vendredi 29 novembre 2013

La France pourra bientôt traquer sans limite ses « ennemis d'État »



Will Smith dans le film "Ennemi d’Etat"


Le Journal du Siècle
mar., 26 nov. 2013 09:31 CS

Le gouvernement s'apprête à faire voter un projet de loi de programmation militaire 2014-2019 dont certaines dispositions étendent les possibilités de surveiller en dehors de toute action judiciaire les données numériques de dizaines de milliers de citoyens considérés comme de potentiels «ennemis d'État» et de savoir qui ils appellent et qui les joint, de les localiser en temps réel à travers leurs téléphones, leurs ordinateurs.   

Désormais, toute la communauté du renseignement sera mobilisée, de l'Intérieur à la Défense, en passant par Bercy, pour des motifs bien plus large que le seul risque terroriste, comme la prévention de la criminalité. Ce régime d'exception risque donc d'être appliqué à toutes les infractions.  

Les promoteurs de ce texte font valoir que des garanties seront accordées au citoyen, comme la nomination, d'une «personnalité qualifiée» auprès du premier ministre pour contrôler les demandes des services des ministères. «La commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), autorité administrative indépendante, encadrera le recueil de données de connexion et de géolocalisation, assure Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.»   

Parmi les nombreuses dispositions du texte, l'article 13 autorisera explicitement "le recueil, auprès des opérateurs de communications électroniques et (des hébergeurs et éditeurs), des informations ou documents traités ou conservés par leurs réseaux ou services de communications électroniques, y compris les données techniques relatives" :
  • "à l'identification des numéros d'abonnement ou de connexion à des services de communications électroniques" (numéro de téléphone, adresse IP ...) ;
  • "au recensement de l'ensemble des numéros d'abonnement ou de connexion d'une personne désignée" (historique des adresses IP utilisées par un abonné, différentes lignes téléphoniques d'un même abonné...) ;
  • "à la localisation des équipements terminaux utilisés" (géolocalisation des smartphones) ;
  • "aux communications d'un abonné portant sur la liste des numéros appelés et appelant, la durée et la date des communications" (les fameuses fadettes des opérateurs télécoms)
Le texte précise que les données ne peuvent être obtenues que par des agents "individuellement désignés et dûment habilités", lorsqu'ils relèvent du Ministre de l'Intérieur, de la Défense, de l'Economie ou du Budget.   

Les demandes d'interception par les agents devront être validées par "une personnalité qualifiée" désignée par la CNCIS (Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité), sur proposition du Premier ministre. La CNCIS aura connaissance des décisions de la personnalité qualifiée, mais n'aura pas le pouvoir de s'y opposer, sauf dans un cadre général de contrôle, avec prescriptions à respecter sous 15 jours. 



L'article 13 permettra, sur autorisation du Premier ministre, de recueillir ces données en temps réel, directement sur le réseau ou auprès des opérateurs, pour des périodes renouvelables de 30 jours. Seul le président de la CNCIS est prévenu, au plus tard 48 heures après l'autorisation délivrée par le Premier ministre. Si le président de la CNCIS estime que la légalité de l'autorisation n'est "pas certaine", il dispose de 7 jours pour remettre un avis au Premier Ministre, sans caractère impératif. 


L'article 14 du projet de loi confiera à l'État un pouvoir de contre-attaque qui l'autorisera à pirater des serveurs ennemis lorsque "le potentiel de guerre ou économique, la sécurité, ou la capacité de survie de la Nation" sont attaqués :

Art. L. 2321-2. - Pour répondre à une attaque informatique qui vise les systèmes d'information affectant le potentiel de guerre ou économique, la sécurité ou la capacité de survie de la Nation, les services de l'État peuvent, dans les conditions fixées par le Premier ministre, procéder aux opérations techniques nécessaires à la caractérisation de l'attaque et à la neutralisation de ses effets en accédant aux systèmes d'information qui sont à l'origine de l'attaque  
L'article 15 permettra au Premier Ministre de dicter toute mesure aux fournisseurs d'accès à Internet (FAI) et autres hébergeurs "pour répondre aux crises majeures menaçant ou affectant la sécurité des systèmes d'information", sous peine de 150 000 euros d'amende.   
Enfin, l'article 16 bis du projet de loi permettra aux "agents de l'autorité nationale de sécurité des systèmes d'information [...] d'obtenir des opérateurs de communications électroniques [...] l'identité, l'adresse postale et l'adresse électronique d'utilisateurs ou de détenteurs de systèmes d'information vulnérables, menacés ou attaqués". En résumé, cela permettra d'obtenir les coordonnées de tout abonné, hébergeur ou éditeur de site internet. 

Le texte qui prévoit également la suppression de 24 000 nouveaux postes dans les armées, a déjà été examiné au Sénat en octobre. Il doit revenir ce mardi, pour deux jours à l'Assemblée.

Source:  Sott.net

jeudi 28 novembre 2013

François Hollande, sioniste de toujours

Valérie Trierweiler et François Hollande reçus par Shimon Pérès et Benyamin Netanyahu (18 novembre 2013).


Thierry Meyssan
Réseau Voltaire
lun., 25 nov. 2013 05:56 CST

François Hollande s'est fait élire président en cultivant les ambiguïtés. Il suffisait pourtant de relire ses déclarations antérieures pour constater son soutien sans faille à l'État d'Israël. Le changement qu'il avait annoncé à ses électeurs n'a pas eu lieu. Ce fut au contraire la continuité avec son prédécesseur. On ne peut que constater que la France a progressivement abandonné sa politique d'indépendance pour se tenir aux côtés des États-Unis et du dernier État colonial. 



Certains commentateurs ont expliqué la position française lors des négociations 5+1 avec l'Iran comme dictée par l'Arabie saoudite, ou encore en faisant référence à la judéité de son ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. C'est ignorer que la politique française au Proche-Orient a profondément changé en neuf ans. 


Tout a commencé, en 2004, avec la rupture entre Jacques Chirac et Bachar el-Assad. Le président syrien avait promis à son homologue français de favoriser TOTAL lors d'un appel d'offres. Mais, lorsque la proposition française parvint au palais, elle était si désavantageuse pour le pays que le président se ravisa. Furieux, Jacques Chirac rompit avec la Syrie et présenta la résolution 1559 au Conseil de sécurité. 

Puis, les Français élirent Nicolas Sarkozy sans savoir qu'il avait été partiellement élevé par un des principaux chefs de la CIA, Frank Wisner Jr. Non content d'avoir été fabriqué par les États-Unis, il s'était découvert des origines juives et avait cultivé ses relations israéliennes. Sa politique internationale était dictée par Washington, mais comme à l'époque il n'y avait pas de différence entre celle d'Israël et celle des États-Unis, il apparut seulement comme faisant bloc avec eux. 

François Hollande avait été désigné durant 10 ans comme secrétaire général de son parti en raison de sa médiocrité : ne dirigeant aucun courant et n'étant vassal d'aucun leader, il pouvait tenir la maison en maintenant un équilibre entre les prétendants à l'Élysée. Il s'attacha à ne jamais avoir d'opinion personnelle, à rester le plus transparent possible. De sorte que durant sa campagne électorale présidentielle chacun crut avoir affaire à un homme modéré qui saurait s'entourer de personnalités éprouvées. Ses électeurs en sont les premiers meurtris. 

La réalité de François Hollande ne se révéla qu'une fois parvenu à l'Élysée. Expert en politique intérieure, il ne connaît pas grand-chose aux relations internationales. Dans ce domaine, ses convictions lui viennent d'illustres personnalités socialistes. 

Ainsi, a t-il placé son investiture sous les auspices de Jules Ferry, théoricien de la colonisation. Dans Le Figaro, son ami, le président israélien Shimon Pérès l'a comparé élogieusement à Léon Blum et à Guy Mollet, bien que celui-ci ne soit plus populaire en France. En 1936, le premier avait proposé de doubler le Royaume-Uni en créant l'État d'Israël au Liban, qui était alors sous mandat français. En 1956, le second tenta de s'emparer du Canal de Suez avec l'aide de l'armée israélienne. 

mardi 26 novembre 2013

La Quenelle, symbole mondial de la Résistance


Traduit par Meme Sauciflard 
Le mot « quenelle » n'est pas inconnu des amateurs de cuisine française. Il s'agit d'un plat fait à partir d'émincés de poisson, de volaille ou de viande et qui prend la forme d'un boudin cuit dans l'eau. Pour info, le terme français est emprunté de l'allemand « Klößchen ».  


Cet article n'a pas pour sujet la haute cuisine, mais se propose d'expliquer pourquoi le mot « quenelle » revêt une signification toute particulière en France. 


C'est une expression qui signifie : « Allez vous faire foutre ! » ou « Tiens, prends dans ton cul ! ». Cela semble vulgaire, mais c'est l'expression de la protestation contre les Élites. Elle est accompagnée d'un geste qui pourrait devenir un symbole planétaire de l'Insurrection ! 


La Quenelle se fait en allongeant un bras vers le bas, puis en indiquant son calibre avec la main de l'autre bras. Plus cette main est proche de votre épaule, plus le calibre est élevé, et plus l'expression symbolique de votre protestation est grande. 


C'est l'humoriste franco-camerounais Dieudonné M'Bala M'Bala, surnommé « Dieudo », qui a imaginé la nouvelle interprétation de ce geste en France.

Dans le même temps, ce personnage est devenu très populaire parmi les Français, et son geste est partout utilisé pour dire « J'emmerde le Système ! », « l'État n'a qu'à aller se faire foutre ! » ou « Fourre-toi ça dans le cul, Flamby ! ». 

Ce symbolisme est devenu si populaire que le Régime français de François Hollande a cédé à la panique et a pris des mesures pour réprimer ce geste, voire l'interdire. 

Ce geste est considéré par le pouvoir comme un salut hitlérien. 

Néanmoins, on le sort chaque fois que l'occasion se présente. 

Par exemple, lorsque Manuel Valls, ministre de l'Intérieur et sioniste zélé, a accepté de se faire photographier avec un groupe de jeunes. À son insu, les adolescents lui ont glissé une Quenelle pour lui dire tout le mal qu'ils pensaient de lui.

Quenelle à la Catalane
C'est devenu un véritable sport national en France de prendre la pose à côté de politiciens connus pour se faire photographier en train de leur glisser une Quenelle. 

Surtout parmi les jeunes Français, qui glissent des Quenelles à la moindre occasion, en particulier quand ils sont en présence d'un fonctionnaire de la dictature. 

Les photos atterrissent ensuite sur internet en tant qu'expression d'une protestation. 

Voir aussi >> Interview de Bastien, un des sept lycéens « criminels » de la Quenelle 

Nous savons que la France est sous le contrôle total de l'élite financière mondiale qui spolie la population. La Quenelle est principalement dirigée contre le complexe bancaire et industriel international. En conséquence, l'organisation contre le racisme et l'antisémitisme (la LICrA, ndlr) a décrit la Quenelle comme un « salut nazi inversé ». 

Non, sans blague... ils ont osé ! Ce qui a provoqué l'hilarité de l'ensemble des internautes français.

Une Quenelle qui a coûté cher à Mr. Prasquier, qui depuis a été remercié et remplacé par Mr. Cukierman à la tête du CRIF


Mais ça n'a pas amusé le Régime qui a réagi par la paranoïa, comme on s'y serait attendu d'un dictateur de la trempe de Staline. 

Une chasse aux sorcières a débuté pour traquer les Quenelles qui se glissent un peu partout. 


Si jamais vous vous faites prendre à faire ce geste, en particulier si vous faites partie de la fonction publique, de la police ou de l'armée, vous risquez une sanction. 

Bien entendu, cette persécution a déclenché un torrent de photos, publiées sur internet, qui montrent des gens glissant une Quenelle en signe de résistance contre le Régime. 

Quenelle pharaonique ancestrale
« Dieudo », l'instigateur des Quenelles, a bien sûr été banni de toute apparition en public dans les médias français, est lourdement censuré et constamment traîné dans la boue

Cependant, ses spectacles humoristiques sont plus populaires que jamais et il a même invité les corps constitués à venir en uniforme dans son théâtre, à Paris, pour qu'ils glissent tous ensemble une « Quenelle collective » avec lui. 

Des photos sont visibles sur son site internet

La situation actuelle est des plus frustrantes. Comment procéder à un changement de régime dans cette soi-disant démocratie (rires) qui est totalement corrompue, dominée et stipendiée par les élites d'argent et les multinationales ? 

Cela fait bien longtemps que la classe politique ne représente plus nos intérêts. 

Des millions d'habitants parmi tous les pays occidentaux industrialisés sont complètement dégoûtés par une répartition des pouvoirs encrassée et parce qu'ils ne voient aucun moyen réaliste de changer quoi que ce soit. 


Le mépris et la dérision sont tout ce qui leur reste. 

Les seuls qui continuent à nous « écouter » (rires) sont les SS, les Services Secrets, via leurs écoutes à grande échelle de toutes nos communications. Salut, les chapeaux-mous ! Lisez un peu ça : 

Qui êtes-vous à part des petites bites Knacki ? 

Honte à vous, bande de traîtres à l'humanité ! 

Quel métier de merde vous faites ! 

Nous organisons un Quenellothon ! 

Prenez-vous en photos en train de faire votre geste de résistance à côté de tout représentant du Régime ou devant une de ses institutions, puis envoyez-les nous.


Que diriez-vous d'exporter ce geste de protestation en dehors de la France, afin de donner expression à la Résistance du peuple et de nous reconnaître mutuellement ? 

Pour finir, la Quenelle méritait bien une chanson... interprétée par la terrible Mérée Drante : 

(Oreilles sensibles vous abstenir)



Source: Sott.net

lundi 25 novembre 2013

France: Quand les musulmans veulent vivre « comme tout le monde »…

Un nombre grandissant de Français s’inquiète de la progression démographique de populations dont la culture est très différente de la leur.
Les initiatives communautaires des nombreux musulmans déplorant l’attitude de la société française à l’égard de leur religion s’accumulent depuis quelques temps. Le Collectif contre l’islamophobie en France vient ainsi de créer une application mobile permettant de dénoncer les actes islamophobes tandis que la Ligue de défense judiciaire des musulmans a vu le jour récemment. Leurs protestations se rapportent principalement à la place occupée par l’islam dans le débat public ; ils s’estiment en effet injustement blâmés par les discussions successives à propos de l’identité nationale ou du port du voile. Très révélateur de cet état d’esprit, un responsable associatif de Tourcoing réclamait, ces jours-ci, le droit pour les musulmans de « vivre comme tout le monde ».
L’utilisation de l’expression « vivre comme tout le monde » est remarquable, car elle met en évidence un profond malentendu. Elle n’est pas l’affirmation de la volonté des musulmans de s’adapter à la société française, mais celle au contraire de conserver la culture et le mode de vie de leur pays d’origine. Ouverts à l’immigration à la condition que les nouveaux venus fassent l’effort de s’adapter, les Français se voient trop souvent refuser le rôle de référent culturel.
Lorsque jadis les immigrés étaient tenus de s’assimiler, ce problème n’existait pas, puisque les nouveaux arrivants devenaient des Français comme les autres. C’est en raison de l’abandon de ce modèle d’assimilation que désormais les migrants et leurs enfants reconstituent, en partie tout au moins, leur société d’origine sur le territoire national. Bien des Français, souvent de condition modeste, ont ainsi assisté à l’inexorable transformation culturelle de leur quartier. Certains sont restés, d’autres ont fui, mais presque tous portent un regard acerbe sur cette immigration.
Dans son ouvrage Les Petits Blancs, l’écrivain Aymeric Patricot donne justement la parole à ces Français d’origine européenne, déclassés socialement et culturellement. Tourmentés, parfois même obsédés par les évolutions démographiques, ils narrent leur crainte de l’avenir et la douleur de se sentir devenir étrangers dans leur propre pays. Une jeune étudiante, Agnès, note avec justesse que la politique migratoire actuelle permet aux populations d’origine africaine de « faire venir des gens de leur famille, de leur région d’origine » et ainsi de « renforcer leur pouvoir ». En effet, dans une société fragmentée par le multiculturalisme, le nombre fait la force ; un groupe communautaire qui s’accroît démographiquement acquiert un avantage lui permettant d’imposer son mode de vie au reste de la société.
Là est bien le fond du problème : bien conscients que l’évolution de la France se fait à leurs dépens, un nombre grandissant de Français s’inquiète de la rapide progression démographique de populations dont la culture est très différente de la leur. L’islam n’est donc pas visé en tant que spiritualité ; et son omniprésence dans le débat public, qui irrite tant les musulmans, est une tentative politique d’apaiser l’angoisse existentielle de ces Français, soucieux de préserver leur mode de vie et leurs traditions. Cette démarche purement politicienne est d’ailleurs vouée à l’échec, puisqu’elle n’aboutit, en général, à rien de concret.
Trop souvent indignés que l’on débatte des conséquences de leur arrivée en nombre sur le sol français, les musulmans ne doivent pas se sentir offensés par le désir légitime de millions de Français de stopper l’immigration et d’abandonner ce modèle multiculturaliste pernicieux. Rien de plus naturel en effet, que l’aspiration d’un peuple à endiguer l’effacement de son identité ; c’est même la preuve qu’un puissant souffle de vie continue de l’animer.
Source: Boulevard Voltaire

dimanche 24 novembre 2013

Un des fondateurs d’Internet croit la Toile menacée par la censure




Londres — Le Britannique Tim Berners-Lee, le principal inventeur du «world wide web», a mis en garde vendredi contre un Internet «censuré et sous surveillance» qui constituerait une menace pour la démocratie.

«Internet et les réseaux sociaux encouragent de plus en plus les gens à s’organiser, à agir et faire éclater au grand jour des méfaits commis aux quatre coins de la planète. Cela menace certains gouvernements et entraîne une augmentation de la surveillance et de la censure qui menace à son tour l’avenir de la démocratie», a déclaré le Britannique de 58 ans, qui avait lancé Internet le jour de Noël en 1990.

«Des mesures courageuses sont désormais essentielles pour garantir la sauvegarde de nos droits fondamentaux à la vie privée et à la liberté d’opinion en ligne», a-t-il ajouté en marge du lancement du «Web Index» qui mesure la croissance, l’utilité et l’impact d’Internet sur les individus et les nations.

L’étude aboutit à un classement par pays qui place à sa tête la Suède devant la Norvège. Malgré les critiques récentes sur la violation de la vie privée nées notamment des révélations d’Edward Snowden, la Grande-Bretagne et les États-Unis arrivent en troisième et quatrième position de ce classement grâce à des critères comme «la disponibilité de contenu pertinent» ou «l’impact politique».

L’Index a cependant rétrogradé les États-Unis de deux places, essentiellement à cause d’un score médiocre en termes de vie privée des internautes, insuffisamment protégés des effets d’une surveillance électronique exhaustive.

Parmi les nations émergentes, le Mexique arrive en tête devant la Colombie, le Brésil, le Costa Rica et l’Afrique du Sud. Les Philippines constituent le premier des pays en voie de développement.

vendredi 22 novembre 2013

La NASA admet que le cycle solaire actuel est le plus faible en 200 ans


L’Agenda 21 est le plan de "développement durable" pour le XXIème siècle, concocté au sommet de Rio en 1992, et adopté par 173 chefs d’état, sous l’égide des Nations-Unies. Vous pouvez lire les 40 chapitres de l’Agenda 21 sur http://www.un.org/french/ga/special/sids/agenda21/action0.htm.

La NASA admet que le cycle solaire actuel est le plus faible en 200 ans

David Hathaway, directeur de recherche en physique solaire au centre Marshall Space Flight de la NASA à Huntsville en Alabama, a parlé dans le Wall Street Journal de la faiblesse du cycle solaire 24.
"Je dirais qu’il sera le plus faible en 200 ans."
Hathaway est l’un des nombreux scientifiques qui se demandent pourquoi ce cycle est aussi faible et pourquoi la polarité des champs magnétiques solaires est désynchronisée. Normalement les champs magnétiques solaires s’inversent au maximum du cycle. Dans le cycle 24 cela n’est pas arrivé. Le pôle nord magnétique s’est inversé l’année dernière, donc actuellement il y a techniquement deux pôles sud sur le soleil car le pôle sud ne s’est pas encore inversé. (lien explicatif :http://www.astrosurf.com/luxorion/sysol-soleil-magnetique2.htm)
Hathaway et son équipe prédisent que le nombre de taches solaires pendant le maximum du cycle 24 sera d’environ 65 ce qui en fait le cycle le plus faible depuis 1906. S’il tombe juste un petit peu en dessous du niveau prédit, il pourrait alors être le plus faible en 200 ans.



Pourquoi cela a-t-il de l’importance ?

Eh bien,  un nombre croissant de scientifiques de différents domaines ont rassemblé assez de preuves démontrant que l’état du soleil affecte le climat ici sur Terre et que plus le cycle solaire est faible et long, plus il fera froid sur Terre dans les dix années à venir ou même pendant plusieurs dizaines d’années.

Il y a une preuve qui confirme la théorie. Les cycles solaires ont une durée moyenne de 22 ans ; 11 ans qui amènent au maximum et 11 autres années ramenant au minimum après quoi un nouveau cycle démarre. Il est courant cependant de se référer à une durée moyenne de 11 ans du cycle solaire, exprimant le temps qu’il faut depuis le début du cycle jusqu’à son maximum. 

Des données historiques vérifiées montrent que lorsque il y a eu un cycle solaire faible, du temps froid s’ensuit. On parle de ces périodes de froid comme des minimums. Il y en a eu plusieurs. Les scientifiques les connaissent grâce à l’analyse des anneaux des arbres, qui correspondent étroitement à l’activité solaire et à une analyse de carottes de glace qui enregistrent correctement des températures remontant à plusieurs milliers d’années. Ces données, couplées avec des observations directes autorisent à dessiner une image relativement précise.

mercredi 20 novembre 2013

Islam et décapitation

Si vue d’Europe et d’Amérique du Nord, la guerre de Syrie est une révolution visant à renverser une « dictature alaouite » (sic), elle est, vue de Syrie, une invasion par des jihadistes venant du monde entier à l’appel des prédicateurs wahhabites, qu’ils soient qataris ou saoudiens. Pour Said Hilal al-Charifi, un journaliste musulman sunnite, le wahhabisme n’a aucun rapport avec l’islam et doit être considéré comme une secte criminelle. Cette idéologie barbare n’aurait jamais exercé la moindre influence si elle n’avait été portée au pouvoir par les Britanniques et les États-uniens à Riyadh et si elle n’avait bénéficié d’immenses revenus depuis le choc pétrolier de 1974.


Chaque fois qu’on essaie de démontrer à l’opinion mondiale, les barbaries insoutenables exercées par les jihadistes contre les populations en Syrie, certaines personnes nous contredisent immédiatement en répétant toujours le même refrain : l’islam n’a rien à voir avec ces comportements d’un autre âge. Ces « choses » n’ont rien de musulmanes. Ce qui se passe en Syrie au nom de l’islam n’a rien à voir avec le vrai islam qui est une religion de paix et de tolérance et absolument pas de violence.
Bien !

lundi 18 novembre 2013

Il est parfois difficile de VOIR l'inconnu comme une vérité…



Le coeur humain génère le plus fort champ magnétique dans le corps, soit près de 5000 fois plus intense que celui émis par le cerveau. Ce champ se manifeste sous forme d'un anneau s'étendant bien au-delà du corps physique et qui a été mesuré à des distances variant entre deux et trois mètres du coeur physique. 
Certaines données laissent cependant croire que ce champ est si grand qu'il peut s'étendre à plusieurs kilomètres autour de nous. Ce champ magnétique du coeur réagit à la qualité des émotions que nous suscitons dans nos vies. Tout comme le lien intuitif entre les sentiments et le corps semble le suggérer, les émotions positives accentuent l'équilibre hormonal et la stabilité du rythme cardiaque, ainsi que la lucidité et la productivité intellectuelle et physique. 
Des études ont d'ailleurs démontré que les émotions négatives peuvent influencer jusqu'à 1400 processus biochimiques dans le corps et entraîner notamment un déséquilibre hormonal, de l'arythmie cardiaque et de la confusion mentale ... 

LA DEUXIÈME est que certaines couches de l'atmosphères terrestre , tout autant que la terre elle-même, génèrent ce que l'on appelle une "symphonie de fréquences " ( variant entre 0,1 et 300 hertz), dont certaines coïncident avec celles engendrées par le coeur lorsqu'il communique avec le cerveau. Donc, une relation apparemment holistique entre le coeur humain et le magnétisme terrestre ...
L'homme coincé dans ce monde est semblable a un foetus ignorant et aveugle à la marche secrète de l'univers,les yeux ouverts mais ne voyant rien. Le coeur qui bat mais ne ressentant rien en dehors de ces propres émotions conditionnés par ses goûts et ses envies. 


Dans le ventre d’une mère, deux bébés discutent…

- Bébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?  

- Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Nous sommes ici pour devenir forts et nous préparer pour ce qui nous attend après.   

- Bébé 1 : Pffff... tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement ! À quoi ressemblerait une vie hors du ventre ?   

- Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d'histoires à propos de "l'autre côté"... On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d'émotions, des milliers de choses à vivre... Par exemple, il paraît que là-bas on va manger avec notre bouche. 

- Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche ! Et, bien sûr, il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie... donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C'est comme ça,  il faut l'accepter.  

- Bébé 2 : Et bien, permets-moi de penser autrement. C'est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j'aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.   

- Bébé 1 : "Maman" ? Tu veux dire que tu crois en "maman" ??? Ah ! Et où se trouve-t-elle ?   

- Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien ! Elle est partout, autour de nous ! Nous sommes faits d'elle et c'est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.  

- Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.  

- Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça c'est ton point de vue. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante… On peut sentir quand elle caresse notre monde… Je suis certain que notre vraie vie va commencer après l’accouchement...

http://touteslesreponsesatouteslesquestions.blogspot.fr/2013_09_01_archive.html
Via Rusty CanalBlog

Quel est le véritable programme de l'État policier étasunien ?





Forbes rapporte que un million de soldats américains ont été blessés en Irak et en Afghanistan.http://www.forbes.com/sites/rebeccaruiz/2013/11/04/report-a-million-veterans-injured-in-iraq-afghanistan-wars/    

RT rapporte que le coût du maintien de chaque soldat américain en Afghanistan a augmenté de 1,3 million de dollars à 2,1 millions de dollars par soldat.http://rt.com/usa/us-afghanistan-pentagon-troops-budget-721/    

Matthew J. Nasuti rapporte dans Kabul Press qu'il a coûté aux contribuables 50 millions de dollars pour tuer un soldat taliban. Cela signifie qu'il a coûté 1 milliard de dollars pour tuer 20 combattants talibans. http://kabulpress.org/my/spip.php?article32304 C'est une guerre qui ne peut être gagnée qu'au prix de la faillite totale des États-Unis. 

dimanche 17 novembre 2013

Manipulation des taux de change: les grandes banques dans le collimateur de la FCA


Après Barclays, Deutsche Bank, JP Morgan, ou encore Citigroup, c’est au tour de HSBC d’être sous le coup d’une enquête sur des soupçons de manipulation du marché mondial des changes.
Le géant bancaire britannique HSBC dont les bénéfices ont considérablement augmenté au troisième trimestre, a indiqué lundi faire l’objet d’une enquête sur les manipulations des taux de change. Une affaire qui risque d’être explosive pour le monde de la finance.
Depuis plusieurs mois les autorités de régulation boursière de pays comme les Etats-Unis, l’Allemagne, la Suisse, ou la Grande-Bretagne cherchent à déterminer si des traders employés par les plus grandes banques internationales avaient manipulé les taux de change pour augmenter leur profit.
La semaine dernière les choses ont commencé à devenir plus claires. Barclays et JP Morgan ont déclaré avoir mis à l’arrêt plusieurs de leurs traders. UBS, Citigroup et Deutsche Bank ont quant à elles reconnu avoir lancé une enquête pour dire de manière sure si certains de leurs traders ont participé à ce montage financier.
Au cœur de cette affaire, un système de messagerie instantanée et plusieurs milliers de milliards de dollars en jeu. Bloomberg a été la première en juin 2013 à évoquer cette histoire en affirmant que des traders de banques pourtant concurrentes s’échangeaient des informations de manière clandestine sur les ordres de changes des devises de leurs clients.
Ces acteurs bien informés du marché se mettaient ensuite d’accord, d’après les accusations, pour gonfler ou minimiser les ordres en fonction de leurs propres paris sur telle ou telle devise, afin d’influencer le taux de change et maximiser leur profit.
Certes, ces manipulations ne toucheraient pas l’ensemble du marché sur lequel les échanges de devises atteignent tous les jours 5 300 milliards de dollars (3 929 milliards d’euros). Il est probable que les principales parités, comme l’euro/dollar ou le yen/dollar n’aient pas été touchées du fait de leur complexité. Les traders se seraient davantage intéressés à des monnaies secondaires, d’Amérique Latine ou de Scandinavie, qui sont plus facilement manipulables.
http://e-delit.com/2013/11/15/manipulation-des-taux-de-change-les-grandes-banques-dans-le-collimateur-de-la-fca/
Source: Rusty CanalBlog

vendredi 15 novembre 2013

Catastrophe de Fukushima : un médecin exhorte les habitants à quitter Tokyo





RT
mer., 13 nov. 2013 11:24 CST
Traduit par Blogpares 


Depuis 2011, la clinique Mita dans la ville de Kodaira, près de Tokyo, a procédé à des tests sanguins et à des échographies de la thyroïde sur 1.500 patients, dont des enfants. Ces test viennent d'être menés à leur terme et pour le docteur Shigeru Mita, directeur de la clinique, la santé des habitants de la capitale s'est fortement dégradée après la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima. 


Dans une interview accordée au au site Save children from radiation , le docteur Shigeru Mita a affirmé que « le taux de neutrophiles (le type le plus abondant de globules blancs, une partie essentielle du système immunitaire) chez des enfants sains âgés de 6à 12 ans est de 4000, mais que sur les patients testés, il se situe à 2500, taux bien inférieur à la valeur minimale admise dite de « seuil » qui est de 3000. Je pense que cela montre à un grave problème ». 

Cela est bien sûr dû à la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima .

« Au cours de l'été 2011, il y a eu de nombreux cas d'enfants ayant les yeux injectés de sang, et nous avons constaté dans la plupart des cas d'importantes cernes. (...) Nous constatons actuellement davantage de cas de sinusites accompagnées d'asthme. (...) Et quand ces enfants passent un certain temps dans l'ouest du Japon, leur santé s'améliore. Si c'était possible, il faudrait qu'il s'éloignent de l'est du Japon. » 


« Les substances radioactives de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi sont parvenues à Tokyo, et d'énormes quantités de déchets contaminés y sont brûlés et on ne peut nier le fait que nous inhalons de substances radioactives présentes dans l'air. Je le répète, après l'accident nucléaire, une énorme quantité de matières radioactives a été libérée dans l'environnement. Par conséquent, si nous voyons une augmentation des symptômes qui sont différents de ceux que nous constations auparavant, les médecins doivent d'abord prendre en considération les effets de la radioactivité. « 

« J'espère vraiment que non seulement les enfants quittent Tokyo , mais aussi les adultes » « Les personnes âgées ont besoin de plus de temps pour guérir l'asthme mais la médication ne semble pas fonctionner. On observe également plus de patients atteints de maladies qui étaient autrefois rares »

jeudi 14 novembre 2013

Arabie Saoudite - Iran: qui est le plus dangereux ?

La tension entre les deux puissances islamiques revient en force. Face à l'Iran, allié de Bachar al-Assad, l'Arabie saoudite arme les milices les plus extrémistes de l'opposition syrienne. Sur le dossier nucléaire, Téhéran négocie avec Barack Obama. Analyse croisée de ces deux régimes.



Entre les Iraniens, accusés par Israël de mitonner leur arsenal nucléaire pour l'été 2014, et les Saoudiens, qui arment toutes les milices jihadistes de la planète, quel est l'avenir que nous préparent les deux géants du monde islamique ? Vaut-il mieux se fier à la république des mollahs ou au royaume des Saoud ?

Ces deux soleils noirs entretiennent au Moyen-Orient de dangereux satellites rivaux. Chez eux, ils violent les droits de l'homme, et surtout de la femme, au nom de la même charia. Qui, de Téhéran ou de Riyad, met la paix en danger ? Qui s'ouvrira le moins lentement à une aube de démocratie ? Marianne dresse le comparatif de leur capacité de nuisance. 


Qui arme qui ? 


Avant que ne se déclenche la tragédie syrienne, l'Iran armait le Hezbollah, le Parti de Dieu de Beyrouth, allié de Damas, depuis des dizaines d'années. L'Arabie saoudite, elle, entretenait les milices sunnites à Saïda, belle cité libanaise torturée face à la Méditerranée. Le pays du Cèdre a été ainsi transformé en terrain de jeux pour ces deux parrains vénéneux qui se disputent toujours son contrôle. 

En Syrie, dès le début des affrontements, le Hezbollah, mais aussi les gardiens de la révolution iraniens, se sont joints aux forces du régime de Bachar al-Assad. L'Arabie saoudite a fourni un arsenal considérable aux milices rebelles sans contrôler si les missiles et les pétrodollars arrivaient dans le camp des salafistes «modérés», ses chouchous (!) ou chez les partisans d'Al-Qaida, en théorie ses ennemis. Riyad s'est en même temps mobilisé à fond sur le plan diplomatique pour plaider la cause d'une intervention occidentale contre Damas.

Compte tenu de son arrogance de premier producteur mondial de pétrole, la stratégie saoudienne a failli faire basculer les Etats-Unis, la France de François Hollande s'étant maladroitement mise en première ligne, au nom de l'interventionnisme brouillon du bien qui tient lieu de politique étrangère à notre pays. L'Arabie saoudite a donc joué un jeu plus dangereux que Téhéran dans l'affaire syrienne. 


Elle a échoué. Mais sa capacité de nuisance continue à déstabiliser la Libye des seigneurs de guerre jihadistes. En Egypte, Riyad a applaudi au renversement du président Mohamed Morsi : simplement en raison de sa rivalité avec le Qatar, mécène des Frères musulmans. A Bahrein, le royaume peut se féliciter de n'avoir été taclé par aucune instance internationale quand il a envoyé ses chars place de la Perle pour aider le sultan sunnite à réprimer l'insurrection de la majorité chiite le 14 mars 2011, avec l'opération «Bouclier de la péninsule». Nos démocrates occidentaux n'ont pas versé une larme pour les manifestants bahreinis puisque l'allié saoudien était à la manœuvre.