dimanche 27 décembre 2015

Bientôt dans une tête près de chez-vous

Mes meilleurs voeux


Moins de Violence, moins de Mensonge et moins d'Intolérance. 

Plus  d'Amour,  de  Joie,  de Liberté,  de Paix,  de Vérité
et surtout de Santé. 

mercredi 23 décembre 2015

Lionceaux du califat: Daech prépare une armée d'enfants

Dans le cadre des projets de développement de leur soi-disant Etat, les chefs djihadistes se préoccupent de former un régiment de combattants, actuellement tous petits. Aujourd'hui, ces petits coupent les gorges à leurs jouets pour devenir, demain, la menace numéro 1 dans le monde.
 
Daech s'emploie à élaborer un programme d'éducation pour ses nouvelles générations. Plus tôt en décembre, un document de 24 pages est tombé dans les mains des journalistes du Guardian. Ici, la création de l'armée des écoliers a été évoquée, entre autres "améliorations".
 
Lionceaux du califat
 
Dans des camps d'entraînement spéciaux, des garçons de moins de 16 ans sont transformés en fanatiques religieux, nommés lionceaux du califat. Ces "cours préparatoires" terminés, ils sortent des camps d'entraînement pour promouvoir une nouvelle idéologie, participer aux exécutions des "infidèles" et perpétrer des attentats.
 
"On prend la tête, on la penche en arrière et on coupe la gorge", voici l'une des instructions données aux jeunes djihadistes par des mentors plus expérimentés dans le camp connu sous le nom de Farouk Institute for Cubs.
 
Ici, les enfants apprennent tout d'abord à exécuter des jouets et des mannequins, à manier les armes et à attaquer. Par ailleurs, des éléments traditionnels d'entraînement y sont également présents, les petits soldats marchent, scandent des slogans, rampent en-dessous des fils de fer barbelés.
 
Un emploi du temps spartiate
 
L'emploi du temps des lionceaux du califat est spartiate. Une prière à quatre heures du matin, des "conférences" consacrées à l'islam ensuite, suivies de l'entraînement au corps à corps et des bases du maniement des armes. La journée chargée s'achève par des exercices physiques, des cours de langue arabe et l'apprentissage des versets du Coran.
 
Ensuite, pour inculquer aux enfants des idées extrémistes, les djihadistes les obligent à regarder des scènes de violences. D'ailleurs, les garçons sont forcés de se battre.
 
"L'entraîneur m'a dit que si je ne frappais pas mon frère de dix ans, il allait me fusiller. Ils ont dit que cela nous rendrait plus violents. Ils nous ont battus eux-mêmes", confie un des garçons.
 
Les filles sont elles aussi entraînées dans ces camps. Celles âgées de 10 ans sont recrutées dans les écoles. Si elles deviennent kamikazes et tuent des infidèles, après, elles se retrouveront directement au paradis, leur promettent les islamistes.
 
Mahmut Gazi Tatar,  djihadiste d'origine turque
Les lionceaux du califat sont chargés d'exécuter des otages, de commettre des attentats suicide, tout comme de donner du sang aux extrémistes blessés et de patrouiller dans les rues. De plus, ils sont rémunérés s'ils dénoncent ceux qui ne soutiennent pas Daech. Mais ils n'accèdent pourtant pas au champ de bataille ou bien servent de bouclier humain pour d'autres djihadistes.
 
On ignore pour le moment le nombre de ces camps de futurs djihadistes, ainsi que le nombre d'enfants qui y ont fini l'entraînement. Raqqa seule compte au minimum cinq camps, chacun hébergeant des centaines de mineurs. Parmi eux, certains y arrivent par la force, d'autres sont recrutés, conformément à des schémas ingénieux.

Source: Sputnik.fr

jeudi 17 décembre 2015

Pourquoi mène‑t‑on une campagne de haine contre les musulmans?

 
Par  Prof Michel Chossudovsky
Mondialisation.ca, 15 décembre 2015
 
 
Pourquoi mène‑t‑on une campagne de haine contre les musulmans?
 
Pourquoi les musulmans sont‑ils de plus en plus assimilés à des terroristes?
 
Pourquoi cette campagne de haine fait‑elle partie de la campagne présidentielle US?
 
Pourquoi Donald Trump demande‑t‑il l’application de mesures dignes d’un État policier aux musulmans américains?
 
Pourquoi les musulmans font‑ils l’objet de profilage ethnique et de mesures discriminatoires en matière d’emploi?
 
Pourquoi le président français Francois Hollande a‑t‑il suspendu les droits civils et assorti pareille mesure à une campagne de haine à l’endroit des musulmans de France, qui représentent 7,5 % de la population du pays?
 
Pourquoi l’Occident est‑il en guerre contre des pays musulmans?
 
Pourquoi l’islam est‑il perçu comme l’incarnation du mal?
 
La réponse à toutes ces questions est à la fois simple et complexe.
 
Comme par hasard, plus de 60 % des réserves mondiales de pétrole brut se trouve dans des pays musulmans.
 
Les musulmans sont les habitants des pays qui possèdent le pétrole. Et les projets impérialistes US consistent à s’approprier le contrôle de ces réserves mondiales de pétrole.
 
Si ces pays étaient habités par des bouddhistes, les politiciens occidentaux – avec le soutien des médias grand public – s’attacheraient à diaboliser les bouddhistes.
 
Les pays musulmans, ce qui inclut l’Arabie saoudite, l’Iraq, l’Iran, le Kuwait, Les Émirats arabes unis, le Qatar, le Yémen, la Libye, le Nigéria, l’Égypte, l’Algérie, le Kazakhstan, l’Azerbaïdjan, la Malaisie, l’Indonésie et le Brunei, possèdent plus de 60 % des réserves mondiales de brut.
 
Pour ce qui est du brut classique (à l’exception des sables bitumineux du Venezuela et du Canada), le pourcentage des réserves mondiales présentes dans les pays musulmans est beaucoup plus considérable encore.
 
Les pays qui possèdent de grandes réserves de brut sont destinés à être déstabilisés.
 
Plus de 50 % des réserves mondiales de brut se trouvent entre l’extrémité de la péninsule arabique et le bassin de la mer Caspienne, soit au Yémen, en Arabie saoudite, dans les Émirats arabes unis, au Kuwait, au Qatar, en Iran, en Iraq, en Syrie et en Azerbaïdjan.
 
THÉÂTRE DE GUERRE DU MOYEN‑ORIENT
 
 
Légende (traduction):
Théâtre de guerre international
Théâtre de guerre régional
ISRAËL : partenaire stratégique de la coalition dirigée par les US
Base aérienne US
Base navale US
Principales réserves et régions productrices de pétrole et de gaz
Oléoducs (pétrole ou gaz) :
Existants
Projetés
Carte : droit d’auteur Eric Waddell, Mondialisation 2003
 
La région illustrée ci‑dessus est le théâtre de guerre des États‑Unis. C’est là que se livre la bataille pour le brut sous la bannière de la « guerre contre le terrorisme ». Ce sont là les pays musulmans désignés pour être conquis ou pour subir un changement de régime. L’Arabie saoudite et les monarchies et émirats du golfe Persique sont des États vassaux fermement soumis au dictat US.
 
La diabolisation collective des musulmans, qui inclut la diffamation des préceptes de l’islam, en cours à l’échelle planétaire, constitue, sur le plan idéologique, un instrument de conquête des ressources énergétiques mondiales. Elle fait partie des vastes rouages économiques et politiques qui sous‑tendent le nouvel ordre mondial.
 
Dans les faits, cette diffamation s’organise par la création d’organisations terroristes ralliées par des musulmans, et ce, dans le cadre d’une opération secrète de longue date remontant à la guerre soviéto‑afghane.
 
Al‑Qaïda et ses organisations affiliées sont des créations de la CIA. Elles ne sont pas le produit de la société musulmane. Les attaques terroristes sont menées par des entités djihadistes qui agissent clandestinement pour le compte de la CIA.
 
Le groupe État islamique (EI) est une création des services secrets utilisée essentiellement à deux fins connexes :
1. Ses membres sont les fantassins de l’alliance militaire occidentale, ses instruments de déstabilisation, recrutés, entraînés et financés par cette même alliance. Les différentes entités affiliées à Al‑Qaïda sont les instruments de déstabilisation au service des guerres par alliés interposés parrainées par les États‑Unis et l’OTAN (AQMI au Mali, Boko Haram au Nigéria, ISIS en Syrie et en Iraq). En même temps, leur présence sert de prétexte et de justification pour intervenir par des campagnes de bombardement destinées à « lutter contre le terrorisme ».
 
2. Sur le front intérieur, les différentes cellules terroristes affiliées à Al‑Qaïda ou à ISIS – appuyées clandestinement par les services occidentaux – sont les instruments d’une opération de propagande diabolique et criminelle qui consiste à tuer des civils innocents pour légitimer la mise en place de mesures dignes d’un État policier censées protéger la démocratie. Ces attaques sous fausse bannière prétendument perpétrées par des organisations terroristes sont ensuite utilisées pour mobiliser l’opinion publique occidentale contre les musulmans.
 
L’objectif inavoué est de mener une guerre de conquête illégale au Moyen‑Orient et au‑delà de ses frontières sous la bannière de la « guerre mondiale contre le terrorisme ». Au dire des politiciens occidentaux, « nous nous défendons contre les terroristes ». Nos gouvernements affirment que les raids de bombardement prétendument dirigés contre les terroristes en Syrie « ne constituent pas un acte de guerre » et les présentent à l’opinion publique occidentale comme un « acte d’autodéfense ». « L’Occident est attaqué par les terroristes d’ISIS », ISIS a son quartier général à Raqqa, dans le nord de la Syrie, donc « nous devons nous défendre » en bombardant ISIS.
 
On nous dit qu’il ne s’agit pas là d’un acte de guerre, mais plutôt d’un acte de représailles et d’autodéfense. Le seul problème dans toute cette opération de propagande c’est que « les terroristes, c’est nous », ce sont nos gouvernements et nos services secrets qui soutiennent ISIS depuis le début.
 
Pour l’opinion publique, la guerre doit se faire pour une « cause juste ». Et une guerre est dite juste si les raisons invoquées pour la faire sont d’ordre moral, religieux ou éthique. La diffamation des musulmans à laquelle se livrent les pays occidentaux sert des visées impérialistes, elle est un moyen permettant de justifier la déstabilisation des pays musulmans sous prétexte humanitaire. Citons le cas de l’Iraq, de la Syrie, de la Libye, du Nigéria et du Yémen.
 
Les États‑Unis mènent une sainte croisade contre les musulmans et les pays musulmans. La « guerre contre le terrorisme » est censée défendre le territoire US et protéger le « monde civilisé ». Elle est présentée comme une « guerre de religion », comme le résultat d’un « choc de civilisations », alors qu’en fait son objectif principal est la mainmise sur les vastes ressources pétrolières de la région.
 
La diffamation de l’ennemi est une stratégie maintes fois utilisée dans l’histoire. Au Moyen Âge, les Croisades consistaient à diaboliser les Turcs, qualifiés d’infidèles et d’hérétiques, pour justifier une entreprise militaire.
 
La diabolisation sert des objectifs géopolitiques et économiques. De même, la campagne contre le « terrorisme islamique » (qui bénéficie lui du soutien clandestin des services US) est menée en vue de la conquête des ressources pétrolières.
 
Les musulmans sont assimilés à des terroristes : en Europe et en Amérique du Nord, l’islamophobie sert à mener des campagnes d’envergure nationale contre les musulmans.
 
Il s’agit d’un outil de propagande de guerre qui sert à déprécier l’histoire et les valeurs des pays musulmans, à dégrader leurs institutions et leur tissu social, et à présenter, du même coup, les préceptes de la « démocratie occidentale » et du « libre marché » comme seule alternative offerte à ces pays.
 
Réserves prouvées de brut de l’OPEP, fin 2014 (en milliards de barils, part de l’OPEP)

 

jeudi 10 décembre 2015

Les physiciens ne prouvent pas que l’Univers est un hologramme

 
Les physiciens américains ont créé un détecteur pour vérifier l’hypothèse que l’Univers pourrait être seulement un énorme hologramme à l’intérieur duquel nous vivons, mais ils n’ont pas réussi à la confirmer, annonce l’article publié dans la librairie électronique de l’Université Cornell.
Aujourd'hui, les scientifiques discutent pour savoir si l'Univers est un véritable objet en trois dimensions ou juste un hologramme plat. Cette possibilité avait été faite pour la première fois par un physicien néerlandais en 1993, dans le principe de l'hologramme expliquant la structure de l'Univers et des trous noirs.

Le nombre Pi
 
Ce principe affirme que l'Univers, ainsi que les trous noirs peuvent être représentés comme un énorme hologramme en deux dimensions, dont sa surface porte les informations sur l'espace-temps.
 
Le physicien Craig Hogan de l'Institut californien de technologie à Pasadena avec ses collègues du laboratoire Fermi de Chicago ont trouvé un moyen de vérifier cette hypothèse. Leur idée était d'essayer de trouver des signes particuliers qui auraient pu être fixés avec un détecteur.
 
Une fois les expériences réalisées, M. Hogan a déclaré que les chercheurs n'avaient pas réussi à trouver des signes prouvant cette nouvelle physique et indiquant que l'Univers n'était qu'un hologramme.
 
"Mais pour moi, le plus grand résultat est que, désormais, nous avons une méthode d'étude de tissu espace-temps à ce niveau-là", a conclu le physicien.
 
Source: Sputnik.fr

mardi 8 décembre 2015

Vidéo: France Inter dévoile la véritable raison de la guerre contre Bacher el-Assad




Russie ou Otan, qui attise le feu?

L'Otan fait feu de tout bois pour provoquer une nouvelle scission dans les rapports avec la Russie.

 
 
L'Il Giornale italien a publié ce samedi un long article de Giampaolo Rossi décortiquant l'état actuel des rapports entre l'Otan et la Russie. L'auteur cherche des réponses à plusieurs questions. Pourquoi le Monténégro n'a-t-il été invité à l'Otan que tout dernièrement? Est-ce la Russie qui menace les pays de l'Otan ou, au contraire, l'Otan qui menace la Russie? Tout porte à croire que les réponses ne sont pas en faveur de l'alliance atlantique.

 
Ainsi, les ministres de la Défense des pays occidentaux ont invité le Monténégro à devenir le 29e membre de l'Otan, ce geste étant devenu une provocation pour Moscou confirme les visées expansionnistes de l'alliance, notamment dans les Balkans. Pour Washington, cette démarche ne serait pas hostile car, pour reprendre les mots du secrétaire d'État américain John Kerry, "l'Otan est une union défensive qui existe depuis déjà 70 ans et n'est pas dirigée contre la Russie".  
 
"A cet effet, écrit l'auteur de l'article, on voudrait comprendre pourquoi l'Otan a pris cette décision qui ne fait qu'envenimer les relations avec Moscou? Est-ce que l'adhésion d'un petit pays des Balkans prévaut sur le maintien de ces relations si nécessaires pour combattre Daech, que Barack Obama a lui-même qualifié d'ennemi commun? D'autant plus que le Monténégro était sur la liste d'attente depuis dix ans et que sa population n'était nullement unanime sur cette question".

L'Otan a fait sa déclaration au moment où les relations entre la Russie et l'Occident se sont sérieusement exacerbées. D'autant plus que la destruction d'un bombardier russe par la Turquie (soit dit en passant, membre de l'Otan) aurait pu déclencher une réaction en chaîne et que seule la responsabilité du Kremlin a permis d'éviter une crise internationale.

Bref la décision de l'Otan est susceptible de provoquer une nouvelle scission et laisse planer l'impression que l'Occident fait feu de tout bois pour ne pas relâcher la tension dans ses rapports avec Moscou.
Pis encore, dans une récente interview, le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg, l'architecte de l'opération avec le Monténégro, a qualifié la Russie de menace à la sécurité de l'Europe et l'a accusée d'hyperactivité militaire sans précédent.

L'auteur de l'article dément les déclarations des expansionnistes occidentaux dirigés par Washington, d'après lesquelles la Russie menacerait l'Occident. Selon lui, la Russie tente seulement de défendre son espace vital contre les menées occidentales. Vu la comparaison des dépenses militaires des pays de l'Otan et de la Russie (800 milliards de dollars contre 70 milliards seulement en 2014) et des potentiels militaires réciproques (le potentiel russe ne représentant que la moitié de celui de l'Otan), dire que Moscou s'apprête à déclencher une guerre en Europe signifie qu'il prépare son suicide.

Pour conclure, l'auteur propose au lecteur de tirer lui-même les conclusions.  "Qui attise le feu? Qui enfonce un coin entre Moscou et l'Europe? Qui contribue à l'exacerbation du conflit? Il se peut qu'il y ait à Washington des gens qui puissent répondre à toutes ces questions".

Source: Sputnik,fr

samedi 5 décembre 2015

Un scientifique allemand découvre la preuve que la NASA manipule les données climatiques


Joshua Krause
The Daily Sheeple
ven., 04 déc. 2015 19:12 UTC
 
Traduit par Hélios
 
Après avoir examiné les archives climatiques remontant à 1881 recueillies auprès de 1153 stations météorologiques autour du monde, le Pr Friedrich-Karl Ewert a fait une intéressante découverte. Ce géologue à la retraite et expert en données informatiques de l'université Paderbron a trouvé la preuve que les données climatiques entre 2010 et 2012, ont été falsifiées par le Goddard Institute of Space Studies (GISS, une division de la NASA).

Quand on compare les données disponibles archivées en 2010 avec celles fournies par la NASA en 2012, une nette différence apparaît entre les deux. Le GISS a changé rétroactivement les données passées pour donner l'apparence que la planète se réchauffe, en particulier après l'année 1950. En réalité, les données d'origine montrent que la planète se refroidit depuis la deuxième moitié du 20ème siècle. Dix méthodes statistiques différentes ont globalement été utilisées pour modifier la trajectoire climatique, la faisant passer d'un refroidissement à un réchauffement.
"Si on utilise les données de la NASA de 2010, la température de surface mondiale entre 1940 et aujourd'hui a chuté de 1,110°C et depuis 2000, elle a chuté de 0,4223°C... Un refroidissement a touché tous les continents excepté l'Australie, qui s'est réchauffé de 0,6339°C depuis 2000. Les chiffres pour l'Europe : de 1940 à 2010, avec les données de 2010, il y a eu un refroidissement de 0,5465°C et un refroidissement de 0,3739°C depuis 2000."
Les données originales montrent 4 phases de refroidissement et 3 phases de réchauffement depuis 1881 et nous sommes actuellement dans une phase de refroidissement. Comme les cycles de réchauffement se sont produits avant la moindre augmentation des niveaux de CO2, Ewert a conclu que "l'influence de nos émissions de CO2 sur les températures est nulle".

Même si cette révélation a été annoncée lors d'une conférence sur le climat en 2012, ce n'est que maintenant qu'elle parvient à la connaissance du public. Je doute cependant que la secte climatique changera pour autant son refrain.
 
Source: Sott.net
 
 

jeudi 3 décembre 2015

Plus Erdogan agit de manière ignoble, plus la Turquie est attrayante pour l’Europe

 
J’aimerais comprendre pourquoi l’Europe se comporte comme elle le fait, mais je n’y arrive pas. Ou plutôt, j’ai peur de comprendre. C’est comme si on découvrait peu à peu que quelqu’un qui nous est cher est le pire des salopards. Avant que l’évidence ne s’impose, on se joue son propre cinéma en lui cherchant des excuses bidon, ou une éventuelle influence extérieure qui pourrait nous rassurer.
Jusqu’à il y a peu, l’Europe était douillettement abritée derrière les grands discours humanistes, luttant contre le mal, d’où qu’il vienne. Ces discours, tout le monde y a cru, y compris ceux qui en subissaient les conséquences, pensant n’être que des dégâts collatéraux de la sainte quête du bien.
Mais depuis quelques temps, avec l’accumulation des révélations, les masques tombent un à un. Et la vérité n’est pas belle. L’Europe n’est pas ce qu’elle clame être, et ne l’a jamais été. Il apparait qu’elle s’est accoquinée avec toute la lie de la terre. Elle s’est servie de tout ce que la terre pouvait porter de gredins, ou en a été complice, ou même été à l’origine de la création de ces monstres. Les grands discours humanistes, avec le glaive brandi contre le mal, n’étaient dirigés contre ces créatures que quand ces dernières voulaient redevenir des humains et sortir du rôle qui leur était assigné.
Comme on le voit avec Erdogan, plus un dictateur assume son rôle de dictateur, plus il est choyé et dorloté. Si, en plus, il rassemble les caractéristiques caricaturales du bon petit tyran, ce qui a pour avantage de nous faire croire que nous avons bien de la chance de ne pas en avoir un comme lui chez nous, il devient alors quasiment intouchable. En quelques jours, grâce aux frasques d’Erdogan et de son âme damnée Davitoglu, la Turquie est presque devenue le sauveur de l’Europe.
Elle est déjà la plaque tournante du trafic du pétrole moyen-oriental, mais ce n’est pas grave. Avant cela elle était le pivot de la migration de centaines de milliers de ressortissants du Moyen-Orient, cela aussi c’est oublié. Demain, elle pourrait être le hub du trafic de drogue en provenance d’Afghanistan, ce ne serait pas plus grave. La Turquie est devenue belle. Pour commencer, l’Europe va lui donner de l’argent pour qu’elle arrête de lui envoyer des migrants. C’est pas beau, ça ? Al Capone se serait senti tout petit. Ensuite, avec toutes les bassesses dont elle a fait preuve ces derniers temps, elle a montré qu’elle était digne d’entrer dans l’Union. Son dossier va être rouvert, et étudié plus positivement que quand elle s’évertuait à instaurer un régime démocratique respectueux des droits de l’Homme dont personne n’a que faire.
Pendant ce temps, en Europe, en France en particulier, les Français se réconcilient avec leur Président et lui font à nouveau les yeux doux. Pour le récompenser d’avoir su endosser toute cette hypocrisie, ils lui octroient une côte de popularité de 50%. La prime à la bonne gestion du Front Al Nusra par Erdogan, sans doute ?