mardi 25 février 2014

Washington peut-il renverser trois gouvernements à la fois ?


Thierry Meyssan
Réseau Voltaire
dim., 23 fév. 2014 11:53 CST


La puissance d'un État se mesure à sa capacité à se défendre et à celle d'attaquer sur un ou plusieurs fronts. Dans cette optique, Washington tente pour la première fois de montrer qu'il peut renverser trois gouvernements simultanément, en Syrie, en Ukraine et au Venezuela. S'il y parvenait personne ne serait plus en mesure de lui résister. 



Washington, qui a échoué en 2011 à bombarder simultanément la Libye et la Syrie, est en train de tenter une nouvelle démonstration de sa force : organiser des changements de régime dans trois États à la fois, dans des régions du monde différentes : la Syrie (CentCom), l'Ukraine (EuCom) et le Venezuela (SouthCom).   

Pour ce faire, le président Obama a mobilisé presque toute l'équipe de son Conseil de sécurité nationale. 

D'abord la conseillère Susan Rice et l'ambassadrice à l'ONU, Samatha Power. Ces deux femmes sont des championnes du parler « démocratique ». Elles se sont faites une spécialité, depuis de nombreuses années, de préconiser l'ingérence dans les affaires intérieures des autres États sous prétexte de prévenir des génocides.Mais derrière ce discours généreux, elles se moquent des vies non-états-uniennes comme l'a montré Mme Power lors de la crise des armes chimiques de la ghoutta. L'ambassadrice, qui connaissait parfaitement l'innocence des autorités syriennes, était partie avec son époux assister en Europe à un festival de cinéma consacré à Charlie Chaplin, tandis que son gouvernement dénonçait un crime contre l'humanité dont il rendait responsable le président el-Assad.  

Puis, les trois responsables régionaux : Philip Gordon (Proche-Orient et Afrique du Nord), Karen Donfried (Europe et Eurasie) et Ricardo Zuñiga (Amérique latine).   

- Phil Gordon (ami personnel et traducteur de Nicolas Sarkozy) a organisé le sabotage de la Conférence de paix de Genève 2, tant que le dossier palestinien ne serait pas réglé à la manière US. Durant la seconde session de la conférence, alors que John Kerry parlait de paix, il réunissait à Washington les chefs des services secrets jordaniens, qataris, saoudiens et turcs pour préparer une énième attaque. Les comploteurs ont réuni une armée de 13 000 hommes, dont seul 1 000 ont reçu une brève formation militaire, pour conduire des blindés et prendre Damas. Le problème est que la colonne risque d'être détruite par l'Armée syrienne avant d'arriver sur la capitale. Mais ils ne parviennent pas à s'entendre sur la manière de la défendre sans distribuer des armes anti-aériennes qui puissent ultérieurement servir contre Israël.   

- Karen Donfried est l'ancienne officier national de renseignement pour l'Europe. Elle a longtemps dirigé le German Marshall Fund à Berlin. Aujourd'hui, elle manipule l'Union européenne pour masquer l'interventionnisme de Washington en Ukraine. Malgré la fuite d'une conversation téléphonique de l''ambassadrice Victoria Nuland, elle est parvenue à faire croire aux Européens que l'opposition à Kiev voulait les rejoindre et se battait pour la démocratie. Pourtant, plus de la moitié des émeutiers de la place Maidan sont membres de partis nazis et arborent des portraits du Collaborateur Stepan Bandera.   

- Enfin Ricardo Zuñiga est le petit fils du président homonyme du Parti national du Honduras qui organisa les putschs de 1963 et de 1972 en faveur du général López Arellano. Il dirigea la station de la CIA à La Havane où il recruta des agents et les finança pour former l'opposition à Fidel Castro. Il a mobilisé l'extrême gauche trotskiste vénézuélienne pour renverser le président Nicolás Maduro, accusé d'être stalinien.  

L'ensemble des opérations est médiatisé sous la houlette de Dan Rhodes. Ce spécialiste de la propagande a déjà écrit la version officielle du 11-Septembre 2001, en rédigeant le rapport de la commission d'enquête présidentielle. Il a réussi à faire disparaître toute trace du coup d'État militaire (le pouvoir a été retiré des mains de George W. Bush vers 10h du matin et ne lui a été restitué que le soir ; tous les membres de son cabinet et ceux du Congrès ont été placés dans des bunkers sécurisés pour « garantir leur sécurité ») pour que l'on ne se souvienne que des attentats.   

Dans les trois cas, la narration US repose sur les mêmes principes : accuser les gouvernements d'avoir tué leurs propres citoyens, qualifier les opposants de « démocratiques », prendre des sanctions contre les « meurtriers », et en définitive opérer des coups d'État.   

Chaque fois, le mouvement débute par une manifestation au cours de laquelle des opposants pacifiques sont tués, et où les deux camps s'accusent des violences. En réalité des forces spéciales US ou de l'Otan, placées sur les toits, tirent à la fois sur la foule et sur la police. Ce fut la cas à Deraa (Syrie) en 2011, à Kiev (Ukraine) et à Caracas (Venezuela) cette semaine. Manque de chance, les autopsies pratiquées au Venezuela montrent que deux victimes, un opposant et un pro-gouvernement, ont été tuées par la même arme.   

Qualifier les opposants de démocratiques est un simple jeu rhétorique. En Syrie, ce sont des takfiristes soutenus par la pire dictature de la planète, l'Arabie saoudite ; en Ukraine quelques pro-européens sincères entourés de nombreux nazis ; au Venezuela de jeunes trotskistes de bonnes familles entourés de milices patronales. Partout le faux opposant US, John McCain, vient apporter son soutien aux vrais et faux opposants locaux.   Le soutien aux opposants incombe à la National Endowment for Democracy (NED). 

Cette agence du gouvernement états-unien se présente mensongèrement comme une ONG financée par le Congrès. Mais elle fut créée par le président Ronald Reagan, en association avec le Canada, le Royaume-Uni et l'Australie. Elle est dirigée par le néoconservateur Carl Gershman et la fille du général Alexander Haig (ancien suprême commandeur de l'Otan, puis secrétaire d'État), Barbara Haig. C'est la NED (en réalité le département d'État) qui emploie le sénateur d'« opposition » John McCain.   

À ce dispositif, il faut ajouter l'Albert Einstein Institute, une « ONG » financée par l'Otan. Créé par Gene Sharp, il a formé des agitateurs professionnels à partir de deux bases, en Serbie (Canvas) et au Qatar (Academy of change).   

Dans tous les cas Susan Rice et Samantha Power prennent des airs outragés avant d'arrêter des sanctions - bientôt relayées par l'Union européenne - , alors qu'elles sont les commanditaires des violences.   

Reste à réussir les coups d'État. Et ce n'est pas gagné.   

Washington tente ainsi de montrer au monde qu'il est toujours le maître. Pour être plus sûr de lui-même, il a lancé les opérations ukrainiennes et vénézuéliennes durant les Jeux Olympiques de Sotchi. Il était certain que la Russie ne bougerait pas de peur de voir sa fête troublée par des attentats islamistes. Mais Sotchi a pris fin ce week-end. C'est désormais au tour de Moscou de jouer.
Source: Sott.net

***

Ukraine - Accord conclu et un ex officier israélien, leader de la révolte à Maïden


On a appris vendredi dernier qu'un accord aurait été conclu entre l'« opposition » et le pouvoir ukrainien, accord qui prévoit une élection présidentielle anticipée, une réforme de la Constitution, on apprend aussi des plus belles. En effet, les médias ukrainiens ont rapporté qu'un ancien officier de l'armée israélienne aurait joué un rôle de premier plan dans les manifestations anti-gouvernementales dans l'ancienne république soviétique. 





Selon les rapports, l'Israélien anonyme commande un groupe de 20 militants ukrainiens ultra-violents. Quatre autres Israéliens, qui avaient déjà servi dans l'armée israélienne, Tsahal, ont aussi pris part à des rassemblements de l'« opposition » dans la capitale ukrainienne, Kiev. 

Ces officiers israéliens sont nés en Ukraine, mais ont émigré en Israël et ont rejoint les forces armées avant de revenir au sein de leur pays de naissance pour mener des manifestations. 

Bien plus, toujours selon les médias ukrainiens, un magnat israélien fournit un soutien financier à l'opposition en Ukraine et ajoutent même que l'agence de renseignement israélien, le Mossad, est l'un des instigateurs de l'agitation dans le pays. 

Comme vous le savez, l'Ukraine est secouée par des manifestations anti-gouvernementales depuis que le président Viktor Ianoukovitch s'est abstenu de signer un accord d'association avec l'Union européenne le 29 novembre 2013, privilégiant des liens plus étroits avec la Russie. Par ailleurs, et à juste titre, la Russie accuse l'Occident d'ingérence dans les affaires intérieures de l'Ukraine et alimente la crise dans le pays.  







Une enquête du British Medical Journal (BMJ) révèle le rôle de conspirateur de Big Pharma dans l'arnaque de l'Organisation Mondiale de la Santé pour la pandémie de grippe H1N1 de 2009

Traduit de l'anglais par Valérie pour le BBB

L'OMS fait l'objet d'une nouvelle enquête destinée à dévoiler ce qui s'est vraiment passé lors de la pandémie mondiale de grippe de 2009, qui a conduit des dizaines de millions de personnes à se faire vacciner contre ce que l'on appelle la« grippe porcine ». Une enquête conjointe du BMJ et du Bureau d'Enquêtes Journalistiques (BEJ) a déjà révélé des conflits d'intérêts majeurs au sein de l'OMS, au moyen desquels les compagnies fabricant des vaccins ont grandement profité de la pandémie et de l'hystérie collective qu'elle a générée. 




L'enquête s'est concentrée principalement sur le comité de conseils d'urgence qui a été assigné à faire des recommandations officielles à l'OMS sur les moyens de planifier une pandémie sujette à controverse depuis le début. Au sein de ce jury consultatif se trouvaient des individus en lien très proche avec des sociétés pharmaceutiques, annoncent le BMJ et le BEJ, beaucoup d'entre elles ayant des intérêts financiers personnels dans la promotion de médicaments antiviraux et de vaccins contre la grippe, qui se sont avérés responsables de narcolepsie et d'autres troubles. 


Big Pharma aurait investi 4 milliards de dollars dans la fabrication de vaccins contre la grippe porcine dont la promotion sera lancée ensuite par l'OMS vers le public à coup de propagande et en jouant sur la peur. Et la raison pour laquelle l'OMS a si facilement accepté ces médicaments comme une réponse valable à cette pandémie est que les principaux conseillers, dont beaucoup sont toujours inconnus car gardés soigneusement dans l'ombre, ont travaillé pour le compte de l'industrie des vaccins pour que ces médicaments soient mis en vedettes dans le processus de planification de la pandémie. 

« Les scientifiques-clés qui conseillent l'Organisation Mondiale de la Santé sur la planification des pandémies de grippe ont exécuté un travail rémunéré pour des entreprises pharmaceutiques, qui comptaient bien tirer bénéfice de la supervision en préparation », explique le rapport de l'enquête conjointe. « Ces conflits d'intérêt n'ont jamais été rendus publique par l'OMS, et l'OMS a rejeté les investigations sur sa manière de gérer la pandémie de grippe A/ H1N1 en les qualifiant de « théories conspirationnistes ». 

L'hystérie de la pandémie de grippe a conduit les gouvernements à acheter d'énormes quantités de médicaments et de vaccins qui n'ont jamais été utilisés. 

Le but final était bien sûr de convaincre autant de gouvernements que possible dans le monde d'acheter de gros stocks de médicaments antiviraux comme le Tamiflu et le Relenza, et des vaccins comme le Pandemrix, pour faire des profits massifs. Certains de ces médicaments n'ont jamais prouvé leur efficacité, encore moins leur sécurité, et ils ont pourtant été largement distribués comme étant le « remède » d'urgence du H1N1. 

Le Tamiflu et le Relenza sont sur le marché depuis la fin des années 1990, mais la FDA (Food and Drug Administration) et autres régulateurs ont du rendre élastiques les fragiles données reçues sur ces deux médicaments produits par ses fabricants respectifs pour les approuver. Il s'avère que la FDA s'est opposée tout d'abord à recommander le Relenza, fabriqué par GlaxoSmithKline, durant la pandémie, parce qu'elle manquait sérieusement d'informations sur sa sécurité et son efficacité - mais l'agence a plus tard changé d'avis. 

« Vérification faite par le Dr Michael Elashoff (qui avait accès aux informations personnelles des patients et aux résumés des rapports d'étude) le comité consultatif de la FDA a voté par 13 voix contre 4 sur la non-approbation du Relenza en se basant sur le fait qu'il n'était pas plus efficace qu'un placebo quand les patients prenaient d'autres médicaments tels que le paracétamol », ajoute le rapport. « Le point de vue du Dr Elashoff était que le Relenza ne valait pas mieux qu'un placebo - et qu'il avait des effets secondaires » . 

L'opération pandémie, comme beaucoup de personnes le savent maintenant, s'est finalement révélée être un fiasco total. Beaucoup de gens ont fini par refuser les médicaments et les vaccins que le gouvernement les encourageait à prendre, ce qui signifie que ces médicaments et vaccins payés avec les impôts sont aujourd'hui stockés inutilement dans le monde avec une date d'expiration qui approche. 

Vous pouvez lire le rapport complet de l'enquête conjointe faite par le BEJ sur la corruption de l'OMS pendant la pandémie H1N1 de 2009 en visitant le site ci-après : http://engineeringevil.com

Autre lien sur le sujet: http://rlqqnl.blogspot.ca/2014/01/a-h1n1-2009-questions-avec-etou-sans.html


Source: Sott.net

lundi 24 février 2014

Complot de Washington en Ukraine - En état de somnambulisme encore une fois






Paul Craig Roberts
Sam., Le 22 Février. 2014 08:18 CST




Le changement de régime en Ukraine pour seulement 5 milliards de dollars serait une aubaine par rapport aux sommes colossales gaspillées en Irak (3 000 milliards de dollars), l'Afghanistan (3 000 milliards de dollars), la Somalie et la Libye, ou l'argent que Washington gaspille à tuer des gens avec des drones au Pakistan et au Yémen, où l'argent dépensé pour soutenir Al-Qaïda en Syrie, ou encore les sommes énormes gaspillées pour encercler l'Iran avec 40 bases militaires et plusieurs flottes dans le golfe Persique dans le but de le terroriser et l'amener à la soumission. 

Jusqu'ici, dans la tentative de Washington de procéder à un changement de régime en Ukraine il n'y a pas eu beaucoup d'Américains tués ou mutilés. Seuls les Ukrainiens sont en train de mourir, ce qui est excellent pour Washington dans la mesure où les décès seront à mettre sur le dos du gouvernement ukrainien que les États-Unis ont pris pour cible.  

Le problème avec le complot de Washington visant à renverser le gouvernement élu de l'Ukraine et installer ses sbires est double : d'une part, les marionnettes américaines choisies ont perdu le contrôle des manifestations au profit d'éléments radicaux armés ayant des liens historiques avec le nazisme, et d'autre part la Russie voit une prise de contrôle de l'Ukraine par l'UE / OTAN comme une menace stratégique pour son indépendance.   

Washington oublie que la partie financièrement viable de l'Ukraine d'aujourd'hui se compose de provinces historiquement russes, à l'est et au sud, que la direction soviétique a fusionné à l'Ukraine afin de diluer les éléments fascistes dans l'ouest du pays, qui se sont battus pour Adolf Hitler contre l'Union soviétique. Ce sont ces éléments ultra-nationalistes avec des racines nazis, et non pas les marionnettes choisies par Washington, qui sont maintenant à la tête de la rébellion armée dans l'ouest de l'Ukraine.    

Si le gouvernement ukrainien démocratiquement élu est renversé, les parties orientales et méridionales iront rejoindre la Russie. La partie occidentale sera pillée par les banquiers et les sociétés occidentales, et les bases de l'OTAN en Ukraine seront visées par des missiles russes Iskander.  

Ce sera une défaite pour Washington et ses naïves dupes ukrainiennes quand ils verront la moitié du pays retourner à la Russie. Pour sauver la face, Washington pourrait provoquer une grande confrontation entre puissances, ce qui pourrait être la fin de chacun d'entre nous.


samedi 22 février 2014

Une guerre de 4e génération contre le Venezuela

Rappelons-nous que le nom du Venezuela
apparaissait sur la liste des 7 pays à mettre au pas ... 
de l'impérialisme américain.  

May



Gene Sharp est le principal théoricien de l'actuelle stratégie nord-américaine élaborée pour déstabiliser les gouvernements que les Etats-Unis ne contrôlent pas politiquement et économiquement. Il s'agit de ces pays qui possèdent d'immenses richesses naturelles comme le pétrole, par exemple, et où les gouvernements ne permettent pas qu'elles soient pillées par les transnationales nord-américaines et européennes ni l'enrichissement frauduleux que celles-ci prétendent obtenir ainsi. 



Les principes conspiratifs de cette tactique déstabilisatrice, apparemment « non violente », consistent à provoquer le chaos à l'intérieur du pays dans le but de parvenir à déstabiliser le gouvernement en place, puis à sa chute. Ensuite, dans un deuxième temps, on fait appel à des étudiants et plus généralement à la jeunesse pour qu'ils lancent des actions de protestations, qui génèrent de la violence afin que les medias et les agences de presse puissent diffuser des scènes de terreur, d'incendies et de pillages avec des morts et des blessés que l'on dira provoquer par les forces de l'ordre du gouvernement que l'on prétend renverser. 

C'est précisément ce qui s'est produit cette semaine au Venezuela où les marches de la Journée de la Jeunesse ont été utilisées pour créer le chaos dans les rues des grandes villes. 

Si ces révoltes juvéniles permettent de mettre le feu à d'autres secteur de la population, comme cela s'est produit en Géorgie, au Kirghizstan, en Ukraine, au Liban, en Iran et plus récemment en Tunisie, Egypte, Lybie et Syrie, alors l'étape suivante sera de créer un « gouvernement parallèle » en exil, suivi d'une intervention armée internationale prenant l'apparence d'une « action humanitaire » qui cherchera à renverser le gouvernement, ouvrant la voie à un autre gouvernement de marionnettes. 

Le documentaire « Comment commencer une révolution », du réalisateur écossais Ruaridh Arrow, nous montre le travail conspiratif de Sharp et de l'Institut Albert Einstein pour déstabiliser les gouvernements auxquels les États-Unis et l'Union européenne n'ont pas donné leur aval. 

Ce projet conspiratif inclut, comme force fondamentale du complot, les medias et les agences d'information. C'est pour cela qu'il est indispensable de filtrer l'information que l'on reçoit et, en plus, de chercher sur Internet des medias alternatifs qui dénoncent ces plans macabres. 

Et il ne faut pas que nous, les Colombiens, restons inertes croyant que cela arrive uniquement au Venezuela et ne peut pas nous arriver. Les services secrets alternatifs ont pu vérifier que plusieurs personnes connues pour être proches de Alvaro Uribe Velez ont élu stratégiquement domicile dans différents pays latino-américains, ayant simultanément été entraînés dans les écoles qui préparent les agents nécessaires pour ces nouvelles voies d'imposition impérialiste. 

Souvenons-nous de Berthold Brecht et n'oublions pas qu'ils viennent à présent pour nos frères vénézuéliens, mais qu'ils peuvent venir plus tard pour nous, si le processus de paix ne s'accommode pas avec leur objectif principal d'avoir les « mains libres » pour piller les mines qui se trouvent dans le territoire dominé par la guérilla et que, suite à la démobilisation de nos guérillas, les Nord-Américains et les Européens espèrent pouvoir exploiter dans le cadre des bien connus contrats léonins qui ne bénéficient en rien à notre pays et à sa population. 

Traduit de l'espagnol pour El Correo par : Marie-Rose Ardiaca

Source; Sott.net

jeudi 20 février 2014

Ceux qui voient l’Ukraine avec les lunettes de la guerre froide


Comme la Corée du Nord et la Corée du Sud, 
l'Ukraine finira-t-elle par se séparer entre l'Est et l'Ouest? 
À qui la faute?  Sauf que pour en arriver là,  il aura fallu 
passer par le massacre du Peuple ukrainien.   May






Le premier mot qui vient à l’esprit, quand on pense à l’Ukraine, c’est : assez ! Assez de sang versé. Assez de répression d’un pouvoir qui semble considérer que le char peut remplacer le dialogue. Assez de provocations aveugles - de part et d’autre. De ce point de vue, l’Europe est fondée à demander des comptes au président Yanoukovitch ; l’Onu à demander le retour au calme ; et les grands esprits à prôner la solidarité. Mais à condition de ne pas regarder Kiev avec des lunettes déformantes.   


Or, à lire ce qui s’écrit sur l’Ukraine, tout est simple, trop simple.  Il y a les Bons, qui animent la révolte, « pro-Européens », tous forcément animés d’une flamme démocratique éternelle, et il y a les Méchants, ceux d’en face, soutiens du président Yanoukovitch, suspectés d’être des marionnettes de Poutine, l’incarnation du diable.  



Ainsi va l’information binaire et manichéenne, digne de Tintin chez les Ukrainiens. La réalité, comme toujours, est plus complexe.  
  
Que le président Yanoukovitch – dont on rappellera cependant  qu’il a été élu -  soit un apparatchik corrompu, nul n’en doute. Comme l’ensemble de l’élite au pouvoir, il a profité de la chute de l’URSS pour devenir l’un de ces nouveaux riches qui ont poussé à l’Est comme champignons après la pluie. On pourrait d’ailleurs en dire autant de ses prédécesseurs, Ioulia Timotchenko et Viktor Ioutchenko, qui animèrent la « révolution orange » de 2004. L’Occident les idéalisait alors qu’ils étaient manipulés en sous main par les oligarques et leurs affidés. 

C’est ce pillage en règle qui a mis le pays à feu et à sang et qui a amené le président Yanoukovitch à se tourner vers l’UE pour obtenir de l’aide. En guise de réponse, on lui a proposé une feuille de route économique et sociale digne de la salade grecque. Face à cette provocation, il a demandé l’aide financière de Poutine, tout content d’en profiter pour conserver l’Ukraine dans son orbite. A qui la faute ?      
  
Mais parmi ceux qui dénoncent avec raison le régime en place à Kiev aujourd’hui, il n’y a pas que les héritiers slaves de la Commune de Paris. À côtés des courageux citoyens qui n’ont que leur poitrine à offrir aux policiers du régime (formés à bonne école), il y a aussi des ultras d’extrême droite qui feraient passer pour de doux rêveurs les manifestants anti « mariage pour tous », des esprits échauffés par la haine anti Russe, des antisémites avérés, des jusqu’au-boutistes prêts à faire éclater un pays historiquement partagé entre son attachement à l’Occident et ses racines slaves.       

Cette étrange cohorte a été chauffée à blanc par des stratèges formés à l’époque de la guerre froide. Ces derniers ont voulu faire de l’Ukraine une tête de pont contre la Russie, d’abord en l’arrimant à marche forcée à l’Union Européenne, puis en rêvant d’en faire un nouveau pion de l’Otan, cette organisation militaire dont on se demande au nom de quoi elle continue à exister alors que l’URSS est morte et enterrée.  
  
Dans ce contexte explosif, il importe donc de garder la tête sur les épaules et de ne pas sombrer dans la surenchère. Car si l’Ukraine part en lambeaux, toute l’Europe en subira les conséquences. 

La seule voie qui peut permettre de sortir du face à face de la place Maïdan, c’est celle du dialogue et du compromis. Cela concerne toutes les forces en présence. L’Europe peut jouer un rôle positif pour faire revenir le pouvoir sur ses lois répressives, faciliter la recherche d’un accord a minima avant d’inévitables élections anticipées, et ne pas faire de la Russie un ennemi éternel.  
  
Toute autre solution pourrait transformer Kiev en poudrière en plein cœur du vieux continent, sans que nul ne puisse imaginer les dégâts collatéraux. 


Source: Marianne.fr
Et pour mieux comprendre la situation en Ukraine: L'Actualité

***


Et je cite: «l’OTAN, cette organisation militaire dont on se demande au nom de quoi elle continue à exister alors que l’URSS est morte et enterrée.»  

Mais au nom du Nouvel Ordre Mondial, voyons donc! 

M. 


mercredi 19 février 2014

Le nouveau tango terroriste France/USA: la criminalité subventionnée par l'État

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Observez bien la main tendue d'Obama à François Hollande.
On peut aisément imaginer que la poignée de mains entre les deux présidents
puisse être puissamment symbolique, c.-à.-d. à la mode franc-maçonnique.
N'y manquerait-il plus que le mélange des deux groupes sanguins ...  ?

La France est en train d'émerger comme le nouveau complice criminel des machinations impérialistes états-uniennes autour du monde. 


Jusqu'à récemment, ce rôle patibulaire était rempli par les Britanniques au cours de ce qui était appelé avec euphémisme la "relation spéciale anglo-américaine". Maintenant les Français parlent de remplacer les Britanniques en tant que "plus ancien allié". 


Le dirigeant français François Hollande est actuellement (à la date d'écriture, ndt) en visite aux USA pour trois jours, accueilli par le Président Barack Obama avec les honneurs militaires complets et un salut à 21 coups de canon. "La France et les USA jouissent d'une alliance renouvelée," rapporte le Washington Post

Le président US a mis les petits plats dans les grands pour souligner les liens historiques entre les deux pays, avec la visite d'ouverture pour les deux chefs d'état se déroulant sur le domaine de Thomas Jefferson à Charlottesville, en Virginie. 

Jefferson fut l'émissaire US envoyé en France peu de temps avant la Révolution Française, avant de devenir le troisième président des USA à la suite de sa guerre d'indépendance contre la Couronne britannique. 

Afin de marquer le début du voyage de Hollande, les deux dirigeants ont écrit un éditorial dans le Washington Post dans lequel ils se sont flattés de leur rôle de premier plan dans la "sécurité mondiale".

"Davantage de nations doivent s'avancer et partager [notre] fardeau et les coûts du leadership. Davantage de nations doivent assumer leurs responsabilités pour le maintien de la sécurité et de la paix dans le monde ainsi que pour l'avancement de la liberté et des droits de l'homme," ont écrit Obama et Hollande.

En d'autres termes, Obama et Hollande exhortent d'autres nations à outrager pareillement le droit international et à embrasser leur style de criminalité subventionnée par l'état. 



Bien entendu, de telles inepties narcissiques sont à attendre de la part des plus grands états terroristes du monde. Les guerres menées pas les USA en Irak et en Afghanistan qui ont tué plus d'un million de personnes restent encore des plaies béantes, tandis que les Français se sont récemment révélés être le nouveau faiseur de guerre en Afrique avec quatre interventions illégales sur ce continent pendant les quatre dernières années - Côte d'Ivoire, Libye, Mali et présentement la République Centrafricaine. 


La description de guerres criminelles d'agression infligées à des pays étrangers comme une espèce de noble rôle du leadership pour garantir la paix et la sécurité mondiales est véritablement nauséabonde. C'est un signe troublant de l'esprit sans foi ni loi flagrant qui s'est emparé du monde - un climat téméraire engendré par la conduite internationale de Washington et de Paris elle-même. 

Obama et Hollande prennent de façon perverse du crédit en affirmant que leurs menaces de guerre totale contre la Syrie en août-septembre dernier ont provoqué le démantèlement, par le gouvernement syrien, de son arsenal d'armes chimiques. 

La réalité est que les USA et la France étaient sur le point de perpétrer encore une autre guerre, un crime basé sur un coup médiatique de propagande mené par des mercenaires soutenus par l'Occident - un coup qui a tué des centaines de femmes et d'enfants. 

Ce fut l'opinion publique indignée à travers le monde, ainsi que l'habile diplomatie russe, qui forcèrent Washington et Paris à se raviser sur leur agression tirée par les cheveux contre la Syrie. Cet incident sous faux drapeau doit être suivi de la mise en accusation judiciaire des faiseurs de guerre états-uniens et français, pas d'éditoriaux auto-satisfaits dans les médias serviles et tout autant complices occidentaux. 

Cette galerie de renégats est la raison pour laquelle les USA sortent la plus belle argenterie pour leur hôte français cette semaine. Les Français fournissent aux USA l'appui politique et moral crucial à leur conduite de démolisseur impérialiste à travers la planète. Sans les Français, les USA paraîtraient isolés comme étant le plus gros état renégat terroriste du monde, ou comme ils aiment s'appeler eux-mêmes, une "superpuissance". 

Les Juifs Khazars nient être khazars et disent : « Au diable la science ! »

Ce qu'il faut retenir de tout ça, 
c'est que les Palestiniens, 
eux aussi, ont de l'ADN israélite!

May


Texe Marrs
sam., 15 fév. 2014 06:52 CST
Traduit de l'anglais pour Global Relay Network

« Certaines personnes, des historiens et même des scientifiques, détournent le regard face à la vérité. » 

Dr. Shlomo SandComment le Peuple Juif fut Inventé
« Dans 10 ans, il n'y aura plus d'Israël. » 

Henry KissingerNew York Post, 17 septembre 2012

Alors que la réalité s'installe petit à petit qu'ils ne sont pas de la semence du Père Abraham mais plutôt de la lignée du Roi Bulan de Khazarie, les Khazars qui composent la vaste majorité des personnes contemporaines se dénommant « juifs », deviennent de plus en plus frénétiques. Nombreux sont ceux qui ourdissent des mensonges et des mythes, et affublent les intellectuels modernes de l'étiquette de « Gentils ». 



C'est de toute évidence une horreur pour un Khazar d'être réputé être un « Gentil ». Après tout, pendant leurs vies entières, il a été inculqué à la plupart des Khazars de la part de leurs rabbins les enseignements flagrants du Talmud concernant l'infériorité des Gentils. Les Gentils, dit le Talmud, sont des « animaux impurs ». Leur mission dans la vie est de n'être rien de plus que les « serviteurs » de leurs Maîtres Juifs. Pire, le Talmud requiert que, « Les meilleurs des Gentils doivent être tués. » 



Bon; le Juif Khazar - ce qui veut dire quasiment chaque « Juif » sur la planète Terre (au-delà de 80 %, en réalité, ndt) - apprend par le biais de l'analyse ADN qu'il ou elle est cette créature détestable qu'il abhorre : un Gentil déviant ! Quel choc suprême. 

Ce qui est ironique est que les intellectuels qui se retrouvent être la cible de la colère des Juifs Khazars sont eux-mêmes des Juifs Khazars. Ces érudits de l'histoire et de la science de l'ADN sont arrivés à la conclusion irréfutable que les Juifs Khazars ne sont pas de la lignée d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. 

Le respecté Dr. Eran Elhaik, par exemple, de l'Institut McKusick-Nathans de l'Université Médicale Johns Hopkins, a effectué ce que la plupart appellent l'étude définitive sur les origines des Juifs. Elhaik est un généticien moléculaire israélien qui a publié ses découvertes revues par ses pairs dans le prestigieux Oxford Journal, « Genome Biology and Evolution »(biologie du génome et évolution, ndt). 

Mais Harry Ostrer, professeur au Collège de Médecine de l'Université Yeshua est de l'avis que les Juifs peuvent faire remonter leurs origines jusqu'aux anciens temps d'Israël. C'est la droite « ligne du parti » des Sionistes. 

Le problème, c'est que c'est le Dr. Elhaik qui a fait les recherches, pas Ostrer. Quand Elhaik a demandé à Ostrer une copie des statistiques de ses conclusions, Ostrer n'a pas été en mesure d'en présenter. 

Le Dr. Elhaik, un scientifique du genre « Te fous pas de moi », traite les critiques à ses recherches, lors d'interviews, de « menteurs et d'escrocs ». Ils se sont déjà fait leur idée avant de commencer leurs recherches, conclut-il. 

Ostrer refuse les interviews - un autre indice que ses opinions sont surtout basées sur des mythes sionistes. Mais il reconnaît que, « certains des marqueurs génétiques communs parmi les Juifs peuvent être retrouvés chez les Palestiniens, aussi. ». 

En d'autres termes, bien qu'il ne puisse produire aucune donnée étayant sa croyance non-scientifique sur l'ascendance des Juifs, le Dr. Ostrer reconnaît que les Palestiniens, eux aussi, ont de l'ADN israélite! 

Ostrer, comme certains autres Israéliens, continue à s'accrocher aux anciennes théories, aujourd'hui complètement discréditées, qui n'ont jamais été fondées sur une science de l'ADN et des recherches correctement menées. 

La conclusion selon laquelle les gens se réclamant d'être « Juifs » sont des Khazars et n'ont aucune lien d'apparenté à l'ancien Israël est étayée par de nombreuses années de recherches scientifiques, historiques et archéologiques. Il a également été découvert que même des artefacts « juifs » tels que le Gefilte Fish (carpe farcie, plat ashkénaze typique, ndt), les chapeaux de fourrure ronds, et le symbole de l'étoile à six branches proviennent de Khazarie. Très peu des soi-disants « Juifs » du monde sont véritablement des descendants d'Abraham.

mardi 18 février 2014

La France est la vassale des États-Unis, voilà la seule chose à retenir de la visite de François Hollande outre-Atlantique



UPR
sam., 15 fév. 2014 06:01 CST

L'espionnage tous azimuts et illégal des autorités américaines, et l'ingérence continuelle de Washington dans la politique intérieure française, commandaient à François Hollande de ne pas se rendre en visite officielle aux États-Unis d'Amérique. 



S'il avait eu le sens de la dignité de la France et de sa fonction, il aurait en effet adopté l'attitude de la Présidente du Brésil, Mme Dilma Rousseff. Celle-ci avait annulé - en septembre 2013 - sa visite aux États-Unis prévue le 23 octobre 2013, et cela pour protester solennellement contre l'espionnage généralisé opéré par Washington contre le gouvernement de Brasilia. 

Ayant néanmoins maintenu son déplacement, François Hollande s'exposait à voir le président des États-Unis s'amuser à le rabaisser encore davantage. C'est ce qui s'est passé. 

Barack Obama a profité de cette visite d'État sans objet pour humilier son invité à plusieurs reprises :

  • en comparant publiquement le Royaume-Uni et la France à ses deux propres filles, entre lesquelles il refuserait de dire qui est la préférée, le président des États-Unis a confirmé, avec un paternalisme odieux, qu'il s'estime être le « père » de l'Europe ;
  • en menaçant les entreprises françaises commerçant avec l'Iran, il a exhibé son mépris des règles de l'OMC et s'est ingéré grossièrement dans les affaires bilatérales franco-iraniennes ;
  • en exigeant de François Hollande qu'il manifeste son soutien au « grand marché transatlantique », il a voulu le faire consentir publiquement à la destruction des intérêts vitaux de la France ;
  • en multipliant les allusions à la vie privée agitée de François Hollande, il s'est ouvertement payé la tête de son « allié ».

À aucun moment, François Hollande n'a su réagir en homme d'État. Il n'a su répondre à ces perfidies de Barack Obama que par du cabotinage, des sourires niais, de piteux faux-fuyants - comme sur l'Iran - , ou le silence. 


En se rendant dans de telles conditions aux États-Unis, François Hollande a donc confirmé, aux yeux du monde entier, qu'il n'a pas l'étoffe d'un président de la République française mais les réflexes d'un subordonné. Cette servitude volontaire du locataire de l'Élysée est désormais insupportable à la grande majorité des Français.


Après le FMI et la Bundesbank, l'UE veut 'mobiliser' votre épargne


Il ne faut surtout pas cesser de dénoncer ni de rappeler qu’un braquage immense se prépare sur vos comptes bancaires mais également sur tous vos avoirs, dont vos plans retraite, votre épargne, et le reste du lait de la vache à lait! Chypre ne fut qu’un essai, la population n’a pas trop réagit, l’Europe sera la suivante! 

Les banques manquent de liquidités, les effets-leviers sont catastrophiques, la France doit trouver 50 milliards d’euros et les pays doivent maintenant compter sur l’argent de la prostitution et du trafic de drogue pour avoir des bilans positifs. Il n’y a plus d’argent, à part dans votre poche soit-disant…

Après le FMI et la Bundesba c’est maintenant au tour de l'Union européenne de suggérer ouvertement que l’épargne des citoyens européens pourrait être utilisée pour renflouer l'économie des États membres. Reuters rapporte que l’UE a publié un document qui explore une nouvelle méthode pour libérer le bloc de sa trop grande dépendance à l’égard des banques : il prévoit une « mobilisation » des économies des 500 millions de citoyens. 
« La crise financière et économique a sapé la capacité du secteur financier à transférer des fonds vers l’économie réelle, en particulier l’investissement de long terme », indique-t-il. Pour certains commentateurs, il s’agit d’une confession de l’incapacité de l'UE de trouver des solutions viables pour résoudre la crise, cinq ans après le début de celle-ci.  
Le document prévoit également qu’au cours du second semestre, la commission demandera à l’EIOPA, l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles, de lui proposer un projet de loi pour « mobiliser plus d’épargne de retraite pour des financements de long terme ».
Les banques se sont en effet plaintes qu’elles n’avaient plus la capacité de prêter aux entreprises en raison de la nouvelle réglementation bancaire, mise en place après la crise, qui les force à disposer d’un plus grand ratio de réserves. 
Les dirigeants européens prévoient également de mener une étude d’ici la fin de cette année pour déterminer la faisabilité de la mise en place d’un compte d’épargne européenne, qui pourra être ouvert à tous et dont l’objet sera de mettre des fonds à la disposition des PME, pour leur permettre d’investir.

Source: Rusty Canal Blog

lundi 17 février 2014

Vertige : 650 mètres au-dessus d'une Shanghai polluée


Alors qu'un rapport de l'Académie chinoise des sciences sociales estime que Pékin est désormais une ville "à peine vivable" en raison de la pollution, les images tournées par de jeunes Russes au sommet d'une immense tour de Shanghai sont particulièrement explicites. Au fur et à mesure de leur ascension, cette métropole disparaît dans une nappe grise.

Ils s'appellent Vadim Makhorov et Vitaliy Raskalov. Ces deux jeunes Russes amateurs de sensations fortes racontent qu'ils ont profité de la pause du chantier pour le Nouvel An chinois, le 31 janvier, pour se lancer à l'assaut de la Shanghai Tower, 650 mètres, 120 étages, la future deuxième plus grande tour du monde.

Une fois qu'ils ont atteint la plate-forme installée au sommet de la tour, ils ont réussi à escalader l'immense grue qui surplombe la structure. Un point de vue vertigineux au-dessus d'une ville rendue invisible par la pollution.
Dans la presse chinoise, la société qui gère la tour a promis d'empêcher désormais ce type d'escalade. Quant à la pollution, la création d'un fonds pour l'assainissement de l'air a été annoncée mercredi. Il devrait être doté de 1,6 milliard de dollars.





  Vadim Makhorov se trouve sur une cage attachée à une grue sur le dessus de la tour





Shanghai vue du ciel au sommet de sa tour en partie construite




Source: Rusty CanalBlog

samedi 15 février 2014

Scoop - Aux USA, la quenelle est un geste patriotique



La France va devenir un des seuls pays au monde où certaines paroles et certains gestes naturels ailleurs sont interdits. Est-ce la raison de notre rapprochement avec l'Arabie Saoudite ? 


C'est un moment solennel qui a eu lieu vendredi soir : le président de la République française descend lentement, avec la gravité d'un homme qui fréquente plus les scooters que les Airbus, la passerelle installée à la porte de son avion présidentiel. En bas, un tapis rouge a été déroulé pour honorer cet hôte de marque du président Obama. Une femme vient à la rencontre de François Hollande. Grande et brune, c'est la chef du protocole américain, Natalie Jones. 


Le président et l'officielle américaine écoutent les Marines jouer la Marseillaise, puis c'est le drame : au moment où l'hymne américain retentit, à 20h41 exactement, Natalie Jones fait une ostensible quenelle que ne renierait pas Dieudonné, à côté d'un François Hollande impassible. Mais que fait Manuel Valls ?



Source: Sott.net

Incident diplomatique ou non, peut-on parler d'outrage qui remet en cause la longue amitié franco-américaine?   Tout dépend par quel bout de la baïonnette (lorgnette) on prend la chose.   M.