mercredi 29 octobre 2014

Le FBI critiqué après la création d'un faux site internet



PHOTO: AFP

Agence France-Presse
Washington
Le FBI était mercredi sous le feu des critiques d'organisations médiatiques furieuses d'apprendre que la police fédérale américaine avait monté de toutes pièces un faux site internet d'informations destiné à piéger un suspect dans un complot d'attentat.
Selon des documents dévoilés cette semaine, le FBI avait écrit un faux article de l'agence de presse Associated Press, comme s'il était paru dans le quotidien Seattle Times, pour amener un suspect à télécharger un virus qui révèlerait sa localisation.
L'affaire a été révélée par la puissante Union américaine de défense des libertés (ACLU). Elle remonte à 2007 et avait pour but, selon le FBI, «d'intervenir, avant que cela ne soit trop tard, dans une situation potentiellement dangereuse», en l'occurrence une menace d'attaque d'un lycée dans la région de Seattle, dans l'État de Washington.
Il s'agit d'une technique utilisée «en de très rares circonstances et seulement lorsque l'on a des raisons suffisantes de croire qu'elle permettra de résoudre une menace», s'est défendu mercredi l'agent du FBI Frank Montoya, dans un communiqué à l'AFP.
Selon lui, «tous les efforts déployés dans cette enquête visaient à empêcher des événements tragiques comme ceux (du lycée) de Marysville et de la Seattle Pacific University», où des fusillades ont fait respectivement deux et un mort, fin octobre et en juin de cette année.
L'article incriminé portait sur le suspect lui-même et avait été créé sur un site internet ressemblant en tout point à celui du Seattle Times, sans toutefois porter le nom du journal. Le FBI avait envoyé un lien sur le compte MySpace du suspect pour que ce dernier clique dessus et télécharge un logiciel de localisation.
«Quand le FBI se fait passer pour la presse, il est aussi irresponsable que la CIA qui crée des faux programmes d'immunisation. C'est complètement inacceptable», a déclaré un chercheur de l'ACLU, Christopher Soghoian.
L'agence AP tout comme le Seattle Times ont réagi avec autant de colère. «Ce stratagème est une violation du nom d'AP et sape sa crédibilité», a déclaré Paul Colford, un porte-parole d'Associated Press, dans un communiqué à l'AFP.
«Si l'épilogue est digne d'être salué --la condamnation d'un lycéen coupable de menaces d'attentat à la bombe - , cela ne justifie pas le mépris scandaleux du gouvernement pour la liberté de la presse», proclame un éditorial du Seattle Times.
«Combien d'autres médias (les forces de l'ordre américaines) ont-elles prétendu être? Et comment empêcher que des lecteurs innocents ne cliquent sur ces liens malveillants?» a demandé Trevor Timm de la Fondation pour la liberté de la presse, appelant le FBI et le ministère de la Justice à condamner cette «tactique sordide».
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Commentaire
Je cite : «Quand le FBI se fait passer pour la presse, il est aussi irresponsable que la CIA qui crée des faux programmes d'immunisation. C'est complètement inacceptable», a déclaré un chercheur de l'ACLU, Christopher Soghoian.
De faux sites internet, de faux programmes d'immunisation et de faux attentats terroristes sous faux-drapeaux (peut-être bien comme celui d'Ottawa ...?), qu'en pensez-vous?  En tout cas, et je ne crois pas être la seule à le penser,  il est bizarre, cet attentat-là.  
May

samedi 25 octobre 2014

D’un XVe siècle à l’autre…



George Michel
Boulevard Voltaire

Le XVe siècle reste pour moi, en dépit de toutes les dernières réécritures et relectures de l’histoire, un siècle d’obscurantisme et de fanatisme. Ai-je trop lu Voltaire ? Je ne crois pas. Mais je reste sur cette idée sans doute un peu reçue et simpliste, idée cependant que de nombreux faits étayent. Certes, ce siècle est présenté comme celui de la fin du Moyen Âge, de l’entrée dans les temps modernes, de l’ouverture vers un universalisme (globalisation, mondialisation pour oser l’anachronisme) et un humanisme prometteurs d’un nouvel âge d’or. Mais tout de même…
Durant ce XVe siècle qui voit l’explosion des moyens de diffusion de la pensée grâce à l’arrivée de nouvelles technologies, on continue dans le même temps à répandre la haine, à égorger, violer, piller au nom du Dieu tout-puissant.
Durant ce XVe siècle dans nombre de pays, héritiers de civilisations qualifiées des plus raffinées par les plus grands spécialistes, la femme reste assujettie à l’homme. Un homme qui impose à la femme ses codes, ses carcans de tous ordres, y compris vestimentaires. Un homme qui peut en toute légalité la répudier sans qu’elle n’ait le moindre mot à dire. Dans certaines contrées éloignées qui depuis fort longtemps ne sont plus des terra incognita et dont les géographes ont parfaitement dessiné les contours, les femmes et les jeunes filles peuvent être vendues comme du bétail, sous prétexte très pratique qu’elles sont d’une autre religion.
Durant ce XVe siècle, la guerre sainte est loin d’être révolue. Au contraire, elle reste un devoir pour tout bon croyant qui se respecte. Elle offre même un retour sur investissement qui ferait pâlir de jalousie un trader de la City : vous pensez, le paradis à portée d’assassinat !
Durant ce XVe siècle, la règle d’or en bien des nations reste le fameux cujus regio, ejus religio, tel prince, telle religion, interdisant ainsi la construction d’édifices religieux d’un culte autre que celui du prince.
Durant ce XVe siècle, la loi déploie par endroits encore tous les trésors de l’imagination humaine en matière de châtiments : par exemple, couper les mains aux voleurs n’est pas totalement démodé et lapider la femme adultère permet, dans certaines principautés, d’animer à moindres frais le marché du vendredi matin. La crucifixion, quant à elle, garde toute sa pertinence dans les royaumes – disons – les plus traditionalistes et attachés à leurs coutumes et identité.
Durant ce XVe siècle, enfin, dans certains États, la loi des hommes peut même condamner à mort pour blasphème une jeune femme, mère de famille sans qu’il puisse être fait appel à une quelconque instance supérieure, du style CEDH – machin luxueux fait pour les nations finissantes et sophistiquées, gavées de droits et de droit.
Ce XVe siècle, nous le connaissons bien, c’est le nôtre. Il porte les numéros 21 dans l’ère du Nazaréen et 15 dans celle de l’Hégire. Dans l’ère du premier, il fut aussi celui de la Renaissance en Occident.
Source: Boulevard Voltaire


mardi 21 octobre 2014

Obama combat l'épidémie d'Ebola avec un Tsar et des soldats

Traduit par SLT 
Un homme sans protection a été vu sur le tarmac alors qu’il accompagnait l’infirmière infectée par l’Ebola (en combinaison jaune) pour un vol vers Atlanta
Le public continue d'être rassuré que le virus Ebola ne soit pas un problème pour les Etats-Unis, CNN a rapporté que Barack Obama avait nommé un tsar de l'Ebola. Le tsar n'est pas un membre du personnel médical, mais un avocat qui a servi comme chef de cabinet du vice-président Biden. 

Peu importe que les théories du complot se répandent plus vite que le virus Ebola. Et comme tout le monde le sait, les complots pourraient être vrais

Le professeur de droit Francis Boyle, de l'Université de l'Illinois, un expert des perfidies du gouvernement étatsunien, nous rappelle que la Sierra Leone et le Libéria, les pays les plus touchés par l'épidémie d'Ebola, sont deux pays ouest-africains qui accueillent des laboratoires US de guerre biologique. Le Professeur Boyle se demande comment la maladie, qui est principalement associée à la République Démocratique du Congo dans la région équatoriale africaine a pu atteindre l'Afrique de l'Ouest à des milliers de kilomètres de là.
Le même homme en route vers Atlanta dans la même ambulance
 que la victime contaminée par Ebola.

La réponse de Washington est elle-même surprenante. Le régime Obama a envoyé 4.000 soldats étatsuniens en Afrique de l'Ouest pour lutter contre le virus Ebola. Les soldats n'ont pas la formation ou l'équipement nécessaire pour lutter contre le virus Ebola. Pourquoi exposer 4.000 Etatsuniens à une épidémie ? Cette décision apparemment inutile a éveillé des soupçons selon lesquels Washington aurait envisagé d'exposer les troupes au virus Ebola afin de tester des vaccins ou des traitements sur ces troupes. 

D'autres commentateurs ont remarqué que l'Afrique de l'Ouest est une région où les investissements chinois sont majeurs. Ils se demandent si Washington utilise le prétexte de l'épidémie d'Ebola pour occuper ces pays ou même pour laisser la maladie se diffuser afin de chasser les Chinois. La nouvelle force de l'Africom US a été formée pour contrer la pénétration économique de la Chine en Afrique. 

L'incompétence des autorités de santé publique des États-Unis pour répondre à l'épidémie Ebola donne des ailes à ces théories. Les complots réels existent et abondent. Ceux qui disent « c'est juste une théorie du complot » doivent rechercher le sens de complot. Comme un commentateur l'a observé, la réponse de la CDC au virus Ebola est trop stupide. 

Le protocole du CDC est basé sur des hypothèses concernant le virus Ebola qui ne semblent pas être adéquates concernant la souche actuelle. Une infirmière, qui a traité le patient à Dallas qui est mort de l'Ebola, a reçu le feu vert pour prendre un vol commercial, alors qu'elle avait signalé au CDC qu'elle avait des symptômes. Elle a exposé 132 passagers durant le vol, et ces passagers ont depuis été en contact avec des milliers d'autres personnes. Le Daily Mail a publié des photos d'un Etatsunien avec un bloc note et sans protection adéquate accompagnant l'infirmière dans un avion privé sur le chemin de la mise en quarantaine à l'hôpital (voir les photos). 

Les autorités de santé publique des États-Unis n'ont imposé aucune quarantaine concernant les voyages aux États-Unis en provenance de pays infectés. Les compagnies aériennes US continuent à voler çà et là en provenance des pays infectés, malgré le risque d'introduction de nouvelles infections aux États-Unis. 

Les pays africains sont en train de faire un bien meilleur travail que la superpuissance hégémonique. Ils ont fermé les frontières, empêché les voyages par voir aérienne, et traqué les personnes infectées et les personnes exposées

Au lieu de prendre des précautions raisonnables, le régime Obama nomme un tsar de l'Ebola et envoie 4.000 soldats US dans les zones où la maladie fait rage. 

Il n'est pas étonnant que les Etatsuniens n'aient plus confiance dans leur gouvernement. 

Comme les Républicains veulent tout privatiser et tout externaliser, pourquoi ne pas fermer Washington et externaliser notre gouvernance vers un pays plus compétent ?  

Source: Sott.net

lundi 20 octobre 2014

D'étranges filaments dans le ciel angevin



Ouest-France
jeu., 16 oct. 2014 10:59 CEST

Mardi, autour d'Angers, de grands fils blancs ont virevolté dans les airs. Des témoins en ont photographié. De quoi s'agit-il ? Le mystère reste entier. 

Elodie, qui habite Avrillé, n'avait jamais vu ça : « C'était comme une grosse toile d'araignée. » Mardi, en allant prendre le tram, elle a aperçu un étrange filament dans les airs. 

Stéphane Calmels-Beaulieux, responsable dans un magasin de bricolage de l'agglo angevine, en a également vu. Dans son jardin à Seiches-sur-le-Loir, dans des champs à Saint-Sylvain-d'Anjou ou encore Pellouailles-les-Vignes. Il les a traqués avec son appareil photo. « Tout l'après-midi, des filaments ont chuté », raconte-t-il. 

« Il n'y a eu aucun signalement », assure-t-on du côté de la gendarmerie.

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Commentaire

"Le mystère reste entier", vous dites? Personne n'a eu l'idée de penser que cette étrangeté pouvait être facile à démystifier. Les chemtrails? Ça ne vous dit rien? 

1. http://rlqqnl.blogspot.ca/2012/01/chemtrails-des-nano-machines-au-service.html

2. http://forum.mystere-tv.com/pluie-fibre-espagne-t1740.html

Et combien d'autres:   http://rlqqnl.blogspot.ca/#uds-search-results 

M. 

vendredi 17 octobre 2014

Pétrole : le rôle de l’Arabie saoudite



Base pétrolière d’Aramco à Al Khurais en Arabie saoudite (archives) Photo : AFP/MARWAN NAAMANI

Blogue de Gérald Fillion 
Mercredi 15 octobre 2014

L’Arabie saoudite n’est plus le meneur mondial incontesté du pétrole. La Russie produit 10,6 millions de barils par jour, les États-Unis sont à 8,8 millions. Et, entre les deux, l’Arabie saoudite produit en ce moment 9,7 millions de barils par jour. Est-ce pour retrouver sa première place sur la planète pétrole qu’elle fait actuellement pression pour faire chuter les cours et nuire ainsi aux producteurs de pétrole de schiste des États-Unis? Ou est-ce pour maintenir à distance l’Iran et la Russie que l’Arabie saoudite, de connivence avec les Américains, fait pression sur les cours du pétrole en ce moment?

La théorie du complot est proche, les analyses et suppositions se multiplient, mais disons simplement que les mesures prises par l’Arabie saoudite au cours des dernières semaines contribuent à la baisse de plus de 25 % des prix du pétrole à New York et à Londres.
On rapporte que l’Arabie saoudite offre son pétrole au rabais aux pays d’Asie en retour de contrats de longue durée et d’une augmentation des exportations saoudiennes. L’Arabie saoudite, qui est assise sur les plus importantes réserves conventionnelles de pétrole du monde, peut vivre avec un prix à la baisse, étant donné le plus faible coût de production du pétrole traditionnel. Le maintien, voire l’augmentation d’une offre excédentaire par l’Arabie saoudite, fait mal à tous les pays producteurs de pétrole dont les seuils de rentabilité sont plus élevés.  
Il faut dire que les États-Unis ne cessent d’augmenter leur production grâce au développement de la technologie de fracturation, qui permet l’extraction du pétrole de schiste au Texas et dans le Dakota du Nord. Ils ouvrent également leur marché à l’exportation de pétrole, du jamais vu en quatre décennies. Les Américains pourraient exporter jusqu’à 1 million de barils par jour d’ici la fin de l’année.
La hausse de production en Irak, en Iran et en Libye contribue aussi à une offre qui grimpe plus rapidement que la demande. La croissance de cette demande n’atteint même pas 1 %, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Cette dernière vient de réviser à la baisse ses prévisions de croissance de la demande pour 2014 et 2015, au moment où les économies de la Chine, de l’Allemagne, du Japon et de la Russie ralentissent.
Au Canada, pendant ce temps, les producteurs de l’Alberta commencent à réfléchir à leurs options. Selon l’AIE, le quart des nouveaux projets dans les sables bitumineux pourraient être compromis si le pétrole chute sous les 80 $ le baril pour une période prolongée. Les projets déjà en développement ne seraient pas en danger. Le prix minimum de rentabilité pour ces projets est de 63,50 $US le baril en moyenne. Mais les projets qui sont dans les cartons sont beaucoup plus coûteux, avec un seuil de rentabilité qui se situe entre 85 et 115 $US le baril.
Source: RDI

mardi 14 octobre 2014

Renverser des gouvernements : une pratique étasunienne bien rodée

© Inconnu
Le serpent à sonnettes découpé en huit sections fut le premier cartoon publié par un journal américain, le Pennsylvania Gazette de Benjamin Franklin, le 9 mai 1754, pendant la guerre de la Conquête entre, d’un côté, les Français, leurs milices de la Nouvelle-France (nos ancêtres) et leurs alliés amérindiens, et, de l’autre côté, les Britanniques, leurs milices américaines et leur allié iroquois. L’enjeu était la domination coloniale de l’Amérique du Nord,  le message « Rejoignez-nous ou mourrez » fait référence à la politique vis-à-vis des huit colonies, dont à leur tête la Nouvelle Angleterre et en queue la Caroline du Sud.
Les USA ont déjà renversé les gouvernements de Syrie (1949), d'Iran (1953), d'Irak (par deux fois), d'Afghanistan (par deux fois), de Turquie, de Lybie et de bien d'autres pays riches en pétrole.    

Syrie 
Chacun sait que les USA et leurs alliés ont fortement soutenu les terroristes islamiques de Syrie, dans leur tentative de renverser le régime en place dans le pays.   

Mais saviez-vous que les USA ont déjà exécuté un changement de régime en Syrie par le passé ?   


La CIA a soutenu un coup d'état d'extrême droite en Syrie en 1949. Douglas Little, professeur au Département d'Histoire de la Clark University a écrit : « Déjà, en 1949, cette nouvelle république arabe indépendante fut un important champ d'expérimentation pour les premières tentatives d'actions clandestines de la CIA. La CIA y a encouragé en secret un coup d'état d'extrême droite en 1949. »    


La raison pour laquelle les USA ont initié ce coup d'état ? Little explique : « Fin 1945, la Arabian American Oil Company (ARAMCO) a présenté ses plans pour la construction du Trans-Arabian Pipe Line (TAPLINE) qui devait relier l'Arabie Saoudite à la Méditerranée. Grâce à l'aide US, ARAMCO put obtenir des permis de passage de la part du Liban, de la Jordanie, et de l'Arabie Saoudite. Mais le permis pour faire passer le pipeline par la Syrie fut refusé par le parlement [syrien]. »   


En d'autres termes, la Syrie était le seul obstacle à la construction d'un pipeline lucratif. (En fait, la CIA a conduit des actions de ce type depuis sa création.)   


En 1957, le président américain et le premier ministre britannique se mirent d'accord pour déclencher à nouveau un changement de régime en Syrie. Little, en bon historien, indique que le complot en vue de la réalisation du coup d'état fut découvert et stoppé : « Le 12 aout 1957, l'armée syrienne encercla l'ambassade des USA à Damas. Après avoir annoncé qu'il avait découvert un complot de la CIA pour renverser le président Shukri Quwatly, de tendance neutre, et installer un régime pro-occidental, le chef des services de contre-espionnage syriens Abdul Hamid Sarraj expulsa trois diplomates US du pays... C'est ainsi que le chef des services de contre-espionnage syriens, Sarraj, réagit avec rapidité le 12 aout, en expulsant Stone et d'autres agents de la CIA, en arrêtant leurs complices, et en plaçant l'ambassade des USA sous surveillance. »   
Les néoconservateurs établirent à nouveau des plans en vue d'un changement de régime en Syrie en 1991. Et comme le note Nafeez Ahmed :   
« D'après l'ancien ministre des affaires étrangères français Roland Dumas, la Grande-Bretagne avait préparé des actions clandestines en Syrie dès 2009 : « J'étais en Angleterre pour tout autre chose deux ans avant que les hostilités ne commencent en Syrie » a-t-il confié à la télévision française, « j'ai rencontré des responsables anglais de premier plan [...] qui m'ont avoué qu'ils préparaient quelque chose en Syrie. C'était en Angleterre, et pas en Amérique. L'Angleterre préparait une invasion de rebelles en Syrie. »   

Des courriels de la société privée d'investigation Stratfor qui avaient fuité et qui comprenaient des notes d'un meeting avec des représentants du Pentagone ont confirmé que, dès 2011, l'entrainement des forces de l'opposition syriennes par des éléments des forces spéciales américaines et britanniques était en cours. Le but était de provoquer « l'effondrement » du régime d'Assad « de l'intérieur ».   
Irak 
Chacun sait que les USA ont renversé Saddam Hussein lors de la guerre d'Irak. Mais saviez-vous que les USA avaient déjà réalisé un changement de régime en Irak par le passé ? Plus spécifiquement, la CIA a tenté d'empoisonner le dirigeant irakien en 1960. En 1963, les USA ont soutenu le coup d'état qui est parvenu à assassiner le chef du gouvernement irakien.  
Récemment, l'Irak a commencé à se fracturer en tant que nation. USA Today note que « l'Irak est déjà séparé en trois états ». De nombreuses personnes affirment que les événements ont été forcés... qu'en tout cas, c'est une forme de changement de régime.   
Iran   

Chacun sait qu'un changement de régime en Iran est l'un des objectifs à long terme des faucons de Washington. Mais saviez-vous que les USA avaient déjà réalisé un changement de régime en Iran en 1953... qui est directement responsable de la radicalisation du pays ?   
Pour être précis, la CIA a admis que les USA ont renversé le premier ministre iranien en 1953, un homme modéré, portant costume et cravate, et démocratiquement élu (il a été renversé car il avait nationalisé les compagnies pétrolières iraniennes, qui étaient auparavant contrôlées par BP et d'autres compagnies pétrolières occidentales. La CIA a admis que pour parvenir à ses fins, elle avait engagé des Iraniens pour qu'ils jouent le rôle de communistes et préparent des attentats en Iran, dans le but de retourner le pays contre son premier ministre. 
Si les USA n'avaient pas renversé le gouvernement iranien modéré, les mollahs fondamentalistes n'auraient jamais pris le pouvoir dans le pays. L'Iran était connu depuis des milliers d'années comme un pays tolérant envers ses chrétiens et ses autres minorités religieuses. Les faucons du gouvernement des USA cherchent à entrainer un nouveau changement de régime en Iran depuis des dizaines d'années.   
Turquie   
La CIA a reconnu avoir organisé le coup d'état de 1980 en Turquie.   
Afghanistan   
Il est évident que les USA ont, par leurs bombardements, contraint les talibans à se soumettre, durant la guerre d'Afghanistan. Mais le conseiller à la sécurité nationale d'Hillary Clinton et celui du président d'alors, Jimmy Carter, ont admis en public que les USA avaient auparavant conduit un changement de régime en Afghanistan durant les années 1970, en soutenant Ben Laden et les moudjahidines... les précurseurs d'Al Qaida.   
Libye   
Non seulement les USA ont engagé une intervention militaire directe contre Kadhafi, mais, d'après un groupe d'officiers de la CIA, les USA ont également armé des combattant d'Al Qaida, afin qu'ils aident à renverser Kadhafi. En réalité, les USA ont organisé des coups d'états et des campagnes de déstabilisations dans le monde entier... ne créant partout que le chaos.   
Et pour finir, jetez un œil à ceci (en anglais). 

Et à ceci: 



Source: Sott.net