vendredi 31 janvier 2014

A H1N1 2009: Questions avec et/ou sans réponses



Retour sur une arnaque fausse bannière (false flag) 

Jean-Jacques Crèvecoeur
Montréal


Voici des questions que je pose en me basant uniquement sur des lectures de documents officiels et accessibles à tous.

 Ce ne sont pas des allégations, des suppositions, des supputations de théoriciens du grand complot ! C’est cela qui fait qu’il est impératif de se poser de telles questions ! Et de tirer les conclusions qui s’imposent.


A.. Pourquoi, Madame Bachelot (ministre de la santé en France) a-t-elle demandé début février 2009, à un groupe de légistes constitutionnalistes, un mémo sur la question suivante : l’imposition d’un plan de vaccination à toute la population serait-elle illégale et  anticonstitutionnelle ? Ce sur quoi les experts l’ont rassurée, invoquant qu’une situation exceptionnelle et qu’un état d’urgence sanitaire justifiait amplement qu’on supprime toutes les libertés individuelles !

         
B.. Pourquoi l’Organisation Mondiale de la Santé a-t-elle modifié,le 27 avril 2009, sa définition de la pandémie ? Auparavant, pour déclarer une pandémie, les contraintes étaient beaucoup plus sévères ! Maintenant, il suffit que la maladie soit identifiée dans deux pays d’une même zone OMS!
      

C.. Comment se fait-il que le brevet du vaccin contre la grippe porcine (H1N1) a été déposé en 2007 (bien avant la réapparition du virus disparu depuis la fameuse épidémie de grippe espagnole, en 1918) ?
         

D.. Par quel hasard le président Sarkozy a-t-il eu l’intuition d’aller signer un contrat d’investissement d’un montant de 100 millions d’euros, le 9 mars 2009, pour la construction d’une usine de fabrication de vaccins contre la grippe ? Et devinez où ! Au Mexique, là où justement, le foyer de la pandémie a pris naissance !
         

E.. Pourquoi aucun média et aucun expert scientifique ne rappellent que la grippe ordinaire tue chaque année entre 250.000 et 500.000 personnes, soit plus de 1.000 morts par jour (ce sont les chiffres officiels de l’Organisation Mondiale de la Santé) ?
         

 F.. Pourquoi tous les médias du monde répètent-ils quotidiennement que le virus de la grippe  A H1N1 va provoquer une hécatombe de victimes, alors que les faits démontrent qu’il s’agit d’une simple grippette (moins grave que la grippe saisonnière ordinaire) qui n’a fait que 2.000 morts en plus de cinq mois ? La grippe ordinaire aurait fait, pendant ce même laps  de temps, 200.000 morts !

         
G.. Pourquoi, malgré ces chiffres de morbidité et de mortalité insignifiants (2.000 au lieu de 200.000), la plupart des pays du Monde ont passé des commandes faramineuses pour des centaines de millions de doses de vaccin, et ce, dès le mois de juin 2009 ?
         

H.. Autrement dit, pourquoi met-on en place des mesures exceptionnelles cette année, alors que la grippe est moins virulente que les autres années ? Qu’est-ce qui, dans les faits, justifie de telles décisions alors qu’il n’y a rien d’exceptionnel ?
         

I.. Pourquoi des lois d’exception (lois martiales) ont-elles déjà été votées dans la plupart des pays (sans en révéler le contenu) ?
         

 J.. Pourquoi le Ministre de l’Intérieur français a-t-il rappelé tous les réservistes de l’armée et de la gendarmerie, en février 2009, en vue (je cite) « de graves troubles sociaux prévus pour la fin de l’été 2009 » (c’est-à-dire septembre) ?
         

K.. Pourquoi l’armée américaine vient d’être déployée sur tout le territoire des États-Unis ?
         

 L.. Pourquoi plus de 800 camps de concentration ont-ils été installés aux États-Unis, ces dernières années (pour l’instant, ils sont vides) ? Pourquoi sont-ils gérés par la FEMA (Federal Emergency Management Agency), qui intervient lors des grandes catastrophes sur le territoire comme lors du cyclone Katrina) ?
         

 M.. Pourquoi des centaines de milliers de cercueils sont-ils entreposés dans tous les États américains et pourquoi des fosses communes ont été creusées dans chaque district ?
         

N.. Pourquoi 600 neurologues britanniques ont-ils reçu, le 29 juillet 2009, une lettre confidentielle du Health Protection Agency (HPA),  les invitant à être particulièrement attentifs à la future recrudescence du syndrome de Guillain Barré (maladie neurologique dégénérative gravissime déclenchée la plupart du temps par l’acte vaccinal) ? Et pourquoi cette même agence n’a-t-elle pas prévenu le public qui va  bénéficier  de cette campagne de vaccination ?
         

O.. Comment se fait-il que le 5 mars 2009, la firme Baxter a contaminé 72 kg de matériel vaccinal, mélangeant les virus H5N1 de la grippe aviaire et H3N2 de la grippe ordinaire, avant de les envoyer dans six pays différents, alors que les procédures de sécurité dans ce genre de laboratoire rendent cet accident absolument impossible  ? Impossible sauf si l’acte devient volontaire. Cela m’a été confirmé par un docteur en biologie.
         

 P.. Pourquoi ne nous dit-on pas que le vaccin contre la grippe, depuis 40 ans qu’il existe, n’a jamais eu d’impact positif sur l’incidence de cette maladie, au contraire ? Une étude internationale a démontré que les vaccinés attrapaient plus souvent la grippe que les non-vaccinés..
         

Q.. Pourquoi nous cache-t-on qu’en 1918, ce sont les personnes vaccinées qui sont mortes de la grippe espagnole, et pas les non-vaccinées ? Cela voudrait-il dire qu’elles ont été tuées par le vaccin lui-même, et pas par la grippe ?
         

R.. Si les vaccins ont si peu d’effets secondaires, comment les autorités sanitaires expliquent-elles que le nombre de scléroses en plaques en France est passé de 25.000 à 85.000, suite à la campagne de vaccination contre l’hépatite B ?
         

S.. Pourquoi nous cache-t-on que toutes les épidémies du XXe siècle ont été déclenchées par des campagnes de vaccination préalables ?
        

 T.. Pourquoi autorise-t-on de mettre dans le futur vaccin contre la grippe H1N1, un adjuvant tel que le squalène (dans une proportion un million de fois plus importante – j’ai revérifié les calculs, car je n’y croyais pas !), alors que la Chambre des Représentants l’avait reconnu explicitement responsable du syndrome de la première guerre du Golfe, syndrome qui avait rendu 180.000 GI’s malades (25 % des soldats) suite à l’injection du vaccin contre l’anthrax ? À noter que le squalène avait été interdit par un juge fédéral en 2004 !
         

U.. Pourquoi les premières populations visées par la vaccination sont-elles les femmes enceintes et les enfants, alors qu’habituellement, ce sont les vieux qu’on vise ? Eux, paraît-il, auraient une mémoire immunitaire de la grippe espagnole de 1918 !!!
         

V.. Pourquoi les procédures de vaccination obligatoire seront-elles confiées, non pas à des médecins, mais à des étudiants volontaires et des militaires ?
         

W.. Pourquoi aucun médecin et aucun hôpital ne pourra dispenser les vaccins euxmêmes ?        Craindraient-ils de faux certificats ?
         

 X.. Pourquoi 50 % des médecins anglais disent qu’ils refuseront de se faire vacciner avec le nouveau vaccin, parce qu’ils n’ont pas confiance en la procédure de préparation ?
         

Y.. Pourquoi présente-t-on le Tamiflu comme un antiviral efficace, alors que toutes les campagnes d’utilisation de ce produit se sont révélées catastrophiquement inefficaces ? De plus, ce médicament provoque de nombreux désordres psychologiques et neuronaux, allant jusqu’à provoquer des suicides en nombre chez ceux qui en consomment !
         

Z.. Pourquoi les autorités sanitaires, censées vouloir notre bien et notre protection, autorisent-elles qu’un nouveau type de vaccin (ce sont leurs mots) soit testé directement sur des centaines de millions de cobayes c’est-à-dire nous), sans que les protocoles normaux de mise en marché ne soient respectés, et sans aucune garantie d’innocuité du dit vaccin ?


La question est : comment un virus aussi bénin va-t-il s’y prendre pour tuer des millions de personnes ?


Ça, c’est la question à un million de dollars !!!

Eh bien c’est l’histoire des pandémies du passé qui nous apporte la réponse. La recette est simple (en douze étapes, déjà expérimentées en 1918

avec succès) :

         
1.. On annonce qu’un foyer d’une nouvelle grippe vient d’apparaître au Mexique et que c’est très grave, car c’est un virus animal qui s’est transmis à l’homme !
         

2.. On annonce ensuite 350 morts en une semaine, pour rectifier ensuite le décompte à 8 morts. Mais tout le monde a retenu qu’il y avait eu beaucoup de morts dès le début (ça ne vous rappelle rien, ça : le 11 septembre, on nous a annoncé à la télévision 40 à 50.000 morts dans les Twin Towers – ce qui a justifié la croisade contre les forces du Mal – puis, on a  révisé le nombre de morts à 2.974) ;
         

3.. On annonce à grand renfort de publicité quotidienne que ce terrible virus se propage à une vitesse incroyable sur toute la planète (alors que par ailleurs, aucun laboratoire du monde ne dispose de la souche du virus pour confirmer que c’est bien ce virus qui est en cause, et pas le virus ordinaire – on reconnaît par ailleurs que la grippe porcine ne présente aucun symptôme spécifique par rapport à ceux de la grippe ordinaire – alors, comment font-ils pour compter le nombre de cas ???) ;
         

 4.. Devant le peu de virulence du dit virus, on nous annonce que ce gentil virus (finalement) va muter et va devenir TRÈS méchant, et que l’on sait qu’il va muter à une date précise (celle de la sortie des vaccins, quelle coïncidence quand même !) ;
         

5.. Pendant tout ce temps, on prépare des produits en laboratoire dont on dit qu’ils sont des vaccins, et dans lesquels on mélange deux souches de la grippe porcine, deux souches de la grippe aviaire et une souche de la grippe humaine (cocktail tout à fait explosif, lorsqu’il sera injecté dans le corps !). De plus, on rajoute (en plus grande quantité que d’habitude)  des adjuvants (mercure, aluminium et squalène), reconnus pour leur grande toxicité ;

         
6.. Peu avant la sortie des soi-disant vaccins (qui sont en réalité, ici, des armes bactériologiques), les médias se déchaînent pour nous annoncer qu’il y a une recrudescence de cas de grippe. Même si les médecins ne prennent plus la peine de vérifier s’il s’agit bien du même virus, le peuple est tellement hypnotisé qu’il ne réfléchit plus. Il est persuadé que la mutation annoncée est en train de se réaliser ;
         

7.. On annonce aussi que tous les vaccins ne seront pas disponibles immédiatement et qu’il y aura des chanceux qui pourront en bénéficier tout de suite, et d’autres devront attendre jusqu’à quatre mois pour enfin recevoir le vaccin salvateur ! À noter que nous en sommes là, pour l’instant, dans la chronologie des événements.
         

 8.. Dès la sortie des premières armes bactériologiques déguisées en vaccins, le bon peuple apeuré court se faire vacciner volontairement, dans les centres spécialement préparés à cet effet (et encadrés par des militaires). Ici au Canada, les gens s’inscrivent sur des listes d’attente pour être certains d’être parmi les premiers vaccinés !
         

9.. Dès l’injection du vaccin, le cocktail préparé soigneusement par les laboratoires entraîne la mutation et la combinaison des différentes souches dans le corps du patient, rendant les virus extrêmement mortels.  Dans le même temps, les adjuvants auront mis par terre le système immunitaire. La Tamiflu sera utilisé pour provoquer une surinfection (cas déjà observés dans plusieurs pays) entraînant immédiatement la mort de la personne.  Conséquence : il y aura des milliers de morts parmi les premières populations vaccinées ;
          

10.. On nous dira alors que, malheureusement, ce qu’on craignait est arrivé : le virus a muté sous une forme mortelle. On attribuera la cause des décès au virus, et pas au gentil vaccin censé nous protéger ! Une panique s’emparera de la population, qui réclamera qu’on les vaccine d’urgence
          

11.. Vu la gravité de la situation sanitaire, vu les troubles engendrés, d’une part par ceux qui réclameront avec force leur vaccin, d’autre part par ceux qui accuseront les autorités sanitaires de génocidaires, l’état d’urgence sera déclaré dans tout le pays et le plan de vaccination obligatoire sera mis en place ;
         

12.. Ceux qui refuseront de se faire vacciner devront se cacher ou disparaître pendant un temps suffisamment long…

Maintenant, que pouvons-nous faire, me direz-vous ?


Pour l’instant, la chose qui me paraît la plus importante, c’est que vous diffusiez cette information à TOUS vos contacts.


Imprimez ce courriel, donnez-le à tous vos amis, à toutes vos connaissances. Si vous êtes parents d’enfants allant à l’école, constituez immédiatement des comités de résistance. Si vous n’êtes pas organisés maintenant, vous serez démunis le 15 novembre, lorsque le plan se mettra en  marche. Allez parler à tous les policiers, à tous les gendarmes que vous connaissez car eux aussi, sont maintenus dans l’ignorance de ce plan.


 Allez parler aussi à vos représentants politiques, car la plupart d’entre eux ne savent pas ce qui se trame. Demandez-leur de ne pas coopérer, de saboter le plan, de faire détruire le fichiers de population, pour que le recensement des vaccinés et des non vaccinés devienne un casse-tête.

« un individu conscient et debout est bien plus dangereux pour le pouvoir en place que 10.000 individus endormis et inconscients. »


 Et si vous avez peur en lisant mon courriel, transformez cette peur en action, en mouvement. C’est toujours comme cela que l’humanité a fait des bonds dans son évolution : c’est en transformant sa peur du feu en maîtrise du feu que l’homme a inventé la technique. Ici, l’enjeu est de taille : c’est en transformant votre peur de la mort que vous pourrez accéder à une nouvelle dimension.

Merci à mon amie Courlu 

Avis important: Si vous n'êtes ni enceinte ni obèse pas la peine de vous inquiéter.  

Qatar. Un lycée Voltaire version Charia! (Actualisé)

A Doha, le lycée Voltaire est un lycée franco-qatari. Il enseignera désormais la charia, la loi islamique, et la mixité y sera interdite. Un accord a été signé en présence de la ministre déléguée aux Français de l'étranger, Hélène Conway-Mouret dont le porte-parole nous fait savoir que les contenus religieux "ne concernent que les élèves musulmans". Le scandale ne s'arrête pas pour autant...


Martine GOZLAN
Marianne.fr


Voltaire,  reviens, le Qatar les rend fous! Hé oui, une ministresse représentante de notre République laïque théoriquement héritière des lumières voltairiennes vient de signer à Doha un accord qui institue la séparation des sexes et entérine l'enseignement de la Charia au lycée Voltaire, établissement franco-qatari de Doha. 

Le procureur général du Qatar, Ali Ben Fetis Al-Marri, qui est également président du conseil d'administration de l'école, déclare à l'Agence France presse: "Il y a trois questions importantes pour les Qataris et les Arabes qui fréquentent cette école, et ce sont l'enseignement de la charia islamique,de la langue arabe et de la séparation entre garçons et filles à partir d'un certain âge. Nos amis français se sont montrés compréhensifs car l'essentiel pour nous est d'avoir des Qataris francophones attachés à leur langue et leur religion".  

Tellement  compréhensifs que nos responsables de la pédagogie française à l'étranger se sont inclinés bien bas en disant amen aux désidératas wahhabites de leurs majestés Qatariotes. Il faut dire que le torchon brûlait entre l'ancienne direction du lycée et les autorités de la sablière enchantée, protectrice de l'islamisme international, sponsor de la coupe du monde du Foot, seigneurie médiévale qui exploite des milliers de serfs d'Asie du sud-est sur ses chantiers de la honte. 

Le proviseur de l'autre lycée français, le lycée Bonaparte, avait récemment été exfiltré par les autorités françaises, menacé d'un procès à la suite de la plainte d'une employée qui dénonçait "une attitude anti-musulmane". En réalité, à l'origine de ces différends, on retrouvait  un conflit sur le contenu des programmes enseignés, en histoire et en sciences.

Le lycée "Voltaire", version charia, accueille un millier d'élèves: c'est dire l'enjeu âprement discuté par les obscurantistes pseudo-modernes du Qatar. Pensez: un millier d'enfants et d'adolescents qui risquaient d'échapper à la chape de bêtise et de s'engager sur la voie étroite de la merveilleuse curiosité humaine! On aurait espéré que Paris défendrait la liberté de penser, marque de fabrique de notre identité universelle. Hélas, là encore, l'infidélité à notre héritage et à notre message s'exhibe avec obscénité. 



jeudi 30 janvier 2014

Un banquier de JP Morgan fait le grand saut, un autre de la Deutsche Bank se pend

Tragédie: IT exécutif Gabriel Magee a été retrouvé mort aujourd'hui après avoir sauté du haut du siège de JP Morgan à Canary Wharf, à Londres, et à l'atterrissage sur un toit environnante

Paris Match
mar., 28 jan. 2014 12:58 CST

Ce mardi matin, à 8 heures, un homme a fait une chute mortelle depuis le toit du siège londonien de la banque JP Morgan, haut de plus de 150 mètres. 


La victime serait un banquier de 39 ans, dont le corps a été retrouvé sur le toit d'un immeuble voisin, 20 étages plus bas. La police procède à des vérifications complémentaires avant de confirmer officiellement l'identité de l'homme décédé. Les enquêteurs considèrent que ce décès ne comporte pas d'éléments suspects. 

Toutefois, le lieu symbolique choisi pour ce qui pourrait s'avérer un suicide suscite des interrogations. Par ailleurs, dimanche, William 'Bill' Broeksmit, 58 ans, ancien directeur exécutif à la Deutsche Bank a été retrouvé mort par pendaison à son domicile de Kensington. Il se serait suicidé.

Source: Sott.net

Charte du réseau international juif anti-sioniste

Nous formons un réseau international de Juifs et de Juives qui s'engagent de façon inconditionnelle en faveur de la lutte pour l'émancipation des êtres humains. Nous considérons que la libération du peuple palestinien et de sa terre forme un volet essentiel de cette émancipation. Notre engagement porte sur le démantèlement du régime d'apartheid israélien, le retour des réfugiés palestiniens et la fin de la colonisation israélienne sur la Palestine historique.


Le Grand Soir
mer., 29 jan. 2014 04:55 CST


Qu'ils soient de Pologne ou d'Iraq, d'Argentine ou d'Afrique du Sud, de Brooklyn ou du Mississipi, des Juifs en quête de justice et d'un monde plus juste se sont joints aux mouvements de lutte collective. Ainsi, des Juifs ont participé de façon notable à la lutte ouvrière pendant la période de la Grande dépression, à la lutte pour les droits civiques aux États-Unis, à la lutte contre le régime d'apartheid en Afrique du Sud, à la lutte contre le fascisme en Europe, et à bien d'autres mouvements encore en faveur du changement social et politique 


Le nettoyage ethnique historique et toujours en cours perpétré par Israël à l'encontre du peuple palestinien sur sa propre terre vient contredire et trahir cette longue histoire de la participation juive à des mouvements collectifs de libération. 

Le sionisme - idéologie fondatrice de l'État d'Israël et qui en est le soutien actuel, est issu du colonialisme européen et s'est diffusé à la suite du génocide nazi. Le sionisme s'est nourri des épisodes les plus violents et oppressifs de l'histoire du dix neuvième siècle, marginalisant ainsi l'engagement de nombreux Juifs dans les mouvements de libération. Pour retrouver une place au sein des vibrants mouvements populaires actuels, il faut mettre fin au sionisme sous toutes ses formes. 

C'est la priorité des priorités, en raison des conséquences du sionisme sur les Palestiniens et les peuples de l'ensemble de la région ; en raison aussi du fait que le sionisme porte préjudice à la mémoire de la persécution et du génocide des Juifs d'Europe en l'exploitant pour justifier et perpétuer le racisme européen et le colonialisme. Le sionisme est, par ailleurs, responsable du déplacement massif des Juifs mizrahi (originaires d'Afrique et d'Asie), et du détournement de leurs Histoires, langages, traditions et cultures. L'histoire des Juifs mizrahi remonte à plus de 2000 ans et le sionisme, en s'implantant, en a dévié le cours au profit d'une ségrégation parmi les Juifs imposée par l'État d'Israël. 

En conséquence, le sionisme nous implique dans l'oppression du peuple palestinien et porte préjudice à notre propre héritage, à nos luttes pour la justice et à nos alliances avec nos semblables. 

Chemtrails

Malgré ses défauts, désolée. 

1. le nom de l'auteur qui apparaît constamment au bas à gauche, 
2. et qui cache souvent des portions de textes 
3. qui sont parfois trop longs 


mardi 28 janvier 2014

La Rome de César et aujourd'hui

Dans la Rome antique, la monnaie était l'or, l'argent et divers autres métaux sous forme de lingots ou frappés. La pièce de denier d'argent était l'une des monnaies les plus courantes dont se servaient les gens pour les échanges commerciaux. L'aureus (ou denier d'or) valait généralement vingt-cinq deniers (poids différents) et était utilisé pour les gros paiements et comme réserve de valeur stable (épargne). 

© Inconnu
Denier d'argent de César (44 av. J-C)

À l'époque de César (né en 100 av. J.-C.), on avait bien compris qu'un empire en expansion exigeait une économie croissante et donc une masse monétaire en augmentation. La plupart de cet argent entrait dans l'empire sous forme de butin lors de ses conquêtes tout autour de la Méditerranée. Au milieu du siècle, César ajouta la Gaule (Europe occidentale) aux conquêtes et par conséquent davantage d'argent au trésor et à l'économie de la République. 

Les Populares et les Optimates 
© Inconnu
Aureus de César
Mais il existait aussi un moyen artificiel d'augmenter la masse monétaire au moyen de la dette papier. Les riches oligarques (Optimates) de la République romaine s'adonnaient souvent au prêt d'argent pour accroître leur richesse via les intérêts (usure). Les dettes papiers qu'ils créaient pouvaient aussi être échangées contre de la monnaie métallique et pouvaient tenir lieu de monnaie fiduciaire. 

Cette création d'argent-dette fonctionne parfaitement tant que la croissance économique fournit les moyens de payer les intérêts de la dette. Quand le fardeau de la dette de Rome devenait excessif, l'économie ralentissait et le risque de défaut de paiement en grand nombre augmentait. C'est pourquoi l'annulation/réduction de la dette était souvent un sujet politique « brûlant » parmi les candidats aux hautes fonctions où la lutte se manifestait souvent entre leaders du camp des Populares (les populaires) contre le camp des Optimates au Sénat. César fit fermement partie du camp des Populares du début à la fin. 

Les Optimates au Sénat et les oligarques romains connaissaient bien les cycles économiques d'expansion-récession et comment la dette pouvait être utilisée pour accroître infiniment leurs richesses aux dépens du peuple. 

Meurtre de César au Sénat
© Inconnu
Meurtre de César au Sénat
Un défaut de paiement de la dette permettait de s'emparer de beaucoup de biens à bas prix - et après que l'économie se soit améliorée - la richesse nette augmentait considérablement, bien au-delà de ce qui aurait été perçu en intérêts sur la dette. 

C'est pourquoi les Optimates au Sénat détestaient énormément toute discussion de législation orientée vers l'annulation/réduction de la dette. L'annulation/réduction de la dette leur coupait l'herbe sous le pied en faveur directe des Populares. Et cette lutte entre Populares et Optimates est ce qui conduisit au meurtre de César au Sénat [et apparemment Brutus était un grand prêteur particulièrement ignoble]. 

Cela vous parait-il familier au regard de la situation dans laquelle nous nous trouvons collectivement (les Populares) aujourd'hui ? Les instruments de dette papier sont totalement hors de contrôle et l'argent réel (l'or et l'argent) ont été relégués au statut de « relique barbare ». 


Nous nous trouvons au milieu d'un vaste transfert de richesses des Populares aux Optimates/oligarques d'aujourd'hui. Y a-t-il eu une quelconque discussion législative sérieuse sur la réduction/annulation de la dette ? Non. À la place nous avons connu la préparation législative du terrain pour que les actifs des gens servent de « caution » à la dette. Les Optimates d'aujourd'hui veulent tout. 

La Tunisie a un nouveau gouvernement et une nouvelle Constitution

La nouvelle Constitution de Tunisie a été signée lundi. Ce texte doit permettre au pays de sortir d'une crise politique, avec des élections dans l'année. Par ailleurs, l'Assemblée constituante devrait accorder mardi sa confiance au nouveau gouvernement.

Le chef de l'Etat Moncef Marzouki, le Premier ministre sortant Ali Larayedh et le président de l'Assemblée nationale Constituante (ANC) Mustapha Ben Jaafar ont signé la loi fondamentale sous les applaudissements des députés. Ceux-ci l'avaient adoptée dans la nuit de dimanche à lundi après plus de deux ans de travaux tendus.

Après sa publication au Journal officiel, la Constitution entrera en vigueur par étapes, notamment dans l'attente de l'élection d'un Parlement et d'un président de la République. Ces scrutins sont prévus cette année.

"Victoire contre la dictature" 

"Avec la naissance de ce texte, on entérine notre victoire contre la dictature", a dit M. Marzouki, en référence au régime déchu de Zine El Abidine Ben Ali.

"Le chemin est encore long. Il reste un grand travail à faire pour que les valeurs de notre Constitution fassent partie de notre culture", a souligné le chef de l'Etat. "C'est la poursuite de notre victoire sur le terrorisme, c'est une victoire pour nous tous", a-t-il ajouté.

Liberté de croyance 

Le texte de la Constitution consacre un exécutif double et accorde une place réduite à l'islam. Il garantit aussi la liberté de croyance. Il introduit aussi pour la première fois dans le monde arabe un objectif de parité homme-femme dans les assemblées élues.

François Hollande a félicité la Tunisie après l'adoption de sa nouvelle Constitution. Le président français salue également "l'esprit de responsabilité de tous les acteurs qui a permis ce résultat".

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a estimé que la Tunisie constituait un "modèle pour les autres peuples aspirant à des réformes".

Rapidement intervenues après la victoire des islamistes d'Ennahda lors de l'élection de l'Assemblée constituante en octobre 2011, les tensions politiques ont été exacerbées en 2013. En particulier depuis l'assassinat de deux figures de l'opposition laïque au gouvernement.

Nouveau gouvernement 

La crise n'a trouvé une issue qu'avec la démission, en décembre, du Premier ministre Ali Laarayedh, issu d'Ennahda, et son remplacement par Mehdi Jomaâ. Nommé le 14 décembre, il a pris ses fonctions le 10 janvier.

Il a dévoilé dimanche soir la composition d'un gouvernement d'indépendants. Ce cabinet regroupe aussi bien des hauts fonctionnaires, des magistrats que des personnalités venues du privé. Le ministre de l'Intérieur Lotfi Ben Jeddou a été maintenu à son poste.

Le nouveau gouvernement devrait obtenir mardi après-midi la confiance de l'Assemblée nationale constituante. Il aura pour principale mission d'organiser des élections dans l'année.
sda-ats
Source: Swiss-info

lundi 27 janvier 2014

VIE MINICIPALE – Le village aux neuf conseillers municipaux pour six habitants

En France, une commune sur dix compte entre 1 et 99 résidents. L’éventualité de devenir élu y est très élevée : au minimum 7 % de chance.” Le 10 janvier, le journalLibération publiait un article au contenu insolite en vue des élections municipales de 2014. Prenant l’exemple de Taillepied, petit village de la Manche, où une personne sur cinq siège au conseil municipal, le journaliste Patxi Berthouet s’intéressait aux communes si peu peuplées que les listes électorales pourraient s'y confondre avec celles du recensement.

A l’extrême, le journaliste cite la commune d’Aulan, dans la Drôme, qui compte neuf conseillers municipaux pour six habitants. “Des Aulanais expatriés dans des villages alentour y votent” et portent le nombre d’inscrits à vingt-trois, précise le texte.
On y apprend l’existence de communes où un notable peut rester plus de cinquante ans au pouvoir, et de villages où le siège de maire se transmet de père en fils depuis plusieurs générations. Malgré tout, pour Charles Pélanne, maire de Mont-Disse (Pyrénées-Atlantiques) et de ses soixante-dix-neuf habitants, “dans les petits villages, on ne candidate pas par calcul politique, on monte des listes de différentes sensibilités pour l’intérêt général”.
En novembre 2013 déjà, France 3 Nord Pas-de-Calais s'était penchée sur le sujet. La chaîne faisait alors le portrait de la commune de Canteleux, quinze habitants, et de son maire, "Michel Bartier, 65 ans, dont plus de la moitié au conseil municipal : trois mandats d'adjoint et trois mandats de maire. Il a sept conseillers municipaux, dont son épouse et ses deux fils".
Il y a quelques jours, c'est cette fois l'antenne Rhône-Alpes de France 3, décidément adepte du sujet, qui était partie "à la recherche de l'unique habitant de Rochefourchat", commune la moins peuplée de France, où même le maire ne vit plus.

Depuis mai 2013, la loi prévoit un total de sept conseillers municipaux pour les villes de moins de cent habitants, contre neuf auparavant. La campagne promet d'être rude à Aulan.


Source: Le Monde

Chine: les dangers de la «finance de l'ombre»

Un défaut de paiement sans précédent qui menace cette semaine un produit d'investissement chinois pourrait, s'il se concrétise, ébranler le secteur des établissements de crédit non conventionnels, une «finance de l'ombre» non régulée dont l'essor inquiète Pékin.


SHANGHAI
Agence France-Presse
Bill SAVADOVE

C'est la plus grosse banque de Chine, ICBC, qui vantait aux  investisseurs les mérites du fonds «Credit Equals Gold 1 Trust», leur promettant un rendement de 10% par an, soit bien plus que ce qu'offrent les simples dépôts bancaires aux taux d'intérêt maigrelets.

Mais la promesse de profits s'est évaporée, et la société qui avait structuré ce produit financier, China Credit Trust, a annoncé début janvier qu'elle ne serait pas capable de s'acquitter d'une échéance de 3 milliards de yuans (548 millions de dollars CAN) due vendredi prochain.

Cette situation d'une gravité inédite fait figure de «test» pour le système de «finance de l'ombre» qui a prospéré au coeur de la deuxième économique mondiale: trusts, plateformes de crédit en ligne, établissements de micro-crédit s'y sont multipliés hors du contrôle des régulateurs, alimentant une envolée des prêts mais aussi des dettes contractées par les gouvernements locaux.

La «finance de l'ombre» pesait en 2012 quelque 4800 milliards de dollars US, plus de la moitié du PIB du pays, selon l'agence de notation financière Moody's.

Désireux de maîtriser ce réseau financier informel et de restreindre la folle envolée du crédit, Pékin pourrait choisir de ne pas intervenir: ce défaut de paiement viendrait en effet illustrer les dangers de la spéculation financière et refroidirait les investisseurs.

«Certains responsables chinois sont prêts à voir se concrétiser un défaut, car cela encouragerait (les investisseurs) à se comporter avec plus de prudence face au risque», a estimé Andrew Tilton, économiste de la banque Goldman Sachs.
Mais le gouvernement devra se montrer prudent, s'il veut éviter une onde de choc à travers le système financier, prévient-il.

«Le fait de voir ces investisseurs subir des pertes importantes pourrait inciter les autres à retirer leur argent des fonds qui alimentent la 'finance de l'ombre', et les conditions du crédit pourraient se resserrer sévèrement». Les difficultés à emprunter pénaliseraient alors la croissance économique, qui est déjà en plein ralentissement.

mercredi 22 janvier 2014

Elysée : des révélations ..... fracassantes ?


Régis Ollivier
Le Colonel Actualités
mar., 21 jan. 2014 16:11 CST

La « Love Affair » présidentielle continue de faire du bruit, c'est le moins que l'on puisse dire. Les langues se déliraient-elles ? Je vous livre ici un témoignage « brut de décoffrage » issu de ma page Facebook. Ce témoignage est en mode « public ». Je précise que tout ceci est, pour moi, au conditionnel, en attendant d'autres révélations toutes aussi ..... fracassantes. Les faits sont-ils avérés ? L'histoire nous le dira certainement. //RO




Et que fait l'UMP pour dénoncer ceci : 

Rixe à l'Elysée : 1 victime à l'hôpital ! Quelques mots sur la scène de ménage qui a récemment opposé Valérie T. à François H., dont nous autres contribuables feront finalement les frais (Les faits sont rapportés par un haut fonctionnaire du Mobilier National - condisciple d'un ami). Dans la matinée du vendredi 10 janvier, le Mobilier National en charge de l'aménagement des palais nationaux et autres résidences de l'État (ministères et ambassades) est appelé en urgence à l'Élysée pour procéder à une intervention sur site. 


À l'arrivée au Palais, le haut fonctionnaire découvre dans des salons et dans le bureau attribué à Hollande, du mobilier et des objets décoratifs tels que vases précieux de Sèvres, pendule signée par un grand horloger du début du XIXe siècle, consoles, guéridons, fauteuils renversés voire brisés comme pour les garnitures de cheminée gisant en morceaux épars au milieu de papiers et de matériel de bureau, le dessus de la table de travail ayant été balayé avec violence semble-t-il (vases de la manufacture de Sèvres en porcelaine et monture en bronze doré, objets d'art de très grande valeur artistique et historique). 

Les dégâts sont estimés à trois millions d'euros, compte tenu de la grande valeur patrimoniale de ce mobilier d'art et du coût de la restauration pour ce qui est réparable.


Les débris ont été soigneusement récupérés pendant que les aides de camp réunissaient les papiers confidentiels éparpillés sur le tapis ; de nouveaux objets ont été livrés pour remplacer ceux brisés ou mutilés. 

Explication officielle : aucune ! Explication officieuse dans le cornet de l'oreille des fonctionnaires du MN par ceux de l'Élysée : 


Scène terrible entre Hollande et sa maîtresse en titre Valérie quelques heures plus tôt. Après les cris et hurlements, la mégère a eu une crise de folie furieuse, se jetant sur Hollande ; écartée par les gardes, la furie s'est livrée à du vandalisme dans le palais national, après avoir jeté les papiers et objets du bureau présidentiel, elle a projeté à terre vases, pendule et autres objets précieux, renversé fauteuils et guéridons, elle est neutralisée par les gardes dans le Boudoir d'Argent ou elle a poursuivi son oeuvre destructrice. 

Le médecin sur place lui administre un calmant (sous forme de piqûre) et l'expédie dans la plus grande discrétion à l'hôpital (où elle séjourne depuis une semaine). Avant que la dose fasse effet et que la donzelle soit évacuée, hurlements, pleurs, imprécations et menaces ont été proférés par l'offensée remplissant le palais de l'écho de sa hargne. 

Gros émoi donc à l'Élysée, mais une seule question demeure : qui paye ? 
Quand un type se dispute avec sa régulière ou sa copine et que les deux protagonistes en viennent à casser la vaisselle et plus si mésentente très grande, ce sont les deux tourtereaux en rupture d'affection qui payent avec leurs deniers sous les bris et dégâts. Mais dans ce cas, ce sera facturé aux contribuables (pour ce qui est réparable, le reste étant du patrimoine perdu définitivement). 

De quel droit Hollande et sa mégère règlent-ils leurs comptes avec le patrimoine de la France (car jamais la facture ne sera présentée aux deux misérables) ?

Source: Sott.net

En France: Israël agit de l'intérieur de l'État pour casser la résistance au sionisme



Nicolas Bourgoin
Mediapart
ven., 17 jan. 2014 05:35 CST

Les soubresauts de "l'affaire Dieudonné" ont mis en lumière la puissance du lobby pro-israélien au sein de l'État français (voir ici l'analyse de Jacob Cohen). Revirement de jurisprudence au Conseil d'État décidé dans l'urgence et sous la pression de la LICRA (lire ici), déploiements massifs de forces de police autour des salles de spectacles, harcèlement fiscal et judiciaire, fermeture programmée de sa chaîne youtube et éviction prochaine de son théâtre, sans parler de la cabale politico-médiatique à son encontre (voir ici), rien n'aura été épargné à Dieudonné, coupable de dissidence antisioniste. 


Cette campagne a bénéficié de la puissance de feu des Appareils Idéologiques d'État, CRIF et LICRA (voir ici mon billet sur cette question) et des media officiels mais également de forces supplétives, notamment la Ligue de Défense Juive. Terrorisant, frappant, insultant les spectateurs de Dieudonné ainsi que des passants lors de véritables expéditions punitives devant le théâtre de la main d'or - faut-il le préciser, sans que les forces de police mobilisées pour l'occasion ne bougent le petit doigt (voir ici) - cette milice paramilitaire a déjà un lourd passé derrière elle, parsemé de violences et d'agressions en tout genre. 


La Jewish Deafence League est fondée à New York en 1968 par le rabbin américain Meir Kahane. Son homologue la LDJ en France est fondée par Pierre Lurçat, un ancien membre du Betar en octobre 2000 d'abord sous le nom de Liberté Démocratie et Judaïsme. Auto-dissoute en 2003, elle se reforme sous le nom de Ligue de Défense Juive. Son objectif : défendre « la communauté juive française » en luttant contre l'antisémitisme, l'anti-judaïsme et l'antisionisme. 

Politiquement proche du Front National - elle soutient en 2012 la candidature de Marine Le Pen considérée comme une "amie d'Israël" (lire ici) - la LDJ revendique «une centaine d'adhérents, des jeunes entre 18 et 35 ans, en région parisienne». 

«En cas de menace grave sur la communauté, nous pourrions mobiliser environ un millier de personnes », déclare l'un des porte-parole de l'organisation (lire ici). Ratonnades, actes de vandalisme, agressions contre des militants pro-palestiniens, menaces de mort, expéditions punitives violentes,... on ne compte plus les exactions commises par cette milice paramilitaire. 

Citons pêle-mêle : agression violente au tribunal administratif de Paris contre des étudiants d'une association d'extrême-gauche de Nanterre (l'AGEN), connue pour ses positions antisionistes radicales, en décembre 2003 (lire ici), ratonnade devant le lycée Janson-de-Sailly en janvier 2009 (lire ici), saccage d'une librairie pro-palestinienne en juillet 2009 (voir ici) ; intrusions violentes dans des réunions pro-palestiniennes ou de manifestations culturelles : dans une soirée de l'association Génération Palestine, en avril 2009 (lire ici), au Centre International de Culture populaire de la Mairie de Vitry-sur-Seine en mars 2009 qui s'apprêtait à faire citoyen d'honneur Marwan Barghouti condamné à la prison à vie en Israël, dans une réunion de l'association France-Palestine en mai 2011 (voir ici), en novembre 2010 au Musée d'Art Moderne de Paris lors de l'exposition du photo-journaliste berlinois Kai Wiedenhöfer, « Gaza 2010 », présentant des clichés de victimes palestiniennes dans la bande de Gaza, à l'Institut du monde arabe lors de la projection d'un film en septembre 2012 (voir ici) ; agressions violentes contre de nombreuses personnalités : le président du MRAP Mouloud Aounit en novembre 2003, Dieudonné en mars 2005, l'écrivain essayiste Alain Soral en septembre 2004 (la librairie dans lequel il se trouvait fut saccagée et plusieurs personnes molestées, voir ici), l'Israélien Ofer Bronchtein, président du Forum international pour la paix en avril 2012 (lire ici), Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des Indigènes de la République en octobre 2012 (lire ici), l'écrivain juif antisioniste Jacob Cohen en mars et en juillet 2012 , Olivia Zémor, présidente de l'association CAPJPO-EuroPalestine, en juin 2012 (lire ici) (à noter que cette organisation fait régulièrement l'objet de menaces de la part de la LDJ). 

Aucun des auteurs de ces faits n'a été inquiété par la Justice. Certaines plaintes ne font l'objet d'aucune enquête, même lorsque les responsables - désormais bien connus - sont formellement identifiés, comme ce fut le cas lors de la première agression de Jacob Cohen, en mars 2012. Le sentiment d'impunité conduit d'ailleurs les membres de cette organisation à agir à visage découvert et à faire la publicité de leurs exactions sur les réseaux sociaux. 

On peut s'étonner de la grande tolérance de l'État français vis-à-vis d'une organisation classée comme terroriste et interdite en Israël et aux États-Unis. 

Le MRAP demande régulièrement la dissolution de cette milice d'extrême-droite depuis 12 ans sans aucun succès (lire ici).

« Nous avons écrit de nombreuses lettres aux autorités ou les avons alertées lors d'entretiens, des parlementaires ont fait de même, et aucun résultat n'a été obtenu », déplore de son côté l'Union Juive Française pour la Paix dans un communiqué, le 11 juillet 2012.

La politique du deux poids deux mesures a de quoi laisser dubitatif quand on compare la totale impunité de fait dont jouissent les membres de cette organisation, sa longévité en dépit de ses agissements, à la rapidité avec laquelle l'État français a dissout le groupe islamiste Forzane Alliza dont le seul tort était de promouvoir la lutte armée (voir ici) et les groupes nationalistes Jeunesses Révolutionnaires et Troisième Voie à la suite d'un fait divers malheureux (voir ici). 



Autre fait troublant : une annonce publiée par la LDJ sur un site français en septembre 2011, pour recruter des mercenaires et aller casser du Palestinien en Cisjordanie n'a pas suscité la moindre réaction politique ni médiatique (à l'exception notable du site Rue89). Interrogée, une porte-parole du Quai d'Orsay refusera de répondre au journaliste, assurant qu'elle ne connaît pas la LDJ (voir ici). 


Les membres de cette organisation sont en réalité totalement couverts par les Ministres de l'Intérieur et de la Justice (lire ici la lettre de Jacob Cohen après son agression). Ils bénéficient même pour leurs séances d'entraînement au combat d'un bâtiment officiel public prêté par la Police nationale ! (voir ici). Ils y suivent des cours de krav-maga, l'art martial de l'armée israélienne, sous la direction de conseillers techniques venus d'Israël. 

Tout comme le CRIF, appareil idéologique d'État et lobby officiel du sionisme en France, son bras armé la LDJ, dont elle couvre régulièrement les agissements (lire ici) est au service de l'État français pour briser la résistance politique au sionisme. Pour ce faire, son statut extra-légal lui permet d'utiliser la violence en toute impunité et avec la complicité des forces de l'ordre. 

Nicolas Bourgoin est démographe, maître de conférences à l'Université de Franche-Comté, membre du Laboratoire de Sociologie et d'Anthropologie de l'Université de Franche-Comté (LASA-UFC). Monsieur Bourgoin est l'auteur de trois ouvrages : La révolution sécuritaire aux Éditions Champ Social (2013), Le suicide en prison (Paris, L'Harmattan, 1994) et Les chiffres du crime. Statistiques criminelles et contrôle social (Paris, L'Harmattan, 2008).