mercredi 31 juillet 2013

Surveillance électronique de la NSA : après Prism, XKeyscore


Photo :  CBC

L'existence de cet outil de surveillance à grande échelle des services de renseignement américain a été révélée mercredi par le quotidien britannique The Guardian à partir de documents dévoilés par l'ex-analyste de la CIA Edward Snowden.
XKeyscore est le plus important système de surveillance informatique dont dispose la NSA, indiquent les documents.
Tout ce qu'une personne fait sur Internet
Selon des documents de formation pour le système XKeyscore obtenus par le quotidien, l'opérateur du système peut avoir accès au contenu des courriels d'une personne, à l'historique des sites qu'elle a visités et à des recherches qu'elle a faites sur Internet. Bref, à pratiquement tout ce que fait un individu sur Internet.
Le système permet également d'effectuer une surveillance en temps réel des internautes. Le tout, à l'insu de la personne surveillée.
Pour avoir accès à cette gigantesque base de données, poursuit The Guardian, un analyste de la NSA n'a besoin d'aucune autorisation préalable d'un juge ou d'un supérieur. Il n'a qu'à remplir un formulaire en ligne et à cocher dans une liste la raison pour laquelle il procède à cette surveillance.
Ces nouvelles révélations viennent appuyer les déclarations d'Edward Snowden, qui détaillait, en entrevue, la capacité des services secrets américains.
« Je pourrais, en étant simplement assis à mon bureau, surveiller les échanges en ligne de n'importe qui, de vous, de votre comptable, d'un juge fédéral ou même du président si j'ai une adresse courriel personnelle. »
— Edward Snowden, dans une vidéo mise en ligne par The Guardian
Cette allégation avait été réfutée par le représentant républicain Mike Rogers, qui siège au comité de la Chambre des représentants sur les activités de surveillance. « Il ment. C'est impossible de faire ce qu'il prétend être capable de faire », avait déclaré Mike Rogers au Guardian.
Image provenant du document de formation du système XKeyscore livré par Edward Snowden au quotidien The Guardian. 
Photo :  The Guardian
Une entorse aux lois américaines
Selon la loi américaine, il est nécessaire d'obtenir un mandat pour pratiquer la surveillance d'un citoyen américain et intercepter ses communications privées.
Il n'est cependant pas obligatoire d'obtenir un mandat pour surveiller les communications d'Américains avec des personnes à l'étranger.
Or, XKeyscore aurait la capacité de surveiller la navigation Internet des Américains autant que des étrangers, et cela, sans mandat.
Selon le document de formation divulgué par Edward Snowden, le système XKeyscore aurait permis de capturer 300 terroristes dans le monde depuis 2008.
La NSA justifie l'utilisation de XKeyscore
La NSA a réagi à la publication de ces informations dans une déclaration au Guardian. L'agence de renseignement affirme que ses activités de surveillance visent uniquement des cibles très précises, à l'étranger, qui représentent des menaces. Elle réitère qu'elle ne fait pas de surveillance à grande échelle, au hasard.
L'agence ajoute que chacune de ses recherches peut faire l'objet d'une vérification pour s'assurer qu'elle respecte la loi.
La NSA dit qu'il en va de la sécurité des États-Unis et des troupes américaines à l'étranger.


dimanche 28 juillet 2013

Des ogives nucléaires disparues aux USA auraient servi à Fukushima



Plus fort que le 11 septembre, les accusations incroyables qu’un journaliste japonais de premier plan a récemment portées au sujet de la centrale de Fukushima qui a subi une catastrophe nucléaire en Mars 2011, créant une onde de choc à travers le monde. 

Tout d’abord, l’ancien rédacteur en chef d’un grand journal au Japon déclare que les États-Unis et Israël savaient qu’il y avait de l’uranium et du plutonium militaire exposés à l’atmosphère à Fukushima après que la vague du tsunami ait frappé le réacteur. 

Deuxièmement, il soutient que les services israéliens ont saboté le réacteur en représailles au soutien du Japon à un État palestinien indépendant.


Selon Yoishi Shimatsu, ancien rédacteur en chef du Japan Times Weekly, ces matières nucléaires ont été expédiés à l’usine en 2007 sur les ordres de Dick Cheney et George W. Bush, avec la complicité du Premier ministre israélien Ehud Olmert. 

L’envoi aurait été fait sous la forme de cœurs d’ogives secrètement enlevés des États-Unis de têtes nucléaires des installations BWX Plantex près d’Amarillo, au Texas. 

Agissant en tant qu’intermédiaire, Israël aurait transporté ces ogives du port de Houston, et dans le processus gardé les meilleurs noyaux tout en donnant les ogives âgées aux Japonais, celles qui ont dû être enrichies à Fukushima. 

Shimatsu pense que l’agent de la CIA en retraite et mercenaire Roland Vincent Carnaby a appris que les ogives ont été transportés à partir de Houston. 

Coïncidence étrange, Carnaby a été mystérieusement abattu moins d’un an plus tard par la police de Houston à un arrêt de la circulation. 

Il a reçu une balle dans le dos et une dans la poitrine. Il n’avait pas d’armes dans les mains. 

Des sources du renseignement ont affirmé qu’il suivait une unité du Mossad en charge de la contrebande du plutonium américain des quais de Houston pour un réacteur nucléaire israélien. 

Dans une accusation encore plus explosive, le journaliste affirme que 20 minutes avant la catastrophe nucléaire de la centrale de Fukushima, Israël, excédé par le soutien japonais à une déclaration palestinienne d’État indépendant, aurait trahi le Japon en lâchant le virus Stuxnet sur des ordinateurs de l’usine. 

Le virus aurait entravé l’arrêt du réacteur, avec pour retombées la panne de l’usine abritant l’uranium et le plutonium extraits des ogives fournies en 2007. 

Bien qu’il soit impossible de vérifier certaines des affirmations de Shimatsu, il est incontestable qu’une dissimulation importante a eu lieu au moment de la catastrophe de Fukushima en Mars. Les explosions sur le site ont ainsi été immédiatement minimisées. 

Alors qu’il a été ensuite révélé que trois réacteurs avaient sauté, les autorités japonaises ont dans un premier temps classé la catastrophe comme de niveau 4 sur l’International Nuclear Event Scale, bien que des experts externes l’aient évaluée à 7, soit le plus haut niveau. 

Il est à noter qu’en 2009, deux ans après que les ogives aient été secrètement déplacées vers le Japon, selon Shimatsu, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a publié un avertissement voilé au Japon lui demandant de ne pas abandonner sa politique en matière d’armement nucléaire. 

L’AIEA sait, cependant, que le Japon a depuis longtemps le potentiel de construire des armes nucléaires. 

Cela a été clairement établi dès 1996, quand une fuite de documents du ministère des Affaires étrangères a exposé comment le Japon avait mis en oeuvre une double stratégie à l’égard de l’arme nucléaire depuis le milieu des années 1960. 

Il s’agissait de professer publiquement une politique de refus de l’armement nucléaire tout en maintenant la capacité de construire un arsenal nucléaire. Le Parti libéral démocrate, qui a dominé la vie politique japonaise depuis 45, a toujours dit qu’il n’y a aucun obstacle constitutionnel à disposer de têtes nucléaires. 

Le facteur qui aurait encouragé l’administration Bush-Cheney de la Maison Blanche à fournir au Japon les moyens de construire des armes nucléaires secrétement serait la montée en puissance de la Chine. Cheney et Bush auraient cherché à armer le Japon et l’Inde avec des armes nucléaires afin de gêner la Chine. 

Info ou intox ? A vous de juger ! 

vendredi 26 juillet 2013

Merkel défend les écoutes des services secrets

Dans une interview qui sort le 11 juillet dans Die Zeit, Angela Merkel prend position sur la pratique des écoutes massives des télécommunications par les services de renseignements « démocratiques ». Pour elle, ceci n’a rien d’anormal. C’est même le seul moyen de protéger le citoyen des attaques terroristes. Et puis, si c’est fait par un État « démocratique », alors il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Mais alors, pourquoi les gouvernements allemands et français mettent-ils tant de temps pour nous dire que nos services secrets sont au courant et font de même ? Et où est le débat « démocratique » autour de ces écoutes ? 



Des services secrets fiers de collaborer   

Mise sous pression par les partis d’opposition sur la question des écoutes massives réalisées par les services de renseignements américains (NSA), Angela Merkel s’est enfin prononcée sur ces pratiques. Il était temps. Surtout après que le dérangeant Edward Snowden ait expliqué le week-end dernier, dans les pages de Der Spiegel, qu’évidemment la NSA et les services de renseignements allemands (BND) sont « de mèche » et coopèrent plus que l’on ne le pense. Pour le député écologiste Christian Ströbele, membre de la très secrète Commission parlementaire de contrôle des services de renseignements, faire comme si le BND et la NSA n’avaient rien à faire ensemble est d’ailleurs une « idiotie » : « Les services ont toujours été fiers de leur collaboration», a-t-il expliqué au magazine Cicero. Cette collaboration remonte au temps de la guerre froide.  


Nous écouter pour nous protéger  



Après avoir nié toute coopération et connaissance de l’affaire pendant deux semaines, le gouvernement allemand et la direction du BND ont donc changé de stratégie. Pour la première fois, la chancelière allemande s’explique. Et vu ses propos, il n’y a qu’un pas à franchir pour considérer qu’elle défend les écoutes des services secrets américains. Pour Mme Merkel, il n’est ainsi pas possible de se protéger des attaques terroristes «sans la possibilité de contrôler les télécommunications ». Elle estime que « le travail des services de renseignements dans des Etats démocratiques a toujours été indispensable, et le sera toujours, pour la protection du citoyen ». Elle maintient, tout comme les responsables du BND, qu’elle a appris l’existence et l’étendue du programme Prism par les médias. Enfin, sur la question de l’attitude à adopter face aux Américains, elle qualifie certes leurs pratiques « d’inacceptables », mais rappelle qu’il ne faut jamais oublier que l’Amérique a montré qu’elle était notre allié le plus fidèle depuis des décennies.  



Mais où est le débat démocratique ?   



Honnêtement, pourquoi pas ? Sans adhérer à la position de Mme Merkel, on peut dire qu’elle a le mérite de la franchise et de la clarté. Entre autres : comment se protéger des actes terroristes de groupements ou de pays non démocratiques et ce à une époque où l’on ne peut plus se contenter de poser une dérivation sur le télex de l’Ambassade d’Iran ? C’est une question qui mérite d’être posée et débattue. Mais elle ne l’a jamais été. Et c’est l’un des problèmes soulevé par les pratiques des services secrets « démocratiques » qui tous, américains, français, britanniques, ou allemands, mettent ou tentent de mettre en place des « grandes oreilles » adaptées à l’ère de l’Internet. C’est ce qui gêne aussi quand Merkel parle de défense de la démocratie. « D’après mes souvenirs, le gouvernement fédéral ne nous a jamais informés de manière détaillée sur toutes ses affaires qui se sont plus tard transformées en scandales publics », explique M Ströbele qui fait pourtant partie d’une commission qui est censée éviter les dérives à la Big Brother.

Source: Marianne. fr

jeudi 25 juillet 2013

Désillusion - En Syrie, des centaines de terroristes rallient le président Bachar al-Assad


Ne riez pas. Nous avons traduit pour vous un extrait d'un article du journal anglais The Telegraph. Plus le temps passe, plus les soi-disant révolutionnaires comprennent que la solution en Syrie est finalement le président Bachar al-Assad, n'en déplaise aux ennemis de la Syrie. Le très sérieux journal britannique mainstream The Telegraph, passe aux aveux complets, avec toujours une once de dénigrement. Vous le verrez en gras en dessous. Néanmoins, qui peut cacher une vérité irréfragable qui n'atteindra jamais notre chère presse ? C'est vrai que, après avoir chanté sur tous les toits les défections dans l'armée, faudrait maintenant équilibrer, en parlant des désertions inverses...C'est trop leur demander... 


Dans un article sans équivoque intitulé « Syrie: désabusés, les rebelles lâchent prise et acceptent l'amnistie prônée par Assad » (Syria: disillusioned rebels drift back to take Assad amnesty), le journal britannique assène le coup fatal à ceux qui souhaitent armer ces gens en refusant de parler de paix. Dans son chapeau, l'article s'introduit avec un violent « Des centaines d'hommes qui ont pris les armes contre le président Bachar al-Assad ont fait défection pour rallier le côté gouvernemental a appris le Telegraph ». 

Il poursuit :

Déçus par la tournure islamiste que la « révolution » en Syrie a pris, épuisés après plus de deux années de conflit et sentant qu'ils perdent un nombre croissant de rebelles, ils s'engagent à signer l'amnistie négociée et offerte par le régime Assad. 


Dans le même temps, les familles des combattants en retraite ont commencé tranquillement à se réfugier du côté du territoire syrien contrôlé par le gouvernement et considérée comme un endroit plus sûr pour vivre. Ceci, d'autant plus que le régime continue sa poussée militaire intense contre les zones tenues par les rebelles. 

Ce mouvement est un signe de la confiance croissante du régime, qui a mis en place un soi-disant « ministère de la réconciliation » , qui a pour tâche d'apaiser les tensions et d'amener d'anciens opposants du côté du gouvernement. 

Ali Haider, le ministre en charge de l'opération a déclaré : « Notre message est : « Si vous voulez vraiment défendre le peuple syrien, posez vos armes et venez défendre la Syrie dans le droit chemin, à travers le dialogue ». »

Bref, un retournement de situation qui en dit long sur la réalité du terrain. Si ceux qui refusent que leur pays devienne un sanctuaire du terrorisme, renoncent pour rallier le président Bachar al-assad, les « qui » seront armés par les Etats-Unis, si ce ne sont ces milices proches d'al-Qaïda ? Nous avons bien dit, ici, que l'ASL n'existe plus. Ils nous donneront raison quand il sera très tard... 


Source: Sott.net

***

Je cite: 

« Notre message est : « Si vous voulez vraiment défendre le peuple syrien, posez vos armes et venez défendre la Syrie dans le droit chemin, à travers le dialogue ». »

Si je comprends bien, le message du président Bachar al-Assad n'est pas vraiment (a-t-il déjà été ?) celui d'un dictateur qui  martyrise  son propre peuple, mais plutôt celui d'un démocrate qui rappelle ... Nelson Mandela. 

Tout un choc, en effet, si c'est le cas! 

May

Alerte sur l'étouffement des affaires de réseaux pédophiles en Angleterre


Ceri
Donde Vamos ?
mar., 16 juil. 2013 15:18 CDT




On va revenir aujourd'hui sur le témoignage d'Andrea Davison, qui a travaillé pour les renseignements anglais avant d'être bannie et poursuivie, puis éjectée d'Angleterre, pour avoir osé parler du réseau pédophile d'élite qui gangrène son pays. Aujourd'hui, elle a publié son témoignage sur l'étouffement d'une enquête concernant des abus sexuels commis dans une quarantaine d'orphelinats du Pays de Galles. 

Dans les années 90, Davison s'est penchée sur les orphelinats du Pays de Galles, dans lesquels les viols d'enfants étaient commis à une échelle industrielle. 


En son absence, elle a été condamnée à deux ans et demi de prison par un juge qui avait défendu les pédophiles lors de l'enquête (ou pseudo enquête) Waterhouse[1]. Lors de ce procès, Davison était, elle, aux côtés des victimes. 


Pour les services secrets, elle a travaillé sur les ventes d'armes illégales en Irak, Iran, ex Yougoslavie. Elle explique : « durant l'investigation, des liens ont clairement été établis entre les ventes d'armes illégales, le trafic de drogue, le soutien aux groupes terroristes et la vente et la distribution de pornographie enfantine, y compris des vidéos de snuff », parce que la criminalité internationale sur les armes est gérée par les mêmes réseaux que la pédopornographie internationale. 

mercredi 24 juillet 2013

Le virus du SIDA a été créé artificiellement. Confirmation documentée



Jean Meunier
Le blog des séropositifs en colère
mer., 10 juil. 2013 06:46 CDT

La vérité n'est pas toujours agréable, mais dans chaque cas elle nous rend libres. Dans le cas, présent, la vérité nous libère de la peur.  

La fausse épidémie de SIDA dans les années 80 a déclenché une peur mondiale, la peur d'avoir tout contact physique avec des personnes inconnues, mais aussi avec les plus proches. Souvenez-vous de ce qu'on nous disait ? Quand tu fais l'amour, tu ne le fais pas seulement avec cette personne, mais avec toutes celles avec qui cette personne a eu des rapports physiques.   

C'était le vrai but de cette « épidémie ». Le but était de nous faire vivre dans la peur. (En dehors de gagner de l'argent, conséquence secondaire de la peur). 



Document officiel des archives de la Librairie du Sénat des États-Unis. Le document atteste que le virus du sida a été artificiellement créé par le Département de la Défense des États-Unis d'Amérique
© US Defense Department

Document officiel des archives de la Librairie du Sénat des États-Unis.   

Le document atteste que le virus du sida a été artificiellement créé par le Département de la Défense des États-Unis d'Amérique.  

Traduction 

Le programme Feasibility a été complété en 1974-1975 et le virus entre 1974 et 1979. L'AIDS-laced amallpox vaccine a commencée à être injecté chez plus de 100 millions d'Africains en 1977. À plus de 2 000 homosexuels de race blanche (Operation Trojan Horse), il a été injecté avec le vaccin contre l'hépatite A « modifié » en 1978 au Centre de contrôle des maladies infectieuses et au centre de collecte de sang à New York. 

Le développement du virus avait apparemment deux objectifs : (1) Arme politique/ethnique à utiliser contre les gens de couleur et (2) la réduction programmée de la population. 



Le 29 juillet 1969, quelques jours après que le Département de la Défense ait demandé au Congrès 10 millions de dollars de financement pour la recherche « d'un agent pathogène biologique synthétique, une substance qui n'existe pas dans la nature et contre laquelle il n'est pas possible de développer une immunité naturelle », le Président de la Task Force républicaine sur Earth Resources and Population (Population et ressources terrestres), l'honorable George H.W. Bush a souligné le besoin urgent d'actions destinées au contrôle de la population pour faire face à la « crise croissante dans le Tiers Monde ». 
 La programmation de l'épidémie de sida 
En 1972, sous les auspices de l'Organisation Mondiale de la Santé, un programme de vaccination de masse des populations africaines contre la variole fût porté en avant. Ce vaccin infecté avec le virus du sida a été administré à des millions de Noirs africains indigents et dont le nombre croissait rapidement, problème qui préoccupait GHW Bush, parmi les autres membres de l'élite, les Rockefeller, le Club de Rome et les membres du Bilderberg depuis 1969. 


Le virus du sida a été intentionnellement ajouté au vaccin contre l'hépatite-B 

Les études sur le vaccin contre l'hépatite B sont désormais sous clé et sous la garde du Département de la Justice à Washington et personne ne peut y accéder. 

Le VIH a été créé en laboratoire 

Avec une certitude bien-fondée, il y a quelques années, on risquait sa vie en racontant certains passages de la vérité... maintenant il se dit que cela peut se faire, et que c'est même nécessaire. Cela fait peut-être un peu mal, mais on pense que cela peut servir à concilier une prise de conscience plus douce. Tellement de choses se sont passées que maintenant cela ne ferait pas de mal d'être un peu humain.

Source: Sott.net

***

Incroyable mais vrai. La vérité n'est non seulement pas toujours agréable, mais aussi très difficile à croire et surtout à comprendre. Sauf qu'elle finit toujours par se savoir. 

C'est la seule consolation qu'il nous reste  alors que plusieurs d'entre nous  y avons perdu dans cette épidémie,  soit des proches, soit des amis. 

Coup manqué: Soyons réalistes. Et surtout sur nos gardes. Logiquement, l'élite en question n'aurait pas réussi à tuer plus que quelques centaines de millions de personnes. Meilleure chance la prochaine fois ...!

Si tout cela est vrai, en espérant que ce dénommé G.H.W Bush & sa clique brûleront en enfer pour l'éternité. 

Après tout ça, si vous croyez encore que le 9/11 est un acte terroriste planifié  de l'extérieur, eh bien ... 

May

Photos inédites de la Terre



L'Agence spatiale américaine a rendu publique mardi une photo de la Terre et de la Lune prise d'un point de vue inédit, tout près de Saturne et de ses anneaux, un cliché unique et rare.

Source: La Presse


mardi 23 juillet 2013

Impressionnant nuage mammatus au Michigan

Les résidents d’Iron Mountain, dans la péninsule supérieure de l'État du Michigan, ont eu droit à un spectacle magnifique lundi alors que des nuages mammatus défilaient dans le ciel.

Note de l'auteur:

Alors qu'au début de la vidéo il montre une date de 23/07/13 - Cette vidéo a été effectivement enregistrée sur 22/7/13 autour de 8 pm HNC. Merci de votre attention et merci de le partager. 




Ces magnifiques nuages ont offert tout un spectacle, lundi soir, dans le ciel du Michigan. Appelés mammatus, ces nuages se forment généralement pendant ou à la suite d’un orage.

Le mot mammatus vient du latin mamma qui signifie « sein maternel ». À partir de cette définition, il est facile de se représenter ce qu'est ce type de nuage appelé mammatus : il s'applique à tous les nuages dont la surface inférieure forme des poches ou des mamelles.

Ces protubérances à la base du nuage sont associées à des poches d'air froid et humide qui se détachent du nuage principal.

Le mouvement vers le sol des protubérances continuera aussi longtemps que ces poches d'air resteront plus froides et humides que l'air environnant.

Quoique d'apparence menaçante, ces nuages sont plutôt inoffensifs et ne sont ni des nuages en entonnoir ni des signes avant-coureurs de l'apparition d'une tornade, bien qu'on les retrouvent la plupart du temps sous la base des nuages d'orages violents.

Source: Météo Média

L’or de l’Allemagne et de la Fed est parti en Chine



Selon William Kaye, gestionnaire de hedge fund à Hong Kong, la Fed ainsi que la Bundesbank, n’ont plus d’or dans leurs coffres. Kaye, qui a travaillé chez Goldman Sachs il y a 25 ans, parle également du véritable montant des réserves détenues par la Banque populaire de Chine (PBOC).

Interview d'Eric King.



William Kaye : La plupart des gens ne s'en rendent pas vraiment compte, mais l’hégémonie mondiale (leadership ou de domination) est en train de changer. Cette région du monde, l’Asie-Pacifique, et la Chine en particulier, est en train de se positionner pour devenir la puissance mondiale dominante dans les cinq à dix années à venir.

États-Unis : une liste de 19 enfants arrêtés récemment pour des choses triviales



Traduit par BBB 

Le monde change apparemment vite. Les choses ne sont pas ce qu'elles devraient. 



La liste suivante a été compilée par Policing the Police Facebook; 

#1 Dans une école publique d'une ville du Texas, une fillette de 12 ans nommée Sarah Bustamantes a récemment été arrêtée pour s'être mis du parfum avec un vaporisateur. 

#2 Un collégien de 13 ans d'une école d'Albuquerque, au Nouveau-Mexique a été récemment arrêté pour avoir roté en classe. 

#3 Un autre collégien d'Albuquerque a été forcé de se déshabiller et d'enlever ses sous-vêtements pendant que cinq adultes l'observaient parce qu'il avait 200 dollars dans une poche. Le collégien n'a jamais été accusé de quoi que ce soit de mal. 

#4 Un garde de sécurité d'une école californienne a cassé le bras d'une jeune fille de 16 ans parce qu'elle avait laissé des miettes sur le sol après avoir ramassé des morceaux du gâteau qu'elle avait fait tomber. 

#5 Un couple d'adolescents de Houston s'est mutuellement arrosé de lait pendant une dispute tout en éclatant de rire. Au lieu d'être envoyés au principal, ils ont été arrêtés et envoyés au tribunal. 

#6 Début 2010, une fillette de 12 ans dans une école de New York a été arrêtée par la police et emmenée de force menottée juste parce qu'elle avait griffonné sur son bureau "J'aime mes amis Abby et Faith". 

#7 En Floride, une petite fille de 6 ans a été menottée et envoyée à une institution psychiatrique après avoir piqué des crises de colère à son école primaire. 

#8 Un étudiant du Texas aurait été arrêté par la police pour avoir lancé des avions en papier dans la classe. 

#9 Une étudiante émérite de 17 ans de Caroline du nord nommée Ashley Smithwick a emporté accidentellement le déjeuner de son père à l'école. Il contenait un petit couteau servant à éplucher ses pommes. Que s'est-il donc passé pour cette remarquable étudiante quand l'école a découvert ceci ? Hé bien l'école l'a renvoyée pour le reste de l'année et la police l'a accusée d'acte délictueux. 

#10 À Allentown, en Pennsylvanie, une ado de 14 ans a été tasée dans la région de l'aine par un agent de sécurité scolaire bien qu'elle ait mis les bras en l'air pour se rendre. 

#11 En Floride, un collégien de 11 ans a été arrêté, jeté en prison et accusé d'un crime au 3ème degré pour avoir apporté à l'école un couteau à beurre en plastique. 

#12 En 2009, un garçon de 8 ans du Massachusetts a été renvoyé à la maison et obligé de subir une évaluation psychologique parce qu'il dessinait une représentation de Jésus sur la croix. 

#13 Un officier de police de San Mateo, en Californie a vaporisé du poivre sur le visage d'un écolier de 7 ans en cours spécialisé parce qu'il n'arrêtait pas de grimper sur des meubles. 

#14 Dans l'Amérique d'aujourd'hui, même des enfants de 5 ans sont traités brutalement par la police. Ce qui suit provient d'un article récent qui décrivait ce qui s'est passé il y a quelque temps pour une très jeune écolière de Stockton en Californie..." En début d'année, un écolier de Stockton a été menotté aux mains et aux pieds avec des attaches à scratch, emmené de force à l'hôpital pour une évaluation psychiatrique et a été accusé de voies de fait sur un officier de police. L'écolier avait 5 ans". 

#15 Dans une école du Connecticut, un jeune homme de 17 ans a été jeté à terre et tasé cinq fois parce qu'il hurlait après un employé de caféteria. 

#16 Un adolescent de la banlieue de Dallas a été obligé de travailler à temps partiel après un procès verbal pour avoir parlé grossièrement dans une classe de collège. Le procès verbal était d'un montant de 340 dollars, mais des frais supplémentaires l'ont fait passer à un total de 637 dollars 

#17 Il y a quelques mois, la police a été appelée quand une petite fille a embrassé un petit garçon pendant un cours d'éducation physique dans une école primaire de Floride. 

#18 Un garçon de 6 ans a récemment été accusé de crime sexuel pour un "contact inapproprié" en jouant à chat perché dans une école primaire de la région de San Francisco. 

#19 Dans le Massachusetts, la police a été envoyée pour récupérer un livre de bibliothèque rendu en retard par une petite fille de 5 ans.

Source: Sott.net

***

Quelque chose ne tourne plus rond dans l'État policier de l'Oncle Sam. 

M. 

vendredi 19 juillet 2013

Les drogues et la machine de guerre des États-Unis

L'ancien diplomate canadien Peter Dale Scott met à profit sa retraite pour étudier en détail le Système des États-Unis qu'il décrit, livre après livre. Il répond ici aux questions de son traducteur francophone, notre collaborateur, Maxime Chaix. 


© Inconnu
Peter Dale Scott est docteur en Sciences politiques, professeur émérite de Littérature anglaise à l’Université de Californie (Berkeley), poète et ancien diplomate canadien. The Road to 9/11 est son premier livre traduit en français, publié en septembre 2010 par les Éditions Demi-Lune sous le titre . Cet ouvrage a fait l’objet d’une recension élogieuse par le général d’armée aérienne (2S) Bernard Norlain dans le numéro 738 de la Revue Défense Nationale (mars 2011). Son dernier livre, La Machine de guerre américaine, a été publié par les Éditions Demi-Lune en octobre 2012. Il a également été recommandé par le général Norlain dans le numéro 757 de la Revue Défense Nationale (février 2013). 

Peter Dale Scott publie régulièrement des articles sur le site du Réseau Voltaire.



Maxime Chaix : Dans votre dernier ouvrage, La Machine de guerre américaine, vous étudiez en profondeur ce que vous appelez la « connexion narcotique globale ». Pourriez-vous nous éclairer sur cette notion ? 


Peter Dale Scott : Avant tout, permettez-moi de définir ce que j'entends par « connexion narcotique ». Les drogues n'entrent pas comme par enchantement aux États-Unis. Parfois, de très importantes cargaisons de drogues sont acheminées dans ce pays avec l'assentiment et/ou la complicité directe de la CIA. Je vais vous l'illustrer par un exemple tiré de La Machine de guerre américaine. Dans ce livre, je parle du général Ramon Guillén Davila, le directeur d'une unité anti-drogue créée par la CIA au Venezuela, qui fut inculpé à Miami pour avoir introduit clandestinement aux États-Unis une tonne de cocaïne. Selon le New York Times, « la CIA, malgré les objections de la Drug Enforcement Administration [DEA], approuva la livraison d'au moins une tonne de cocaïne pure à l'aéroport international de Miami [,] comme moyen d'obtenir des renseignements sur les cartels de la drogue colombiens ». Au total, selon le Wall Street Journal, le général Guillén aurait pu avoir acheminé illégalement plus de 22 tonnes de drogues aux États-Unis. Néanmoins, les autorités US n'ont jamais demandé au Venezuela l'extradition de Guillén pour le juger. De plus, lorsqu'en 2007 il fut arrêté dans son pays pour avoir planifié l'assassinat d'Hugo Chávez, son acte d'accusation était encore maintenu sous scellés à Miami. Ce n'est pas surprenant, sachant qu'il était un allié de la CIA. 


Toutefois, la connexion narcotique de l'Agence ne se limite pas aux États-Unis et au Venezuela. Depuis l'après-guerre, elle s'est progressivement étendue à travers le globe. En effet, les États-Unis ont voulu exercer leur influence dans certaines parties du monde mais, en tant que démocratie, ils ne pouvaient pas envoyer l'US Army dans ces régions. Par conséquent, ils ont développé des armées de soutien (proxy armies) financées par les trafiquants de drogues locaux. Progressivement, ce mode opératoire est devenu une règle générale. C'est l'un des principaux sujets de mon livre, La Machine de guerre américaine. J'y étudie notamment l'opération Paper, qui débuta en 1950 avec l'utilisation par l'Agence de l'armée du KMT en Birmanie, qui organisait le trafic de drogues dans la région. Quand il s'est avéré que cette armée était totalement inefficace, la CIA développa sa propre force en Thaïlande (la PARU). L'officier de l'Agence qui en avait la responsabilité a admis qu'elle finançait ses opérations par de très importantes saisies de drogues. 

En rétablissant le trafic de drogues en Asie du Sud-Est, le KMT en tant qu'armée de soutien constituait un précédent de ce qui allait devenir une habitude de la CIA : collaborer secrètement avec des groupes financés par les drogues pour mener la guerre - en Indochine et en mer de Chine méridionale dans les années 1950, 60 et 70 ; en Afghanistan et en Amérique centrale dans les années 1980 ; en Colombie dans les années 1990 ; et de nouveau en Afghanistan en 2001 - . Les mêmes secteurs de la CIA en sont responsables, soit les équipes chargées d'organiser les opérations clandestines. Depuis l'après-guerre, nous pouvons observer comment leurs agents, financés par les bénéfices narcotiques de ces opérations, se déplacent de continents en continents pour répéter le même schéma. C'est pourquoi nous pouvons parler d'une « connexion narcotique globale ».


jeudi 18 juillet 2013

Le Portugal s'empare de la caisse de retraite pour soulager son service de la dette

Audrey Duperron
Express.be
lun., 15 juil. 2013 15:55 CDT



La semaine dernière, le gouvernement portugais a donné son feu vert pour permettre aux fonds de pension de pouvoir investir davantage dans les obligations d'État portugaises. 


Désormais, les fonds de pension pourront investir jusqu'à 90% de leurs actifs en obligations souveraines, alors qu'ils étaient limités à 55% jusqu'à présent. L'écart représente environ 4 milliards d'euros, une bénédiction pour le gouvernement qui veut réduire ses coûts de financement. Le Portugal n'a pas besoin de financement supplémentaire pour 2013, mais cette nouvelle mesure devrait lui permettre de couvrir un quart de ses besoins de financement pour 2014. 



La technique employée par le Portugal n'est pas nouvelle, et les économistes lui ont même trouvé un nom, parlant de «répression financière». En poussant les investisseurs captifs à placer leurs avoirs dans les obligations gouvernementales, elle permet de réduire les coûts de service de la dette publique. Lorsque les taux d'intérêt passent en dessous du taux de croissance nominal (taux de croissance majoré de l'inflation), la dette exprimée en pourcentage du PIB tend à baisser. « Pourquoi voudriez-vous restructurer la dette alors que la répression financière est si élégante? », demande Joseph Di Censo, un ancien fonctionnaire du FMI devenu gérant de portefeuille chez BlackRock. 



Cette technique a été largement employée au sortir de la Seconde Guerre mondiale et elle a permis à différents pays de se sortir de leurs dettes qui avaient alors atteint un niveau inédit. Entre 1945 et 1980, le niveau des taux d'intérêt des obligations d'État était inférieur au taux d'inflation, de sorte que les taux d'intérêt réels étaient négatifs, ce qui a permis aux pays de réduire leur endettement réel. 



Mais ce qui se passe aujourd'hui est plus subtil. La BCE maintient le taux de l'inflation en deçà de 2%, et les gouvernements ne peuvent donc compter sur cette dernière pour réduire leur fardeau. Mais en fixant aussi des taux d'intérêt de base à un faible niveau, la BCE les a tout de même incités à avoir recours à cette méthode, car avec la crise financière de la zone euro, les opérateurs étrangers ont été dissuadés d'investir dans les dettes des pays de la périphérie, obligeant les autorités de ces pays à faire appel aux investisseurs domestiques. L'Espagne a ainsi récemment augmenté la part d'obligations souveraines espagnoles détenue par le fonds de sécurité sociale, pour la faire passer de 90% en 2011 à 97% en 2013. L'Italie a conçu des obligations destinées à des petits investisseurs, revendues en ligne sans commission. Et depuis le début de la crise, l'Irlande a changé sa réglementation pour inciter les fonds de pension domestiques à investir dans les obligations souveraines du pays. 



Source: Sott.net