lundi 30 septembre 2013

Budget américain: l'unité républicaine s'effrite à l'approche d'un arrêt de la fonction publique

Photo : La Presse canadienne (photo) AP/J. Scott ApplewhiteLe Sénat américain a rejeté la proposition de budget adoptée ce week-end par la Chambre des représentants.

Washington — L'unité au sein des républicains à Washington s'est effritée, lundi, alors que le Sénat a rejeté leur dernière demande de repousser la réforme du système de santé, afin d'éviter un arrêt de travail forcé de la fonction publique fédérale, appréhendée lundi soir à minuit.

Même avant le vote du Sénat — de 54 contre 46 —, le marché boursier chutait à mesure qu'augmentaient les peurs de la première «fermeture de gouvernement» en 17 ans aux États-Unis.

Un arrêt partiel de la fonction publique bloquerait des millions de dollars d'allocations diverses et des hypothèques aux particuliers, et la délivrance des passeports seraient retardée.

Le président Barack Obama a pressé les élus d'agir de façon responsable et dans l'intérêt des citoyens américains, plutôt que de se chamailler.

À la Maison-Blanche, M. Obama a affirmé qu'il était prêt à discuter des questions de budget à long terme avec les membres du Congrès, mais que le seul moyen d'y arriver serait que tout le monde fasse preuve de bonne foi, «sans menacer d'atteindre les femmes, les enfants et les vétérans avec une paralysie de la fonction publique».

S'attendant à un rejet du Sénat de leur demande de retarder d'un an la mise en oeuvre de la nouvelle loi sur la santé et d'éliminer une taxe sur des appareils médicaux, les leaders républicains se sont réunis dans le bureau du président de la Chambre des représentants, John Boehner, pour planifier leur stratégie.

Des autorités ont révélé que, bien que le temps commençait à manquer, ils espéraient faire au moins une autre tentative d'obtenir l'approbation de la Maison-Blanche, vraisemblablement sur le report d'un an de l'obligation pour les gens de se procurer une assurance-maladie, sans quoi des amendes s'appliqueraient.

Pour la première fois depuis le début de cette querelle, il y a une semaine, la stratégie des républicains a causé des désaccords remarqués publiquement au sein du parti.

Le représentant républicain de la Pennsylvanie Charles Dent a affirmé qu'il était prêt à voter pour un règlement autonome qui maintiendrait le fonctionnement du gouvernement sans toucher au projet de réforme du système de santé. Il a pressé les leaders de son parti à permettre un vote selon ces termes.

La sénatrice républicaine du Maine, Susan Collins, a aussi soutenu, dimanche, être prête à appuyer un vote pour éviter l'arrêt des activités de la fonction publique.

«Nous n'avons pas abandonné Obamacare, mais pour cette semaine, il se pourrait qu'il nous faille l'oublier», a affirmé un autre républicain, le représentant Doug Lamborn, du Colorado.


samedi 28 septembre 2013

Histoire Secrète: La découverte des pyramides de Bosnie changera-t-elle l’histoire de l’humanité?

Avec une hauteur de 220 mètres, elle est plus grande que la Pyramide de Khéops.

Une découverte monumentale de quatre années de recherches géo-archéologiques complètes n’a pas encore réussi à atteindre le grand public. Le personnel du complexe pyramidal remontant à plus de 25000 années, a également publié des preuves scientifiques soutenant la théorie selon laquelle les pyramides ont été utilisées comme source d’énergie. L’étude récente révèle des faisceaux d’énergie émettant des signaux électromagnétiques inexpliqués par la « science officielle » dans ce qui est maintenant documenté comme le plus grand complexe pyramidal du monde. D

Des preuves accablantes, soutenues par de nombreuses recherches scientifiques dans la communauté archéologique, prouvent que l’histoire écrite et enseignée dans nos livres d’école, est erronée, surtout en ce qui touche les grands tournants historiques et les changements philosophiques et culturels lors de la création des grandes religions, l’histoire de la science et les nombreuses études universitaires sur l’antiquité.   

Le Dr. Osmanagich a enquêté partout dans le monde sur les pyramides, mais depuis sa récente découverte des pyramides bosniaques, à Visoko, rien de plus  remarquable n’a été étudié jusqu’à présent. Ce qui est incroyable est la façon dont il a été attaqué par les scientifiques et les chercheurs dans les médias, à cause de son incroyable découverte.   

La première chose que les puissances mondiales font, quand leurs systèmes de contrôle sont menacés, c’est qu’ils créent de la désinformation pour faire croire que les technologies avancées anciennes sont un canular. Des archéologues de renom ont tenté de faire des campagnes de dénigrement sur ​​les travaux du Dr Osmanagich, par peur de l’impact de ses découvertes sur leur propre travaux.

Il y a une dizaine de jour nous rencontrions Semir Osmanagich, le découvreur de  vallée des pyramides bosniaques, à Paris dans le cadre d'une conférence où il était convié. On ne présente plus Semir Osmanagich mais, pour rappel, il est Docteur en sciences sociales portant sur la civilisation Maya et en anthropologie mais aussi le fondateur et président de la Bosnian Pyramid of the Sun Foundation.

Dans cet entretien il revient sur les dernières découvertes faites sur le site de Visoko. Source: Sott.net


Dans la première partie de cet entretien, le Dr Semir « Sam » Osmanagich a parlé de sa découverte des pyramides bosniaques et ce qui a été découvert sur ​​le site au cours des 8 dernières années. Dr. Sam parle du labyrinthe souterrain, et le faisceau d’énergie qui monte directement vers le haut, passant par le sommet de la pyramide.

Dans la deuxième partie, il parle de certaines des expériences qui ont été menées sur le site, du faisceau d’énergie vertical qui a été mesurée au sommet de la pyramide du Soleil, et offre ses spéculations sur l’objectif initial de la pyramide.

Le temps de dire la vérité est arrivé

Il est plus que temps de réécrire nos livres d’histoire, mais il y a tant de divisions entre l’ancienne façon de penser et la nouvelle, que les conflits entre les camps ont provoqué une régression dans la compréhension de la technologie ancienne, plutôt que son avancement.

Prenez note des faits suivants, selon le Dr. Osmanagich, les détails dans la vidéo ci-dessus disent que :

1) Ce sont les premières pyramides d’Europe

2) Elles sont les plus grandes et les plus importantes de la planète

3) Les côtés cardinaux ont l' orientation la plus précise découverte sur la planète à ce jour

4) Le béton est supérieur au meilleur béton disponible aujourd’hui dans le monde.

5) Elles sont les plus anciennes pyramides de la planète

6) Sous les pyramides existe le plus vaste réseau préhistorique de tunnels et de chambres jamais découvert jusqu’à ce jour.

7) Dans ces tunnels, ils ont découvert d’énormes blocs de céramique, pesant plus de 18,000 livres. 





« Malgré un certain scepticisme initial, nous avons maintenant une équipe mondiale de centaines de têtes de file dans de nombreuses disciplines scientifiques, y compris des archéologues, géophysiciens, ingénieurs chimistes, physiciens, ingénieurs électriques, et des mathématiciens effectuant la collecte de preuves scientifiques pour trouver les réponses. » 



Note: Malgré les nombreux EEEEEEE... sans compter les irritants bruits de fond,  
il vaut tout 
de même la peine de fournir un gros effort de patience pour aller au bout de ce discours.  

Bref, une affaire infiniment mystérieuse à suivre. 

Sources: via Sott.net, Le Monde Temporel
Sources d'infos officielles: http://pyramidesbosnie.com/

vendredi 27 septembre 2013

Qatar : la Coupe du monde au prix de l’esclavage



Le Qatar, capitale Doha. 2 millions d’habitants sur un territoire de 11.500 km carrés, à peine grand comme l’Île-de-France. Soit un minuscule pays du golfe Persique où l’on a les pieds dans le pétrole et la tête dans le gaz : troisième producteur au monde après l’Iran et la Russie, le Qatar est devenu le premier exportateur de gaz naturel liquéfié. D’où le fait que la terre entière se prosterne à ses pieds et lui lèche les babouches.
Nos « amis » qataris s’achètent ainsi tout ce qui est à vendre, et même ce qui ne l’est pas : chefs d’État, clubs de foot, palaces, économies locales, terroristes, patrimoine, information, esclaves… Mais attention, hein, pas question de leur tirer l’oreille, ni même le coin du torchon qui la recouvre. Qu’apparaisse à l’horizon un keffieh qatari et voilà les Hollande, Obama & Co. qui tirent la langue et grattent le sol du pied en signe de soumission. Les scandales, quand ils touchent à nos amis émirs, s’évaporent comme rosée du matin sur le sable du désert.
Le dernier en date est celui révélé par le Guardian : des milliers de travailleurs népalais on été « importés » dans le petit émirat pour y travailler à la construction des infrastructures destinées à la Coupe du monde de football 2022. Selon l’enquête, 44 d’entre eux seraient morts entre le 4 juin et le 8 août dernier [période étudiée, NDLR], les décès, notamment par crise cardiaque soudaine, se succédant au rythme d’un par jour en moyenne durant l’été. Il s’agit de jeunes gens épuisés par des conditions de travail épouvantables, et réduits réellement à l’esclavage. 
L’enquête révèle en effet que « de nombreux travailleurs n’ont pas été payés depuis des mois et sont retenus pour les empêcher de s’enfuir tandis que d’autres se voient confisquer leur passeport et réduire au statut d’étrangers en situation irrégulière ». Pire, si l’on peut dire : « Certains travailleurs se sont vu refuser l’accès à l’eau potable gratuite dans la chaleur du désert. » Une trentaine de ces malheureux se sont réfugiés auprès de leur ambassade où l’on parle carrément de « prison à ciel ouvert ». Selon les autorités, il existerait des filières, « une chaîne d’exploitation menant des Népalais pauvres de leur village aux dirigeants qataris ».
Qu’en disent nos dirigeants, si prompts à aller faire repentance à l’esclaverie bidon de Gorée ? Rien sans doute, car le cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani n’est pas un Hassad ou un Khadafi sur lequel on s’essuie les Berlutti. Sans doute nos belles consciences invoqueront-elles ici la tradition séculaire, histoire d’excuser l’horreur actuelle par le passé esclavagiste du monde arabe ? Et puis quoi, ferait-on des reproches à ces amis des bêtes, des gens qui ménagent avant tout leurs chameaux ?
Source: bvoltaire.fr

Une pause dans le réchauffement planétaire




Le Groupe d'experts intergouvernementaux sur l'évolution du climat (GIEC) note un ralentissement dans l'augmentation des températures depuis 1998.
Un texte du journaliste scientifique Michel Rochon
Des extraits du premier volet du 5e rapport du GIEC, qui sera adopté vendredi en Suède, laissent entrevoir que ce rapport sera le plus nuancé de tous et qu'il n'aura pas le mordant de celui qui aura valu le prix Nobel de la Paix au GIEC en 2007.
Le rôle des océans dans le réchauffement
Les membres du GIEC affirment que le rythme de réchauffement au cours des 15 dernières années - de 1998 à 2012 - est plus bas que la tendance observée depuis 1951.
Au cours de ces années, l'océan Pacifique a connu une période de refroidissement qui aurait augmenté sa capacité d'absorber la chaleur atmosphérique. Ce cycle océanique se serait terminé en 2004, ce qui complique l'analyse des données.
Un rapport qui donnera des munitions aux sceptiques
Même si le GIEC affirme cette fois-ci qu'avec une certitude de 95 % la moitié de l'augmentation des températures de surface entre 1951 et 2010 serait causée par l'activité humaine, les sceptiques seront rapides à affirmer que les prévisions du GIEC de 2007 étaient erronées.
D'ailleurs, selon les documents préliminaires, le GIEC pourrait revoir ses prévisions d'augmentation de température avec des écarts plus larges qui tiendront compte des fluctuations mesurées.
Des scientifiques et les délégués de 195 pays sont réunis depuis lundi à Stockholm afin d'émettre des commentaires et d'obtenir des explications sur les résultats scientifiques dans l'optique de dégager les impacts possibles pour chaque pays.



Vendredi matin, les représentants du Québec - le groupe de recherche Ouranos - et du Canada - Environnement Canada - commenteront les résultats à la lumière de la réalité climatique de notre territoire.
Le rapport sera adopté vendredi à Stockholm, en Suède.
Source RDI

jeudi 26 septembre 2013

En 1996 le film « AU REVOIR À JAMAIS » prédisait les attentats du 11 Septembre 2001




Créer un attentat pour  blâmer les musulmans... On connait tous la suite. 
Quand je vous disais que dans les films sont cachés les vérités au milieu de scénarios vaseux, le rôle de ces films seraient  magiques vous savez comme jeter un sort pour capter une certaine énergie favorable à la réalisation de l'objectif.

Le choix des chiffres de sortie ou d'événement majeur correspond à l'ouverture de porte spatio-temporelle comme le 11 ou le 22 égal à 11 11. 
Ainsi les JO 2012 de Londres n'était qu'une immense messe d'ouverture énergétique  de la terre aux forces démoniaques. Il est clair que l'Antécrhrist est né ce jour en 2012. D'ailleurs,  il suffisait de regarder de plus près la clôture de ces jeux.



La Cérémonie d'ouverture a été nommée pour le second tableau Pandémonium (Soit - la Capitale des Enfers où siègent les démons). Ce genre de tableau a un rapport direct avec le sport, n'est ce pas, les sceptiques! 
Photos source  Take That interprète : ''Gouverne le monde". Ils veulent faire pénétrer dans notre dimension un démon réincarné, une scène totalement sataniste. 


Oui, le cinéma est de la magie parce qu'il a le pouvoir d'animer l'image et de diriger les pensées vers les objectifs souhaités. 

Prenez le film Constantine. Combien d'entre vous savent que ce genre de film est extrêmement réaliste concernant les démons. 

Et que ceux qui réalisent ce genre de film n'inventent rien. Ils connaissent parfaitement ces entités pour les avoir vues. On invente que le mensonge, le reste provient de l'occultisme.


Source: Rusty CanalBlog

mercredi 25 septembre 2013

Une « nouvelle île de Gwadar » surgie de la mer d'Arabie


Une « île » est sortie subitement à la surface près de la côte de Gwadar dans la mer d'Arabie à la suite du puissant séisme qui a frappé le Pakistan mardi. 

L'étendue de terre ferme est située à quelques 400 kilomètres au sud de l'épicentre du tremblement de terre de magnitude 7,7  qui a secoué la province du Baloutchistan et fait plus de 250 morts.

« Ce n'est pas une petite chose, mais un truc immense qui est sorti de sous les eaux. »— Muhammad Rustam, un habitant de Gwadar
Depuis, des milliers de personnes sont venues observer le monticule d'une vingtaine de mètres de hauteur, d'une quarantaine de mètres de longueur et d'une centaine de mètres de largeur, planté dans la mer d'Arabie.
Cette « protubérance maritime » est devenue le centre des conversations des villageois. Des propriétaires de petites embarcations ont vite fait de capitaliser sur cet engouement en proposant des visites autour de cette île de boue, de sable et de roches, parsemée d'algues et de pierres jaunes, et constellée de poissons morts.
Une équipe de l'institut pakistanais d'océanographie s'est rendue sur l'île et y a trouvé des fortes concentrations de méthane.
« Notre équipe a découvert des bulles qui remontait à la surface de l'île qui prenaient feu à proximité d'une allumette. »
— Mohammad Danish, chercheur
Cette île serait un « volcan de boue », un monticule de sédiments poussé vers la surface sous la pression du gaz méthane lors du séisme, affirme Gary Gibson, sismologue à l'Université de Melbourne en Australie.
« Cela s'est déjà produit par le passé dans cette région, mais c'est un événement hors du commun, très rare, je n'ai jamais entendu parler d'une chose de la sorte à une telle distance de l'épicentre. »
— Gary Gibson
Selon les premières observations, l'îlot n'est pas une structure fixe, mais un amas de boue et de roches qui va se désagréger au fil du temps, contrairement à la croissance de monticule rocheux permanent à la rencontre de plaques tectoniques.
Les anciens habitants de Gwadar se souviennent encore du tremblement de magnitude de 8,1 dans la zone de Makran du Baloutchistan. Ce puissant séisme avait aussi donné naissance à un même type d'île.
Les habitants de Gwadar ont déjà baptisé « Zalzala Koh ( la montagne du séisme) » cet étrange amoncellement voué à disparaître dans les prochaines semaines.
Le saviez-vous?



Selon la NASA, le séisme de magnitude 9,0 à l'origine du tsunami dévastateur au Japon en 2011 avait été d'une puissance telle qu'il avait déplacé d'environ 17 centimètres l'axe de la Terre et donc raccourci cette journée de 1,8 microseconde.

Source: Radio-Canada avec Agence France-Presse

Vie extraterrestre : 2013, l’année du premier contact ?

Les résultats d’une expérience menée par l’Université de Sheffield, au Royaume-Uni, appuient cette théorie selon laquelle la vie serait originaire de l’espace.




Vous avez fantasmé sur le premier contact avec une forme de vie extraterrestre ? Et bien sachez qu’il se serait produit cet été, en Angleterre. C’est en tout cas ce qu’avancent les résultats d’une expérience relatée dans le Journal of Cosmology. Pas d’arrivée en fanfare, de Maison Blanche ou de Tour Eiffel dézinguée à coup de lasers, l’entrevue se serait déroulée dans une sobriété tout à fait déprimante. 

UN EXTRATERRESTRE, QUELLE TÊTE ÇA A ?

Si vous imaginiez des formes géométriques et lumineuses, un blobfish géant ou des petits hommes verts, vous risquez d’être déçus. Exceptée leur très nanarde appellation de biomorphs, qui semble issue d’un quelconque film Transformers, ces formes de vie présentées comme extraterrestres sont loin d’être «bling». Voici, de fait, à quoi elles ressemblent : 



Une taille limitée à quelques centaines de microns tout au plus, ça limite le champ des interactions. L’un de ces biomorphs serait une diatomée, à savoir une algue unicellulaire planctonique, selon ce bon vieux Wikipédia. 

LA PÊCHE AUX ALIENS

Pour mener à bien cette expérience, nos scientifiques ont envoyé un ballon météorologique dans la stratosphère. Celui-ci était équipé de petits tiroirs rétractables qui avaient été préalablement stérilisés afin d’être certain qu’aucun autre organisme ne vienne fausser les résultats. Ces tiroirs étaient filmés par une caméra qui confirmait et enregistrait les ouvertures. A toutes les étapes de l’expérience, insiste l’article, toutes les précautions ont été prises pour être absolument sûr que les seuls organismes recueillis proviennent de la stratosphère. On peut toutefois rester dubitatif face à l'aspect, disons... «artisanal» de l'entreprise. 

  
Ces organismes, nous dit-on, présentent des propriétés étonnantes. Leur poids, principalement, exclut le fait qu’ils aient été transportés depuis le sol terrestre. Seule une gigantesque éruption volcanique aurait éventuellement pu les porter si haut, mais le dernier volcan d’envergure ayant craché à la face des cieux à commis son outrage il y a trois ans de ça, aussi toute la matière a-t-elle eu le temps de retomber tranquillement. 
  
Ces biomorphs auraient donc rejoint notre stratosphère via des comètes qui les transportaient. Cette conclusion apporte de l’eau au moulin des adeptes d’une théorie répondant au doux nom de panspermie, qui prétend que l’origine de l’homme est extraterrestre et que la vie serait apparue sur Terre grâce à des corps rocheux provenant de l’espace. 
  
On se demande tout de même pourquoi la Nasa, avec tout son matos ultra-sophistiqué, n'est pas arrivée aux même conclusions depuis un moment. Afin de s’assurer de la véracité absolue des résultats et de convaincre une armée de sceptiques, une nouvelle expérience va être menée en octobre par la même équipe. 

UNE PLUIE D'E.T

«Si nous sommes dans le vrai, conclut le professeur Milton Wainwright, à l’origine de l’expérience, cela veut dire qu’il y a de la vie dans l’espace et qu’elle vient sur Terre. Cela veut aussi dire que la vie sur Terre puise peut-être ses propres origines dans l’espace (…) Statistiquement, il n’y a aucune raison pour laquelle la vie devrait venir de la Terre. Il y a des milliards et des milliards de comètes mais la plupart des biologistes sont scotchés à [la recherche] sur Terre (…) La Terre est un système ouvert sur lequel des éléments organiques pleuvent alors que nous sommes en train de parler en ce moment.» 

  
Se pourrait-il que les extraterrestres s’écrasent sur Terre depuis la nuit des temps, et que nous l’ignorions tout simplement parce que chaque organisme vivant sur Terre aurait pour origine commune… l’espace ? Rien n'est moins sûr... Le journal ayant publié l'étude en question étant loin de faire l'unanimité en matière de rigueur scientifique... 

Source: Marianne.fr

Les Maîtres du Monde: Questions sur l'attaque de Nairobi




Avic 
Réseau International
lun., 23 sept. 2013 05:51 CDT

Nairobi sera-t-il le point de départ d'une deuxième saga terroriste ? On se rappelle qu'en 1998, Al-Qaïda y avait acquis ses lettres de noblesse, presque son acte de naissance en tant que groupe terroriste, en attaquant l'ambassade des Etats-Unis, causant 200 morts. Personne n'aurait alors pu deviner la longue carrière de ce nouvel ennemi sorti du néant et qui allait guider, tel un éclaireur, les armées de l'empire dans ses pérégrinations à travers le monde musulman. 


Serait-on en train de remettre le couvert, en 2013, au même endroit Ô combien symbolique ? 

Si l'on se réfère aux médias, des djihadistes débarquent dans un supermarché dans la capitale Kényane, prennent des otages et tirent sur tout ce qui bouge, faisant un carnage. Le bilan provisoire serait d'au moins 68 morts et ne cesse de s'alourdir. On apprend également que les assaillants appartiennent au groupe islamiste somalien Al-Shabbaab. 

Quel est ce groupe Al-Shabbaab ? Fondé en 2006 à partir de l'Union des Tribunaux Islamiques, Al-Shabbaab s'était donné comme objectif de créer un état islamique en Somalie et, dès 2009, entre ouvertement en guerre contre le gouvernement. Les grands médias les présenteront comme ils présentent tous les islamistes, c'est-à-dire des gens qui n'ont d'autres objectifs dans la vie que de plaire à Dieu en décapitant, lapidant, coupant des mains ou détruisant des monuments selon des préceptes lus dans le Coran. Bien qu'il puisse y avoir du vrai dans les actes qu'on leur reproche, la réalité est tout autre. Le groupe Al-Shabbaab est d'abord un mouvement politique. Il est en outre une armée bien organisée qui se bat pied à pied contre l'armée somalienne. En 2008, ils avaient réussi à prendre tout le sud du pays qu'ils ont contrôlé jusqu'en 2012. 

C'est donc ce Al-Shabbaab qui serait en train de faire du carnage dans un supermarché de Nairobi. La première question, c'est pourquoi ? Il y en a qui ont avancé l'idée de vengeance. Rappelons que ce groupe, pour conserver ses positions, avait dû se battre non seulement contre l'armée somalienne, mais aussi contre l'armée envoyée par l'Union Africaine et également contre l'armée kényane. Ils auraient brusquement décidé de s'en prendre à des innocents dans un supermarché ? Des Oradour-Sur-Glane sont toujours possibles, mais pas dans un esprit de kamikazes. Il est difficile de croire que les assaillants aient pensé une seule minute qu'ils pourraient massacrer des innocents en plein Nairobi et espérer repartir tranquillement rejoindre leur base à des centaines de kilomètres de là. Se venger et mourir. Ce serait une drôle de façon de se venger. 

A moins qu'on leur colle des velléités de créer un état islamique dans le Kenya pour assouvir leur charia, ils n'ont aucun intérêt politique dans ce pays. Leurs luttes se situent au nord, en Somalie, et non au Kenya. Alors, pourquoi ? 

Des éléments nouveaux sont apparus ce soir, et ce n'est certainement pas par hasard. Un commando israélien serait venu donner main forte à l'armée kényane qui, malgré son palmarès dans ses combats acharnés contre Al-Shabbaab dans le sud de la Somalie, se retrouve tout d'un coup incapable de se débrouiller avec une poignée de ceux qu'elle affrontait victorieusement hier. Quand il y a Israël quelque part, surtout si loin de ses bases, on ne peut s'empêcher de tiquer un peu. En tout cas, avec l'arrivée du commando, on peut s'attendre à ce qu'il n'y ait aucun survivant parmi les assaillants. On peut s'attendre également à de grands projets américano-occidentaux pour aller faire des frappes ici ou là au nom de la guerre contre le terrorisme. Puisque l'ennemi est désigné et ses bases connues, la Somalie a des soucis à se faire. Les ''droneurs'' d'Obama vont pouvoir travailler à plein temps.

Source: via Sott.net

Comment on a transformé Poutine en Superman

Hier isolé au sein de la communauté internationale, le tsar du Kremlin est devenu le champion de la paix en Syrie. Un changement de statut à mettre au crédit des bévues de la diplomatie occidentale. Et qui élargit la zone d'influence de la Russie.



PAR JOSEPH MACÉ-SCARON, 
AVEC LE SERVICE MONDE DE MARIANNE
Source: Marianne.fr

« Celui qui creuse un trou pour son voisin tombe lui-même dedans », dit un proverbe russe. Il y a encore quelques jours, les plus brillants éditorialistes, les officines multiples gorgées d'un docte savoir sur la Russie poutinienne, les barbouzes slavophobes devenues parlementaires européens claironnaient dans tous les médias le minable isolement de Moscou. Il aura suffi de vingt-quatre heures, ce fameux lundi 9 septembre, pour que le maître du Kremlin revienne au centre du jeu. 


Au fond, l'ancien judoka (et ancien champion de sambo) qu'est Vladimir Vladimirovitch Poutine aura traduit en termes diplomatiques un mouvement somme toute classique : agripper l'adversaire par le revers du kimono, utiliser sa force, balayer au moment où ce dernier pense poser le pied à terre et le faire tomber à plat. Résultat : Etats-Unis - France : 0, Russie : ippon. De ce mouvement, on ne retient que la vitesse d'exécution. 

Alors que le monde entier - François Hollande en tête - est suspendu au vote du Congrès américain et attend son « yes, we can », Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, appelle publiquement Bachar al-Assad à placer sous contrôle international son arsenal chimique, avant de le détruire. Une initiative que Damas approuve immédiatement. Sonnées, les chancelleries occidentales se relèvent et finissent par accepter la proposition russe. De Washington à Téhéran, de Londres à Pékin, elle fait l'unanimité.

mardi 24 septembre 2013

« La diplomatie devra déboucher sur une victoire de la Syrie et une paix durable »

Dans un entretien accordé simultanément à Algérie patriotique et au Jeune Indépendant, Thierry Meyssan explique comment la Syrie, un pays qui fait face depuis 32 mois à une guerre d’agression des plus meurtrières de l’histoire, a réussi à inverser le rapport des forces en sa faveur. 

L’analyse de l’intellectuel français suggère aussi un éclairage sur la nouvelle configuration géopolitique de la région, qui ne se dessinera, dit-il, qu’avec la Russie. Quant à la Grande-Bretagne et la France, analyse le politologue, ils seront les grands perdants de la guerre de Syrie. « Pas les Etats-Unis ! ». Car ces derniers « vont se partager la région avec la Russie » sur les décombres des accords Sykes-Picot de 1916 par lesquels le Royaume-Uni et la France contrôlaient la région. 

Fusillade sur un site de l'US Navy : dans quel but ?


Joe Quinn
Sott.net
mar., 17 sept. 2013 15:11 CDT


Traduction SOTT 
État policier : des employés civils du Navy Yard de Washington sont évacués de force, mains en l'air, d'un immeuble après la fusillade de masse qui a eu lieu à Washington, D.C. le 16 septembre 2013. 

Un nouveau massacre apparemment « sans motif » a été commis aux États-Unis, cette fois-ci dans la capitale. 

C'est la 16e fusillade aux États- Unis depuis qu'Obama est au pouvoir.
  
Une fois encore, les rapports initiaux ont décrit des « tireurs multiples ». Une fois encore, ces rapports ont été remplacés par la version du « tireur solitaire » - cette fois--ci, il s'agit d'un ancien réserviste de la Marine US du nom d'Aaron Alexis. 

Alors, ce type a juste pété un plomb, comme ça ? Compte tenu des conditions financières, sociales et environnementales de plus en plus stressantes que la plupart d'entre nous subissent, cela n'aurait rien d'étonnant. 


Mais il peut également être utile de poser cette question : Alexis était-il un autre pigeon mentalement programmé ?   

Nous savons que la programmation mentale n'est pas de la science-fiction : c'est un fait. Des techniques visant à manipuler des gens pour les pousser à commettre des actes effroyables qu'ils ne commettraient pas autrement ont été mises au point par le gouvernement US il y a des décennies de cela. 

Mais pourquoi le gouvernement US - ou n'importe quel gouvernement, d'ailleurs - manigancerait-il ce genre de plans macabres ? 

Eh bien, si vous répandez suffisamment la peur, vous pouvez faire accepter quasi n'importe quoi aux gens. 

Toutefois, cette stratégie pose un léger problème, un problème qui pourrait ruiner leurs plans les plus « infaillibles ». 

Je vais essayer de vous expliquer...




Traduction/résumé de l'audio :
Une chose que nombre de ces tueries de masse ont en commun : immédiatement après la fusillade, les rapports font état de tireurs multiples. Mais ces rapports sont vite remplacés par la version du tireur solitaire, qui devient la version officielle. 

Exemple : la tuerie d'Aurora. 


Concernant la fusillade sur le site de l'US navy, dans le rapport initial, il est dit que la police recherche 3 tireurs. Ces trois tireurs sont ensuite réduits à un seul tireur - le réserviste Aaron Alexis, aujourd'hui mort (bien pratique). 


En 2004, dans un « accès de colère », Aaron Alexis avait tiré dans les pneus du véhicule d'un ouvrier garé devant chez lui qui l'avait, selon lui, regardé d'un air moqueur et irrespectueux. Alexis correspondrait donc au profil d'un gars qui a tendance à péter les plombs. Problème : son profil correspond aussi à celui d'un pigeon mentalement programmé. 


Dans le passé, les agences de renseignement US ont perfectionné l'art de créer des assassins mentalement contrôlés. 


Si on part de l'idée que la fusillade du 16 septembre fait partie d'une nouvelle attaque contre la population US de la part des élites, on doit aussi demander : quel est leur BUT ? 


Réponse évidente : instiller la peur au sein de la population, et ainsi l'inciter à se tourner vers les élites - et les prétendus représentants de « la loi et de l'ordre » - pour la protéger. Du moins, c'est leur objectif. 


Ce concept a été brillamment résumé dans le film V pour Vendetta, dans la scène où le chancelier Sutler éructe :

« Il nous faut adresser un message des plus clairs à la population de ce pays. Ce message doit être imprimé dans chaque journal, diffusé par chaque radio, vu sur chaque télévision, ce message doit retentir à travers l'Interlink tout entier. Je veux que ce pays prenne conscience que nous allons sombrer dans l'oubli, je veux qu'homme, femme et enfant comprennent que nous sommes à la limite du chaos, je veux que chacun se rappelle pourquoi il a besoin de nous ! »

L'idée que la fusillade du 16 septembre est un moyen d'inciter la population à se tourner vers les élites pour qu'elles la protègent est logique, quand on considère le fait que ce massacre a eu lieu juste après le rejet en masse par la population de la tentative du gouvernement US pour faire accepter à la population US et mondiale le bombardement de la Syrie sur la base de preuves fabriquées d'utilisation d'armes chimiques par Assad sur sa propre population. La majorité du monde éveillé (en témoignent les réactions sur les réseaux sociaux et même dans les médias mainstream) n'a tout bonnement pas cru à cette tentative minable de nous pondre un remake de l'« Irak et ses armes de destruction massive ». 


Il est évident que la débâcle syrienne était une tentative des élites de présenter un nouveau croque-mitaine à la population mondiale, et de lui faire croire que seuls les puissants gendarmes du monde, alias les USA, pouvaient nous protéger tous de cette sombre menace qui met en péril non seulement notre moralité de façade, mais nos existences mêmes. 


Bref, ce que je veux dire, c'est que, en supposant que cette fusillade soit une opération type « pigeon mentalement contrôlé », cela nous indique que les élites sont pour le moins désespérées et sont à court d'idées, pour ce qui est de contrôler la population par la peur. 


Le fait qu'elles en sont réduites à recourir à ce même vieux stratagème que sont les fusillades de masse visant des civils est pour le moins révélateur. 

Le problème, c'est que, apparemment, ce genre de tactiques ne marchent plus aussi bien qu'avant. 

Après tout, à force de voir des fusillades de masse partout, la plupart des gens vont finir par les incorporer dans leur compréhension de ce qu'est la « vie normale » - même si ce genre de raisonnement est totalement pathologique. Les gens - surtout aux US - auront tendance à accepter ce genre de tueries comme des choses faisant tout simplement partie de la norme aux USA, et, en résultat, l'efficacité de ce genre d'attaques en tant que moyen de contrôle en pâtira sérieusement. 


Mais les élites persistent et signent, car elles sont à court d'idées. Et elles ne peuvent se permettre d'abandonner, parce que, au final, libérés des effets de ce type de programmation basée sur la peur, les gens normaux pourraient bien finir par voir « l'homme caché derrière le rideau ». 


Ainsi les élites se retrouvent-elles dans la position de Macbeth qui, après avoir conspiré pour s'emparer du trône et avoir entrepris de massacrer quiconque se trouvait sur son chemin, réfléchit à sa situation et conclut : « Je me suis tant enfoncé dans le sang que si je cessais d'avancer, le retour en arrière serait aussi dur que de continuer ». En gros, Macbeth avait atteint un point de non-retour, et peu importe la conséquence ultime, il persévérerait dans sa folie. 


Alors, en termes de ce que l'avenir nous réserve, à mes yeux, le seul moyen pour les élites de continuer en toute impunité leurs mensonges, malversations et tueries, c'est de faire « monter les enchères ». Et pour ça, il va falloir plus que des allégations douteuses sur des présidents étrangers et leurs prétendues armes de destruction massives. Ils l'ont usée jusqu'à la corde, celle-là. Et comme je l'ai dit, les tueries de masse ne vont plus faire l'affaire non plus. 


Alors, à moins d'un nouvel événement « spectaculaire » du type 11 septembre, les élites vont finir par perdre cette guerre pour le contrôle des esprits. Mais si elles choisissent de perpétrer un attentat majeur sur le sol US, étant donné le climat actuel (le jeu de mots est intentionnel), elles risquent de s'en révéler comme les auteurs. Une position pas vraiment enviable, mais comme dit le dicton : « Comme on fait son lit, on se couche ». Alors, que les élites assument les possibles conséquences de leurs actes. 


À très bientôt. Gardez les yeux ouverts, et restez à l'écoute des signes.

dimanche 22 septembre 2013

Vladimir Poutine: Un plaidoyer pour la prudence


Les récents événements autour la Syrie me conduisent à m’adresser directement au peuple états-unien et à ses dirigeants politiques. Il est important de le faire à un moment où la communication est insuffisante entre nos sociétés.
Nos relations sont passées par différentes étapes. Nous avons été dressés les uns contre les autres pendant la Guerre froide. Mais nous avons été aussi des alliés, et nous avons alors vaincu les nazis ensemble. L’organisation internationale universelle - l’Organisation des Nations Unies - a été mise en place pour empêcher qu’une telle dévastation ne se reproduise.
Les fondateurs de l’Organisation des Nations Unies avaient compris que les décisions concernant la guerre et la paix devraient intervenir uniquement par consensus, et avec l’accord des États-Unis, le droit de veto des membres permanents du Conseil de sécurité a été inscrit dans la Charte des Nations Unies. La profonde sagesse qui résulte de cette disposition a conforté la stabilité des relations internationales depuis des décennies.
Personne ne souhaite que l’Organisation des Nations Unies subisse le sort de la Société des Nations, qui s’est effondrée parce qu’il lui manquait un véritable levier. Or, cela peut arriver si des pays influents contournent les Nations Unies et entreprennent des actions militaires sans l’autorisation du Conseil de sécurité.
La potentielle attaque militaire des États-Unis contre la Syrie, malgré la forte opposition de nombreux États et des principaux responsables politiques et religieux, y compris le pape, se traduirait par plus de victimes innocentes et l’escalade, potentiellement la propagation du conflit au-delà des frontières de la Syrie. Une frappe augmenterait la violence et déclencherait une nouvelle vague de terrorisme. Elle pourrait saper les efforts multilatéraux visant à résoudre le problème nucléaire iranien et le conflit israélo-palestinien, et déstabiliserait davantage le Moyen-Orient et Afrique du Nord. Elle pourrait projeter l’ensemble du système de droit et de l’ordre international hors de tout équilibre.
La Syrie n’est pas une bataille pour la démocratie, mais un conflit armé entre le gouvernement et l’opposition, dans un pays multireligieux. Il y a peu de champions de la démocratie en Syrie. Mais il y a plus qu’assez de combattants d’Al-Qaeda et d’extrémistes de tous bords qui luttent contre le gouvernement. Le Département d’État des États-Unis a désigné le Front Al-Nusra et l’État islamique d’Irak et du Levant, qui combattent avec l’opposition, comme des organisations terroristes. Ce conflit interne, alimentée par les armes étrangères fournies à l’opposition, est l’un des plus sanglants dans le monde.
Des mercenaires des pays arabes combattent là-bas, et des centaines de militants en provenance des pays occidentaux et même de Russie, et cette question nous concerne au plus haut point. Ne pourraient-ils pas retourner dans nos pays avec l’expérience acquise en Syrie ? Après tout, après avoir combattu en Libye, les extrémistes sont passés à Mali. C’est une menace pour nous tous.
Dès le début, la Russie a prôné un dialogue pacifique visant à permettre aux Syriens d’élaborer une solution de compromis pour leur propre avenir. Nous ne protégeons pas le gouvernement syrien, mais le droit international. Nous devons utiliser le Conseil de sécurité des Nations Unies et nous croyons que la préservation du droit et de l’ordre public dans le monde complexe et turbulent d’aujourd’hui est l’une des rares façons d’éviter que les relations internationales sombrent dans le chaos.
Le droit est toujours le droit, et nous devons le respecter que nous le voulions ou non. Selon le droit international actuel, le recours à la force n’est autorisé qu’en cas de légitime défense ou par la décision du Conseil de sécurité. Tout le reste est inacceptable en vertu de la Charte des Nations Unies, et constituerait un acte d’agression.
Personne ne doute que du gaz toxique a été utilisé en Syrie. Mais il y a tout lieu de croire qu’il a été utilisé non pas par l’armée syrienne, mais par les forces de l’opposition, pour provoquer l’intervention de leurs puissants protecteurs étrangers, qui seraient alors du engagé à côté des fondamentalistes. Les informations selon lesquelles ces activistes préparent une nouvelle attaque —cette fois contre Israël— ne peuvent pas être ignorées.
Il est alarmant de constater que l’intervention militaire dans les conflits internes dans les pays étrangers est devenue monnaie courante aux États-Unis. Est-ce là l’intérêt à long terme de l’Amérique ? J’en doute. Des millions de personnes dans le monde voient de plus en plus les États-Unis non pas comme un modèle de démocratie, mais comme reposant uniquement sur la force, bricolant des coalitions réunies sous le slogan « Vous êtes avec nous ou contre nous ».
Mais la force s’est révélée inefficace et sans pertinence. L’Afghanistan est chancelant, et personne ne peut dire ce qui se passera après le retrait des forces internationales. La Libye est divisée en tribus et en clans. En Irak, la guerre civile se poursuit, avec des dizaines de morts chaque jour. Aux États-Unis, de nombreuses observateurs établissent une analogie entre l’Irak et la Syrie, et se demandent pourquoi leur gouvernement voudrait répéter les erreurs récentes.
Quelque que soit la manière dont les attaques sont ciblée et les armes sophistiquées, les victimes civiles sont inévitables, y compris les personnes âgées et les enfants, que les frappes sont censées protéger.
Le monde réagit en se demandant : si nous ne pouvons pas compter sur le droit international, alors nous devons trouver d’autres façons d’assurer notre sécurité. Ainsi, un nombre croissant d’États cherchent à acquérir des armes de destruction massive. Ce qui est logique : si vous avez la bombe, personne ne va vous toucher. Nous sommes engagés sur des discussions traitant de la nécessité de renforcer la non-prolifération, alors qu’en réalité cette donnée s’érode.
Nous devons cesser d’utiliser le langage de la force et reprendre le chemin de la diplomatie civilisée et des règlements politiques.
Une nouvelle possibilité d’éviter une action militaire a émergé dans les derniers jours. Les États-Unis, la Russie et tous les membres de la communauté internationale doivent tirer parti de la volonté du gouvernement syrien de mettre son arsenal chimique sous contrôle international pour destruction ultérieure. À en juger par les déclarations du président Obama, les États-Unis voient cela comme une alternative à l’action militaire.
Je me réjouis de l’intérêt du président à poursuivre le dialogue avec la Russie sur la Syrie. Nous devons travailler ensemble pour maintenir cet espoir vivant, comme convenu à la réunion du Groupe des 8 à Lough Erne en Irlande du Nord en juin, et orienter le débat à nouveau vers des négociations.
Si nous pouvons éviter le recours à la force contre la Syrie, cela permettra d’améliorer l’atmosphère dans les affaires internationales et de renforcer la confiance mutuelle. Ce sera notre réussite commune et cela ouvrirait la porte à la coopération sur d’autres questions cruciales.
Ma relation professionnelle et personnelle avec le président Obama est marquée par une confiance croissante. J’apprécie cela. J’ai étudié attentivement son discours à la nation mardi. Mais je suis plutôt en désaccord avec la remarque qu’il a faite sur l’exceptionnalisme américain, affirmant que la politique des États-Unis est « ce qui rend l’Amérique différente. C’est ce qui nous rend exceptionnels ». Il est extrêmement dangereux d’encourager les gens à se considérer comme exceptionnels, quelle que soit la motivation.
Il y a de grands pays et les petits pays, riches et pauvres, ceux qui ont de longues traditions démocratiques et ceux qui cherchent encore leur chemin vers la démocratie. Leurs politiques diffèrent, aussi. Nous sommes tous différents, mais quand nous demandons la bénédiction du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.
Source
New York Times (États-Unis)
Le New York Times ambitionne d’être le premier quotidien global au travers de ses éditions étrangères. 
via Sott.net
Traduction: Gilles Devers 

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À propos de l'exceptionnalisme américain, j'ai bien peur que les Américains n'aimeront pas tellement ça  de se faire dire leurs quatre vérités par Vladimir Poutine. 

May