vendredi 24 février 2017

Les noms du mondialisme

 
Il est la bête à six queues. Celle qui nous étouffera plutôt que de crever.
De nombreuses tentatives idéalistes ont jalonné le XXesiècle. Communisme(s), fascismes, nazisme, tentative politico-théologique en Iran, flower power en Occident, ultralibéralisme enfin, avec son marché planétaire de pseudo-esclaves indifférenciés. Il ne s’agissait pas de révolutions mais de rêves d’où naquit le cauchemar.
Nous croyions avoir tout tenté, nous autres Terriens, et aurions été bien inspirés de clore nos efforts délirants en quête d’une humanité nouvelle car le pire et le pire du pire sont advenus. Il aurait fallu appuyer sur « Pause » et retourner à nos fondamentaux historiques. Notre héritage. Raté.
Aujourd’hui, un nouveau rêve voit le jour. Le mondialisme. C’est le plus redoutable de tous.
Du communisme, il tire sa posture à propos de l’humain : belle imposture.
Du fascisme, il opte pour la forme autoritaire : voyez nos commissaires européens.
Du nazisme, il imite les guerres d’agression sans justification soutenable : demandez aux Arabes laïcs ce qu’ils en pensent.
Du théologique, il prend les codes en favorisant les imams médiatiques et la novlangue sacerdotale.
Du flower power, il tire l’individualisme et la contre-culture sans culture.
Du libéralisme total, il puise la déshumanisation totale.
On dirait une charade. C’est le mondialisme.
Il est la bête à six queues. Celle qui nous étouffera plutôt que de crever.
Sa puissance est infiniment supérieure à celle de chacun de ses avatars. Car elle est difficile à identifier. On ne la voit pas, cette chimère, elle est travestie en un caméléon sophistiqué. On ne voit que les effets de son passage. Les identités, les langues, les traditions, les cultures, la spiritualité disparaissent là où elle a posé ses pattes, c’est une mort lente. Imperceptible d’abord. Une longue agonie.
La biodiversité humaine meurt chaque jour sous les coups des prétendus écologistes du village-monde. Jardiniers d’épouvante, planteurs de guerres, manipulateurs d’OGM (Oubli, Gavage, Maltraitance). Le mondialisme est l’arme d’un ost apatride de puissants fédérés contre la planète entière, comme hier le marxisme était l’arme du pouvoir contre le peuple. La bête immonde est là, on ne la voit pas ; pis : on se trompe d’ennemi.
Face aux patriotes unis, cette minuscule chimère filerait dans son trou, il n’y aurait plus qu’à le boucher. Ce sont les patriotes qui sont attaqués, pour le profit de la bête mondialiste qui se poile à l’idée de nous ensevelir dans les plus grandes guerres civiles et militaires de l’histoire humaine, pourtant fertile en la matière.
Dire que les mondialistes se disent gens de paix, de tolérance et d’amour… ça ne vous rappelle rien ?
Face à ces maudits rêveurs, rêvons nous aussi : patriotes de tous les pays, unissons-nous ! La bête n’est qu’un protozoaire !
Source: Boulevard Voltaire

lundi 20 février 2017

Nombre d’universités sont devenues des annexes du Temple solaire


« Radio Canada » s’est livrée à une expérimentation. Ils ont placé deux types d’affiche à l’intérieur de la faculté.
 
« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. » Cette phrase, jamais écrite par Voltaire, reflète parfaitement sa pensée.
Dernièrement, une expérience dans une université canadienne UQAM (Université du Québec à Montréal) a permis de mettre en parallèle ce principe et l’idéologie dominante. Radio Canada s’est livrée à une expérimentation. Ils ont placé deux types d’affiche à l’intérieur de la faculté.
L’une portant sur une conférence au sujet des questions identitaires, l’autre annonçant une assemblée populaire favorable au vandalisme anti-gentrification (la gentrification est l’embourgeoisement des quartiers), identifiable par son sigle anarchiste.
Dans le premier cas, une association étudiante et militante n’a pas tardé à demander l’annulation de la conférence. Le groupe Solidarité pour les droits humains des Palestiniens et Palestiniennes a accolé des affiches aux affiches identitaires, les qualifiant d’« islamophobes, xénophobes et racistes ». Pourtant, elles n’annonçaient qu’un débat autour de questions sur « le religieux, le seuil d’immigration, la francisation, la culture québécoise et l’égalité homme-femme »« … Mais la machine totalitaire s’est rapidement mise en place.
Il faut entendre, dans le reportage, la responsable syndicale étudiante nous expliquer : « Nous avons des mandats antiracistes, des mandats féministes, des mandats anticolonialistes. Ce n’est pas une pratique d’annuler une conférence.
Mais cette option-là n’était pas la nôtre. »
 
La journaliste lui rétorque : « Mais votre mandat peut empêcher 43.000 étudiants d’avoir accès à une conférence. C’est gros, ça ! »
 « Oui, sauf que l’on considère que c’est justifié lorsque la liberté d’expression est instrumentalisée et que l’on explique avoir la liberté de tenir des propos racistes ou homophobes. »
De même, lors d’une conférence sur la transsexualité, une conférencière est interrompue, cris et insultes l’obligent même à annuler sa réunion. Une responsable locale LGBT relativise : « C’est pas qu’ils voulaient l’empêcher de parler, mais ils ne pouvaient pas faire comme si ce qu’elle disait était acceptable. »
 
Le reportage prend bien soin de nous spécifier que ce n’est qu’une minorité qui pense ainsi – moins d’un pour cent. Pourtant, cette minorité militante agissante prend des décisions pour l’ensemble d’une communauté universitaire apathique.
Ces activistes, nous pouvons les retrouver aussi bien au Canada ou aux USA qu’en France (Philippot interdit de conférence à Science Po Paris). Ils fonctionnent comme une secte. Ils refusent les idées extérieures en gavant d’écrits progressistes et de bonnes paroles les étudiants pour les entraîner vers leur paradis « idéologique ». Ils expliquent qu’il est encore temps d’échapper aux voies de l’enfer, en évitant notamment d’être exposé à des conférences dont l’objectif est « fascisant ».
On le voit, nombre d’universités sont devenues des annexes du Temple solaire. J’oubliais de préciser que, pour l’autre affiche, rien ne s’est passé : elle a pu rester collée durant les trois semaines de l’expérience sans que personne l’arrache ou la recouvre.
Source: Boulevard Voltaire

mardi 7 février 2017

Censure de l’Internet : Le Monde déconne

 
Bénéficiant des subventions de l’État français, le quotidien Le Monde vient de mettre sur pied le premier tribunal de l’Inquisition du Web.

Big Sister et consorts ont décidé de donner un bon coup de barre afin de nettoyer le monde de l’information de toutes ses scories. Le très respectable quotidien Le Monde vient d’obtempérer aux desiderata d’une nomenklatura très ennuyée par les « fake news » qui pullulent sur la Toile et qui menacent de polluer la bonne conscience des internautes.
Le Monde, ne lésinant pas sur les moyens, vient tout juste de mettre en ligne, le 1er février dernier, un outil dédié à aider les simples quidams à vérifier l’exactitude des informations qui circulent sur le Net. Le Décodex représente le net plus ultra du dépistage des sites infréquentables : un outil qui est destiné à préserver la virginité des internautes qui surveillent leurs fréquentations.
C’est l’équipe des Déconneurs, pardon, des Décodeurs qui a concocté cette boîte à outils – comportant un moteur de recherche et une extension pour navigateur – qui sert à identifier les sites qui posent problème à Big Sister. Le système est doté d’une palette de cinq couleurs permettant d’identifier un site Internet en fonction de critères qui ont été déterminés par nos censeurs cybernétiques.
Attention à la couleur ROUGE, qui désigne les sites carrément infréquentables, c’est-à-dire ceux qui diffusent ces satanées « fausses nouvelles » que le Joly ministre (Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien) a décidé de prendre en chasse. 
 
Plus de 600 sites ont été répertoriés par l’équipe des Décodeurs, qui a reçu une généreuse subvention du fonds Google afin de peaufiner cet outil de mise à l’index des contrevenants du Web. Comme il fallait s’y attendre, une grande majorité des sites dits de réinformation risquent de porter le bonnet d’âne. Allez donc taper Boulevard Voltaire dans l’outil de dépistage et vous constaterez que ça vire à l’orange !
Le nouveau filtre a pour but d’identifier les sites qui répandent ces fameuses « fausses nouvelles » susceptibles d’alimenter le grand complot planétaire au service de la désinformation. Se défendant de censurer l’information, Jérôme Fenoglio, directeur du quotidien Le Monde, souligne que « l’objectif n’est nullement d’orienter le débat public : nous souhaitons contribuer à le stimuler en le préservant mieux de ceux qui cherchent à l’étouffer par la prolifération de contenus fallacieux ou tendancieux. Notre démarche n’est ni mercantile ni hégémonique. » On ne saurait mieux dire : le Saint-Office des Décodeurs traque les sites récalcitrants qui osent défier la doxa officielle afin d’assainir le débat public pour le bénéfice de 1 % de nos concitoyens. Chemin faisant, même nos institutions d’enseignement sont invitées à faire de cet instrument de censure un outil pédagogique de premier plan.
Bénéficiant des subventions de l’État français, le quotidien Le Monde vient de mettre sur pied le premier tribunal de l’Inquisition du Web. S’instituant juge et partie, les Décodeurs ambitionnent de travailler avec d’importants navigateurs sur lesquels sera installée la nouvelle extension qui permettra de jauger les sites consultés. Tout cela est bien Joly, mais attention, Messieurs les censeurs, il n’est pas dit qu’un collectif de sites jugés « infréquentables » ne finisse pas par déposer une plainte en bonne et due forme pour atteinte à la réputation d’autrui …
Source: Boulevard Voltaire

lundi 6 février 2017

Est-ce déplacé de citer les 65 pays qui ont construit un mur de séparation à qui personne ne reproche rien ?



 JEAN-PATRICK GRUMBERG
Dreuz.info

Comprenez ceci : l’hypocrisie des gauchistes est un défaut que l’on peut dénoncer tant qu’on veut, preuves en main, il ne disparaîtra pas. Quand ils avaient la main haute, ils n’avaient aucune honte. Ils ne peuvent plus faire main basse sur l’info et ça les hante.

Les murs de séparation représentent une solution raisonnable pour assurer la sécurité d’un pays. C’est pourquoi la gauche n’y trouve rien à redire – sauf lorsqu’elle peut feindre d’être traumatisée pour en tirer des gains politiques.
Une étude de Time Magazine de 2015 a recensé que 65 pays ont érigé des murs. 65 pays, c’est 1/3 du monde, au cas où vous n’auriez pas fait le rapprochement.
Il est donc parfaitement hypocrite que les immigrationnistes soudainement deviennent hystériques contre le mur que Trump entend construire au sud, comme ils l’ont été lorsqu’Israël a construit sa barrière de sécurité qui a fait diminuer les attentats terroristes de 99%, tout comme ils réclament un mur de séparation pour couper Jérusalem en deux pour donner la moitié aux Palestiniens : tout cela est plus que cohérent dans la cervelle d’un progressiste.
La Turquie a construit un mur pour empêcher les réfugiés syriens d’affluer. L’Espagne à sa frontière sud et la Grèce ont fait pareil.
A Belfast, au nord de l’Irlande, un mur appelé “ligne de paix” sépare les catholiques des protestants. Le mur a été construit il y a 50 ans, et a calmé la situation, désolé pour les no border de le leur rappeler.
 Les murs sont efficaces, la gauche le sait, pourquoi ne veut-elle pas l’admettre, pourquoi se focalise-t-elle sur certains murs ?
La réponse est simple : les immigrationnistes avaient presque totalement réussi à faire admettre le principe de pays sans frontière, de totale légitimité des sans-papiers, d’immoralité des défenseurs de la légalité. Ils étaient en train de faire admettre l’idée de pays presque dématérialisés -comme en Europe – pour satisfaire leur rejet du nationalisme, et leur besoin frénétique de faire entrer autant de population du tiers-monde que possible, plus que ce qu’un pays peut absorber, afin de mettre l’économie à genoux, afin de répandre l’insécurité, de saigner les économies des habitants, de faire exploser la criminalité, pour tuer la civilisation blanche occidentale capitaliste et épanouie, la plonger dans le chaos, et ramasser ensuite les morceaux en se présentant en sauveur de l’humanité.
Voici une liste des principaux murs de séparation qui n’attirent pas les foudres de la gauche, parce qu’ils ne peuvent en tirer aucun avantage politique :

NomPaysConstruitLongueur (km)Type
Argentina-ParaguayArgentinaEn constructionN/AAnti immigration, anti-commerce illégal, anti trafic de drogue
Belize-GuatemalaBelizeProposé et acceptéN/ATerritoires occupés et immigration
Botswana/ZimbabweBotswana et Zimbabwe2003500Anti immigration
Brunei/LimbangBrunei et Limbang200520Anti immigration
Bulgaria/TurkeyBulgaria201430Anti immigration
Ceuta border fenceSpain20018Anti immigration
China/Hong KongHong Kong1960s32Anti immigration
Costa Rica/NicaraguaCosta RicaProposéN/AAnti immigration
Chinese-Korean border fenceChina et North KoreaEn construction1,416Anti immigration
Egypt-Gaza barrierEgypt1979, souterrain En construction3.1Anti-terroriste et anti immigration
Estonia-Russia border fenceEstonia et RussiaPrévu106-108anti-intrusion russe, anti-commerce illégal et Anti immigration
Macedonia-Greece barrierMacedonia201530Anti immigration
Malaysia-Thailand borderThailand et MalaysiaProposé650Anti-terrorisme
Melilla border fenceSpain199811Anti immigration
Hungary–Serbia barrierHungary2015175Anti immigration
Hungary–Croatia barrierHungary201541Anti immigration
Indo-Bangladeshi barrierIndiaEn construction3,268Anti immigration
Indo-Burma barrierIndiaEn construction1,624Anti trafic de drogue et anti terrorisme
Indian Kashmir barrierIndia2004550Antiterrorisme et territoires occupés
Iran-Pakistan barrierIran et PakistanEn construction700Anti trafic de drogue
Kazakh-Uzbekistan barrierKazakhstan et Uzbekistan200645Anti trafic de drogue
Korean Demilitarized ZoneNorth Korea et South Korea1953248Zone de conflit
Kruger National ParkSouth Africa et Mozambique1975120Anti immigration
South Africa/Zimbabwe BorderSouth Africa2000225Anti immigration, Anti trafic de drogue et d’armes
Kuwait-Iraq barrierKuwait an Iraq1991193Zone de conflit
Pakistan-Afghanistan barrierPakistanProposé2,400Anti terrorisme
Saudi-Yemen barrierSaudi Arabia et Yemen200475Anti immigration
Saudi-Iraq barrierSaudi Arabia et Iraq2014900Anti immigration et zone de conflit
Slovenia-Croatia barrierSloveniaEn constructionN/AAnti immigration
Turkmen-Uzbekistan barrierTurkmenistan et Uzbekistan20011,700Anti immigration
Ukraine-Russia barrierUkraine et RussiaEn construction2,000Anti trafic d’armes et zone de conflit
United Arab Emirates-Oman barrierUnited Arab Emirates et OmanEn construction410Anti immigration
Mexico–United States barrierUnited StatesProposé ; Partiellement achevé930Anti immigration et anti trafic de drogue
Uzbek-Afghanistan barrierUzbekistan an Afghanistan2001209Anti immigration
Uzbek-Kyrgyzstan barrierUzbekistan an Kyrgyzstan1999870Zone de conflit