le professeur de droit pénal de Hambourg Michael Kohler et le journal Taz avaient déposé une plainte devant la Cour constitutionnelle fédérale en 1998 contre cette pratique. Après deux jours de procédures, la Cour avait classé l'affaire sans suite. 

En 2001, le Parlement avait étendu les pouvoirs du BND pour la surveillance du trafic de courriels arrivant ou partant d'Allemagne, avec la limitation de ne pas vérifier plus de vingt pour cent des communications internationales. Apparemment, le BND ne serait actuellement capable d'en vérifier que cinq pour cent. 


jeudi 27 juin 2013

Partouzes pédophiles au Vatican



Mylène Vandecasteele
Express.be
mer., 26 juin 2013 14:18 CDT


Don Patrizio Poggi, âgé de 46 ans, avait été reconnu coupable en 1999 d'abus sexuels commis sur 2 garçons de 14 et 15 ans dans l'église de San Filippo Neri, située à Primavalle, dans la banlieue de Rome, et condamné à une peine de 5 ans de prison. 

Pour étayer ses allégations, il aurait emmené avec lui au commissariat l'un des garçons qui se prostituaient au sein du réseau à l'intérieur du Vatican. Pour l'instant, 4 personnes ont été placées en examen par les magistrats de Rome. Parmi elles se trouveraient le secrétaire d'un évêque important, mais aussi un policier qui est suspecté d'avoir recruté des mineurs pour le réseau. 

Les allégations du prêtre défroqué coïncident avec les éléments d'une autre enquête menée sur la base des déclarations d'un homme d'affaires italien, qui affirme avoir recruté des escort boys pour le clergé du Vatican. Il se serait confié à un avocat spécialisé dans les affaires d'abus sexuels, Francesco Zanardi, qui a lui-même été abusé par un prêtre au cours de son enfance. 

L'avocat, qui affirme qu'au moins deux cardinaux sont impliqués, a adressé un télégramme au Vatican relatant les détails qu'il avait obtenus : « C'est le réseau de prostitution. Les soirées avaient lieu chaque jeudi au Vatican. Nous avons des preuves irréfutables. Les abus sexuels ont tous eu lieu au sein du Vatican ». L'homme d'affaires aurait déposé une vidéo des soirées en question chez un avoué en Suisse pour des raisons de sécurité. 

Ce scandale se déploie alors que le Pape François a récemment confirmé l'existence d'un "lobby gay" au sein de la Curie romaine. L'existence de ce lobby expliquerait pourquoi le pape travaille actuellement à un remaniement de la curie, dont on dit qu'il sera radical. On évoque ainsi le possible remplacement du Cardinal Tarcisio Bertone, qui a été secrétaire d'Etat de la Curie Romaine, par le Cardinal Giuseppe Bertello, qui préside actuellement le Gouvernorat de l'État de la Cité du Vatican.

Source: via Sott.net

mercredi 26 juin 2013

Histoire secrète: Le rôle des États-Unis dans la construction européenne


L'histoire officielle nous enseigne que Robert Schuman, Ministre français des Affaires étrangères, inspiré par son grand ami Jean Monnet, commissaire au Plan, a sorti de son chapeau magique, en 1950, une déclaration qui révolutionnera le paysage politique européen . Mais cette « Déclaration Schuman » qui irradie le désir de paix et d'amour entre les peuples d'Europe, est-elle l'œuvre d'un visionnaire désintéressé, ou celle d'un simple pion des États-Unis ? 

Grâce à l'ouverture des archives de la CIA, en 2000, Joshua Paul, Universitaire de Washington découvre un lien étroit entre le Mouvement Européen, organisation fédéraliste la plus importante d'après-guerre, et l'OSS (Bureau des services stratégiques), ancêtre de la CIA.   

En effet, le Comité Américain pour une Europe Unie (ACUE), créé en 1949, en grande partie composé d'agents de l'OSS, a financé le Mouvement Européen de Robert Schuman et Paul-Henry Spaak. Les documents montrent par exemple qu'en 1958 l'ACUE a assuré 53,5 % du financement de l'organisation. De plus, l'European Youth Campaign, une branche du Mouvement européen, était entièrement financée et contrôlée par Washington. Son directeur belge, le Baron Boel, recevait des versements mensuels sur un compte spécial.   

L'ACUE, dont les fonds proviennent de Ford et Rockefeller, deux personnalités clés des cercles mondialistes, ainsi que de milieux d'affaires ayant des liens étroits avec le gouvernement américain, avait un pouvoir de pression sur les instigateurs de la construction européenne comme l'atteste une note de la Direction Europe de l'OSS. Celle-ci datée de 1965, conseille au vice-président de la Communauté Economique Européenne, Robert Marjolin, d'empêcher tout débat jusqu'au moment où « l'adoption de telles propositions serait devenue pratiquement inévitable ».   

Enfin le rôle de Jean Monnet dans la création de cette Europe n'est pas anodin. L'homme que le Général De Gaulle qualifiait de « petit financier à la solde des Américains » était de l'avis de beaucoup à la solde des hautes sphères Outre-Atlantique. 



Banque du Vatican - Le pape forme une commission d'enquête



La Presse canadienne

Le pape François a formé une commission d'enquête qui se penchera sur la banque du Vatican, alors que font surface de nouvelles allégations de blanchiment d'argent.
C'est la deuxième fois en autant de semaines que le pape intervient pour tenter de faire la lumière sur les problèmes qui touchent l'Institut pour les œuvres de religion.
Le 15 juin, il a nommé un ami de confiance à un poste-clé laissé vacant au sein de la direction de la banque. Le nouveau-venu sera à même d'informer le pape de ce qui se déroule à l'intérieur de l'institution, puisqu'il aura accès à des documents, aux rencontres du conseil d'administration et aux gestionnaires.
Puis, mercredi, le pape François a annoncé la création d'une commission d'enquête composée de cinq membres pour se pencher sur la structure juridique de la banque et de ses activités.
Aucune tolérance

Le pape a déjà énoncé clairement qu'il n'a aucune tolérance pour la corruption et qu'il souhaite une Église «pauvre». Il a déjà formé une commission différente pour le conseiller sur la question plus large de la réforme de la bureaucratie vaticane.
Les membres de la commission bancaire pourront exiger des documents, des données et des informations concernant ses activités, et pourront même faire fi des règles habituelles sur le secret. La commission pourra aussi faire appel, au besoin, à des experts extérieurs.
La commission cessera ses activités dès qu'elle aura présenté son rapport au pape.
La banque du Vatican a été fondée en 1942 par le pape Pie XII pour gérer les actifs destinés aux œuvres religieuses et caritatives. Elle gère aussi le régime de retraite des milliers d'employés du Vatican, mais un certain mystère plane sur ses activités.
Cette annonce survient au moment où les procureurs de la ville de Salerne font enquête sur un haut-dirigeant du Vatican soupçonné de blanchiment d'argent. Le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, a confirmé que monseigneur Nunzio Scarano a été temporairement relevé de ses fonctions au sein d'un importante institution financière, l'Administration du patrimoine du siège apostolique.
Monseigneur Nunzio affirme n'avoir rien à se reprocher, mais il a récemment admis à un quotidien italien avoir reçu de mauvais conseils de la part de son comptable.
Un autre quotidien rapportait le week-end dernier que la banque centrale italienne avait demandé au Vatican des informations concernant le compte bancaire de monseigneur Nunzio à la banque du Vatican.

Source: via Le Devoir


mardi 25 juin 2013

Pédocriminalité: Ben Fellows témoigne à la manif Bilderberg


Ben Fellows témoigne à la manif Bilderberg 2013... par JaneBurgermeister








Qui est Ken Clarke que dénonce avec véhémence, Ben Fellows? 





À gauche ici en compagnie de David Cameron

Le très honorable Kenneth Harry Clarke, dit Ken Clarke, est un homme politique britannique né le 2 juillet 1940 à West Bridgford et membre du Parti conservateur





Qui est Ben Fellows?
http://rlqqnl.blogspot.ca/2013/06/disparition-de-ben-fellows-ex-victime.html

Affaire Snowden : si la nouvelle guerre froide était cyber…



Dans les années 80, les dissidents russes et chinois se réfugiaient souvent aux Etats-Unis. Les temps ont changé. En apparence du moins. La guerre froide est terminée. Et le monde découvre –effaré et indigné- que la CIA et la NSA font du…renseignement voire même de l’espionnage ou utilisent des outils de surveillance électroniques. Et cela sans prévenir quiconque ni en Chine, ni en Russie ! Dans les années 90, la révélation de l’existence du réseau ECHELON d’interception satellitaire des communications avait eu le même effet…  

En revanche, ce sont désormais les espions américains qui vont se réfugier en Chine, ou se placer sous protection diplomatique russe.  

Certes les capacités d’intrusion et la masse des interceptions  dévoilées par Edward Snowden étonnent mais c’est surtout l’alliance objective des services de renseignement américains, britanniques et néo-zéalandais ainsi que la démarche de l’ancien agent de la NSA et ses conséquences géopolitiques qui interpellent. Démonstration est faite que les oppositions d’autrefois sont loin d’être définitivement enterrées.  

Le départ discret d’Edward Snowden de Hong-Kong, arrivé à Moscou par la compagnie d'avaiation russe Aeroflot, sans visa ni passeport, accompagné dit-on des conseillers juridiques de wikileaks, sa rencontre avec un diplomate équatorien, les journalistes scrutant les vols de la compagnie russe en direction de la Havane pour tenter d’y apercevoir le « défecteur » le plus célèbre de la planète, relèvent du film d’espionnage d’antan.   

Avec Cuba et le Venezuela (qui avait été évoqué comme une possible destination de Snowden), l’Équateur qui étudie la demande d’asile de Snowden, est membre de l'ALBA - «l'Alliance bolivarienne pour amériques » - une alliance de gouvernements de gauche latino-américaine qui s’oppose à l’impérialisme et au dogme néo-libéral des Etats-Unis. 

lundi 24 juin 2013

Le point sur les manipulations pour faire baisser le prix de l’or

Traduction de l’article « Assault On Gold Update — Paul Craig Roberts » paru sur le site de l’auteur le 13 avril 2013.

Paul Craig Roberts
J’ai été parmi l’un des premiers à signaler que la Réserve Fédérale manipulait l’ensemble des marchés financiers, pas seulement les obligations et les taux d’intérêts, mais aussi le prix des métaux physiques (or, argent) sous la forme de lingots, de pièces, etc... pour protéger la valeur d’échange du dollar US, constamment menacée par la politique monétaire de la Réserve Fédérale. 

La Réserve Fédérale augmente la quantité de dollars disponibles en permanence, grâce à ses politiques de soutien de l’économie (Quantitative Easing). Mentionnons que l’une de ces opérations est le rachat inconditionnel de tranches de prêts hypothécaires (MBS) détenues par les banques américaines (80 milliards de dollars par mois). 

Cette augmentation permanente de liquidités, en l’absence d’une demande supplémentaire pour le dollar (croissance économique) peut entraîner une chute de la valeur d’échange du dollar sur les marchés internationaux. 

Une chute du dollar entraînerait immédiatement une augmentation du prix des importations et l’apparition d’un cycle inflationniste, ce qui entraînerait une augmentation des taux d’intérêts, jusqu’à présent contrôlés strictement par la Réserve Fédérale.

Le marché obligataire s’effondrerait, entraînant avec lui l’écroulement des produits dérivés, basés sur les dettes des États, des particuliers, etc, produits dérivés qui comptent pour une partie importante du bilan des banques américaines, assurément, mais pas seulement du leur. 

Le système financier serait en crise et la panique s’installerait rapidement. 

L’augmentation continuelle et rapide du prix du lingot et des pièces d’or depuis quelques années était une indication de la perte de confiance du dollar US, et indiquait une perte de la valeur d’échange du dollar US sur les marchés internationaux. 

Pour éviter la catastrophe, la Réserve Fédérale a effectué sur le marché des ventes à découvert, sans effectivement les posséder, non pas de lingots réels et physiques, mais de valeurs basées sur des contreparties-or (or papier...). 

Ces ventes, à découvert, permettent d’exercer une pression à la baisse sur la demande de lingots ou de pièces d’or, et donc d’en faire baisser le prix d’achat. 

Ces ventes a découvert obligent les détenteurs de ces valeurs à les vendre quand leur prix a par trop baissés (stop-loss).

Si l’on écoute Andrew Maguire, l’un des spécialistes du marché de l’or, la Réserve Fédérale a mis sur le marché à découvert, le 12 Avril 2013, l’équivalent papier de 500 tonnes d’or. 

Une vente à découvert repose sur la conviction du vendeur que le prix d’une action ou d’un autre composant financier va baisser. 

L’investisseur veut donc vendre avant la chute du prix de cette valeur et éventuellement la racheter, plus tard, moins cher, et empocher la différence. 

Si l’investisseur ne possède pas cette valeur il lui est possible de l’emprunter ailleurs en fournissant une garantie monétaire au prêteur. 

Si les quantités sont importantes ceci peut-être suffisant pour provoquer une baisse significative du prix de la valeur (action, etc). 

Ce qui veut dire que dans le cas de ventes à découvert, sans posséder ces valeurs, et dans ce cas particulier, des lingots d’or, il n’y a aucun échange physique. 

 Les gens se demandent comment je fais pour savoir que la Réserve Fédérale manipule le prix du lingot d’or, et pourquoi la Réserve Fédérale et ses agents pourraient faire une chose pareille. Rappelons d’abord que la Réserve Fédérale manipule le marché obligataire, et que les banques, avec l’accord tacite de la Réserve Fédérale, ont manipulé les taux inter-bancaires (Libor). 

Ensuite, il existe une pléthore de preuves concluantes à cet effet. Prenons les 500 tonnes d’or papier mises sur le marché le 12 Avril 2013. 

On peut d’abord tenter de calculer la valeur réelle de ces 500 tonnes d’or. Il y a 2000 livres d’or par tonne d’or. soit un total de 1.000.000 de livres d’or pour 500 tonnes. 

 Il y a 16 onces d’or par livre d’or. Ce qui représentent un total final de 16.000.000 d’onces d’or. Cette quantité d’or-papier représentait donc au début de la journée du 12 Avril, à 1550 $ l’once, l’équivalent de 24.800.000.000 soit, oui,  vous avez bien lu 24 milliards de dollars !!! 

 Deux questions à se poser immédiatement. Qui détient 16 millions d’onces d’or ? Qui détient autant d’argent (plus de 24 milliards de $) et est capable de le déverser sur le marché ? 

Que se passe-t-il quand 500 tonnes d’or sont mises sur le marché au même moment, dans la même journée ? 

 Le prix du lingot dégringole. 

Les investisseurs, normalement, qui détiennent des quantités d’or importantes tentent de les vendre sur des durées plus longues afin de ne pas voir le prix de vente trop baisser. 

 La vente de 500 tonnes d’or par la Réserve Fédérale a fait baisse le prix de l’once de 73 $ US ce qui veut dire que le ou les vendeurs du 12 Avril ont perdu la somme de 73 $ multiplié par 16 millions de fois soit un total de ; 1.168.000.0000 de $ US , plus de 1.5 milliard de $ !!! 

 Posons-nous la question de savoir qui peut se permettre de perdre plus de 1.5 milliard de $ sur une seule opération en une seule journée ? 

 La réponse est évidente, seule une banque centrale peut se permettre ce luxe !!!

 Malheureusement pour la Réserve Fédérale, le vendeur de lingots et de pièces d’or, Bill Haynes, a précisé au site Internet kingworldnews.com que lors de la journée du 12 Avril, les acheteurs d’or parmi le public étaient plus nombreux que les vendeurs dans un rapport de 50 à 1....et que la surcote sur le prix officiel, que les acheteurs était prêts à payer, n’avait jamais été aussi élevée (depuis plusieurs dizaines d’années).


L'affaire Snowden: une « patate chaude » internationale

Le secrétaire d'État américain, John Kerry  Photo :  AFP/JACQUELYN MARTIN

Pendant que le secrétaire d'État américain, John Kerry, s'agite en menaçant la Chine et la Russie, ces derniers tentent de refiler à un autre pays la « patate chaude » que représente le dossier de l'ex-consultant de la CIA Eward Snowden, accusé d'espionnage aux États-Unis.
Le chef de la diplomatie américaine soutient que Snowden a « trahi » son pays et que la seule destination qui devrait lui être autorisée est les États-Unis. « S'il a été délibérément autorisé à embarquer à bord d'un avion, cela serait décevant », a déclaré M. Kerry depuis New Delhi, en Inde, en répondant à une question sur le rôle de la Chine dans la fuite de M. Snowden. « Il y aurait de ce fait et sans aucun doute un effet et un impact sur les relations, ainsi que des conséquences », a-t-il ajouté.
Le député de Hong Kong Albert Ho a conseillé Edward Snowden durant son passage dans le territoire autonome chinois.
Le député de Hong Kong Albert Ho a conseillé Edward Snowden
durant son passage dans le territoire autonome chinois.

 Photo :  AFP/PHILIPPE LOPEZ
La fuite d'Edward Snowden constitue un revers en matière de politique étrangère pour Barack Obama, qui tente depuis 2009 de se rapprocher de Moscou et, depuis plus récemment, de Pékin.

M. Kerry tire maintenant sur la Chine et la Russie, qui profitent toutes deux des  fuites dont M. Snowden est à l'origine. Les allégations d'espionnage informatique contre les États-Unis, contenues dans les révélations de Snowden, ont permis à Pékin de placer la diplomatie américaine sur la défensive après avoir été régulièrement montré du doigt en cette matière au cours des derniers mois.
L'agence officielle Chine Nouvelle est allée jusqu'à traiter Washington de « plus grand voyou de notre temps », un ton devenu inhabituel dans le langage officiel chinois. Profitant de ce revirement diplomatique, la Chine tente toutefois de refiler la gestion du reste du dossier à un tiers puisqu'il risquerait de déstabiliser les relations sino-américaines. 
En privé, les responsables américains pensent aussi que les autorités de Pékin ont demandé à laisser partir Snowden pour transmettre à Moscou la « patate chaude » qui aurait pu dégénérer en querelle diplomatique.
« Pour la Chine, c'est certainement un soulagement. Ils ne voulaient pas le laisser rester trop longtemps », a déclaré Cheng Li, spécialiste de la politique chinoise à la Brookings Institution. « Si les choses dégénèrent (avec Snowden), cela ébranlera certainement les avancées acquises lors de la rencontre en Californie. La Chine est donc sans doute très contente que la Russie soit maintenant devenue la principale cible », a-t-il ajouté, faisant référence à la rencontre entre Obama et le président chinois Xi Jinping début juin.
Un nouveau chapitre conflictuel avec la Russie
Quant à la Russie, un entretien avec un espion américain constitue une sorte de cadeau. « Les services russes de renseignement et de contre-espionnage ont beaucoup de questions à poser à une personne aussi informée », avait déclaré dimanche soir une source au sein des services de sécurité russes. « Je n'ai aucun doute que cela sera fait. »
« Je suis sûr que Snowden aura une soirée bien remplie et une nuit sans sommeil », avait-il ajouté pendant que l'Américain se trouvait apparemment dans la zone de transit de l'aéroport de Moscou-Cheremetievo, où il en a profité pour demander l'asile politique à l'Équateur.
« Snowden présente beaucoup d'intérêt pour le FSB (services secrets russes). Il peut donner des informations sur les aspects techniques de l'interception des données », a indiqué de son côté le spécialiste des questions de sécurité Pavel Felgenhauer. « Un débriefing en présence de spécialistes techniques prend beaucoup de temps », a précisé M. Felgenhauer, en précisant que ces entretiens pourraient se dérouler dans un futur pays d'accueil.
Les présidents américain et russe, Barack Obama et Vladimir Poutine, lors d'une rencontre bilatérale lors du sommet du G8.
Les présidents américain et russe, Barack Obama et Vladimir Poutine, lors d'une rencontre bilatérale lors du sommet du G8. 
Photo : 
 AFP/JEWEL SAMAD

Recherché par les États-UInterrogé sur le rôle de la Russie, M. Kerry a rappelé que les États-Unis ont transféré, au cours des deux dernières années, sept prisonniers que réclamait la Russie. « Je pense que la réciprocité et l'exécution de la loi sont assez importants », a déclaré M. Kerry.

Contrairement aux relations avec la Chine, celles des États-Unis avec la Russie se détériorent depuis plusieurs mois. « Les relations entre la Russie et les États-Unis sont tellement mauvaises que je ne sais pas ce qui peut encore les assombrir », a indiqué le responsable de l'Institut des États-Unis et du Canada Viktor Kremeniouk. Le dossier Snowden s'ajoutera ainsi aux différends qui opposent les deux pays: le conflit syrien, le nucléaire iranien et les droits de la personne en Russie.

Recherché par les États-Unis pour avoir divulgué des informations sensibles sur les opérations américaines de surveillance électronique, Snowden est arrivé dimanche à Moscou en provenance de Hong Kong, où il s'était réfugié. Il aurait quitté Hong Kong pour la Russie, mais personne ne l'a vu depuis. Le mystère plane maintenant autant sur sa destination que sur l'endroit où il se trouve.

Les États-Unis ont révoqué son passeport et demandé que cet ancien collaborateur de la CIA et de l'Agence nationale de sécurité (NSA) soit empêché de poursuivre sa route.
Révélations choquantes

Edward Snowden a reconnu être à l'origine des fuites sur l'existence d'un vaste programme de surveillance des communications téléphoniques et via Internet, le PRISM.

Il a également affirmé que la NSA piratait depuis 2009 les ordinateurs d'institutions appartenant à l'ancienne colonie britannique, ainsi qu'à la Chine.


Ses révélations, publiées début juin par le Guardian et le Washington Post, montrent comment la NSA a amassé quantité de données téléphoniques et numériques provenant de compagnies telles que Verizon, Google, Apple et Facebook.
Un cas de liberté d'expression, selon Quito
Le ministre équatorien des Affaires étrangères, Ricardo Patino, quittant son hôtel à Hanoi, au Vietnam, le 24 juin.
Le ministre équatorien des Affaires étrangères, Ricardo Patino, quittant son hôtel à Hanoi, au Vietnam, le 24 juin.  Photo :  AFP/HOANG DINH NAM
La demande d'asile à l'Équateur déposée par Edward Snowden relève d'une affaire de « liberté d'expression », a estimé son ministre des Affaires étrangères, confirmant que Quito « analysait » le dossier.

L'Équateur estime que l'informaticien américain est persécuté et il s'interroge sur les allégations de trahison à son endroit. M. Patino soutient que le dossier de M. Snowden sera analysé sous l'angle du respect des droits de la personne. Le ministre Patino estime, par ailleurs, que le programme de surveillance américain constitue une violation des droits du monde entier. « Il y va de la liberté d'expression et de la sécurité des citoyens dans le monde », a-t-il estimé.


« Nous agissons toujours sur des principes, pas pour nos intérêts propres. Il y a des gouvernements qui agissent plus pour leurs intérêts propres. Pas nous. Nous faisons attention aux droits de l'homme. »

— Ricardo Patino, ministre des Affaires étrangères de l'Équateur

Le site WikiLeaks fondé par Julian Assange, qui a lui-même obtenu l'asile à l'ambassade de l'Équateur à Londres pour échapper à une extradition, a annoncé que Snowden était « en route pour la République d'Équateur par un chemin sûr afin d'obtenir l'asile ».
Le chef de la diplomatie équatorienne a toutefois déclaré que seul Moscou sait où se trouve l'ancien sous-traitant  de la NSA.

Source: SRC

samedi 22 juin 2013

Le Royaume-Uni ne craint plus les extraterrestres

@Inconnu

Londres – Le ministère britannique de la Défense a fermé en 2009 son bureau dédié aux ovnis après avoir conclu qu’ils n’existaient probablement pas et du coup ne posaient pas de menace pour la sécurité, selon des documents confidentiels rendus publics vendredi.

En plus de cinquante ans, « toutes les observations d’ovnis rapportées au ministère de la Défense n’ont rien révélé laissant penser qu’il y avait une présence extra-terrestre ou une menace militaire pour le Royaume-Uni », a expliqué en 2009 un fonctionnaire, Carl Mantell, dans une note adressée au ministre de la Défense de l’époque, Bob Ainsworth.

Entre 2000 et 2007, le ministère a reçu en moyenne 150 signalements par an, mais il a enregistré une forte augmentation entre début 2009 et novembre 2009, avec 520 rapports sur une période de seulement neuf mois. Cette augmentation pourrait être attribuée à la vogue de faire voler des lanternes chinoises, qui apparaissent comme des lueurs dans le ciel.

« Le niveau de ressources attribuées » au service des ovnis « a cru en réaction à une augmentation récente de signalements d’ovnis, détournant le personnel d’activités précieuses pour la défense », a encore estimé Carl Mantell, prônant la fermeture du bureau ovnis.

Au vu de ce rapport, le ministère a finalement clôturé la ligne téléphonique mise à la disposition du public pour signaler tout objet volant non identifié.

Les archives nationales ont également publié vendredi le détails des signalements d’ovnis au cours des deux années qui ont précédé la fermeture du service, notamment autour du parlement et du site millénaire de Stonehenge, dans le sud-est de l’Angleterre.

Source: Le Devoir

En 1945, pour les GI, la France était « un gigantesque bordel » où l'on pouvait violer les femmes



Des soldats américains qui ont libéré la France en 1945, la mémoire collective n'a retenu que des souvenirs teintés de mélancolie; la saveur des chewing-gums ou de la première gorgée de Coca-Cola, le satiné des bas en nylon, les mots doux susurrés à l'oreille des jeunes filles avec un accent délicieusement étranger... Ces images d'Epinal cachent pourtant une réalité bien sombre, que l'historienne américaine Mary Louise Roberts révèle dans son nouveau livre What soldiers do, rapporte le quotidien allemand Die Welt. 


L'armée américaine faisait miroiter un paradis terrestre à ses soldats pendant la Seconde Guerre mondiale, leur promettant que leur courage serait récompensé en nature par de lascives jeunes femmes une fois débarqués en France, au pire contre de l'argent:


«Les prix pour la "marchandise moyenne", c'est de cette façon que le journal des GI Panther Tracks menait l'enquête à l'époque, démarraient à 150 francs; pour les services de femmes particulièrement capricieuses et de toute beauté, il fallait s'acquitter de 600 francs. Les Françaises étaient négociées entre soldats américains en tant que "cold cuts": «tranche» - des morceaux de viande vivants, plus ou moins chers.»

Le journal de l'Armée américaine, Stars and Stripes, expliquait aux GI comment prononcer des phrases telles que «Tu es belle!» ou «Est-ce que tes parents sont à la maison?», tandis que le magazine Life présentait à l'époque la France comme«un gigantesque bordel dans lequel [vivaient] 40 millions d'hédonistes»


Comme l'explique Die Welt, les soldats américains sont vite passés aux yeux des Français du statut de libérateurs à celui d'occupants:


«Les Américains sont devenus encombrants lorsque leur argent, leurs bas en nylon et leurs cigarettes ne suffisaient plus à faire oublier l'humiliation d'être à nouveau livrés au bon vouloir d'un vainqueur.»

De nombreux viols ont été commis. Comme le rapporte le quotidien américain The New York Times, qui consacre lui aussi un article à ce sujet toujours tabou aux Etats-Unis, le maire du Havre, à l'époque, s'était plaint auprès de l'armée américaine du comportement des soldats, dénonçant «un régime de terreur», «imposé par des bandits en uniforme»


Des révélations qui ternissent une fois de plus la réputation des soldats de l'armée américaine, aujourd'hui au cœur d'un scandale depuis qu'un rapport du Pentagone a révélé que 26.000 militaires avaient été victimes d'un «contact sexuel non sollicité» en 2012. Car, comme le rappelle Atina Grossmann, auteure de Jews, Germans and Allies: Close Encounters in Occupied Germany, l'Histoire n'a retenu qu'une image très valeureuse des alliés américains:


«L'histoire standard, c'est que les Soviétiques étaient les violeurs, les Américains étaient les fraterniseurs et les Britanniques étaient les gentlemen.»

Source: Sott.net