mardi 29 avril 2014

Le parlement russe adopte un nouveau système national de paiement, MasterCard tremble



Le Veilleur
RIA Novosti/RT/RUVR/Dedefensa
sam., 26 avr. 2014 07:45 CDT

C'est officiel, le parlement russe vient d'adopter après 3ème lecture la mise en place d'un système national de cartes de paiement. Cet évènement n'est pas anodin, et les conséquences qui vont en découler rendent très nerveux le monde économique, à commencer par les systèmes de paiement américains qui vont voir s'envoler 40% du marché mondial.   

Ria novosti nous dévoile ci-dessous les craintes soulevées par les dirigeants des systèmes bancaires en place, informations qui n'ont été que timidement reprises par certains médias officiels comme Les ÉchosLe Figaro et Le Parisien... 

MasterCard préoccupé 

Le groupe de cartes bancaires MasterCard, vivement critiqué par Moscou pour avoir bloqué à titre de sanctions les opérations des banques Rossia et SMP, a exprimé vendredi sa préoccupation face à la décision de la Russie de créer son propre système national de paiement. 

« La Russie constitue un marché d'importance stratégique pour MasterCard. En Russie, comme dans le reste du monde, nous travaillons en stricte conformité avec la législation locale. Voici pourquoi nous sommes profondément préoccupés par l'adoption d'amendements à la Loi fédérale sur le système national de paiement et étudions actuellement les conséquences possibles de ces aménagements pour nos propres activités d'affaires et celles de nos partenaires », , lit-on dans le communiqué de MasterCard. La Douma (chambre basse du parlement russe) a adopté vendredi en deuxième et troisième lectures un projet de loi prévoyant la mise en place en Russie d'un système national de cartes de paiement (NSPK). 

Suite au rattachement de la Crimée à la Russie, les Etats-Unis et l'Union européenne ont décrété une série de sanctions contre des responsables politiques et des hommes d'affaires russes, ainsi que contre la banque Rossia et sa filiale SMP. Les groupes de cartes bancaires Visa et MasterCard ont cessé sans préavis de fournir leurs services de paiement aux clients de ces institutions financières. 

Le président Vladimir Poutine a estimé que les groupes Visa et MasterCard risquaient de perdre le marché russe pour avoir « cédé à des pressions politiques extérieures ». Selon certains économistes, Visa et MasterCard assurent actuellement jusqu'à 90% des paiements effectués par cartes bancaires à l'intérieur de la Russie ( Source Ria novosti ). 

D'autres informations confirment une mise en place relativement rapide, comme l'explique Andrey Nesterov, directeur des communications d'entreprise à la carte électronique universel : 
« Le système de paiement PRO 100 est technologiquement prêt pour fournir le traitement national dans un proche avenir. Nous estimons que cela prendra quelques mois, comme les principales banques russes, qui représentent plus de 40 pour cent du marché, sont déjà reliées au système de paiement PRO 100... » ( Source Russia today ). 

Ajoutez à cela les sanctions énergétiques que peuvent infliger la Russie à l'Union Européenne [1], qui n'ont pas encore eu lieu mais qui pourraient rapidement se concrétiser en cas de conflit, ou si personne ne paie l'ardoise ukrainienne. De plus, aux nouvelles alliances économiques énergétiques récemment tissées entre Moscou et la Chine [2], qui elle-même tourne le dos au dollar [3][4], Moscou et Pékin viennent d'affirmer leur coopération pour construire un port en eau profonde en Crimée [5], indiquant une nouvelles fois qu'elle n'a pas l'intention de céder à la pression politique de l'Occident ni de sacrifier ses intérêts commerciaux à cause de la crise ukrainienne. 

Comme si cela ne suffisait pas, La Russie et l'Iran ont annoncé des négociations sur les fournitures de produits russes en échange de pétrole iranien [6][7], accord qui inquiète également les Etats-Unis car il contourne le régime de sanctions frappant Téhéran. C'est l'occasion pour Vladimir Poutine de rappeler qu'il dispose d'un atout supplémentaire dans le rapport de force actuel. 

Au vu de ce qui lui pend au nez, il apparait que ce ne soit maintenant plus qu'une question de mois avant que l'aigle étoilé se ratatine sur son perchoir, entrainant avec lui l'économie des pays adossés au dollar américain ne possédant pas d'autre alternative. Cette chute de l'empire américain maintes fois annoncée pourrait donc provenir de son propre fait, et qu'Obama a eu comme on dit les « yeux plus gros que le ventre », retournant contre lui les sanctions brandies contre la Russie. 

Le mois dernier, le sujet avait déjà été évoqué par un spécialiste américain qui exprimait ses craintes vis à vis de ce qui est en train de se réaliser, et qui annonce le crash économique tant redouté et maintes fois repoussé par les États-unis. 

dimanche 27 avril 2014

Le vrai visage de Manuel Valls, par Emmanuel Ratier



KontreKulture
Dailymotion
ven., 25 avr. 2014 10:37 CDT



Le Vrai Visage de Manuel Valls, par Emmanuel... par kontrekulture

Ce dernier vendredi 25 avril est paru le nouveau livre d'Emmanuel Ratier, intitulé Le Vrai Visage de Manuel Valls. Un ouvrage qui risque d'en ébranler plus d'un, du simple citoyen croyant encore à la parole politicienne jusqu'aux soutiens les plus communautaires du Premier ministre... 

Se procurer l'ouvrage sur Kontre Kulture : http://www.kontrekulture.com/produit/le-vrai-visage-de-manuel-valls 





samedi 26 avril 2014

On construit au Nigéria une île destinée aux riches



Capitaine Martin
Résistance
jeu., 24 avr. 2014 10:55 CDT


Au Nigéria, on voit les choses en grand, ébloui probablement par les projets pharaoniques de Dubaï. On est ainsi en train de construire au large de Lagos une presqu'île artificielle de dix kilomètres carrés d'où surgira une ville nouvelle, croisement étrange d'un Disneyland et d'une City. 

Appelé à devenir le nouveau centre financier de l'Afrique de l'ouest, ce projet fou, baptisé Eko Atlantic, accueillera également de nombreux appartements de luxe. « Le futur Hong-Kong de l'Afrique », selon le directeur de la banque mondiale du Nigeria, est présenté sous les traits d'une ville durable et économe en énergie. Ce qui est loin d'être un standard au Nigéria... 


Lagos est une capitale chaotique dans laquelle s'agglutinent quelque treize millions de personnes dans des conditions pour le moins précaires. Des conditions qui s'étendent à l'ensemble du pays... En 2011, 63 % de la population nigériane vivait avec moins de un dollar par jour


S'ajoutent à ces conditions de dénuement extrême les conflits religieux : depuis 1999, les violences entre chrétiens et musulmans ont causé la mort de plus de 14.000 personnes. Au niveau de l'environnement, la situation n'est pas plus brillante : depuis les années cinquante, les entreprises pétrolières polluent le delta du Niger, privant les populations de pêcheurs et d'agriculteurs de leurs moyens de subsistance. 

Le projet pose bien évidemment question. Le fait qu'Eko Atlantic sera administré par le secteur privé laisse peu d'espoirs aux habitants des bidonvilles de voir leur situation améliorée. Les conditions d'accès à la propriété ou à la location devraient au contraire aggraver la ségrégation sociale. 

Pis, il ne serait pas écologiquement viable, contrairement aux annonces qui ont été faites jusque-là : « les milliers de personnes qui vivent près du site s'attendent à ce que la ville entraîne leur déplacement plutôt que la prospérité », assure le défenseur de l'environnement Nnimmo Bassey. « Eko Atlantic est contraire à tout ce qu'il fallait faire pour lutter contre le changement climatique et l'épuisement des ressources ». Pour le Guardian, il s'agit rien moins que d'un pas vers l'« apartheid climatique ». 

Derrière ce projet inauguré en son temps par Bill Clinton, on trouve deux frères : Gilbert et Ronald Chagoury. Originaires de Miziara, dans le nord du Liban, ils ont grandi au Nigéria où leurs parents avaient émigré dans les années quarante. Ils ont gardé depuis des liens très étroits avec le pays du Cèdre. 

Gilbert est à la tête d'une fortune estimée à 4,2 milliards de dollars, ce qui le classe au septième rang des hommes les plus riches du continent noir. Il a été honoré à plusieurs reprises par le Vatican pour ses contributions en faveur de la communauté chrétienne. Mais il a surtout été au milieu des années quatre-vingt-dix un très proche conseiller de la dictature nigériane et de son chef aujourd'hui disparu Sani Abacha, qui a détourné et placé une fortune colossale sur des comptes à l'étranger

La polémique commence sérieusement à enfler. Martin Lukacs, du Guardian, n'y va pas par quatre chemins. Pour lui, Eko Atlantic est « une insulte architecturale aux conditions de vie des Nigérians ». Ce qui ne manquera pas d'étonner, c'est comment les indigents du Nigeria peuvent encore laisser prospérer une clique d'hommes corrompus qui vivent à des années lumières des préoccupations de leurs compatriotes. En France, nos dirigeants se parent encore d'un discours de circonstance. Mais la situation est-elle si différente sur le fond ? Poser la question, c'est malheureusement déjà y répondre.

Source: Sott.net

jeudi 24 avril 2014

République Dominicaine: Le lac qui engloutit la terre

Les eaux du plus grand lac des Caraïbes montent mystérieusement depuis dix ans, dévorent les terres agricoles et ont déjà obligé les autorités à déplacer tout un village.

Dessin de Beppe Giacobbe, Italie.

Randal C. Archibold
The New York Times


Régulièrement, mystérieusement, comme dans un film de science-fiction particulièrement lent, les eaux du plus grand lac des Caraïbes ne cessent de monter, engloutissant des milliers d’hectares de terres agricoles. Le lac Enriquillo a ainsi absorbé la bananeraie de Juan Malmolejos ainsi que les plantations de manioc et de mangues de Teodoro Peña. 


A Boca de Cachón, la menace est telle que le gouvernement a envoyé l’armée pour reconstruire le village dans une plaine aride située à plusieurs kilomètres de là. José Joaquín Díaz est persuadé que c’est le lac qui a ôté la vie à son frère Victor. Celui-ci s’est suicidé peu après être rentré de l’étranger et avoir retrouvé la ferme d’élevage familiale – bâtie par son grand-père – sous les eaux. “Il ne parvenait pas à croire que tout était parti, il était trop triste”, explique José, alors que deux hommes, à bord de leur bateau de pêche, rament au-dessus de ce qui était jadis des pâturages. Bien que les théories soient légion, on ne sait pas vraiment pourquoi ce lac – ainsi que celui d’Azuei, à Haïti, qui recouvre aujourd’hui la frontière entre les deux pays sur l’île d’Hispaniola – a connu une telle montée des eaux. Selon des chercheurs, ce phénomène aurait peu de précédents dans le monde, voire aucun.


“A notre connaissance, il n’y a pas de lacs d’une superficie similaire qui aient enregistré une montée aussi brutale”, observe Jorge E. Gonzalez, professeur d’ingénierie au City College of New York, qui codirige les travaux d’un groupe de scientifiques des Etats-Unis et de la République dominicaine sur ce phénomène. Vestiges d’un ancien détroit océanique, connus pour leurs crocodiles et leurs iguanes, ces lacs ont toujours eu des cycles de montée et de baisse des eaux, mais jamais le phénomène n’avait atteint de telles proportions. Les eaux ont commencé à monter il y a une dizaine d’années et, selon M. Gonzalez, la superficie du lac Enriquillo a quasiment doublé aujourd’hui, pour atteindre 350 kilomètres carrés, et ce malgré les précipitations relativement faibles de l’an dernier, qui ont ralenti son expansion. Dans le même temps, celle du lac Azuei a augmenté de près de 40 %. 

mercredi 23 avril 2014

MH370, vers une disparition non conventionnelle ?

Tout simplement impressionnant!
Si ces thèses s'avéraient réalisables, 
nous nous trouverions devant un 
autre 9/11... Rien de moins. 

May




Extraits de l'article 
D'Olivier Rimmel
agoravox
mar., 22 avr. 2014 12:00 CDT

Qu'est-ce qui peut faire disparaître un Boeing 777 instantanément ? 

Nous savons qu'il n'y a pas eu d'explosion au sens habituel du terme (détonation depuis l'intérieur de l'avion qui aurait endommagé la structure au point de le faire se disloquer et s'écraser), il n'y a officiellement pas d'enregistrement d'une explosion sur les radars acoustiques aériens de plusieurs pays et de plusieurs institutions (dont les installations spécifiques de l'ONU qui surveillent l'espace aérien dans le cadre du « TNP » traité sur la non-prolifération des armes nucléaires). Aucun débris n'a par ailleurs été repêché en mer.  

Le scénario d'un missile qui aurait détruit l'avion est peu probable également car il laisserait une signature radar spécifique, des traces chez les militaires dans toute la région, au point d'origine, et au point d'impact, et surtout également des débris auraient été repêchés. Les Américains n'auraient pas pu ne rien observer. Une telle attaque criminelle aurait probablement été d'origine terroriste (bien que l'avion aurait été détruit à plus de 30000 pieds, hors d'atteinte des missiles terrestres mobiles), faisant les choux gras de tous les gouvernements agressés et de leurs médias respectifs. 



De toute évidence, plus de 6 semaines après la disparition du 777, je considère que la disparition de l'avion n'est pas due à une action conventionnelle. 


Ce que je veux dire c'est que, quel que soit l'évènement qui a permis à l'avion de disparaître furtivement, qu'il soit resté intègre ou qu'il ait été désintégré, les moyens déployés pour obtenir un tel résultat ne peuvent pas être conventionnels et ne correspondent à rien d'habituel. 

Deux grandes thèses deviennent alors plausibles, bien que très spectaculaires elles ne doivent pas être considérées comme conspirationnistes, leurs explications sont rationnelles, je vais les évoquer sans pour autant entrer dans les détails compte tenu de l'extrême sensibilité des domaines associés. 

La thèse de la prise de contrôle total de l'avion. 

Le Boeing 777 n'est pas n'importe quel avion. C'est le premier Boeing à être entièrement contrôlé par un logiciel à bord (comme Airbus d'ailleurs, qui a fait ce choix stratégique en premier dans l'histoire de l'aéronautique), un système de pilotage entièrement électronique et informatique, il n'y a plus de commandes directes, tout est numérique, toutes les commandes mécaniques sont pilotées par des systèmes informatiques, et une seule fibre optique est utilisée à bord pour transporter toutes les informations numériques de tous les éléments de l'avion sans exception, c'est d'ailleurs la fierté de Boeing. 

Pour faire simple, le pilotage d'un avion tel que le 777 est réalisé entièrement à partir d'un logiciel, et le cockpit intègre toutes les interfaces de ce logiciel, dont les commandes numériques de tous ses différents modules (moniteurs, claviers, sticks, pads, interrupteurs, etc.). 

Tout miser sur l'électronique et l'informatique rend en principe l'avion très vulnérable à une défaillance logicielle, accidentelle, involontaire, mais aussi volontaire, et Boeing a toujours insisté sur le fait que de « puissants pare-feux » sur les ordinateurs à bord, leur « multiplexage » et leur « redondance » permettent une sécurité absolue et totale. L'informaticien que je suis depuis plus de 25 ans, et ancien hacker, sait bien qu'un tel discours ne passe pas auprès des spécialistes en sécurité informatique, mais admettons. 

En principe, et officiellement, Boeing et Airbus conçoivent leurs systèmes de sorte que le pilote est en mode « superadmin » dans le système, c'est à dire qu'à aucun moment l'ordinateur ne décide in fine, le pilote reste maître de toutes les décisions, jamais l'ordinateur n'a de droits supérieurs au pilote, même en pilotage automatique, en cas d'anomalie soudaine, l'ordinateur rend spontanément la main au pilote humain, et dans toutes les phases sensibles (décollage et atterrissage notamment), le pilote reste maître des commandes et des décisions. 

Une façon « simple et logique » de prendre le contrôle d'un avion serait envisageable avec ce qu'on appelle le mode « override ». Pour faire simple, le logiciel du système de vol accepterait des ordres d'un niveau supérieur « ayant des droits supérieurs » à ceux du pilote et du copilote qui pourtant étaient considérés comme les seuls « maîtres à bord ». Ce mode aurait la faculté d'outrepasser tous les ordres et commandes du pilote, voir même de ne plus du tout ni les prendre en compte, ni les considérer. Le pilote et son copilote seraient face à un logiciel qui ne leur répond plus, qui ne leur permet plus d'avoir le moindre contrôle sur le moindre module de commande de l'avion, quoi qu'ils tentent, quoi qu'ils fassent sur l'interface, et ils assisteraient, complètement frustrés et paniqués à quelque chose qui se déroule seul sous leurs yeux, qu'ils n'ont jamais envisagé et à quoi ils n'ont jamais été formés. Un tel scénario n'est tout simplement pas prévu dans les formations de pilotage sur 777. 

Ces « ordres de pilotage » qui outrepassent le pilotage humain pourraient être transmis depuis l'intérieur de l'avion (logiciel malveillant spécifiquement élaboré pour l'occasion et préchargé dans le système de vol par exemple) ou depuis l'extérieur (liaison informatique satellitaire), la reprogrammation du système de vol serait alors un jeu d'enfant pour qui sait comment « dialoguer » avec le « core system » (le cœur informatique, le système central) de l'avion. 

Ce n'est pas de la science fiction... Pour s'en convaincre, il suffit de s'intéresser au programme ASTRAEA (http://astraea.aero) ou aux programmes Européens, Américains ou Anglais (sur les innovations liées aux UAV (systèmes sans pilotes) et de voir le niveau de réflexion très avancé (et je parle là des informations accessibles au grand public, c'est dire où ils en sont en réalité) de certaines organisations internationales en 2014 sur le sujet. 

Dites-vous bien que le système de pilotage automatique d'un Boeing 777 est tellement technologiquement abouti qu'il peut faire atterrir l'avion absolument seul sans aucune intervention humaine et même dans des conditions dégradées. Cette technologie d'atterrissage automatique n'est validée dans aucun pays au monde, c'est pourquoi elle n'est jamais utilisée, mais c'est totalement au point, et déjà depuis plus de 15 ans ! 

En adhérant à la thèse de la prise de contrôle, et compte tenu des technologies qui sont mises en œuvre, on devra également accepter l'idée que d'autres technologies permettent cette « relative mais objective furtivité » de l'avion ainsi contrôlé. La finalité dans le cadre du dossier MH370 qui nous occupe sera alors soit d'envoyer l'avion au beau milieu de l'Océan Indien mais pas là où tout le monde l'a cherché (laissant ainsi tous les passagers et les pilotes à leur triste sort sans aucun moyen de communiquer avec l'extérieur ni de ne jamais plus pouvoir reprendre le contrôle de l'appareil) ou de le faire atterrir quelque part (sans que les pilotes n'aient eu à aucun moment le contrôle de quoi que ce soit sur les opérations), mais dans ce cas, quid des passagers et de l'équipage... 

lundi 21 avril 2014

Le plan d'action de l'OTAN en Ukraine est tiré tout droit de Dr Folamour (The Guardian)

John Pilger
Le Grand Soir
ven., 18 avr. 2014 12:00 CDT



Lorsque le major TJ "King" Kong part « bugne à bugne avec les Russkoffs » et s'envole avec son bombardier nucléaire B52 vers une cible en Russie, il laisse au général « Buck » Turgidson le soin de rassurer le président. Frappez le premier, dit le général, et « vous n'aurez que 10 à 20 millions de morts, grand max ». Le Président Merkin Muffley : « Je n'entrerai pas dans l'histoire comme le plus grand assassin en masse depuis Adolf Hitler. » Général Turgidson : « Peut-être qu'il vaudrait mieux, Monsieur le Président, vous préoccuper plus du peuple américain que de votre image dans les livres d'histoire. »      

Le génie du film de Stanley Kubrick est qu'il représente avec exactitude la folie et les dangers de la guerre froide. La plupart des personnages sont basées sur de vraies personnes et de vrais maniaques. Il n'existe pas d'équivalent à Folamour aujourd'hui parce que la culture populaire est presque entièrement tournée vers notre vie intérieure, comme si l'identité était devenue l'esprit du temps et le véritable satire obsolète, mais les dangers sont les mêmes. L'horloge nucléaire est toujours bloqué sur minuit moins cinq ; les mêmes fausses bannières sont hissées au-dessus des mêmes objectifs par le même « gouvernement invisible », comme Edward Bernays, l'inventeur des relations publiques, a décrit la propagande moderne. 


En 1964 , l'année où Dr Folamour a été tourné, c'est le « fossé des missiles » qui était la fausse bannière. Pour construire des armes nucléaires de plus en plus puissantes et poursuivre une politique non déclarée de domination, le président John F. Kennedy a emboité le pas à la propagande de la CIA selon laquelle l'Union Soviétique était bel et bien en avance sur les États-Unis dans la production de missiles balistiques intercontinentaux. La « menace russe » couvrait la une de tous les journaux. En réalité, les Américains étaient tellement en avance dans la production de missiles que les Russes n'ont jamais réussi à s'en approcher. La guerre froide a été fondée en grande partie sur ce mensonge. 

samedi 19 avril 2014

Poussées vers la guerre et les inégalités sociales

Si on ne l'avait pas encore remarqué, 
eh bien, là, ça ne peut pas être plus clair. 

Joyeuses Pâques quand même!

May




Andre Damon
WSWS
2014-04-17 06:01:00 
La semaine passée, Equilar, société de données sur les salaires des dirigeants d'entreprises, a rapporté qu'aux Etats-Unis les 100 PDG les mieux payés, ont vu leur salaire médian augmenter de 9 pour cent en 2013 pour atteindre 13,9 millions de dollars.   

Ce rapport survient au moment où les médias et l'establishment politique américains sont en train de déchaîner un nouveau déluge de propagande de guerre, cette-fois contre la Russie. Comme dans le cas des conflits en Serbie, en Afghanistan, en Irak, en Libye et en Syrie, les médias américains sont en train de déverser des mensonges éhontés sur la crise en Ukraine. Comme d'habitude, rien n'est examiné avec objectivité, aucune preuve n'est fournie pour justifier les accusations portées contre l'ennemi, aucun contexte historique n'est avancé. Au contraire, on cherche à engourdir et intimider la population dans le but de vaincre l'opposition de celle-ci à une intervention militaire.     

La régularité avec laquelle les États-Unis menacent ou s'embarquent dans de nouvelles guerres dépend des objectifs géopolitiques illimités et prédateurs de la classe dirigeante américaine. Elle est aussi ancrée dans les immenses tensions sociales générées par l'extraordinaire croissance de l'inégalité sociale.    

Depuis longtemps, la guerre sert de moyen de détourner les antagonismes sociaux et de les orienter contre un ennemi extérieur. Comme James Madison, auteur de la loi sur les droits du citoyen (Bill of Rights), l'avait fait remarquer, « Chez les Romains la maxime voulait qu'on encourage une guerre chaque fois qu'une révolte était redoutée. » 

vendredi 18 avril 2014

Les États-Unis entraîneront-ils l'Europe dans leur chute ?






GEAB
mar., 15 avr. 2014 01:38 CDT

Dans la confrontation actuelle entre Russie et Occident sur la crise ukrainienne, l'image de la guerre froide vient inévitablement à l'esprit et les médias en sont évidemment friands. Or, contrairement à ce qu'ils laissent sous-entendre, ce n'est pas la Russie qui cherche le retour d'un rideau de fer mais bel et bien les États-Unis. 

Un rideau de fer séparant anciennes puissances et pays émergents, monde d'avant et monde d'après, débiteurs et créditeurs. Et ce dans l'espoir un peu fou de préserver l'American way of life et l'influence des États-Unis sur « leur » camp à défaut de pouvoir l'imposer sur le monde entier. En d'autres termes, sombrer avec le plus de compagnons possible pour avoir l'impression de ne pas sombrer.    

Pour les États-Unis, c'est en effet l'enjeu actuel : entraîner avec eux tout le camp occidental pour pouvoir continuer à dominer et à commercer avec suffisamment de pays. On assiste ainsi à une formidable opération de retournement d'opinions et de leaders en Europe afin d'assurer des gouvernants dociles et compréhensifs vis-à-vis du patron américain, soutenue par une blitzkrieg pour les lier définitivement avec le TTIP et pour les couper de ce qui pourrait être leur planche de salut, à savoir les BRICS, leurs immenses marchés, leurs dynamiques d'avenir, leur lien avec les pays en voie de développement, etc. Nous analysons tous ces aspects dans ce numéro du GEAB, ainsi que l'utilisation subtile de la crainte d'une déflation pour convaincre les Européens d'adopter les méthodes US. 


À la lumière de la dangerosité extrême des méthodes employées par les États-Unis, il va sans dire que quitter le navire US ne serait pas un acte de trahison de la part de l'Europe, mais bien une avancée majeure pour le monde comme nous l'avons déjà longuement analysé dans de précédents numéros du GEAB (1). Malheureusement les dirigeants européens les plus raisonnables sont complètement paralysés et la meilleure stratégie qu'ils soient encore capables de mettre en œuvre actuellement, dans le meilleur des cas, semble être une simple temporisation (2), certes utile et bienvenue mais guère suffisante... 

mercredi 16 avril 2014

Impérialisme - 2014 s'annonce comme une année de vérité pour les États-Unis



Paul Craig Roberts
Réseau International
2014-04-09 07:31:00 
Traduit de l'anglais par Avic pour Réseau International
Deux pressions sont en train de se mettre en place sur le dollar américain. L'une vient de la baisse de la capacité de la Réserve fédérale à truquer le prix de l'or, parce que les approvisionnements en or occidentaux se ratatinent et que les marchés connaissent de plus en plus ces manipulations illégales des prix par la Fed. 

La preuve de la sous-évaluation des énormes quantités de transactions à découvert sur le marché à terme de l'or papier, à certains moments de la journée où la négociation est mince, est sans équivoque. Il est devenu évident que le prix de l'or est truqué sur le marché des contrats à terme afin de protéger la valeur du dollar contre le QE (NDT : Quantitative easing - l'assouplissement quantitatif, ou la planche à billets).

L'autre pression résulte des menaces insensées de sanctions du régime Obama contre la Russie.

D'autres pays ne sont plus disposés à tolérer les abus de Washington de l'étalon mondial du dollar. Washington utilise le système de paiement international basé sur le dollar pour infliger des dégâts aux économies des pays qui résistent à son hégémonie politique.   

La Russie et la Chine en ont assez. Comme je l'ai signalé et comme le rapporte Peter Koenig ici http://www.informationclearinghouse.info/article38165.htm, la Russie et la Chine sont en train de déconnecter leur commerce international du dollar. Désormais, la Russie va effectuer ses échanges, y compris la vente de pétrole et de gaz naturel vers l'Europe, en roubles et dans les monnaies de ses partenaires du BRICS. 

Cela signifie une baisse importante de la demande pour le dollar américain et une baisse correspondante de la valeur de change du dollar.

Comme John Williams (
shadowstats.com) a clairement fait savoir, l'économie américaine n'a pas récupéré de la récession de 2008 et est encore faible. La grande majorité de la population américaine est aux abois du fait de l'absence de croissance des revenus depuis des années.

Comme les États-Unis ont maintenant une économie dépendante de l'importation, une baisse de la valeur du dollar va augmenter les prix aux États-Unis et pousser le niveau de vie vers le bas.

Toutes les preuves indiquent l'échec économique des États-Unis en 2014, et c'est la conclusion du rapport de John Williams du 9 avril.

Cette année pourrait également voir l'éclatement de l'OTAN et même de l'UE. Le coup téméraire de Washington en Ukraine et les menaces de sanctions contre la Russie ont poussé les États fantoches de l'OTAN sur un terrain dangereux. Washington a mal évalué la réaction en Ukraine à son renversement du gouvernement démocratiquement élu et l'imposition d'un gouvernement fantoche.

La Crimée a rapidement quitté l'Ukraine et a rejoint la Russie. D'autres anciens territoires russes en Ukraine pourraient bientôt suivre. Les manifestants à Lougansk, Donetsk et Kharkov réclament leurs propres référendums. Les manifestants ont proclamé la République populaire de Donetsk et la République populaire de Kharkov. Les larbins du gouvernement de Washington à Kiev ont menacé de mater les protestations par la  violence. http://rt.com/news/eastern-ukraine-violence-threats-405/ .

À Washington, ils affirment que les manifestations sont organisées par la Russie, mais personne ne les croit, pas même leurs pions ukrainiens.   Les rapports de presse russes ont identifié des mercenaires américains parmi les forces de Kiev qui ont été envoyées pour mater les séparatistes dans l'est de l'Ukraine. Un membre du parti de l'extrême droite néo-nazi au parlement de Kiev, le Parti de la Patrie, a appelé à tirer et tuer les manifestants. 

La violence contre les manifestants est susceptible de faire venir l'armée russe et entraîner le renvoi à la Russie de ses anciens territoires de l'Est de l'Ukraine qui y furent rattachés par le Parti communiste soviétique.    

Washington, qui prend le risque de proférer des menaces à tour de bras, pousse l'Europe dans deux confrontations hautement indésirables. Les Européens ne veulent pas d'une guerre avec la Russie à cause du coup d'état de Washington à Kiev, et ils comprennent que les sanctions réelles sur la Russie, si elles sont appliquées, leur causeraient beaucoup plus de dégâts.

Dans l'UE, l'inégalité économique croissante entre les pays, le chômage élevé, et l'austérité économique rigoureuse imposée aux membres les plus pauvres ont produit d'énormes contraintes. Les Européens ne sont pas d'humeur à supporter le poids d'un conflit orchestré par les États-Unis contre la Russie.

Alors que Washington présente à l'Europe la guerre et le sacrifice, la Russie et la Chine offrent le commerce et l'amitié. Washington fera de son mieux pour garder les politiciens européens « achetés-et-payés » et qui sont dans la ligne de la politique américaine, mais les inconvénients pour l'Europe pour suivre Washington sont désormais beaucoup plus importants. 

mardi 15 avril 2014

Harper approuvait le partage d'information malgré le risque de torture


Le gouvernement conservateur a secrètement ordonné à l'armée canadienne de partager de l'information sensible avec des alliés même s'il y avait un risque que cela mène à de la torture.
Une note, obtenue par La Presse Canadienne en vertu de la Loi d'accès à l'information, révèle que le ministère de la Défense avait élaboré une directive pour mettre cette façon de faire en application.
Datée de novembre 2011, la note révèle aussi que le ministère était en voie de devenir la cinquième agence fédérale à appliquer cette consigne du gouvernement Harper pour échanger de l'information avec une agence étrangère, même lorsque cela pouvait soulever un « risque substantiel » de torture. Les autres agences sont le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), la GRC, l'Agence des services frontaliers du Canada et le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CSTC).
Le ministère de la Défense a affirmé que la directive du ministre sur le partage d'information était confidentielle et qu'il ne pouvait donc pas fournir de copie, ni préciser quand elle a été complétée, a affirmé la porte-parole Tina Crouse, ajoutant que le ministère n'avait aucun commentaire pour l'instant.
Cette politique fédérale s'est attirée de vives critiques de la part des groupes de défense des droits de l'homme et des députés de l'opposition, qui affirment que c'est une forme d'approbation de la torture, ce qui est contraire au droit international et aux engagements du Canada envers les Nations unies.
La guerre en Afghanistan est un exemple probant du fait que les Forces canadiennes développent des relations avec des forces de la sécurité étrangères qui pratiquent sans contredit la torture, a affirmé Alex Neve, secrétaire général d'Amnistie Canada.
Une politique qui ouvre la porte à la possibilité de collaborer même s'il pourrait en résulter de la torture « est particulièrement troublante », a exprimé M. Neve en entrevue.
Selon la note, la directive du ministère de la Défense devait accompagner un cadre d'application fédéral qui établirait « un procédé de prise de décision » constant d'une agence et d'un ministère à l'autre, à suivre lorsque l'échange d'information liée à la sécurité nationale peut exposer quelqu'un à la torture.
Ce cadre d'application, un document de quatre pages de 2010 obtenu précédemment, également en vertu de la Loi d'accès à l'information, établit que le dossier doit alors être confié au ministre adjoint responsable ou au directeur de l'agence concernée.
À ce palier, la décision dépendra de quelques facteurs, dont la menace potentielle pour la sécurité nationale du Canada et la gravité et l'imminence de la menace; le statut de la relation du Canada avec ce pays et la performance de ce dernier en matière de respect des droits de l'homme; et les raisons qui pourraient porter à faire croire que le partage d'information mettrait quelqu'un à risque d'être torturé.
Ce plan d'action s'applique d'abord aux transactions avec les gouvernements étrangers et les armées, mais aussi avec les coalitions militaires, les alliances et les organismes internationaux, précise le document.
Sur la note récemment obtenue, préparée pour l'ancien ministre de la Défense Peter MacKay, on apprend que la directive a été « conçue pour reconnaître les besoins opérationnels uniques d'une organisation militaire ».
En 2011, le ministre de la Sécurité publique d'alors Vic Toews a donné des directives au SCRS, à la GRC et aux services frontaliers, formulées presque exactement comme le plan d'application interministériel. Cette même année, M. MacKay a fait la même chose avec le CSTC.
Une commission d'enquête fédérale dirigée par le juge Dennis O'Connor a conclu que le partage d'information inexacte de la GRC aux États-Unis a très probablement mené à la détention et la torture d'un ingénieur en télécommunications d'Ottawa, Maher Arar. M. O'Connor a fait la recommandation qu'une information ne soit pas partagée lorsqu'il y a un risque crédible qu'elle cause ou contribue à l'utilisation de la torture.
Source: RDI

lundi 14 avril 2014

Prix Pulitzer au Washington Post et au Guardian pour l'affaire Snowden


Le Washington Post et l'édition américaine du Guardian ont reçu le prix Pulitzer dans la catégorie service public pour avoir publié les révélations d'Edward Snowden sur l'étendue des programmes de surveillance américains.
Il s'agit de l'un des plus prestigieux prix attribués pour l'excellence journalistique.
Le jury a souligné que le Washington Post « a aidé le public à comprendre la façon dont les révélations s'inscrivent dans le cadre plus large de la sécurité nationale », tandis que l'édition américaine du Guardian « a suscité un débat sur la relation entre le gouvernement et le public sur les questions de sécurité et de confidentialité ».

Dans la catégorie des reportages internationaux, l'agence de presse Reuters a été récompensée pour ses reportages sur les persécutions contre une minorité musulmane Rohingya au Myanmar, tandis que le Boston Globe a obtenu un prix dans la catégorie dernière heure pour sa couverture du double attentat commis au marathon de Boston et la traque de ses auteurs.
Le prix Pulitzer est décerné à l'Université de Columbia par un jury d'auteurs et de journalistes. Il est également remis pour des oeuvres littéraires, théâtrales et musicales.

Source: RDI

Viol dans une école en France: l'ADN de 527 hommes sera prélevé

Photo : Agence France-Presse (photo) Xavie LeotyLundi, peu avant 8h00, les élèves, qui ont reçu leur convocation pour ces tests en fin de semaine, arrivaient tranquillement dans cet établissement de près de 1300 élèves, dans le centre de La Rochelle.
La Rochelle — La vaste et inédite opération de prélèvement d’ADN auprès de 527 personnes de sexe masculin a débuté lundi matin dans un lycée français, avec l’espoir de confondre le violeur d’une élève agressée le 30 septembre dans les toilettes de l’établissement.

La collecte, très rare en milieu scolaire, qui doit durer jusqu’à mercredi, a débuté vers 8h00 dans deux salles d’études du lycée d’enseignement catholique Fénélon-Notre Dame de La Rochelle (ouest), a indiqué Isabelle Pagenelle, procureure de la République de La Rochelle.


Lundi, peu avant 8h00, les élèves, qui ont reçu leur convocation pour ces tests en fin de semaine, arrivaient tranquillement dans cet établissement de près de 1300 élèves, dans le centre de La Rochelle, où de nombreux journalistes les attendaient, a constaté une correspondante de l’AFP.

Pour les mineurs, un double consentement — celui du jeune et de ses parents — est légalement nécessaire. En cas de refus, il n’est pas possible de faire des prélèvements forcés, «mais les personnes qui disent non deviennent des suspects potentiels pour lesquels on peut envisager la garde à vue et la perquisition», a prévenu la magistrate.

Lundi, la plupart des élèves ne paraissaient pas inquiets à l’idée de se prêter à ces prélèvements qui seront effectués par des policiers en civil: «Au moins ça réduira le problème», explique cet élève de 1ère, âgé de 17 ans. «Ce qui est bizarre, c’est qu’il y ait eu un viol (...). On ne sait pas qui est le coupable», mais «on ne doit pas tomber dans la — psychote [angoisse] —», renchérit cet autre élève, alors que certains confiaient leur regret de n’avoir appris l’existence de ce viol que plusieurs mois après.

L’agression a en effet été commise le 30 septembre 2013: une élève de 16 ans avait été violée dans les toilettes de l’établissement, lumières éteintes, ce qui l’avait empêché de fournir à la police rochelaise, responsable de l’enquête préliminaire, des éléments probants.

Une trace ADN masculine, inconnue, avait toutefois été relevée sur ses vêtements. Les prélèvements, qui concernent la totalité des hommes présents dans l’établissement au moment des faits (475 élèves, 31 enseignants et 21 autres personnes, personnel technique ou extérieur au lycée), ont pour objectif de comparer ces 527 profils génétiques à l’ADN non identifié.

La collecte sera effectuée à l’aide d’un bâtonnet en mousse, placé sous la langue puis scellé dans une enveloppe spéciale, mentionnant l’identité de l’individu et portant sa signature.

Les résultats devraient être connus d’ici un mois. Les analyses négatives seront détruites.
L’acide désoxyribonucléique (ADN) est une molécule présente dans toutes les cellules vivantes et elle est le support de l’information génétique héréditaire (génotype), constituant le génome des êtres vivants.


Mexique : un immense « poisson ruban » affole les kayakistes


20minutes
ven., 11 avr. 2014 05:34 CDT



Un roi des harengs filmé en Californie par 20Minutes


Cette espèce est le plus long poisson «osseux» au monde...

Tout droit sorti d'un roman de Jules Verne, un poisson géant s'est échoué sur une plage mexicaine. L'animal de 4,5m, un poisson ruban considéré comme le poisson «osseux» le plus long au monde, a été filmé par des kayakistes en balade, dans les eaux cristallines de la mer de Cortez, au sud de la Californie.

L'événement est assez exceptionnel puisqu'il est très rare d'observer un «oarfish» ou un regalecus glesne, dans des eaux peu profondes. Jusque-là, il n'avait été filmé qu'en profondeur (jusqu'à 914m), ou alors à travers la découverte de cadavres échoués sur les plages.

Ces poissons peuvent atteindre une taille de 17m et possèdent une nageoire dorsale caractéristique. Interrogé par le Daily Mail, Lia Stamatiou, le chef de l'expédition de kayakistes, s'est dit «abasourdi» de le voir nager. «Il a été l'un des animaux les plus étonnants et les beaux que j'aie jamais vus, avec de fantastiques écailles bleu irisé». La pauvre bête est finalement décédée quelques minutes après s'être égarée aussi près du rivage.

Source: Sott.net

vendredi 11 avril 2014

Des mercenaires de Greystone seraient déployés en Ukraine



hussardelamort
Dailymotion
mer., 09 avr. 2014 10:44 CDT


RT. Des mercenaires de Greystone seraient... par hussardelamort


Vélléités d'indépendance de l'Écosse : le rôle contreproductif de l'OTAN

"OUI" au futur ...???

Alors que les partisans de l'indépendance 
sont de plus en plus nombreux en Écosse, 
ici le contraire se produit au Québec.

Extrêmement intéressant.   
À suivre.    May





L'ex-secrétaire général de l'OTAN Lord Robertson a déclaré à Washington que l'indépendance de l'Écosse serait un cataclysme mondial et engendrerait d'immenses problèmes, surtout dans le contexte de l'actuelle instabilité géopolitique. Lord Robertson a exhorté les États-Unis à s'y opposer résolument. Le référendum sur l'indépendance de l'Écosse aura lieu le 18 septembre. 



Lord Robertson est Écossais, il a été ministre britannique de la Défense, et chef de l'OTAN entre 1999 et 2003. Pour reprendre l'expression d'un politicien écossais, un homme ayant dirigé l'OTAN ne fut-ce que brièvement est génétiquement modifié pour toujours. 


Les déclarations de M. Robertson ont suscité une réaction immédiate des Celtes. La vice-présidente du gouvernement Nicola Sturgeon a qualifié ces propos d'« offensants » et de « choquants ». 

Les responsables de l'OTAN ont eu l'été dernier, sous la pression des États-Unis, un entretien à huis clos avec les leaders du parti national écossais à Bruxelles. Il leur a été déclaré qu'en cas de séparation l'Écosse serait exclue de l'OTAN, privée du « parapluie nucléaire » de l'Alliance et resterait à peu près sans défense face à un « Moscou agressif ». 

Qui plus est, l'OTAN et les États-Unis sont préoccupés par les tendances antinucléaires en Écosse. Des sous-marins nucléaires dotés de missiles nucléaires Trident y sont stationnés sur la base Faslane, à 25 milles vers l'Ouest de Glasgow. En cas d'indépendance celte, il faudra les retirer. 

Il n'existe pas de bases de l'OTAN en Écosse. Le Premier ministre Alex Salmond, leader du parti national écossais, a déclaré qu'Édimbourg voudrait rester au sein de l'OTAN, mais en étant dénucléarisé, tout comme 26 pays membres de l'OTAN. Il n'y a là rien de négatif, affirme Alex Salmond. 

« La renonciation aux armes nucléaires n'est pas notre position dans les pourparlers sur la séparation de la Grande-Bretagne. Cela ne fait pas partie de notre tactique pour satisfaire nos exigences. L'opposition aux armes nucléaires, c'est un principe idéologique que nous avons, c'est pour ça que nous aspirons à l'indépendance de l'Écosse. » 

Bien que cela puisse paraître étrange, de telles déclarations de Robertson et la critique du référendum par Londres produisent un résultat inverse. Les partisans de l'indépendance sont de plus en plus nombreux. 25-30 % des Écossais se prononçaient pour l'indépendance avant le Nouvel An, maintenant ils sont 40-42 %. 43-46 % s'y opposent. La course se rapproche d'un seuil dangereux pour Londres, lorsque le scrutin s'avérera tout à fait imprévisible. Les Écossais du parti national espèrent gagner grâce à l'hystérie de l'OTAN.

Source: Sott.net

mercredi 9 avril 2014

Le sondage qui tue : Poutine est le chef d'État favori de 82 % des Anglais, Hollande recueille 1% !

On voit bien rien qu'à voir que Poutine, malgré le fait d'avoir été démonisé par ses ennemis jusqu'à plus soif, s'est distingué ces quelques dernières années comme un chef d'État éclairé, contrairement à ses semblables  plus belliqueux les uns que les autres.    May




Un sondage du journal britannique The Independent pose la question:Poll: Nigel Farage's favourite world leader is Putin. Who's yours?   

«Quel est votre leader favori à l'échelle mondiale ?» avec un ton anti-russe non dissimulé, pourtant, le classement est tout de même sans appel ... 



Poutine 82%, Merkel 8%, Obama 4%, Cameron 2%, Hollande 1%, Shinzo Abe 1% 


La majorité de la population mondiale, épuisée et dégoûtée de son état d'asservissement à l'Empire Américain, comprend que la Russie est aujourd'hui numéro 1 de la Résistance à ce fameux Empire qui n'existe pas mais dont l'armée est partout sur le globe!   

S'il était possible d'organiser un sondage juste et objectif dans le monde entier, Poutine serait-il désigné comme le dirigeant le plus populaire au monde?  

C'est qui l'URSS en 2014? Les faillitaires ou les excédentaires? Ceux qui taxent à 17% ou les rois de l' Impôts à 85% qui font fuir leur contribuables ?  

Source: Sott.net

Lien intéressant: http://www.mondialisation.ca/lagression-de-lotan-contre-la-russie-et-le-risque-de-guerre-en-europe/5377092?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=lagression-de-lotan-contre-la-russie-et-le-risque-de-guerre-en-europe